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Entretien de Jean-Pierre Chevènement au Parisien : « Une offensive vouée à l’échec »


Entretien au Parisien, propos recueillis par Philippe Martinat, lundi 5 janvier 2009.


Entretien de Jean-Pierre Chevènement au Parisien : « Une offensive vouée à l’échec »
Président du Mouvement républicain et citoyen (MRC), Jean-Pierre Chevènement avait démissionné en janvier 1991 de son poste de ministre de la Défense pour protester contre l’engagement de la France dans la première guerre du Golfe.

Le Parisien : Cette nouvelle guerre entre Israéliens et Palestiniens était-elle prévisible ?
Jean-Pierre Chevènement :
Elle était en tout cas évitable.
On ne peut comprendre ce qui se passe à Gaza -territoire transformé par le blocus israélien en véritable prison à ciel ouvert- que si on revient aux élections de 2006 remportées par le Hamas. Israël et la communauté internationale ont refusé que cette victoire se traduise au niveau du gouvernement de l’Autorité palestinienne. Comme si on préférait voir se désintégrer ce qui lui reste d’autorité et la société palestinienne elle-même.

Le Hamas est-il, comme l’affirme Israël, un mouvement terroriste ?
Il faut éviter les amalgames. Le Hamas est un mouvement très complexe qui a une aile religieuse fondamentaliste et une autre aile nationaliste, souvent composée de jeunes militants venus du Fatah (NDLR : le parti de Yasser Arafat et de Mahmoud Abbas). Lorsqu’on a refusé le verdict des urnes en 2006, cette attitude d’Israël et de la communauté internationale a été contre-productive. Je suis très attaché à la sécurité à long terme d’Israël et je pense qu’elle est indissociable de la modernisation des sociétés musulmanes. Quand on parle de terrorisme, il faut distinguer d’un côté Al-Qaïda, les partisans d’une sorte d’empire musulman à l’échelle mondiale et, d’autre part, des mouvements nationalistes qui combattent pour des objectifs limités, en l’occurrence la création d’un Etat palestinien libre et indépendant.

Amir Farshad Ebrahimi, flickr, licence cc
Amir Farshad Ebrahimi, flickr, licence cc
En bombardant les villes israéliennes, le Hamas ne porte-t-il pas une responsabilité évidente ?
Les responsabilités à court terme sont comme toujours multiples : il y a les tirs de roquettes du Hamas, mais aussi le blocus de Gaza par Israël. Il faut se placer du point de vue du processus politique lui-même, tel qu’il est conduit depuis les conférences de Madrid en 1992 et le processus d’Oslo. En seize ans, on n’a pas avancé, au contraire, sur la voie de la création d’un Etat palestinien. Le crédit de l’Autorité palestinienne est profondément atteint et l’attaque israélienne ne peut que la ruiner davantage. Lorsqu’on regarde les choses sur la longue durée, on ne peut qu’être frappé par l’absence de volonté politique et la prééminence du deux poids deux mesures.

Barack Obama peut-il changer la donne ?
Barack Obama va être confronté à des choix très importants. Le nouveau président américain, qui a prévu de retirer ses troupes d’Irak tout en renforçant la présence militaire américaine en Afghanistan -je l’espère pour laisser aux Afghans eux-mêmes le soin de faire la paix-, va se voir imposer en tête de son agenda le problème palestinien. Pour Obama, le problème sera de faire baisser la tension dans l’ensemble du monde musulman. Et pour cela, il faut avancer sur la voie d’un Etat palestinien. C’est la non-réalisation de cet objectif qui a entraîné le pourrissement de la situation et le développement du Hamas.

L’armée israélienne va-t-elle remporter une victoire ?
Il est évident que l’offensive terrestre de l’armée israélienne n’aboutira à aucun résultat tangible. Elle est vouée à l’échec. Une armée ne peut pas l’emporter sur une concentration de 1,5 million de réfugiés massés sur quelques centaines de kilomètres carrés. Ce qu’on peut craindre, ce sont les ripostes terroristes non seulement au Proche-Orient, mais dans le monde entier. Nous ne sommes pas nous-mêmes à l’abri : Al-Qaïda au Maghreb est une menace pour la France. Nous devons prendre conscience que nous sommes face à un problème mondial ! Ce n’est pas seulement le problème de Gaza.

La médiation de Sarkozy peut-elle réussir ?
Je ne suis pas sûr que c’est en affirmant, comme il l’a fait voici quelques jours, sa compréhension d’Israël au moment où celui-ci bombardait Gaza que Nicolas Sarkozy peut arriver à se faire réellement entendre. Il sait être pragmatique, on l’a vu dans l’affaire du Caucase, mais ce qu’il faut aujourd’hui, c’est une forte volonté politique, notamment pour peser sur la politique d’Obama, parce que ce sont les Américains qui ont la clé.


Rédigé par Chevenement.fr le Lundi 5 Janvier 2009 à 09:59 | Lu 12989 fois


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94.Posté par Gérard Couvert le 26/01/2009 14:44

Croyez bien que si je devais insulter qui que ce soit, d'une part le modérateur de ce site ne le tolérerai pas, et d'autre part que je le ferais avec des mots qui ne serait pas injurieux (et on voit bien qu'a vous ils vous brulent les doigts) ce qui ne les empêcherai pas d'êtres blessants.
Vous concernant ce ne serais pas un exercice trop difficile, tant la médiocrité intellectuel de vos réactions est grande.

Avant de savoir qui est de "mon bord" vous devriez déjà essayer de comprendre duquel je suis, ce qui d'ailleurs vous permettrait de savoir ce que vous défendez en réalité avec vos provocations à deux balles.
Mais si vous voulez avoir la preuve de ce que j'avance sur la nature et le niveau de vos interventions, allez donc distribuer quelques tracts (du M.R.C) sur un marché et essayez de discuter avec des citoyens en utilisant vos arguments et vos méthodes de contradiction : vous comprendrez très vite, je vous l'assure.

N'imaginez pas me "coincer" avec vos questions débiles et votre ton comminatoire ...aller je vais être gentil, vous êtes carement à coté de la plaque, et je vous ballade depuis un moment.

93.Posté par RepMod le 26/01/2009 13:30
Monsieur Couvert , condamnez-vous oui ou non les déclarations du Vatican et de l'Episcopat ?
A question simple , réponse claire.
Inutile de tourner autour du pôt comme d'habitude et d'abreuver d'injures ceux qui ont l'outrecuidance de ne pas être de votre bord.

92.Posté par Gérard Couvert le 26/01/2009 10:12
Messieurs les preux chevaliers, vous ressemblez beaucoup plus à ce que vous dénoncez qu'a ce que vous énoncez. Au fond il vous manque toujours un degré de compréhension des choses, et vous correspondez exactement aux gens dont on fait les partis totalitaires.

L'amalgame et le "surf" sur l'actualité compassionnelle sans jamais en rechercher l'étendue historique ou intellectuelle est une constante de votre comportement ; vous fonctionnez au travers d'allégeances à des prédicats jamais vérifiés, jamais éprouvés sur la durée.Cela n'implique pas que vous ayez "tord" à chaque fois, mais simplement que vous ne maitrisez pas réellement vos positions ; n'oubliez pas que Hitler à été élu.

Voulez-vous que je vous sorte des citations racistes de A Lincoln ou de Jules Ferry, voulez-vous entendre ce que disait F.Mitterand à propos des des égorgeurs algériens, que je vous fasse le détail des exactions commises par les Protestants à Pau ou en Pologne, ou encore celles des Bourguignons à Rome, voulez-vous que nous analysions en quoi l'Union Rationaliste est parfois intolérante et en quoi son "monde" est mortifère.
Savez-vous que le père de Kennedy était un nazi convaincu, que les États-Unis ont eu un ambassadeur à Vichy jusqu'à la fin, condamnez-vous pour autant le Parti Républicain d'Obama?

Vous trouvez étrange que quelques pour cent des Catholiques désirent prier en Latin (au fond qu'est-ce que cela peut vous foutre !), mais vous ne vous offusquez pas que un milliard de Musulmans n'aient pas le choix de prier autrement qu'en arabe (classique de surcroit) alors que les arabophones représentent à peine un cinquième des Mahométans. En plus le Latin ne peut être considéré comme un véhicule impérialiste alors que l'arabe l'est.

Vous dirais-je que Coran signifie "récitation" (apprise par cœur) et Islam "soumission".

Que vous en perceviez ou pas l'importance, et la relation avec nos différents messages, Le Bernin est à Rome, et non pas à Berlin, Londres ou Bagdad.

91.Posté par furaxauboulot le 25/01/2009 20:25
Et si 23 égalait 666 ?
Un autre exemple de l'esprit de tolérance de "l'ambassadeur" du vatican en France, mysogine et homophobe.

Je précise à toutes fins utiles pour les mauvais esprits ( cela n'existe pas surce site ) que je ne suis ni membre du MLF ( et pour cause ) ni d'Act Up:

Honte à Monseigneur Vingt-Trois ( titre d'un site gay et lesbien chrétien )

L'archevêque de Paris, Monseigneur André Vingt-Trois salue le lobby anti-mariage gay. Interrogé dans l'hebdomadaire Famille chrétienne, il a déclaré qu' "On ne joue pas avec la famille" et a "salué le fait que 300 parlementaires (l'Entente parlementaire UMP/UDF contre le mariage gay et l'homoparentalité) aient le courage de poser des questions taboues et d'exprimer ce qu'ils pensent".
Monseigneur Vingt-Trois "espère d'autres initiatives du même genre" et estime que "La loi de la République doit s'appliquer à tout le monde dans la République. On ne peut pas dire que s'applique à tout le monde la définition d'un " mariage " qui prendrait le contre-pied de l'organisation de la société". L'archevêque de Paris va plus loin en déclarant que "Entrer dans un certain type d'exercice de la sexualité, hors de l'union stable d'un homme et d'une femme, conditionne un certain type de vie sociale, qui peut être marqué par des formes de pathologie, de désespoir, de violence".
Pour rappel, le 17 mai 1990, l'OMS décida de supprimer l'homosexualité de la liste des maladies mentales, décision que ne semble pas partager le prélat catholique.
Benoît XVI clôturera les 8 et 9 juillet, à Valence, en Espagne, la Rencontre mondiale des familles, ce qui devrait donner l'occasion au pape de dénoncer une nouvelle fois les reconnaissances d'unions homosexuelles alors que l'Espagne autorise le mariage gay et l'adoption par les couples homosexuels.
Par ces nouvelles déclarations homophobes, Monseigneur André Vingt-Trois outrepasse sa mission et s’ingère de façon inadmissible dans le débat politique, et plus grave, justifie implicitement l’intolérance et pousse à la discrimination.
En temps que gays chrétiens nous nous devons de dénoncer avec la plus grande force de tels propos qui portent en eux la haine, et de combattre de tels personnages qui déshonorent l’Église et vont à l’encontre de tous les préceptes de l’Évangile. Monseigneur Vingt-Trois n'a pas sa place parmi les représentants du Christ.

90.Posté par furaxauboulot le 25/01/2009 13:21
LIBRE PENSEE ET U.E. :

Mini-traité constitutionnel européen : La Libre Pensée n’ira pas à Canossa !
lundi 3 décembre 2007
par libre pensee2
popularité : 8%
C’est avec un certain étonnement que la Fédération française de la Libre Pensée a pris connaissance du communiqué de la Fédération Humaniste Européenne, en date du 18 octobre 2007. Celui-ci indique : » Les membres du CA de la Fédération Humaniste Européenne tiennent à féliciter Madame Véronique de Keyser, députée européenne, pour son initiative d’organiser « Les Petits Déjeuners de la Libre Pensée ». Ces rencontres auront lieu chaque mois au Parlement européen, à Strasbourg, sur la même base que les réunions œcuméniques déjà existantes.

