Carnet de Jean-Pierre Chevènement
Jean-Pierre Chevènement livre ses réflexions sur la campagne et sur l'actualité.
Le dispositif antiterroriste centralisé qu’il a mis en place a montré son efficacité et n’a pas été remis en cause par la gauche.
Réaction de Jean-Pierre Chevènement suite au décès d’Evgueni Primakov.
La reconduction des sanctions prises à l’encontre de la Russie depuis septembre 2014 a été décidée le 17 juin au niveau des Ambassadeurs de l’Union européenne.
Cette décision qui doit être entérinée lundi 22 juin par les ministres des Affaires étrangères, puis par les Chefs d’Etat et de gouvernement n’est ni juste ni raisonnable.
Le Club République moderne, créé en 1983 a renouvelé ses instances lundi 15 juin 2015.
Pour « faire France », il n’est pas besoin d’essentialiser la France. Il suffit de la traiter comme une personne qui change, d’âge en âge, mais pourtant ne cesse pas de rester elle-même.
Discours prononcé à la Bibliothèque nationale de France, mercredi 12 mai 2015.
L'écart entre les exportations françaises en Allemagne et allemandes en France, qui était de 28 milliards de francs en 1982, a bondi, 32 après, à 35 milliards d'euros, soit neuf fois plus. Comment pourrait-on illustrer mieux l'effet de la monnaie unique qui renforce les forts et affaiblit les faibles ?
La conclusion d’un accord entre les puissances occidentales, la Russie d’une part, et l’Iran d’autre part, met fin à une situation qui n’était plus tenable.
Monsieur Sarkozy commet une grave faute en prônant « le ni-ni » au second tour des élections départementales entre les candidats du Front National et les candidats de gauche.
L’attentat terroriste du musée du Bardo n’a qu’un objectif : casser le développement réussi de la démocratie tunisienne, et l’espoir que celle-ci représente pour le monde arabe tout entier.
L’attaque meurtrière contre Charlie Hebdo est une déclaration de guerre à la démocratie républicaine et aux libertés qui la fondent.
Les déclarations de Monsieur Cameron et du Département d’Etat américain concernant les Mistrals français constituent une ingérence grossière et inacceptable dans les affaires de la France.
L’affaire du crash de l’avion malaisien en Ukraine doit être examinée sérieusement. Aucune décision ne peut être prise avant le décryptage des boites noires et la production d’éléments complémentaires.
Communiqué de M. Jean-Pierre Chevènement et Gilbert Barbier, sénateurs du groupe RDSE, respectivement du Territoire de Belfort et du Jura, relatif à un amendement au projet de loi de réforme territoriale portant fusion des régions.
Le Wall Street Journal anticipe une décision de la justice américaine annonçant une amende de 10 milliards de dollars infligée à BNP-Paribas pour avoir violé l’embargo américain sur l’Iran et Cuba.
Je regrette que M. Damien Meslot, Député-Maire de Belfort et Président de la Communauté de l’Agglomération Belfortaine, appuie sans aucune restriction le rachat d’Alstom par General Electric.
Jean-Pierre Chevènement a rencontré plusieurs des acteurs du dossier Alstom, et sensibilisé directement les autorités de l’État. Ce dernier doit présenter, en toute clarté ses analyses, ses critères et ses choix à la représentation nationale, car s’agissant d’Alstom, c’est bien de l’intérêt national qu’il s’agit.
La localisation du siège européen à Belfort pour toutes les catégories de centrales est évidemment un point important. Mais il n’est pas le seul. L’association au capital est un point décisif car en dernier ressort, qui tient le capital, tient la décision.
"C’est sur le redressement de l’Europe que sera jugé Manuel Valls : en effet, l’Europe actuelle, telle qu’elle a été pensée, ressemble au Titanic. Maintenir le cap de la monnaie chère et de la déflation conduirait inévitablement sur l’iceberg de la crise sociale et politique."
Les électeurs ont exprimé un mécontentement qui va bien au-delà du gouvernement et du Président de la République. Ce mécontentement traduit le rejet d’une politique de déflation mise en œuvre à l’échelle non seulement de la France mais de l’Europe tout entière, au prétexte de “sauver la monnaie unique”.