Dans un livre de ragots nauséabonds ciblant sans retenue Ségolène Royal (vae victis !), j’apparais comme le « mentor » de celle-ci, et Bernard Henri-Lévy comme son « coach ». Faut-il en rire ou en pleurer ?
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Carnet de Jean-Pierre Chevènement
Le mentor et le coach
Dans un livre de ragots nauséabonds ciblant sans retenue Ségolène Royal (vae victis !), j’apparais comme le « mentor » de celle-ci, et Bernard Henri-Lévy comme son « coach ». Faut-il en rire ou en pleurer ?
Rédigé par Jean-Pierre Chevènement le Lundi 14 Mai 2007 à 17:38 | Lu 7033 fois
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