Le président du Parlement européen a donné son accord pour l’organisation des “Petits Déjeuners de la Libre Pensée” qui doivent être considérés dans le cadre de l’article 15 ter du projet de traité modificatif qui garantit une égalité de traitement entre les conceptions de vie laïques et non confessionnelles et celles qui sont religieuses ».

La Fédération française de la Libre Pensée, fondée en 1866, tient à indiquer solennellement qu’elle n’a strictement rien à voir avec cette initiative et qu’elle en conteste fortement la dénomination. Elle considère que la formulation « Libre Pensée » (avec les majuscules) est abusive, car la Libre Pensée n’a pas pour objectif « d’être à la communauté européenne non confessionnelle ce qu’est la COMECE (conférence européenne des Épiscopats catholiques) pour la communauté catholique » (Communiqué de la FHE). La Libre Pensée rappelle son attachement à l’égalité en droits des citoyens qu’elle oppose aux droits des communautés qui en sont la négation institutionnelle.

La Libre Pensée s’inquiète qu’il puisse s’agir d’une manipulation pour tenter de l’impliquer dans la ratification du nouveau traité européen. Elle rappelle, si besoin en était que ce Traité constitutionnel a été rejeté par les peuples français et néerlandais, notamment du fait des dispositions antilaïques qu’il contenait, favorisant outrageusement les privilèges antidémocratiques des Églises.

La Libre Pensée a constaté que l’article 15 du nouveau traité européen reprend intégralement les dispositions contenues dans l’article 52 de l’ancien traité qui donnaient un statut légal de partenaires officiels aux religions. Comment pourrait-il d’ailleurs en être autrement, lorsque l’on lit que « Valéry Giscard d’Estaing avoue qu’il n’y a pas de différence entre le traité simplifié et le traité constitutionnel rejeté par les Français en 2005. « Les outils sont exactement les mêmes. Seul l’ordre a changé. » déclare, sur son blog et dans le journal anglais The Independent l’ancien président de la République. Pour Valéry Giscard d’Estaing, qui dirigeait, en 2002 et 2003, Convention sur le Futur de l’Europe, la différence entre le traité constitutionnel (TCE) de 2005 et le traité modifié de 2007 est dans la méthode plus que dans le contenu.

Le texte de 2005 avait été débattu publiquement et devait remplacer tous ceux écrits précédemment : « Il s’agissait de simplifier les institutions européennes rendues inefficaces par les derniers élargissements, de mettre davantage de démocratie et de transparence dans l’Union européenne, et d’ouvrir la voie vers une Constitution pour les citoyens européens. » Pour le traité de Lisbonne, le processus n’a pas été le même, ce sont les juristes du Conseil qui ont été chargés de rédiger le texte, mais aucune suggestion n’a été faite, ils ont simplement repris les mêmes principes dans un ordre différent » (Source : lettre électronique la-sociale.net).

Ce qui a été rejeté hier ne saurait être accepté aujourd’hui. Alors que le peuple souverain sera privé d’utiliser le suffrage universel pour exprimer son avis sur le « nouveau » traité européen, la Libre Pensée déclare qu’elle n’ira pas déjeuner à Strasbourg ou à Bruxelles et ce ni à matines ni à complies.

89.Posté par furaxauboulot le 25/01/2009 13:15

Je relis le message n°83 et note avec attention ce propos assez singulier pour ne pas dire franchement stupéfiant , il faut bien le dire :

"...les Catholiques ne demandent rien..." nous dit cet internaute.

Il s'agit-là d'une contre-vérité flagrante. Je ne parle pas de l'immense majorité des croyants qui sont parfaitement estimables mais de leur hiérarchie et là , il y a beaucoup à dire.

Le Vatican est gangrèné par l'Opus Dei et la théologie de la Libération a été sévèrement condamnée.

Le pontificat de Jean-Paul II a été marqué par les idées les plus réactionnaires avec une congrégation pour le doctrine de la foi menée tambour battant par un certain ...Ratzinger.

Combien de fois l'Eglise catholique n'a t'elle pas essayé d'avancer ses pions ces dernières années ?

Lorsqu'il s'est agi de créer un GSPLU , lors de la tentative de modification de la Loi Falloux , lors visites du pape ( avec des représentants de la République en uniforme aux offices et j'en passe ).La liste est longue , trop longue.

Mise à la porte avec modération ( les inventaires ? l'application de la Loi , un point c'est tout ) et cantonnée à son seul rôle normal en République grace à Emile Combes , elle tente de revenir par la fenêtre avec la bénédiction de la droite.

Choyée sous ce bon Maréchal , elle est toujours en embuscade , prête à pardonner à cette fille ainée prodigue , abusée par les Lumières , les antéchrist en tablier en peau de cochon .

Elle espère de ses voeux ( pieux) une France mariale , parsemée d'écoles "libres"et comme il s'agit d'élargir le chantier , dommage par la même occasion de ne pas investir dans l'Europe , rempart de l'occident chrétien !.

La Laïcité n'est pas à géométrie variable. Ce n'est pas rejeter les musulmans et embrasser sur la bouche la "calotte". Les Croisades sont terminées ( la rouelle aussi).

88.Posté par furaxauboulot le 25/01/2009 12:08

Quant au représentant du Vatican en France , voici un "léger dérapage"....( article ci-dessous ) .Mon prochain message sera relatif au message 87 avec les déclarations du même cardinal ;

André Vingt-Trois accusé
de propos «sexistes»

Ophélie Wallaert (lefigaro.fr)
05/12/2008 | Mise à jour : 19:57 | Commentaires 77 | Ajouter à ma sélection .
Des femmes catholiques reprochent à l'archevêque de Paris d'avoir déclaré sur Radio Notre-Dame : «le tout ce n'est pas d'avoir une jupe, c'est d'avoir quelque chose dans la tête».

Emission «Face aux Chrétiens», le 6 novembre dernier. Mgr Vingt-Trois est ce jour-là l'invité de Radio Notre-Dame. L'un des quatre journalistes présents l'interroge sur le rôle des femmes dans la célébration des offices. Réponse de l'archevêque de Paris : «Ce qui est plus difficile c'est d'avoir des femmes qui soient formées, le tout ce n'est pas d'avoir une jupe, c'est d'avoir quelque chose dans la tête». Un propos qui ne suscite alors aucune réaction de ses interlocuteurs.

Mais la petite phrase, relevée par Le Canard enchaîné, va déclencher ensuite des réactions outrées sur le site de la radio associative. De nombreux mails de paroissiens indignés sont envoyés à Radio Notre-Dame. Les «Réseaux du parvis», une association du diocèse de Lyon, décide de son côté d'adresser une lettre ouverte au cardinal Vingt-Trois : «Même sous couvert d'humour, tout mépris à l'encontre des femmes met en péril l'équilibre de la société tout entière».

Celui qui est aussi le président de la Conférence des évêques de France leur répond alors directement dans un courrier dont une copie a été transmise à l'Agence France-Presse. L'homme d'Eglise dit regretter «la maladresse de (son) expression» et assure que «dans l'exercice de (sa) responsabilité», il «n'hésite jamais à appeler des femmes à des responsabilités quand elles sont en situation de les exercer».


Poursuivi evant le tribunal de l'Officialité

«Insuffisant», lui répliquent une quinzaine de femmes catholiques réunies dans un comité ironiquement baptisé «Comité de la jupe». Elles ont donc tout bonnement décide de porter plainte mercredi contre l'archevêque de Paris. Une plainte déposée non pas devant la justice mais devant le tribunal de l'Officialité -un juge unique nommé par l'archevêque - qui juge les affaires de l'Eglise en s'appuyant sur le droit canonique. Le «Comité de la jupe» s'est référé à deux points précis : l'égale dignité des baptisés et la poursuite des fauteurs de scandale, éclaire Christine Pedotti, sa porte-parole, interrogée par l'AFP.

Le «Comité de la Jupe» souligne qu'il ne s'attend pas à un traitement rapide de sa plainte, ni à une condamnation sévère du cardinal. «On a bien conscience qu'on veut traduire le roi devant la justice du roi», plaisante Christine Pedotti. Elle souhaite simplement que l'archevêque soit condamné à des excuses publiques.

La porte-parole du diocèse de Paris souligne de son côté que Mgr Vingt-Trois «a déjà présenté ses excuses» : «C'était une simple maladresse, il ne peut vraiment pas être taxé de mysoginie», défend-elle dans Le Parisien. Une «maladresse» dont l'archevêque de Paris doit reparler samedi, lors de son intervention hebdomadaire sur Radio Notre-Dame, selon son entourage.

87.Posté par furaxauboulot le 25/01/2009 10:32
Au registre des religions , un nouvel épisode qui mérite éffectivement l'indignation !

VATICAN
Benoît XVI annule l'excommunication d'un évêque négationniste
NOUVELOBS.COM | 24.01.2009 | 17:46
73 réactions
Le décret a été signé au nom de "la reconstitution de la pleine communion de l'Eglise". "Je ne crois pas que six millions de Juifs aient été gazés", avait récemment affirmé Mgr Richard Williamson, l'un des quatre évêques réhabilités.

Le Vatican a annulé l'excom- munication des évêques intégristes ordonnés en 1988 par Mgr Marcel Lefebvre, en dépit des déclarations négationnistes de l'un d'entre eux, par un décret daté du 21 janvier rendu public samedi 24 janvier.
Le décret signé au nom du pape Benoît XVI par le préfet de la congrégation des évêques, le cardinal Giovanni Battista Re, lève les excommunications qui frappaient les évêques de la fraternité sacerdotale Saint Pie X (FSSPX), Bernard Fellay, Bernard Tissier de Mallerais, Richard Williamson et Alfonso de Galaretta.

Négationnisme

Mgr Williamson a nié récemment à la télévision suédoise l'existence des chambres à gaz.
Le porte-parole du Vatican Federico Lombardi a salué comme "une bonne nouvelle" la levée de l'excommunication, "un pas très important vers la reconstitution de la pleine communion de l'Eglise".
Il a souligné que le pape Benoît XVI "s'est engagé personnellement" pour mettre fin au schisme intégriste qui l'avait "profondément bouleversé" en son temps.
Le père Lombardi a cependant précisé que cette "pleine communion" des adeptes de la FSSPX avec le reste de l'Eglise catholique n'était pas encore atteinte. Il faudra notamment "définir le statut" de l'organisation intégriste, a-t-il notamment indiqué.
Les adeptes de la fraternité Saint Pie X, caractérisée par ses positions antimodernistes et son attachement à la messe en latin, sont environ 150.000 à travers le monde (sur un milliard de catholiques), notamment en France, dont près de 500 prêtres.
Selon le père Lombardi, les déclarations de Mgr Williamson n'ont "aucun rapport" avec la mesure prise par le Vatican. Il a assuré que la fraternité a "pris ses distances" avec elles.

"Je crois qu'il n'y a pas eu de chambres à gaz"

"Je crois qu'il n'y a pas eu de chambres à gaz (...) Je pense que 200.000 à 300.000 Juifs ont péri dans les camps de concentration, mais pas un seul dans les chambres à gaz", a déclaré Mgr Williamson dans un entretien diffusé jeudi soir par la chaîne publique SVT, mais datant de novembre.
Ces propos ont soulevé une vive émotion. En France, la Licra (Ligue contre le racisme et l'antisémitisme) a estimé que la réhabilitation de cet évêque serait "un recul inquiétant dans la politique menée par l'Eglise contre l'antisémitisme depuis le concile Vatican II".
Le décret indique que les quatre évêques intégristes ont eux-mêmes demandé la levée de leur excommunication par une lettre en date du 15 décembre.
Dans cette lettre, ils ont assuré leur "détermination à rester au sein de l'Eglise catholique romaine", à accepter ses enseignements "avec un esprit filial" et à respecter le "primat" du pape.


