Chevenement.fr | le blog de Jean-Pierre Chevènement

Sénateur du Territoire de Belfort, président du Mouvement Républicain et Citoyen et de la Fondation Res Publica


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Les actes du séminaire du 30 novembre 2009 sont disponibles en ligne sur le site de la Fondation Res Publica.


Actes du séminaire de la Fondation Res Publica : Que sont devenues les couches populaires ?

Rédigé par Chevenement.fr le 8 Février 2010 à 23:57 | Permalien | Commentaires (0)
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L'émission, présentée par Frédéric Haziza et Claude Askolovitch, dure 27 minutes et sera diffusée dimanche 7 février à : 8h31, 16h31 et 23h31.


Le thème de l'émission : "le mal français" avec :
  • François d'Aubert, magistrat à la Cour des Comptes, délégué général à la Lutte contre les paradis fiscaux, et auteur de "Colbert : la vertu usurpée" (Perrin)
  • Jean-Claude Mailly, Secrétaire général de "Force ouvrière"
  • Jean-Pierre Chevènement

    La vidéo de l'émission est disponible ci-dessus et sur le site de LCP : www.lcpan.fr

Mots-clés : colbert lcp
Rédigé par Chevenement.fr le 5 Février 2010 à 10:25 | Permalien | Commentaires (1)
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Carnet de Jean-Pierre Chevènement

Bien sûr, j’ai lu les commentaires à mon billet concernant la lecture que j’ai faite du livre de Lionel Jospin.


A Michel Joblot :
Nous avons en effet cherché à apporter à la gauche : « la République, la nation, le respect du travail et des travailleurs, la défense des valeurs de la famille, la prise en compte du droit à la sécurité, le rempart face aux offensives sans-papiéristes, le souci de l’unité nationale et de la justice sociale, la lucidité sur la question européenne et sur l’hégémonie américaine, les dangers de la mondialisation, le redressement nécessaire de l’Ecole de la République, la défense de la laïcité, le rôle de la France dans le monde. »

Beaucoup de socialistes, je le crois, l’ont compris même s’ils n’osent pas assez le dire. Aux élections régionales, le MRC ne peut contracter d’alliance qu’avec le PS. Les Verts ont rompu avec l’héritage des Lumières. Le Front de gauche est, hélas, une « queue de comète ». À Nicolas Sarkozy, je ne fais pas de procès en légitimité, mais je vois ce qui nous sépare de son projet libéral, européiste et « occidentaliste » (cf. le retour à l’OTAN et notre suivisme en Afghanistan).

Le ciel des idées brille au-dessus de nos têtes mais nous sommes sur la terre… Alors il faut choisir ou aller cultiver notre jardin.

A Gérard Couvert :
Un bref retour sur le passé :
Il est vrai qu’en février 2002, j’ai refusé d’infléchir mon discours sur l’immigration, en proposant un « moratoire », comme certains me l’ont alors suggéré. Je ne le regrette pas.

A Alain Feler :
La connaissance du passé éclaire l’avenir et nous aide à le construire.

A Bernard :
Il est évidemment difficile de construire un mouvement politique organisé dans le système bipolaire qui résulte des institutions. Mais il n’est pas inutile de combattre pour ses idées. Celles-ci, un jour, resurgiront, quand un espace s’ouvrira à la France.

Rédigé par Jean-Pierre Chevenement le 29 Janvier 2010 à 17:33 | Permalien | Commentaires (7)
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Les actes du colloque du 23 novembre 2009 sont disponibles en ligne sur le site de la Fondation Res Publica.


Actes du colloque de la Fondation Res Publica : Où va l'Iran ?
  • L’Iran et l’arme nucléaire, par Martin Briens, sous-directeur du désarmement et de la non-prolifération nucléaire au ministère des Affaires étrangères et européennes

Rédigé par Chevenement.fr le 26 Janvier 2010 à 18:39 | Permalien | Commentaires (0)
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Réunion avec Jean-Pierre Chevènement mardi 9 février 2010 à 19h à la Mairie du XIe arrondissement, place Léon Blum, Métro Voltaire (ligne 9).


A l'attention des adhérents et sympathisants du Mouvement Républicain et Citoyen :

Réunion organisée à l'initiative de Georges Sarre, Conseiller de Paris, Ancien Ministre, avec :
Jean-Pierre Chevènement, Sénateur du territoire de Belfort, Ancien Ministre

sur le thème : «Peut-on sortir du piège dans lequel la Gauche a été enfermée ?»

