Carnet de Jean-Pierre Chevènement
Jean-Pierre Chevènement livre ses réflexions sur la campagne et sur l'actualité.

Une République irréprochable

Il y a moins de deux mois encore Premier Ministre, Dominique de Villepin, à peine mis en examen, est aussitôt condamné, lynché, exécuté. Vae Victis ! Cette République peut-elle être qualifiée d’irréprochable ?

Une entière liberté de mouvement

J’ai retrouvé une entière liberté de mouvement pour animer au niveau national le courant républicain civique qui manque à la gauche autant qu’à notre pays.

Les maires passent. L’institution communale demeure

Editorial de Jean-Pierre Chevènement pour Belfort-Mag de Juillet 2007.

Nicolas Sarkozy révélateur de la décomposition intellectuelle du social-libéralisme

On m’interroge souvent, par les temps qui courent, sur la politique « d’ouverture » pratiquée par Nicolas Sarkozy à l’égard de certaines personnalités « de gauche ». Je n’y ai que partiellement répondu.

Réponse à Yves (7.07.2007) et sans doute à quelques autres

Yves conteste le soutien que le MRC et moi-même avons apporté à Ségolène Royal pendant la campagne.

Salut l’artiste ?

M. Sarkozy, à Strasbourg, a estimé avoir réussi « l’improbable synthèse du oui et du non ». Certes le traité dit « simplifié » ne se prétend plus une « Constitution ».

Les tâches du MRC après la séquence électorale de 2007

Contribution de Jean-Pierre Chevènement à Citoyen Militant, journal interne du MRC.

J'entends préserver et développer l'influence intellectuelle du courant républicain civique dont la France a besoin

Eléments pour le point de presse du 21 juin 2007 (seul le prononcé fait foi)

Ce fut pour moi un honneur et une joie de servir le Territoire de Belfort

Communiqué de Jean-Pierre Chevènement, lundi 18 juin 2007

Le Territoire de Belfort a besoin d’être porté par une dynamique de projets !

Lettre de Jean-Pierre Chevènement aux électeurs du Territoire de Belfort, 11 juin 2007.

Le traité simplifié ou le retour de l’européisme

M. Sarkozy ne paraît avoir rien de plus pressé que de faire adopter son « traité simplifié », succédané de Constitution européenne, par le sommet européen des 20 et 21 juin prochains.

Plutôt que de « jouer le jeu », changer la règle du jeu !

C. Tasin, le 16 mai dernier, me demande si mon soutien à la candidature de Ségolène Royal ne m’aurait pas conduit à abandonner les idées qui sont les miennes depuis pas mal d’années déjà (bien avant 2002).

Un boat people de moins

En page une du Monde, Bernard Kouchner fanfaronne : « Le Président de la République n'a pas imaginé que je devienne sarkozyste. Certaines de mes convictions ne sont pas les siennes et réciproquement ».

Pour un grand parti de gauche

Sami Naïr, dans une longue tribune à Libération du 15 mai, sonne « l'heure du rassemblement ».

Gratitude pour Chirac

Je n’oublie pas, quant à moi, que Jacques Chirac a été à son meilleur quand, sous son impulsion, la France s’est opposée, en 2003, à l’invasion de l’Irak. Cela vaut bien un peu de gratitude.

EAS tient la laisse

M. Ernest-Antoine Seillière, Président de Businesseurope, adresse à M. Sarkozy à peine élu, une ferme mise en demeure dans Le Monde du 15 mai 2007.

Première erreur

M. Sarkozy, selon Le Monde, propose à Bernard Kouchner les Affaires Etrangères.

Le mentor et le coach

Dans un livre de ragots nauséabonds ciblant sans retenue Ségolène Royal (vae victis !), j’apparais comme le « mentor » de celle-ci, et Bernard Henri-Lévy comme son « coach ». Faut-il en rire ou en pleurer ?

Repartir au combat

J’ai décidé de repartir au combat dans la deuxième circonscription du Territoire de Belfort car la situation y est difficile. 2 300 voix séparaient au deuxième tour de l’élection présidentielle Nicolas Sarkozy (20 362 voix) et Ségolène Royal (18 061 voix). Bien que cette circonscription ait été réservée au MRC par l’accord MRC-PS du 9 décembre 2006, je ne puis par ailleurs exclure l’hypothèse d’un candidat socialiste dissident.

Une gauche victorieuse, et d’abord de ses propres démons

Le MRC aura donné le meilleur de lui-même pour assurer la présence de Ségolène Royal au premier tour de l’élection présidentielle, avec sept points d’avance sur François Bayrou (18,7 % des suffrages).
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