Vidéo lelocuteur.infoMesse en latin

Benoît XVI avait reçu le chef de la FSSPX, Mgr Bernard Fellay, durant l'été 2005. Il a aussi libéralisé la messe en latin, un préalable posé par les intégristes, et satisfait leur attachement à la tradition en mettant l'accent sur les éléments de "continuité" du concile Vatican II au détriment de ses aspects novateurs.
A Genève, Mgr Fellay a exprimé sa "gratitude filiale" au pape tout en espérant "arriver bientôt à la reconnaissance des droits de la Tradition catholique" que défend la fraternité.
Dans un communiqué, il a dit espérer que les entretiens entre le Vatican et la Fraternité, jugés "nécessaires" dans le décret, "permettront" à la fraternité "d'exposer les raisons doctrinales de fond qu'elle estime être à l'origine des difficultés actuelles de l'Eglise".

86.Posté par RepMod le 24/01/2009 13:23
Il semblerait que dans votre conception disons..."trés particulière" de la Laïcité , outre le culte musulman , les représentants religieux du Judaïsme soient également l'objet de votre vindicte. Est-ce vrai ou faux M. Couvert ?

Question subsidiaire , critiquez-vous ceux issus des religions chrétiennes ?

Merci d'avance de l'aimable réponse que vous ne manquerez pas de nous communiquer.
Avec mes plus cordiales pensées..

85.Posté par Gérard Couvert le 24/01/2009 12:13
Mon message 83 n'avait pas connaissance du 82.


Culture "copier/coller Wiki", j'en frémis d'admiration.


(au passage vous remarquerez que j'ai rarement dit autre chose que ce long, pesant, superfétatoire mémorandum)

84.Posté par RepMod le 24/01/2009 12:07
Pourquoi voulez-vous être agressé par un barbu comme vous dites dans votre message 83 ? Ce ne sera ni Jean Jaurés ni Fidel Castro. A moins que vous nous prépariez un nouvel attentat de l'Observatoire ?

83.Posté par Gérard Couvert le 24/01/2009 11:53
Il n'y a pire sourd que celui qui ne veux entendre !

Vous ne me laissez d'autre choix que de vous répondre, sur vos attaques inconsistantes et sans liens avec le sujet, à savoir : la nature et les buts de l'offensive (J.P. Chevènement n'a pas choisi le mot "attaque")Israélienne sur Gaza.

Vous avez des lubies monsieur "furaxauboulot", sans doute que votre énervement est du à votre travail, mais reconnaissez que je n'y peux rien.
Parmi celles-ci, en panne d'arguments ou de capacité à argumenter, vous voyez des xénophobes dans vos contradicteurs.
Voyons les choses, soit les personnes que je combat sont de nationalité française et le mot est impropre soit elle sont étrangères ; dans ce dernier cas si elles se trouvent chez nous elles sont tenues au respect des règles de notre démocratie, entre autre celles s'appliquant aux réunions sur la voie publique. Si ce sont des étrangers de l'étranger alors citez-moi les pays dont j'aurais évoqué le nom ... aucun, tout au plus ais-je parlé de "musulmans". Si le mot "xénophobe" dans votre esprit peut s'appliquer à "musulman" c'est que vous percevez cette qualification comme pertinente et suffisante pour décrire "un étranger". Les musulmans seraient donc étrangers du seul fait qu'ils ont adoptés (ou subissent) cette religion , l'oumma avant la nation en quelque sorte : c'est exactement ce que je dis.
La xénophobie est punie par la Loi -personnellement je le regrette parce qu'un couvercle n'a jamais empêché l'eau de bouillir, au contraire- mais c'est ainsi, la conséquence juridique de cela c'est que exprimer publiquement qu'un individu est "xénophobe" sans pouvoir le prouver devient de la diffamation, soyez plus prudent à l'avenir !

Ainsi la laïcité est un paravent pour l'extrême-droite ! audacieux ! et bien sur c'est une bonne raison pour ne pas en faire un dogme constitutif de notre république, il convient de l'aménager, les Catholiques ne demandent rien, les Protestants pas plus, les Juifs s'en accommodent , les Bouddhistes s'en moquent, les Bahaï's attendent que les Chiites les exterminent, les adventistes attendent la fin de monde, et les scientologue les gogos ... mais il faut changer la Loi de 1905 ! pour qui donc ? ainsi vive la "laïcité positive" !
Vous savez avant de s'ériger commissaire politique il faut un peu plus de force dans le propos et de cohérence dans la culture politique.
C'est bien d'utiliser des mots comme "conceptuellement" , on sent tout de suite la maîtrise du sujet, mais puis-je vous faire remarquer que Alain Soral est totalement pro-palestinien et que j'ai eu l'impression que vous me reprochiez d'être pro-Israëlien.
Quand à M. Megret il est mort politiquement mais était fort proche des catholiques-ultra, pour ma part ni moi, ni mes parents, ni mes grands-parents ne sommes baptisés !

Votre point 2 est du ridicule le plus achevé, si vraiment vous pensez que l'action politique peut envisager des "coups" comme celui que vous décrivez, c'est pitoyable ; pour rien au monde je voudrais vous avoir comme militant. Croyez-vous que les militants cherchent à débaucher qui que ce soit, nous ne sommes pas des bateleurs captant le chaland, mon pauvre monsieur d'où vous vient ce mépris des autres ?
Le point 3 est du même acabit, je suis bien triste de le dire -mais c'est pour cela que j'ai quitté le M.R.C.- je pense que le M.R.C. ne cause aucun souci au P.S.

"Un élément incontrôlable", c'est gentil cela, vous êtes quoi vous "un rouage bien à sa place" ? "pétri d'à priori" comme cela vous vous sentez moins seul !

Ha ! la bonne vieille censure, l'arme des pensées insuffisantes.
"incantations haineuses" comme c'est joli, bon pas très original mais ça peut impressionner ; je suppose que vous avez un dictionnaire allez donc voir ce que cela signifie et tentez de faire coïncider ce que j'ai écrit avec la définition exacte... lubies, encore et toujours.

Où ais-je attaqué des personnes de confession musulmanes ? vous mentez, soit parce qu'au fond vous ne comprenez pas ce que je manipule dans mes textes, soit sciemment, je n'en sait rien et je m'en fou.
Je combat l'Islam en tant que mouvement politique, parce que je crois -et le Coran le proclame- que l'Islam ne peut concevoir un monde où il ne régnerait pas sans partage.
Par ailleurs je suis en contact avec des intellectuels musulmans qui cherchent le moyen de faire évoluer le dogme coranique et j'ai aussi une action dans l'aide aux mouvement laïques maghrébins.

Contrairement à vous j'écris sous mon vrai nom, vous savez dans quelle ville je vis, un jour ou l'autre je serais agressé physiquement par un barbu ... que direz-vous alors, que je l'ai bien cherché, que c'est moi qui ait créé la violence, que s'il y avait moins de laïcité ... nous sommes une curieuse nation : 90 % d'attentistes un peu lâches, 5 % de collabos, 5 % de résistants.

Moi je sais dans quelle catégorie je suis.

Maintenant je vais allez préparer ma question pour ce conférencier effrontément national, je pense à :
"L'émigration est une question cruciale, devons-nous contrôler les flux en Europe et imposer aux émigrés le respect des droits et des devoirs de notre pays ? par ailleurs ne serait-il pas plus propice d'utiliser dans les pays source les moyens que nous dépensons ici afin de résorber le prétexte principal d'immigration ?"

82.Posté par furaxauboulot le 24/01/2009 11:52
Pour mettre un terme à la polémique , je vous propose cet article de Wikipedia :


L'islamophobie est le nom donné à la discrimination, l' hostilité ou les préjugés à l'encontre de l'islam ou à l'encontre des musulmans. Son utilisation peut être sujette à controverse, en fonction du sens donné.

Ainsi, le terme peut être également employé pour décrire :

L'hostilité ou un sentiment négatif envers la civilisation islamique,
Une attitude jugée xénophobe à l'encontre des musulmans, et en France, par amalgame, des résidents d'origine maghrébine ou arabe[1].
Le terme et ses équivalents dans différentes langues est d'un usage controversé dans certains pays comme la France. Tandis que certains mouvements et institutions l'utilisent dans le monde occidental, d'autres le récusent et considèrent son usage comme problématique en raison de ses multiples sens.


Étymologie et historique de l'usage

Le terme islamophobie est formé sur islam et sur le suffixe phobie, qui dérive de phobos (φόβος), peur, effroi en grec ancien; il a donné en français le suffixe "phobie" signifiant peur irraisonnée. Cette construction de néologismes à partir de la racine phobie, qui possède en psychiatrie et psychanalyse une connotation de peur bloquante, irrationnelle, d'angoisse immaîtrisable à propos d'un objet donné, est critiquée par certains observateurs comme Philippe Muray [2] ou le psychanalyste Daniel Sibony [3].

L'emploi de ce terme est récent (XXe siècle); la première étude traitant du sujet sous ce nom, Islamophobia : Fact not fiction, fût publiée en 1997 par le Runymede Trust, une association anti-raciste britannique.

Selon Caroline Fourest, ce concept aurait été introduit en Europe par le fait de traductions de groupes islamistes anglais[4], après avoir été initialement employé pendant la révolution iranienne par l'ayatollah Khomeiny pour désigner le blasphème envers l'islam. Cette théorie est reprise par l'historienne et sociologue Camille Gardesse[5], qui en signale également l'usage dans années 1990 par le groupe islamiste Al-Muhajiroun, dirigé par Omar Bakri appelant à la résistance à l'islamophobie, en caractérisant les musulmans comme « minorité maltraitée par l'Occident » avant qu'il soit repris les musulmans modérés ou libéraux puis des militants anti-racisme.
Le journaliste Alain Gresh conteste ces théories d'une origine issue des mollah iraniens[6], signalant entre autres une utilisation de l'expression « délire islamophobe » en France dès 1925 [7].

Le terme, utilisé ponctuellement dans les années 1990, devient d'usage plus courant après les réactions occidentales aux attentats du 11 septembre 2001.[6]


Désaccords sur le terme et le concept , Des sens multiples :

Le terme d'islamophobie recouvre plusieurs significations. Au sens le plus strict, il est employé pour désigner la haine envers l'islam, comme par exemple quand le journal Le Reflet[8] utilise le terme islamophobie pour désigner des attaques sataniques et intolérables contre l'Islam lors de l'affaire des caricatures de Mahomet. Mais le terme désigne également une attitude jugée xénophobe, dans les pays occidentaux, à l'encontre des musulmans et par amalgame, des résidents d'origine arabe ou maghrébine[1].

Pour Thomas Deltombe [9]« En fonction des définitions possibles des mots utilisés, on doit bien distinguer deux positions : l'islamophobie de type raciste (« musulman » comme catégorie ethnique) ou xénophobe (l'islam comme élément « étranger ») et la critique légitime des dogmes religieux, quels qu'ils soient. »

En pratique les concepts d'islamophobie et de racisme sont liés et difficiles à dissocier. Une étude du Runnymede Trust utilise le terme islamophobique pour caractériser un certain point de vue sur la religion musulmane, puis considère que l'islamophobie est source de danger pour la communauté musulmane et finalement pour l'ensemble de la société [10].

Inversement, des inscriptions visant l'islam ont été qualifiées de « racisme le plus inadmissible qui soit » par le président de la république Française, en fonction en 2008, Nicolas Sarkozy[11].

Le concept d'islamophobie, ainsi que le terme lui-même, ont été critiqués sur plusieurs aspects. Des opposants au concept soulignent que le terme mélange la critique d'une religion à celle de ses adeptes [réf. nécessaire]. D'autres, constatant que le terme "islam" recouvre des réalités extrêmement variées (dogmes religieux, zones géographiques, populations, etc.), estiment que l'islamophobie peut ouvrir la voie au pur et simple racisme[réf. nécessaire].

