Robert Chambeiron est une figure marquante de la Résistance française.


Jean Moulin, qui l’avait connu en 1937 au cabinet du Ministre de l’Air de l’époque l’appela auprès de lui en novembre 1940 dans le groupe de ses collaborateurs les plus intimes.

Robert Chambeiron y fut notamment chargé de la préparation et de l’organisation de la réunion du 27 mai 1943 à Paris où fut créé sous la présidence de Jean Moulin le Conseil National de la Résistance (CNR) qui apporta au général de Gaulle l’adhésion de la Résistance unanime, favorisant ainsi la légitimité du chef de la France Libre que lui contestaient jusqu’alors les Américains et écartant par là même le plan américain de création d’une force alliée chargée d’administrer la France au fur et à mesure de la libération de son territoire.

Jusqu’à la Libération, Robert Chambeiron assuma la responsabilité de secrétaire général adjoint du CNR dont il est aujourd’hui le seul survivant.

Après la Libération, il participa aux côtés d’autres personnalités issues de la Résistance à la création de l'Union Progressiste dont il fut le secrétaire général. Il fut membre de la délégation syndicale internationale invitée à l’occasion de la création de l’ONU à San Francisco. Il fut ensuite plusieurs fois élu à l’Assemblée nationale et au Parlement européen.

Rédigé par Chevenement2007 le 24 Novembre 2006 à 21:20 | Permalien

Carnet de Jean-Pierre Chevènement



Lionel Jospin avait inventé la candidature à l’élection présidentielle par fax. Il vient d’innover avec le soutien par blog à Ségolène Royal. Le minimalisme triomphe dans la politique comme dans l’art.

L’assassinat de Pierre Gemayel fait craindre un nouvel embrasement au Liban. J’avais été le seul au mois de juillet à mettre en garde contre l’envoi de casques bleus français dans ce chaudron de violences où nous ne contrôlons rien du tout. Nous sommes à la merci des affrontements intercommunautaires plus ou moins télécommandés, des décisions du Hezbollah, du Hamas, de Téhéran et de Jérusalem. Otages d’un conflit dont nous ne maîtrisons aucun des paramètres, à la merci des mouvements contradictoires de l’opinion publique en France et des arrière-pensées américaines. « Gouverner c’est prévoir » disait Pierre Mendès-France. Aujourd’hui, c’est suivre le mouvement. Plus que jamais s’impose la nécessité de prendre du recul pour refonder une politique française au Moyen-Orient digne de ce nom.

Lundi soir, Sami Naïr, ancien député européen, et moi-même avons organisé un colloque sur cet Orient compliqué, matrice de toutes les crises à venir, avec les Ambassadeurs François Nicoullaud et Alain Dejammet, M. Nassif Hitti, Ambassadeur de la Ligue Arabe et, en conclusion, Hubert Védrine dont l’exposé, tendu vers l’avenir, a percé l’obscurité d’un rayon de lumière.

Rédigé par Jean-Pierre Chevènement le 23 Novembre 2006 à 18:14 | Permalien

Jean-Pierre Chevènement est l'invité d'Olivier Mazerolle sur BFM TV à 20h35 mercredi 22 novembre pour 20 minutes d'entretien.



Rédigé par Chevenement2007 le 22 Novembre 2006 à 09:15 | Permalien

Jean-Pierre Chevènement est l'invité de Marc-Olivier Fogiel sur M6 dans son émission «T'empêches tout le monde de dormir» à 22h50 mardi 21 novembre.



Rédigé par Chevenement2007 le 22 Novembre 2006 à 09:00 | Permalien

Carnet de Jean-Pierre Chevènement



J’ai été fasciné et gêné à la fois par la lecture des Bienveillantes de Jonathan Littel. Ce roman touche en effet à l’énigme même du XXe siècle : comment le génocide des Juifs a-t-il pu être pensé et surtout exécuté dans un pays hautement civilisé comme l’Allemagne ? Les historiens s’y sont cassés les dents. Il y a, on le sait, deux thèses : les «intentionnalistes» et les «fonctionnalistes», ceux qui croient que la Shoah procède d’un dessein réfléchi et ceux qui pensent qu’elle s’est imposée comme un moment de radicalisation extrême dans le mouvement même de la guerre.

Le livre de Littel ne prétend pas éclaircir cette question, bien qu’il repose sur une documentation impressionnante (et peut-être pour cela même). Ce n’est pas cela qui m’a gêné mais la philosophie « révisionniste » implicite de l’ouvrage, c’est-à-dire le signe d’équation posé entre le nazisme et le communisme. Ce signe d’égalité apparaît dans la confrontation du narrateur, l’officier SS Max Aüe et le commissaire bolchevick fait prisonnier à Stalingrad : « Finalement, fait-il dire à celui-ci, nos systèmes ne sont pas si différents, dans le principe du moins … Quelle différence entre un national-socialisme et le socialisme dans un seul pays ? » (1)

Rédigé par Jean-Pierre Chevènement le 21 Novembre 2006 à 10:40 | Permalien

Jean-Pierre Chevènement s'exprimait sur France Info le samedi 18 novembre.


Mots-clés : ségolène royal

Rédigé par Chevenement2007 le 18 Novembre 2006 à 16:26 | Permalien

Le quotidien Libération publie samedi 18 novembre un long entretien avec Jean-Pierre Chevènement. L'occasion pour le candidat de développer les axes forts de son programme après la désignation de Ségolène Royal comme candidate officielle du Parti socialiste.


«Ma candidature se justifie toujours», entretien de Jean-Pierre Chevènement à Libération, propos recueillis par Renaud Dély et Pascal Virot, 18 novembre (page 5):

Extrait :
« On ne peut redresser la France si on ne modifie pas les orientations libérales de la construction européenne. Je propose l'envoi de deux mémorandums à Bruxelles, le premier pour mettre sur pied un «gouvernement économique» de la zone euro, le second pour une Europe qui protège (taxe anti-dumping social notamment). Je le dis clairement : si nous n'arrivons pas à renégocier certaines clauses des traités européens, sur la concurrence et les services publics par exemple, nous ne devons pas exclure de suspendre celles-ci, après référendum bien évidemment. A 27, et bientôt 30, il faut admettre une Europe à géométrie variable.»

Lire l'intégralité de l'entretien sur le site Internet de Libération :
http://www.liberation.fr/actualite/evenement/evenement1/217961.FR.php

Rédigé par Chevenement2007 le 18 Novembre 2006 à 12:08 | Permalien

Carnet de Jean-Pierre Chevènement



Le bon sens populaire
Première sortie « sur le terrain » après ma déclaration de campagne hier soir, à 16H00, à la « portière » de l’usine de Mandeure (Doubs) de Peugeot Motocycles (PMTC). L’entreprise a décidé de délocaliser en Chine, par un accord avec l’entreprise chinoise Jinan Quingqi, la production des petits scooters de 50 cm3 qui constituent l’essentiel de son activité, en continuant à produire sur le site de Mandeure des scooters à plus forte cylindrée (125 cm3, voire 250 cm3) comme le Satelis, le Geopolis, etc.

Si on prend en compte l’usine de moteurs de Dannemarie (Haut-Rhin), l’effectif global de PMTC est déjà passé de 1 600 salariés en 2002 à 1 140 en 2006.

Rédigé par Jean-Pierre Chevènement le 16 Novembre 2006 à 20:55 | Permalien
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