Didier Delaveleye, pour le MRAX, déclare [12] « En voilà un qui est au hit-parade des mots problèmes : l’islamophobie.Ce terme s’est imposé aujourd’hui pour désigner l’hostilité spécifique vis-à-vis de la population de religion ou d’origine musulmane. Toutefois, cette simple définition pose déjà un problème puisque littéralement, l’islamophobie ne désigne pas la crainte du musulman, mais la crainte d’une religion particulière, l’islam. »

Pour Doudou Diène, rapporteur général des Nations unies, le terme islamophobie se « réfère à une hostilité non fondée et à la peur envers l’islam, et en conséquence la peur et l’aversion envers tous les musulmans ou la majorité d’entre eux. Il se réfère également aux conséquences pratiques de cette hostilité en termes de discrimination, préjugés et traitement inégal dont sont victimes les musulmans (individus et communautés) et leur exclusion des sphères politiques et sociales importantes. Ce terme a été inventé pour répondre à une nouvelle réalité: la discrimination croissante contre les musulmans qui s’est développée ces dernières années. » [13]


Islamophobie et censure de la critique religieuse [modifier]
C'est dans le sens de rejet de la religion musulmane ou de certaines de ses formes que l'islamophobie est revendiquée par certains : "[C]e terme d'islamophobie n'exprime rien d'autre que le dégoût et le rejet de l'islam en tant que religion, en tant que système de pensée totalisant. L'islamophobie c'est le rejet de l'islam, pas le rejet des musulmans ni le rejet des arabes ou des maghrébins." déclare le site atheisme.org[14] « Les lecteurs d'atheisme.org qui se reconnaissent dans l'opposition radicale aux religions sont vivement encouragés à se déclarer publiquement islamophobes afin de créer un mouvement courageux de contestation de cette religion qui ne vaut pas mieux que les autres. » [15].

Claude Imbert, membre du Haut Conseil à l'intégration, fondateur et éditorialiste de l'hebdomadaire Le Point, affirme le 24 octobre 2003 sur la chaîne LCI [16] : « Moi, je suis un peu islamophobe. [...] Nous avons le droit de combattre le racisme, d’accepter une pratique paisible de l’islam. Et j’ai le droit, je ne suis pas le seul dans ce pays à penser que l’islam - je dis bien l’islam, je ne parle même pas des islamistes - en tant que religion apporte une débilité d’archaïsmes divers, apporte une manière de considérer la femme, de déclasser régulièrement la femme [et] en plus un souci de supplanter la loi des États par la loi du Coran, qui en effet me rend islamophobe ».

Il existe en France, et de façon générale dans le monde occidental, une longue tradition de critique de la religion. La figure de Voltaire, champion français de la liberté d'expression, est très souvent évoquée dans les débats (par Alexandre del Valle[17], Claude Imbert, Alain Gresh…). Cette tradition se retrouve dans des formes variées, allant de la simple critique philosophique ou sociologique, jusqu'à des formes très militantes de lutte contre toute forme de religion, héritières des grands débats anticléricaux du début du XXe siècle.

Pour les tenants de cette tradition, la critique de la religion est légitime, et doit pouvoir s'effectuer dans un cadre légal. Ils dénoncent pour cette raison l'usage du terme Islamophobie, soulignant le risque que, par le recours la condamnation active de cette attitude, il soit finalement mis en place de facto une censure ayant pour effet d'interdire toute critique envers l'islam, sous couvert de lutte contre la discrimination. Une telle censure serait contraire aux traditions démocratiques, qui autorisent toutes les opinions sur tous les sujets, y compris religieux.

Cette critique, exprimée par exemple par le Conseil de l'Europe, ne s'adresse pas tant à l'islam en tant que tel qu'à l'intégrisme musulman, et finalement pas tant à l'intégrisme musulman qu'à tous les intégrismes religieux, ce qui permet de sortir du débat « pour ou contre l'islam, l'islam est-il dangereux ? » que suscite parfois le thème de la « lutte contre l'islamophobie ». Pour Caroline Fourest en effet, le monde dont rêvent les intégristes musulmans ressemble à s'y méprendre à celui dont rêvent les intégristes juifs et chrétiens. La critique du terme Islamophobie relève ainsi d'une lutte contre la tendance qu'auraient ces intégristes de mettre leur religion à l'abri de la critique, s'appuyant notamment sur la lutte contre le blasphème.

Le terme et ses équivalents dans différentes langues est d'un usage controversé dans certains pays comme la France. Tandis que certains mouvements et institutions l'utilisent dans le monde occidental, d'autres le récusent et considèrent son usage comme problématique.

Éric Conan, journaliste de la revue L’Express, estime que le terme relève de la guerre des mots[18], qui serait prise dans une véritable lutte idéologique et guerre au sein de l'islam lui-même, où l'islamisme en sous-main tendrait à imposer un point de vue contraire à la tendance strictement religieuse de l'islam, ainsi qu'à sa tendance libérale. Selon la journaliste Caroline Fourest, c'est Tariq Ramadan qui a apporté au MRAP le concept de lutte contre l'islamophobie pour faire condamner le blasphème et les critiques de l'islam en France. Pour Caroline Fourest et Fiammetta Venner, fondatrices de la revue ProChoix et auteures de Tirs croisés : "
  • e mot “islamophobie” a été pensé par les islamistes pour piéger le débat et détourner l’antiracisme au profit de leur lutte contre le blasphème. Il est urgent de ne plus l’employer pour combattre à nouveau le racisme et non la critique laïque de l’islam."
[19],[20]

Selon Caroline Fourest et Fiammetta Venner dans leur livre Tirs croisés[21] le terme a servi à désigner initialement le blasphème envers l'islam, et était utilisé pendant la révolution iranienne de l'ayatollah Khomeiny; puis les mollahs et par la suite tous les groupes fondamentalistes ont utilisé ce terme pour fustiger les femmes qui résistent aux prescriptions de la charia, pour justifier en 1990 la fatwa contre l'écrivain Salman Rushdie (fatwa qui n'a toujours pas été officiellement retiré et qui condamne à mort toute personne ayant participé à l'écriture et à la publication du livre les versets sataniques), pour condamner à mort Taslima Nasreen et plusieurs autres intellectuels musulmans pour des écrits jugés blasphématoires[22]. Le terme est toujours utilisé par le régime iranien pour condamner toute production artistique jugée blasphématoire, comme l'accusation d'islamophobie lancé en 2007 par Mehdi Halhor contre le dessin animé Persépolis, réalisé notamment par Marjane Satrapi.

Selon l'intellectuel américain Edward Said, le terme "islam", tel qu'il est utilisé par les médias et les "experts", recouvre des réalités politiques, sociales, géographiques extrêmement variées (et parfois contradictoires) [23].

Le journaliste Alain Gresh du Monde diplomatique estime quant à lui au sujet de l'usage du terme que « il est vrai que certains musulmans peuvent brandir l'islamophobie pour bannir toute critique de l'islam, cela ne doit pas nous décourager : la judéophobie ou l'antisémitisme est aussi utilisé par certains pour interdire toute critique de la politique israélienne. Faut-il bannir l'usage de ces mots pour autant ? » [6]. Outre le CNCDH, (Commission nationale consultative des droits de l'homme), les laïques en général et les défenseurs de la laïcité sont opposés à l'usage du terme au nom de la défense des principes de la liberté d'expression inscrits dans la Constitution et dans les Déclarations des droits de l'homme. On peut voir nombre de textes sur le site de l'Observatoire du Communautarisme [24]

Le MMLF avec Kebir JBIL soutient qu’« en Iran et au Soudan, pour éliminer les musulmans progressistes, il suffit de les qualifier d’islamophobes. Ainsi, ce terme ne désigne pas un racisme, mais stigmatisme toutes celles et tous ceux qui résistent à l’islam radical et archaïque ».

Islamophobie et racisme

Une partie de l'opinion publique identifie l'islam ou l'islamisme radical aux Arabes [réf. nécessaire]. L'islamophobie, a pris de l'ampleur aux États-Unis depuis les attentats du 11 septembre, et en Grande-Bretagne depuis les attentats de Londres [réf. nécessaire].

L'islamophobie est-elle assimilable au racisme ? Le terme est dénoncé par de nombreuses personnes et associations comme permettant de qualifier de raciste, qui donc tombe sous le coup de la loi, les critiques formulées à l’encontre de l’islam.

Plusieurs responsables d'associations en France, comme à la Ligue française des droits de l'Homme, refusent d'utiliser le terme.

L'usage du terme constituerait également une transformation indue de la lutte antiraciste, comme l'affirme par exemple le site athéisme.org, pour qui le MRAP assure désormais la défense de l'islam, ceci au nom de la lutte contre l'islamophobie et quitte à délaisser la lutte contre le racisme[25].

Le congrès du MRAP du 5 décembre 2004 a été l'occasion de débats houleux au sujet de l'islamophobie. Beaucoup de militants ont considéré qu'il y avait un risque d'une dérive vers la défense du cléricalisme musulman. La ligne actuelle du mouvement y a été approuvée à une majorité de 131 voix pour, 83 contre et 46 abstentions.

La raison de l'opposition à l'usage du terme est explicitement énoncée lors du désaccord entre le MRAP et le syndicat d'enseignants, Unsa-Education, qui comme d'autres syndicats et organisations laïques, telle la Ligue internationale contre le racisme et l'antisémitisme (Licra), ont refusé la demande du MRAP en faveur de l'usage du terme "islamophobie", et ce, à l'occasion de la "semaine d'éducation contre le racisme à l'école (21-26 mars 2005)".

En France, la Commission nationale consultative des Droits de l'Homme (CNCDH) remet en mars 2004 un rapport au premier ministre où on peut lire « certains courants intégristes tentent d'obtenir la requalification du racisme anti-maghrébin en "islamophobie" pour mieux tirer bénéfice des frustrations, jouer sur les replis identitaires religieux de la population d'origine maghrébine et faire du religieux le critère absolu de différenciation, de partage ».

L'extrême-gauche antiraciste et tiers-mondiste, a également été critiquée, et altermondialistes face aux mouvements musulmans Pascal Bruckner interprète ainsi l'assimilation au racisme : Il s'agit donc de réhabiliter le délit d'opinion afin de clouer le bec aux contradicteurs et déplacer la question du plan intellectuel au plan pénal, toute objection ou réticence étant immédiatement passible de poursuites. [...] . Or l'assimilation de l'esprit d'examen avec le racisme est trompeuse sachant que celui-ci s'adresse aux personnes en tant qu'elles existent et pour ce qu'elles sont, le Juif, le Noir, l'Arabe, autant la discussion critique porte sur de notions mobiles, variables, les idées, les dogmes, les principes, toujours susceptibles de transformations. [26].

Le Haut Conseil à l'Intégration Français rappelle qu'« en République, la critique de la religion, comme de toutes les convictions, est libre, est constitutionnellement garantie et fait partie de la liberté d’opinion et d’expression, et ne saurait être assimilée au racisme et à la xénophobie ».

Certains refusent l'assimilation au racisme qui est parfois faite, expliquant que l'islam se choisit, à l'inverse des origines ethniques. Des observateurs et analystes, qui contestent l'emploi du terme, considèrent que cette notion contribue à propager un amalgame entre "religion", "ethnie", et "culture", amalgame qui contribue à transformer la crainte initiale en racisme.

Ceux qui utilisent le terme soulignent au contraire que l'étiquette "musulman" est souvent imposée de l'extérieur (par les discours politiques ou médiatiques) sans que la question soit explicitement posée à ceux qui peuvent, ou non, se considérés comme tels. C'est ce qui se passe par exemple, lorsqu'il est dit que "la communauté musulmane compte, en France, cinq millions de membres". Ce type de proposition, où la foi religieuse individuelle disparaît derrière une catégorisation éthnicisante, favorise les glissements sémantiques entre, par exemple, "arabes", "musulmans" et, par suite, "islamistes". Ainsi peut se développer, sous couvert d'une critique de la foi et des dogmes religieux, ce que le sociologue Saïd Bouamama appelle "un racisme respectable"[27].

Vincent Geisser, chercheur à l'Institut de recherches et d'études sur le monde arabe et musulman (IREMAM/CNRS) est l'auteur du livre très controversé La Nouvelle Islamophobie, [28]. L'ouvrage, plaidoyer en faveur de l'adoption du terme d'"islamophobie" en France. Selon lui, celle-ci « s'ancre très profondément dans la mémoire de l'Algérie coloniale ». Pour Vincent Geisser (chercheur CNRS et enseignant) [29] « elle [l'islamophobie] constitue bien un racisme antimusulman ». C'est dans ce sens qu'elle est dénoncée en France [30] Tout comme l'anti-sémitisme, l'islamophobie incite à des profanations[11].

Selon certains, il convient de respecter la différence entre ce qui relève de l'islam et ce qui relève du racisme, et entre ce qui relève de l'islam et ce qui relève de l'islamisme : mouvement politique radical au nom de l'islam. Ce que soutiennent les musulmans qualifiées d'« éclairés » Malek Chebel [31], Fethi Benslama et bien d'autres.

Perception de l'islamophobie dans le monde

Au niveau mondial

Selon un rapport[13] du Conseil des Droits de l'homme des Nations Unies, l'islamophobie, bien que le terme soit récent, a toujours existé et a augmenté sensiblement après les réactions occidentales aux attentats du 11 septembre 2001. L'accusation d'islamophobie, dans l'acception de «racisme anti-musulmans», est sous-jacente à l'utilisation du terme de "choc des civilisations", utilisé par Samuel Huntington, par nombre d'hommes politiques et d'intellectuels qui opposent un « islam global » respectant à la lettre les prescriptions de la charia, à un "occident" mettant l'accent sur les droits de l'homme.

En 2004, une conférence des Nations Unies [32] a eu pour thème les phénomènes de violence envers des musulmans, la recherche des moyens à mettre en œuvre pour combattre l'islamophobie.


En Europe

La Commission européenne et l'Observatoire des phénomènes racistes et xénophobes ont organisé à l'automne 2003 une table ronde de réflexion sur l'antisémitisme, l'islamophobie et les possibilités de réconciliations entre les communautés[33]. Le terme est aussi utilisé par le Conseil de l'Europe[34] à la demande de la Turquie qui introduit le terme à la fin de la conférence.

L'observatoire européen des phénomènes racistes et xénophobes (EUMC) dans une étude intitulée "Les musulmans au sein de l'Union européenne: discrimination et islamophobie" et publiée courant décembre 2006 , souligne que certains musulmans de l'Union européenne sont victimes de discrimination en matière d'emploi, logement d'éducation. Les actes islamophobes, allant d'insultes à des agressions physiques et incendies criminels. [35].

France

Dans son livre L'Islam imaginaire, la construction médiatique de l'islamophobie en France (1975-2005)[36], Thomas Deltombe relève que si le terme "islamophobie" était peu utilisé à l'époque, certains journalistes étaient conscients, dès les années 1980, de la montée du phénomène. Le patron du Nouvel Observateur, Jean Daniel, accusa par exemple en 1983 le gouvernement socialiste de « nourrir cet anti-islamisme indistinct et de moins en moins honteux que l'on voit refleurir, surtout d'ailleurs, hélas!, dans les couches populaires, en France et en Europe » (Le Nouvel Observateur, 4 février 1983)[37]. De même, à la suite de l'affaire des "tchadors" de Creil en 1989, Jacques Julliard admit que : « l'argument anti-islamique est de longue date un alibi commode qui habille de respectabilité la haine de l'Arabe et le refus de l'accueillir » (Le Nouvel Observateur, 23 novembre 1989)[38].

Dans son livre L'Islam imaginaire, qui décrit l'implication des médias français dans ce qu'il appelle « la peur, souvent haineuse » de la religion musulmane, Thomas Deltombe relève « trois éléments clés de la peur de l'islam: le traumatisme de la guerre d'Algérie, la visibilité de la religion musulmane et la crainte de l'islamisation des modes de vie »[39]. Selon l'auteur, ces trois éléments ont repris de la vigueur avec l'émergence du terrorisme islamique dans les années 1990 en France (campagne terroriste des Groupes islamiques armés, ou GIA algériens) et après les attentats du 11 septembre 2001 aux États-Unis.

Des personnalités telles que Alain Gresh [40] ou Jean Baubérot dénoncent donc l'islamophobie, qu'ils conçoivent comme un amalgame entre croyants et intégristes, fondée sur une interprétation belliciste du Coran [41], et qui sous prétexte de protection de la liberté d'expression, dégénère en xénophobie.

À Alger le 3 décembre 2007, le président français Nicolas Sarkozy fait un parallèle entre l'islamophobie et l'antisémitisme : « En France comme en Algérie, nous devons combattre avec une détermination sans faille toute forme de racisme, toute forme d'islamophobie, toute forme d'antisémitisme. Il n'y a rien de plus semblable à un antisémite qu'un islamophobe. Tous deux ont le même visage : celui de la bêtise et de la haine. (…) Le racisme, l'islamophobie et l'antisémitisme ne s'expliquent pas. Ils se combattent. Ce qui vaut pour la France vaut partout ailleurs dans le monde. »[42]

À l’opposé, le philosophe Radu Stoenescu décrit lui l’islamophobie comme un humanisme : comme toute critique des valeurs négatives de l’islam est qualifiée d’islamophobe, alors l’islamophobie, dans son sens de critique et résistance à une idéologie contraire aux valeurs démocratiques, s’inscrit dans la tradition des Lumières[43].

Au Royaume-Uni

L'islamophobie n'est pas dénoncée en tant que telle avant 1997, date à laquelle l'organisation antiraciste Runnymede Trust publie un document intitulé Islamophobie, un défi pour nous tous (Islamophobia: A Challenge for Us All)[44]. Dans la partie "Nature de l'islamophobie", le rapport souligne huit points caractéristiques que cet institut associe à l'islamophobie. Les six premiers portent sur la perception de l'islam ou du discours critique que celui-ci tient sur l'Occident ; les deux derniers portent également sur l'hostilité envers les musulmans :

L'islam est vu comme un bloc monolithique, statique et incapable de répondre aux changements
L'islam est perçu comme “séparé” et “autre”, sans valeurs communes avec les autres cultures, n'est pas affecté par celles-ci et lui-même n'ayant aucune influence sur celles-ci.
L'islam est perçu comme inférieur à l'Occident. Il est perçu comme barbare, irrationnel, primitif et sexiste.
L'islam est perçu comme violent, agressif, menaçant, soutenant le terrorisme et engagé dans un choc des civilisations.
L'islam est perçu comme une idéologie politique, utilisée à des buts politiques et militaires.
Les critiques de l'Occident formulées par l'islam sont rejetées de but en blanc.
l'hostilité envers l'islam est utilisée pour justifier des pratiques discriminatoires à l'égard des musulmans ainsi que leur marginalisation dans la société.
l'hostilité anti-musulmane est perçue comme naturelle et normale.
L'éditorialiste britannique Josie Appleton critique cette définition donnée par le Runnymede Trust : « Ce rapport parle de la l'augmentation du préjugé anti-musulman, qui doit être abordée politiquement. Mais la section intitulée "Nature de l'islamophobie" suggère une définition très large du préjugé ; les exemples d'islamophobie donnés par ce rapport à savoir que la vision d'un islam inférieur à l'Occident, plutôt que simplement différent ; la vision d'un islam monolithique et statique plutôt que varié et progressiste, la perception de l'islam comme un ennemi plutôt que comme un partenaire. Tout cela semble relever d'une sensibilité exacerbée, d'une tentative de disqualifier toute critique de l'islam. Plutôt que d'inviter les musulmans au débat, les non-musulmans seraient supposés marcher sur des œufs de crainte de causer une offense. Depuis le 11 septembre 2001, nous avons vu comment cette attitude prévient toute discussion.»

En 2004, le Runnynede Trust a publié un autre rapport décrivant l'institutionnalisation de l'islamophobie dans plusieurs corps publics[45].

Kenan Malik, auteur d’une étude statistique des phénomènes de racisme envers les musulmans en Grande-Bretagne, tempère largement ce que soutiennent les partisans de cette dernière acception du terme. Selon cet auteur, l'existence d'une haine largement répandue envers les musulmans « est un mythe ». Par exemple lorsque ceux-ci prétendent que les musulmans « sont confrontés à une avalanche de littérature anti-islamique qui prêche la haine contre l'islam ». Il semblerait qu'en fait, c'est à peine une poignée de livres qui critiquent l’islam.[réf. nécessaire] Ce qui amène l’auteur à conclure que « Les accusations d'islamophobie, sont destinées « à faire taire les critiques de l'islam, voire les musulmans qui luttent en faveur de réformes dans leurs communautés ».[46]

La confédération syndicale la plus importante, la TUC, a mis en place un travail commun avec le Conseil Musulman de la Grande Bretagne visant explicitement à combattre l'islamophobie. Les deux organisations ont, par exemple, organisé un colloque commun en avril 2007.

Aux Pays-Bas

Le premier politicien à viser les musulmans dans ce pays, était le populiste Pim Fortuyn. Il s'est fait remarquer en qualifiant l'islam de "culture arriérée", aussi bien par ses provocations de plusieurs imams. Un de ses oeuvres s'intitule "Contre l'islamisation de notre culture".[47]

Une contribution importante au débat est considerée d'être celle de Mme. Ayaan Hirsi Ali, maintenant chercheur à l'institut néo-conservateur américain, le "American Enterprise Institute". Elle estime que l'islam est un des "gros problèmes" d'aujourd'hui, et qu'il faut chercher la confrontation. Elle admet que le problème vient du radicalisme en particulier, mais pose que "trop de musulmans tolèrent l'islam radical". En 2006-2007 sa pensée suivait surtout les idées du critique littéraire américain Bruce Bawer, auteur du livre " While Europe Slept: How Radical Islam Is Destroying the West from Within". Elle se sert de sa comparaison avec le nazisme, où l'islam radical est le nazisme, et ceux qui cherchent la conciliation, comettent l'erreur de Chamberlain. [48]

La "question musulmane" devient un sujet de discussion et de remises en question d'une tradition libérale et de tolérance illimitée, après l'assassinat de Theo van Gogh (le 2 novembre 2004) qui fit venir la question de l'islamisme au premier plan. Sylvain Ephimenco, éditorialiste au quotidien chrétien "progressiste" "Trouw", publie un recueil de chroniques intitulé Contraint à la résistance où il développe l'idée d'une nécessaire résistance à ce que l'islamisme veut détruire dans la démocratie.

Il s'agit selon lui, de : « la résistance pour défendre des valeurs normalement de gauche comme la liberté de pensée, d'expression, l'égalité des hommes et des femmes, tout ce que le fondamentalisme islamique essaie de détruire. » Il soutient que « une partie de la gauche refuse la critique de l'islam, qu'elle assimile à de l'islamophobie et donc à du racisme. Cette gauche-là ne veut pas admettre que nous nous sommes trompés en nous battant pour la fraternité multiculturelle. Le multiculturalisme, c'est un instrument du repli sur soi et de la ghettoïsation voulue. Le laisser-faire des dernières décennies fait que, désormais, parler d'intégration, c'est proférer une insulte. »

Après l'assassinat de van Gogh il s'est trouvé certains députés, dont Ayaan Hirsi Ali, pour demander au Parlement, d'instaurer une laïcité « à la française ». Les opposants à cette proposition ont protesté au nom de l'islamophobie.[réf. nécessaire]

En 2008, un sondage du «TNS NIPO», a trouvé que 62 % des Hollandais favorisaient l'interdiction de construction de nouvelles mosquées. 55 % estimaient que il fallait interdire aux musulmans, résidents au pays, de faire venir leurs époux/ses de leur pays d'origine, pour s'y installer. 71 % de la population estime qu'il faut interdire le port, en public, du bourka afgan.[49]

En Belgique

Dans ce pays où les questions relatives à la place de l'islam dans la société sont fréquemment abordées, Omar Bergalou, un représentant du "Mouvement contre le racisme, l'antisémitisme, et la xénophobie" (MRAX), pense que l'usage systématique de ce terme est nuisible aux musulmans eux-mêmes.[réf. nécessaire]

Espagne

Une enquête de l'Instituto Elcano en Espagne indique que 68 % des Espagnols considèrent les sociétés musulmanes comme « violentes », et 79 % comme « non tolérantes ». 74 % pensent également qu'il existe déjà un choc des civilisations entre les pays occidentaux et le monde musulman[50].

Suède

En 2006, un sondage de Swedes by Demoskop, rapporté dans le Dagens Nyheter, montre que 33 % des personnes de plus de 65 ans pensent que les musulmans menacent la culture suédoise, 15 % des sondés de 15 à 27 ans répondent oui à la même question[51].

Amérique du Nord

Aux États-Unis, le terme est utilisé par des associations et mouvements musulmans et antiracistes essentiellement depuis les attentats du 11 septembre 2001, comme le Council on American-Islamic Relations[52], ainsi que par certains médias tel que le néo-conservateur Frontpagemag dirigé par David Horowitz, qui eut l’occasion de publier un article de Stephen Schwartz.

Ce dernier, dénonce ce qu'il appelle les méthodes du wahhabisme et des Frères musulmans qui consistent selon lui à traiter bien des gens d’islamophobes, ce qui va souvent avec les accusations de sionisme. Il pense que l’islamophobie existe, et il en donne une définition.

Daniel Pipes décrit dans un article du New York Sun daté du 25 octobre 2005, les origines de ce terme et les problèmes qu'il pose, à ses yeux. Selon lui "le groupe islamiste nommé Hizb ut-Tahrir aspire à placer le monde sous la loi islamique et défend la pratique des attentats-suicide contre Israël". Frappé d'interdiction en Grande-Bretagne, il implanta une représentation clandestine dans les universités britanniques baptisée « Arrêter l'islamophobie » (…) Daniel Pipes, journaliste américain écrit à ce propos que, « s'il existe certainement des préjugés contre les musulmans, l'«islamophobie» fait un amalgame trompeur entre deux phénomènes distincts: la peur de l'islam et la peur de l'islam radical » [53]

Australie

En 2006, le Sunday Herald Sun a publié un sondage commandé auprès de l'institut Gallup, publié le 30 juillet, indiquant que 40 % des Australiens interrogés estiment que l'« islam est une menace à leur mode de vie », et qu'un sondé sur trois craint davantage les musulmans depuis le 11 septembre 2001[54]. Un sondage similaire de mars 2006 établit qu'un quart des personnes interrogées voient l'islam comme « une croyance intolérante ou fondamentaliste ». Cependant, l'un des chercheurs à l'origine de cette étude, Kevin Dunn, de la New South Wales University, affirme que ces personnes se sentent moins menacées par l'islam quand elles ont des contacts directs avec les pratiquants de cette religion[55

81.Posté par furaxauboulot le 23/01/2009 23:19
Puisse cette conférence contribuer à votre édification M. Couvert.

80.Posté par Gérard Couvert le 23/01/2009 22:58
J'ai oublié de vous dire, comme je suis un incorrigible réactionnaire de droite, raciste et beauf, je vais aller bientôt écouter une conférence intitulée "La nation est-elle devenue un espace politique périmé ? "
Le conférencier conclu par "....la nation demeure une réalité politique et la vie démocratique s’organise à ce niveau..." je suis certain que cela va être passionnant et que nous serons entre nous.

79.Posté par furaxauboulot le 23/01/2009 22:54
Je pense sincèrement que le temps est venu de "remettre les pendules à l'heure". Ce site agréable et convivial est devenu un champ de bataille par la faute d'un individu aux idées xénophobes qui se cache derrière la Laïcité qui est un paravent trés adéquat pour masquer des idées que je qualifierai de fascisantes.
Bon nombre sont tombés dans le panneau sans voir le danger.
De ce constat , plusieurs hypothèses , même les plus dérangeantes :
1. Nous avons affaire à un tenant d'une extrème-droite qui conceptuellement est plus proche de Mégret que de Le Pen ( mais une manoeuvre soralienne n'est pas à exclure )
2. C'est une intox de NDA pour rallier la frange la moins à gauche des Chevènementistes , ce que je ne pense pas car la ficelle est un peu grosse et le discours tient plus du repoussoir qu'autre chose
3. C'est un instrument pour dégouter les Chevènementistes de toute alliance avec NDA venant du MRC ou plus surement du PS. Côté MRC , je ne le pense pas du tout. Du côté PS , je suis dubitatif mais ce n'est pas forcément à exclure , auquel.cas , ce serait parfaitement inadmissible pour ne pas dire odieux
4. Il s'agit tout au plus à mon sens d'un élément incontrolable pétri d'a priori mais alors , pourquoi lui accorder la capacité d'accéder à cette tribune ?
Donc , je vais encore une fois m'attirer les foudres de notre modérateur en disant qu'il faut filtrer les incantations haineuse et les attaques systématiques contre des personnes qui sont de confession musulmane et pour certaines néanmoins Laïques.,
Il y a eu encore récemment des tombes profanées , musulmanes et juives. Quelques contributions d'un seul et unique personnage sous couvert d'un site irréprochable ne doivent pas polluer un travail de fond entamé depuis plusieurs années.
Il est bon que certaines choses soient dites sauf à avaliser des dérapages qui n'ont pas leur place ici.

78.Posté par Gérard Couvert le 23/01/2009 22:30
"repmod" vous êtes bien fatiguant, et si un mérite devait vous êtes décerné ce serait celui de la constance, au service de quoi, toute la question est là ; on à les qualités que l'on peut, et au fond Beati pauperes spiritu .

Je serais bien en peine de vous fournir les "références" du millier de livres que j'ai lu ni des centaines d'articles chaque année, et, hors de l'étude universitaire, cela n'a de sens que pour les imbéciles qui cherchent à étaler le peu qu'ils croient avoir compris, les autres suivent et éventuellement combattent les arguments en les tenants pour justes, ou bien, les sachant discutables, ils les discutent en apportant d'autres éléments.

Dans cette disputatio je n'ai eu de cesse de recentrer mes interventions sur la réalité historique et politique de l'Islam telle que mon expérience et mes connaissances me la font voir ; croyant vous grandir vous défendez tout et n'importe quoi, ayant comme seule pratique l'attaque personnelle de petite envergure.


Nier la préemption de l'Islam sur l'économie, particulièrement dans les temps préalables aux pétro-dollars et à la calamiteuse financiarisation du monde, est confondant. ; je suppose d'ailleurs que vous n'avez jamais entendu parler des règles musulmanes sur l'usure et des moyens de les détourner.

En Juin 2000 l'écrivain Égyptien Salaheddine Mohsen est condamné au Caire pour un livre où il estime "que l'Islam est la cause du sous-développement des pays à majorité musulmane " il entrevoit les raisons culturelles à ce fait : humilité humaine,
fatalisme, nomadisme primitif, globalité intellectuelle, légitimation
religieuse des razzias et de l'esclavage, concentration du savoir. En 2001 il sera de nouveau condamné pour avoir écrit que l'athéisme était un choix envisageable !
la nahda est peut être la clef ?

77.Posté par RepMod le 23/01/2009 20:43
Message 71 . Je cite :

"un certain nombre d'observateurs, y compris musulmans, s'interrogent sur l'articulation qu'il pourrait y avoir entre la religion et l'économie".

Une pétition de principe donc sur le thème : Islam = un certain mode spécifique de fonctionnnement de l'économie.

Voici une analyse pertinente : tout le monde sait qu'il n'y a aucune différence entre par exemple l'économie du Maroc , des E.A.U. et de l'Iran.

Voltaire a sa façon avait me semble-t'il déjà donné un avis autorisé sur ce type de raisonnement . Je ne sais pas ce qu'est devenu cet homme dont on parle encore beaucoup dans les manuels. Le plus simple est peut-être de demander à M. Couvert ( dont en revanche je n'ai pas trouvé trace dans les dits-manuels ) . Même dans la rubrique "voitures béliers" ou " maghrébins délinquants " , aucune référence.Comme quoi , les encyclopédies laissent à désirer.

76.Posté par furaxauboulot le 23/01/2009 15:29
C'est beau comme du Racine.

75.Posté par RepMod le 23/01/2009 14:48
Ego blessé ? Non bien sûr , avec un Maître tel que vous , expert en religion , Docteur es-Laïcité , je ne peux qu'être admiratif et soumis.Je n'ai jamais eu l'intention de rivaliser avec un puits de science.

74.Posté par Gérard Couvert le 23/01/2009 14:36
J'avais cru comprendre que nous parlions de sous-développement pas de votre égo blessé.

73.Posté par furaxauboulot le 23/01/2009 14:28
Un expert de l'ONU parle de "crimes de guerre systématiques"
NOUVELOBS.COM | 23.01.2009 | 11:46
83 réactions
Le rapporteur spécial de l'ONU pour les territoires palestiniens, Richard Falk, dénonce le "caractère sans aucun doute inhumain" des opérations militaires israéliennes dans la bande de Gaza.


A Jabaliya dans le nord de la bande de Gaza, près de l'école de l'ONU frappée par l'armée israélienne, le 6 janvier 2009 (Sipa)
Pour le rapporteur spécial de l'ONU pour les territoires palestiniens, Richard Falk, les opérations militaires israéliennes dans la bande de Gaza ont eu un "caractère sans aucun doute inhumain" qui évoque "le spectre de crimes de guerre systématiques". C'est ce qu'il a affirmé, jeudi 22 janvier, depuis la Californie, lors d'une conférence téléphonique avec des journalistes à Genève.

"Crimes de guerre systématiques"

"Des cibles illégales ont été sélectionnées", a estimé, Richard Falk parlant d'"intention criminelle".
"Il n'y a aucun doute sur le caractère inhumain d'une opération militaire à grande échelle du type de celle qu'Israël a engagé le 27 décembre contre une population essentiellement sans défense", a-t-il poursuivi.
L'armée et le gouvernement israéliens ont, pour leur part, déclaré à de maintes reprises qu'ils ne visaient jamais délibérément des civils pendant leurs opérations dans la bande de Gaza, lancées pour mettre fin aux tirs de roquettes et de missiles, notamment du mouvement islamiste Hamas, sur des villes du sud d'Israël.
Selon le rapporteur de l'ONU, l'opération militaire israélienne "évoque le spectre de crimes de guerre systématiques".

Violations du droit international humanitaire

Rappelant que l'opération israélienne avait été menée contre un territoire densément peuplé, avec une population affaiblie par les privations de 18 mois de blocus et "prise au piège" dans la zone de guerre, Richard Falk a dénoncé le confinement "dans la zone de guerre active" de la population. Empêchée de s'enfuir, elle s'est trouvée dans l'impossibilité d'accéder à la protection du statut de réfugié, a-t-il souligné. "C'est sans précédent", a-t-il affirmé. "Aucun enfant, aucune femme, aucun malade ou handicapé de la population de Gaza n'a été autorisé à quitter la zone de guerre", s'est-il indigné.
La frontière entre Israël et la bande de Gaza a été fermée pendant le conflit. L'Egypte a également maintenue fermée sa frontière avec la bande de Gaza
"Les preuves de violations des règles fondamentales du droit international humanitaire sont si accablantes qu'elles doivent faire l'objet d'une enquête internationale indépendante", a jugé le juriste américain.
Les violations du droit international commises par le Hamas en lançant des roquettes sur Israël ne sont pas comparables, a estimé le rapporteur de l'ONU, qui est la bête noire du gouvernement israélien.

Pas le bienvenu en Israël

Richard Falk a été refoulé le 14 décembre par les autorités à son entrée en Israël, d'où il devait se rendre dans les territoires palestiniens. Il avait déjà déclaré que la politique d'Israël à l'encontre des populations des territoires s'assimilait à "un crime contre l'humanité".
Ce refoulement "sans précédent" de Richard Falk, retenu durant plus de 20 heures à l'aéroport Ben Gourion de Tel Aviv, avait été dénoncé par la Haut commissaire de l'ONU pour les droits de l'homme Navi Pillay.

72.Posté par RepMod le 23/01/2009 14:20
C'est encore plus gentil de me rajeunir. Vous savez , en ce moment , avec le temps qu'il fait , ce n'est pas évident les culottes courtes , dans les cours d'école ou ailleurs.Heureusement , il y a une sacrée-contrepartie , c'est la possiblité d'apprendre par votre intermédiaire M. Couvent plein de choses sur l'Histoire , la Géo , tout ce qui me permettra de devenir un "Homme" cultivé et tolérant comme vous. Dés que j'aurai réussi mon certificat d'étude , je vous enverrai un message pour vous remercier.

71.Posté par Gérard Couvert le 23/01/2009 13:39
"RepMod" comme souvent vous confondez débat entre adultes informés (ou censés l'être) et dispute de cour d'école où l'important est d'avoir le dernier mot devant les copains. Cela vous amène à travestir la parole de l'autre, à faire des mots, à rebondir sur ce qui est hors propos.
Dans leur immense majorité les pays musulmans sont sous-développés, et un certain nombre d'observateurs, y compris musulmans, s'interrogent sur l'articulation qu'il pourrait y avoir entre la religion et l'économie. C'est d'autant plus troublant que des zones comme l'Andalousie par exemple sombrent dans la pauvreté dés que les structures antérieures s'évaporent sous le feu de l'Islam, et que dire de Bagdad la magnifique ou de la Perse.
Le développement de Dubai ressemble à Sarkozy, pignouf et bling-bling, même si un effort y est fait pour l'éducation (musulmane). Retirez les pétro-dollars et la technicité occidentale, que restera-t-il ?
Les iles artificielles ont un double handicap : ce sont des îles c'est-à-dire des lieux clôts et elles sont artificielles ; je ne vois pas en quoi dépenser des sommes représentant la totalité des dettes des pays du sahel (musulmans d'ailleurs) pour fabriquer un Club Med luxueux à l'intention des cadres supérieurs mondialisés débiles et incultes, avec des gaspillages énergétiques colossaux, serait une preuve d'un développement fondé sur le réel.
Ainsi donc votre exemple n'en n'est pas un et éclaire surtout le vide de votre contre-argumentation.

Mais puisque on peut supposer que la problématique islamique vous préoccupe je vous suggère de lire le fil de discussion ci-après, vous aurez une idée de ce que peut donner un véritable dialogue intellectuel.


http://www.mohamed-sifaoui.com/article-25132569-6.html#anchorComment

70.Posté par RepMod le 23/01/2009 12:16
Le message n°67 parle de "pays les plus sous-développés de la planète".
Ce n'est pas trés gentil pour eux.
Je suppose que cette appréciation s'applique à un pays comme Dubai ?

69.Posté par Gérard Couvert le 23/01/2009 10:39


Ouvrez les yeux,

http://www.mohamed-sifaoui.com/article-26888643.html
http://www.mohamed-sifaoui.com/article-26937734.html

votre relativisme vous range du coté du totalitarisme, pour l'instant le Hamas est plus dangereux qu'Israël.

Pour le reste voir Machiavel.

68.Posté par Claire Strime le 23/01/2009 09:33
Vérités évidentes à rappeler: on peut-être propalestinien et être assez "débecté" par le Hamas (utile de rappeler que ce ne seraient que 48 combattants qui auraient été tués par les bombardements israéliens, donc l'écrasante majorité des 1300 morts palestiniens sont des civils-qui subissent toute l'année la férule du Hamas plus qu'ils n'y participent).
D'ailleurs en Palestine il y a le Fatah, le FPLP, etc...donc l'équation Palestine = Hamas est aussi absurde que israéliens= Likoud, et aussi absurde que d'identifier les Français, de 1942 ou 2009, avec Henriot ou Doriot.
A peu près aussi absurde aussi, identifier la situation que subissent les palestiniens à Gaza et ailleurs à celle des banlieues françaises. Il me semble que la discussion sur le blog de Tasin n'évite pas toujours ces écueils, pas la peine d'importer ces dérives par ici.

67.Posté par Gérard Couvert le 22/01/2009 21:05
C'est donc bien ce que je craignais, madame C.Tasin, membre du M.R.C., militante laïque, jeune femme de gauche, et une beauf raciste, qui n'a rien compris aux valeurs de paix, de tolérance et de progrès social du Hamas !

Il est vrai que, comme le dit le distingué historien qui la menace de mort, Dupont-Lajoie est incapable de voir la grandeur de l'Islam qui répand ses bontés depuis 14 siècles ... sur les peuples les plus sous-développés de la planète !

Maintenant on sait enfin où vous situez, Monsieur "furaxauboulot' : du coté de ceux qui courbent l'échine face à la violence de l'intolérance.

66.Posté par furaxauboulot le 22/01/2009 17:29
Réponse au message n°63 concernant le site qu'il nous recommande. Je lis :

Peut-être faudra t-il un jour que les forces publiques de l'Etat français fassent appel aux méthodes de Tsahal pour assêcher le Marigaux islamikaze en gestation sur son territoire : descentes systématiques dans les zones de non-droit. Tolérance zéro à l'encontre de l'Islamofascisme.

Il est inadmissible que des petites frappes sympathisantes du Hamas importent cette idéologie de mort en France. Il est inadmissible que les représentants de l'Etat de Droit restent les bras ballants au nom du sacro-saint apeasement, pour ne pas désespérer le 9.3.

Un site visiblement...Trés modéré n'est-ce-pas ?

65.Posté par Gérard Couvert le 21/01/2009 15:31

A tous ceux qu'irritent mes avis sur l'Islam ...

http://christinetasin.over-blog.fr/article-26955503-6.html#anchorComment

je suppose que vous direz que CHRISTINE TASIN est une Lepéniste du M.R.C. ?

64.Posté par furaxauboulot le 20/01/2009 22:21
McBob,
Votre message n°63 est un modèle du genre. Avec ce rappel à l'ordre jésuitique de ces affreux internautes à renvoyer dos à dos , avec la bénédiction supposée ( et probable ) du modérateur , grands principes républicains à l'appui ( et là , de quel droit vous en faire le thuriféraire ? ) , vous êtes sûr de taper dans la cible. Vos propos antérieurs n'étaient pourtant pas forcément aussi lénifiants.
Un site sur la toile à caractère politique , ce sont parfois des débats vifs , sans concessions , de nature à faire réagir dans un sens ou dans un autre. En tous cas pas un échange bien-pensant de sacristie ; nous ne sommes pas au patronage.Les leçons de Morale , j'ai passé l'age et bon nombre seront de mon avis. Je signale au passage que le dit-site n'est pas le vecteur du débauchage des chevènementistes au profit de Dupont-Aignan.A maintes reprises , dans diverses occasions , j'ai essayé de poser les vraies questions et de sortir du convenu. Résultat : philosophie politique : zéro pointé.Le néant absolu. En revanche , dans le copier-coller et dans les incantation républicaines sans réflexion de fond , on est à saciété. Cette culture de la médiocrité qui arrange tout le monde ( ou presque) se heurte à l'esprit polémique et constructif qui a toujours fait partie de l'esprit Français.Que même sur ce site cela heurte n'est absolument pas bon signe.Plusieurs hypothèses:
1. Ce site , en fonction de son succés ou non , est tout au plus baromètre à négocier ultérieurement
2. Il est une faculté d'élever le débat et de jouer le rôle de laboratoire d'idées . Objectif non - atteint à ce jour.
3. Il est l'exercice obligatoire dans le Monde Moderne.
Conclusion :
1. On reste dans le populisme ( pas toujours soft) , largement entretenu par les alliés de NDA.
2. On élève le débat.et on fait abstraction des clivages ( visiblement impossible )
3. On reste dans la logique de la distribution périodique des coups de bâton aux élèves rebelles au système.
Maintenant , il faut choisir.

63.Posté par mcbob le 14/01/2009 14:35
Incroyable, les attaques fusent. Tout ca pour quoi? Rien. Des enfantillages.

Julien Landfried a bcp de patience et je lui en suis gre.

Quant aux autres je remarque avec tristesse que vous reagissez tous avec la meme agressivite et etes prets a degainer pour un oui ou un non (je me suis moi meme fait interpelle violement dans le passe pour un message parfaitement banal ou l'on me pretait des propos que je n'avais pas formes).

En ce qui me concerne je n'ai qu'un objectif: La Republique
-la souverainte absolue du peuple
-la laicite et le pacte republicain
-l'ecole pour tous
-les services publics
-la justice sociale

Je viens sur ce site, humblement et calmement, pour reflechir a la defense de ses valeurs. Comme nous tous. Le reste ne m'interesse pas sinon j'irais me frotter a des militants UMP sur un forum.

Vive la Republique!

62.Posté par furaxauboulot le 13/01/2009 20:43
Message 61:

1/ vos adresses IP sont apparentes dans le back office du blog. Aussi, merci de ne pas abuser de vos divers pseudos, sachant qu'il n'est guère difficile de faire des rapprochements à partir du moment où les adresses IP sont identiques

Réponse : Deux adresses différentes situées dans deux sites distincts et regroupées désormais en un seul lieu. Deux claviers dans un même endroit maintenant et la capacité pour deux personnes de contribuer aux débats. C'est d'ailleurs la dernière fois. La mise au piquet ( dénommée "off ") pour deux ou trois jours , cela relève d'une autre époque.

61.Posté par Julien Landfried le 13/01/2009 09:53
Bonjour,
un court message pour vous signaler que :
1/ vos adresses IP sont apparentes dans le back office du blog. Aussi, merci de ne pas abuser de vos divers pseudos, sachant qu'il n'est guère difficile de faire des rapprochements à partir du moment où les adresses IP sont identiques
2/ en tant qu'éditeur et modérateur du blog, je suis un peu agacé des appels à la censure qu'on me souffle. Ce n'est pas très élégant. Je modère les commentaires quand il le faut. Pour le reste, il n'y a pas de police politique ici.
J'espère avoir mis un terme à l'"envie du pénal" de certains (comme disait feu Philippe Muray).
Je me répète donc : 2 ou 3 jours off, et tout sera plus calme.
Salutations républicaines,
Julien

60.Posté par Den85 le 13/01/2009 02:13
Il faut arrêter les disputes pour des queues de cerises mais nous, républicains de gauche, devons rester TOUJOURS fidèles à nos valeurs, la défense acharnée et immuable de la République et de nos valeurs de gauche. Je rejoins le programme du MRC et adhère et sa ligne directrice: rassembler toute la gauche sur des valeurs républicaines d'abord, et après tous les partis républicains (y compris le DLR qui peut être un allié objectif). Mais ne perdons jamais de vue notre identité républicaine. Que vive notre République une, indivisible, laïque, démocratique et sociale et que vive notre cher Mouvement Républicain et Citoyen et son président Jean-Pierre Chevènement.

Je m'adresse aussi à M. Landfried pour continuer à faire régner l'entente et le respect mutuel sur le blog de M. Chevènement qui est, à mon avis, de grande qualité (comparé à beaucoup d'autres blogs politiques). Ca serait vraiment pas une bonne chose de se disputer de la sorte. Oui au débat des idées, parfois même aux oppositions bien définies, mais non à l'ad hominem et aux confrontations strictement personnifiées.

Merci à tous

59.Posté par furaxauboulot le 12/01/2009 21:43
Il y a un message objectif et élogieux sur le CRIF du Nord qui a du mal à passer.Il y a un problème ? Je précise à toutes fins utiles que je ne suis ni Juif ni Musulman mais que j'aime les humanistes de quelque bord qu'ils soient. Mes Amis Musulmans ne me démentiront pas.

58.Posté par RepMod le 12/01/2009 20:53
Voici donc LE CHE aux premières loges. Christ-martyr , victime du fascisme , de l'odieux ,, ouvrier consciencieux d'une révolution improbable , décrié , sali, voué aux gémonies .Moi qui suis un athée , j'ai envie de dire : "Mon Dieu , pourquoi m'as-tu (l'as'tu) abandonné ?"Quelle terrible interrogation . Repose en paix Che Guevarra à Santa Clara,sous le double auspices du Christianisme et du Marxisme.

57.Posté par furaxauboulot le 12/01/2009 18:21
Je voudrais à nouveau évoquer mon message n°46 relatif à la prise de position de mon Ami Charles Sulman. Représentant du CRIF , Charles est tout sauf communautariste et cela me donne l'occasion de répondre à Julien sur le CRIF. Je ne connais pas les instances nationales , parisiennes ou d'autres régions. La modération de Charles , son Humanisme , son respect de la Laïcité jamais pris en défaut , ma qualité aussi d'ancien membre de la LICRA m'autorisent à dire que la Paix , la tolérance et la Fraternité dépassent largement les croyances ( et les non-croyances ) .Je salue au passage également mes Amis Musulmans qui n'acceptent pas l'engrenage de la violence , de l'injustice et de la haine. Dans ce beau pays qui s'appelle la France , je ne reconnais qu'une seule catégorie de personnes , celle "des justes". Laissons de côté les fauteurs de haine. Paix aux Hommes de Bonne Volonté.
Amitiés Républicaines.

56.Posté par Gérard Couvert le 12/01/2009 18:09
Monsieur l'inventeur,

Je n'ai en aucun cas "allumé" monsieur Elie, auquel au contraire j'ai répondu très gentiment en lui disant que je ne comprenais pas qu'il puisse se sentir agressé par ma réponse dont le seul but était qu'il n'y en ait plus !
Je crois plutôt que vous cherchez sans cesse à me provoquer pour que je sorte de la courtoisie et du débat intellectuel qui me sont très naturels, ce qui retournant la charge vous permettrait de dire "voyez comme c'est un vilain canard !"

Quand au respect et à la bienséance, je crois avoir mis assez longtemps à me fâcher au sujet de vos "Raciste et Beauf'" , "Le facho" de DLR" et autres insinuations, procès d'intention, fausseté, etc. bref l'arsenal habituel des anti-républicains.

Laissez juger N. Dupont-Aignan de ce qui le dessert, et de ceux qui le servent, le factotum emploie à dessin ce mot, qui pour vous est une insulte et pour moi non, sans doute et c'est encore une différence entre nous, parce que je ne méprise personne, ni aucune profession, ni aucun emploi, fut-il de peu d'envergure.

Surtout ne votez pas pour nous, il y a des proximités qui dérangent.




Encore une fois où avez-vous que mon ton était acerbe, parlons-nous la mémé langue ?
Et puis je crois que notre "modérateur" n'a besoin de personne ni pour se défendre ni pour assumer son rôle.

Vous mentez encore une foi, je n'ai jamais traité qui ce soit ici d'imbécile, j'ai dit que des remarques étaient soient de mauvaise foi soit imbéciles, c'est tout autre chose, et d'ailleurs je répondais, à cause de la montée de vos provocations, à vos commentaires et non à ceux de M. Toussaint.



55.Posté par furaxauboulot le 12/01/2009 17:20
Rep Mod nous dit "Adieu" et revient. Tant mieux. C'est qu'on l'aime bien notre site. On veut le sauvegarder et que tout le monde s'y sente bien. On n'est pas toujours d'accord entre nous. Il y a les "gauche toute" et les "DLR". Globalement , c'est plutôt le consensus sur les valeurs de la République. Ne gachons pas notre outil.

54.Posté par RepMod le 12/01/2009 16:50
C'est maintenant au tour de M. ELIE de se faire incendier par M.COUVERT. Il faut que ce site reste un lieu de convivialité et d'échanges constructifs pour l'agrément de ceux qui veulent un dialogue constructif. D'autant que M. ELIE est un nouveau venu sur le blog et que cela fait mauvais effet. M. LANDFRIED , faites en sorte que par delà nos divergences les débats restent sereins.

53.Posté par furaxauboulot le 12/01/2009 16:32
La courtoisie et l'esprit de tolérance de notre Ami Laurent fait cette fois-ci l'objet de la réaction acerbe d'un internaute avec lequel nous sommes bon nombre déjà a à avoir rencontré quelques difficultés. Ce constat ne s'arrête pas à ce seul billet de JPC. En effet , au sujet du catalogue des 101 propositions de NDA commenté sans acrimonie par JC Toussaint , avec un complément de ma part plus que mesuré , ce sont à nouveau les noms d'oiseaux qui fusent . Je le dis trés franchement ; il faut cesser cette escalade imputable à un seul et unique trublion. Julien doit à mon sens prendre ses responsabilités et ne pas renvoyer dos à dos les protagonistes au risque de polluer ce site.La contradiction : oui ; l'invective : non. En ce qui me concerne , Claire Strime et moi-même avons eu des échanges parfois rudes sur les travailleurs indépendants. Nous sommes nous pour autant insultés ? Non. Il y a toujours eu du respect dans ces échanges qui n'ont jamais dépassés les limites de la bienséance. Je demande donc à ce qu'il en soit ainsi à l'avenir et que les interventions extrèmistes soient renvoyées fermement à leur expéditeur. J'ajoute et je le répète que j'ai de la sympathie pour NDA mais que certains éléments le déservent purement et simplement.J'ajoute pour être tout à fait exhaustif que je suis tellement estomaqué par la virulence du factotum en question que je n'envisage plus de voter à l'avenir pour lui au cas où JPC ne serait pas en lice.
Sauf erreur de ma part , dans l'article des voeux , quand je lis "imbécile" dans le commentaire sur l'intervention de JC Toussaint , je dis: Non , Non et Non. Maintenant , c'est à vous de prendre vos responsabilités Julien.Ne preneez pas cela pour un ultimatum mais comme une demande de sauvegarde de la Dignité de ce site.

52.Posté par Gérard Couvert le 12/01/2009 15:43


Monsieur Laurent Elie, en quoi ma réponse serait-elle désobligeante ?
Ma seule intention était, en évitant de parler de moi, et même en évitant d'intervenir, de ne pas relancer la polémique stérile des messages précédents.

Le résumé que j'ajoutai "Je suis là où la culture de notre nation et la république se défendent." m'a semblé suffisant pour éclairer mes propos, par ailleurs, assez précis.
J'espérais aussi faire taire les critiques inutiles de D.L.R. (autant les faire sur le site de D.L.R. lui aussi très ouvert sur le modèle de celui qui abrite nos débats), mais cela n'a pas été possible.

Quand à me "victimiser" dites cela de moi aux militants du M.R.C. qui me connaissent, je suis certain que cela va beaucoup les amuser.
Non pas de crainte, je suis plutôt du genre à sortir de la tranchée le drapeau à la main.

Bonne journée.


51.Posté par Laurent Elie le 12/01/2009 14:54
Monsieur Couvert,

Il ne me semble pas vous avoir agréssé. Pourquoi me répondez vous ainsi ?

C'est dommage que certains intervenants souffrent de paranoïa aigue !!!

Juste avoir des infos complémentaires et c'est tout ce que je demandais! Maintenant, vous militez à DLR, tant mieux pour vous si cela vous convient, mais pas question de dire que je sois inélégant par ma question.

Je ne réagirai donc plus concernant vos interventions et j'invite tout le monde à faire de même si c'est ce que vous souhaitez.

C'est soit dommage ou soit pitoyable. Et pitié, ne vous victimisez pas. C'est un startagème trés éculé.

Laurent

50.Posté par furaxauboulot le 11/01/2009 21:41

La musique adoucit les moeurs :
J.S. Bach 'Mass in G minor ("Lutheran") BWV 235' - I

49.Posté par furaxauboulot le 11/01/2009 20:29
M Couvert , Vous vous êtes largement expliqué sur vos idées et votre parcours.Rien ne s'oppose à ce que vous réitériez vos propos figurant sur les différentes rubriques de ce site.Vous y gagnerez probablement en lisibilité et tout le monde sera en mesure de mieux vous cerner.

48.Posté par Gérard Couvert le 11/01/2009 19:29
Monsieur Laurent Elie, pourquoi cette question, mes propos sont assez clairs je crois lorsqu'ils sont lus avec précision et assez de compréhension des références qu'ils contiennent.
Je suis là où la culture de notre nation et la république se défendent.
Maintenant si vous y tenez je peux essayer de résumer ma position politique, mais militant aujourd'hui dans un autre mouvement (D.L.R.) que le M.R.C. cela manque un peu d'élégance de le faire ici, non ?

47.Posté par Laurent Elie le 11/01/2009 15:12
Monsieur COUVERT,

Excusez-moi, je viens d'arriver.

En fait, juste une question.

Vous êtes qui ? (parcours, choix politique...)

Merci et à bientôt.

Laurent

46.Posté par furaxauboulot le 11/01/2009 13:59
Un exemple de modération et d'objectivité à Lille :

Chez les Juifs, on en appelle à la raison
samedi 10.01.2009, 04:47 - La Voix du Nord
Jeudi, à la synagogue de Lille, la communauté juive a prié. Mais pour l'instant, dans la région, elle n'a pas manifesté. Pour l'instant, la communauté juive dans la région a prié, mais n'a pas défilé. Charles Sulman, président régional du Conseil représentatif des institutions juives de France (CRIF), « comprend » que les soutiens aux Palestiniens manifestent, mais il en appelle à la raison.

« Quand je lis des slogans qui comparent cette guerre à l'occupation nazie ou que j'entends de hauts dignitaires musulmans parler de "génocide", je dis que ce n'est pas acceptable. » Il poursuit : « Pour des gens pas trop au fait, si Israël = nazis, Israël = Juifs, et il faut s'en prendre aux Juifs qui sont des nazis. » Pour Charles Sulman, l'emploi de ces mots peut donc avoir de graves conséquences.
Pour le moment, dans la région, la communauté juive (4 000 personnes, la majorité dans la métropole lilloise) n'a pas subi d'agressions nauséabondes comme à Toulouse ou à Villiers-le-Bel, mais des actes à caractère antisémite ont eu lieu (lire ci-contre).
Charles Sulman se dit solidaire de la population israélienne, ayant lui-même de la famille pilonnée par les roquettes du Hamas et dit comprendre que la population musulmane ait « des sentiments du même ordre », ressente cette même « fraternité ».
Mais il demande à ce que les manifestations de soutien au peuple palestinien ne transpirent d'aucune haine et souligne combien les échanges interconfessionnels sont riches dans la région. Rappelant aussi le front commun dressé contre la haine suite aux profanations de Notre-Dame-de-Lorette.
• L. D.
PHOTO ÉDOUARD BRIDE

45.Posté par furaxauboulot le 11/01/2009 12:22
Je ne pense pas trahir RepMod en disant que les propos 43 et 44 doivent être considérés comme nuls et non avenus . Ce site est un trés bon site. Il y a parfois des énervements de part et d'autre. Calmons le jeu et revenons à des propos moins corrosifs. Amitiés Républicaines à tous et à toutes !

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