Mots-clés : gauche
Rédigé par Chevenement.fr le 24 Janvier 2010 à 17:06 | Permalien | Commentaires (5)
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Carnet de Jean-Pierre Chevènement

Certains m’interrogent sur le dernier livre de Lionel Jospin qui n’est pas avare de méchancetés à mon égard. Faut-il même y répondre ? J’ai hésité. Mais comme dit le proverbe « Qui ne dit mot, consent ».

Ce qui m’a le plus intéressé, à vrai dire, dans ce livre c’est l’histoire des choix tactiques et des conflits d’appareil qu’il éclaire d’une vive lumière, s’agissant de l’histoire interne du Parti socialiste sur la période 1988-92 notamment. Ce qui me frappe le plus c’est l’absence de réflexion stratégique sur trente ans d’histoire de la gauche.

Dans ce livre il n’est presque jamais question de la France. Elle disparaît. Elle est comme happée par « l’Europe » que l’ancien Premier ministre a acceptée comme le choix directeur qui commandait tous les autres, même s’il confesse, au passage, « l’insuffisance de ses contenus sociaux » et son « libéralisme excessif » (p. 178). Pour procéder à un véritable examen de conscience, Lionel Jospin aurait dû se poser quelques questions : quand a-t-il cherché à corriger ce libéralisme excessif ? En disant « non au non » au traité de Maastricht ? En signant le pacte dit « de croissance et de stabilité », en 1997 ? En organisant la libéralisation des services publics, lors des sommets de Lisbonne (2000) et de Barcelone (2002) ? Ou encore en cautionnant l’idée d’une Constitution européenne en 2000, pour laquelle il fera campagne en 2005 ?

Rédigé par Jean-Pierre Chevenement le 22 Janvier 2010 à 12:46 | Permalien | Commentaires (17)
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Intervention de Jean-Pierre Chevènement, Sénateur du Territoire de Belfort, Motion de renvoi en commission (Projet de loi réforme des collectivités territoriales), Sénat, 20 janvier 2010.


Un projet de loi contraire aux principes républicains
Monsieur le Président, Monsieur le Ministre, Mes chers collègues,

Cette réforme ne procède pas d’une pensée claire.

Son examen vient dans un ordre inverse à celui qu’eût inspiré la logique. Il eût fallu partir du rôle des collectivités territoriales et de leurs compétences, régler ensuite leur organisation, pourvoir enfin à leurs recettes. Or, c’est le contraire qui a été fait. Le problème des recettes a été traité mais pas réglé. Nous ne connaissons pas encore les compétences dans lesquelles seront enfermés les départements et les régions.

L’objectif premier, comme le Président de la République l’a d’ailleurs clairement déclaré, est d’associer les collectivités territoriales à la rigueur budgétaire. Les financements croisés seront interdits, sauf exceptions dont l’article 35 de ce projet de loi renvoie à un an la définition.

L’élection des conseillers territoriaux qui devraient remplacer les conseillers généraux et les conseillers régionaux aura lieu selon un mode de scrutin que nous ne connaissons pas. Elle fera régresser la parité et fera du problème des cumuls un véritable casse-tête. Ce projet porte la marque d’une excessive précipitation : « Qui trop embrasse, mal étreint ».

Le Sénat n’entend pas se laisser encore une fois mettre devant le fait accompli et se voir réduire au rôle d’une simple chambre d’enregistrement.

Communiqué de presse de Jean-Pierre Chevènement, mardi 19 janvier 2010.


Une fois de plus, la Commission européenne, gardienne du Traité de Lisbonne, condamne le gouvernement français qui souhaite empêcher Renault de délocaliser la production de sa Clio en Turquie.

Le Président de la République, qui a déclaré « ne pas vouloir mettre tant d'argent pour soutenir nos constructeurs pour que la totalité des usines s'en aillent à l'extérieur », est lui-même rappelé à l’ordre en vertu d’un Traité dont il a été l’initiateur.

Au nom d’un tel Traité chassé par la porte lors du référendum de 2005, mais revenu par la fenêtre de Lisbonne, les contribuables français en sont réduits à financer des aides accordées à des constructeurs automobiles se livrant à des délocalisations de grande envergure.

Les intérêts du monde du travail, les intérêts de la France sont ainsi sacrifiés sur l’autel de l’Europe libérale. Ceux qui ont perpétré cette mauvaise action font mine de s’alarmer de ses conséquences. Ils seraient mieux inspirés de travailler sérieusement à la réorientation de cette politique absurde de la seule concurrence, qui n’est pas à la hauteur des défis de la crise mondiale.

Rédigé par Jean-Pierre Chevenement le 19 Janvier 2010 à 20:29 | Permalien | Commentaires (3)
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Poursuite du programme de colloques de la Fondation Res Publica lundi 18 janvier 2010 à 18h à la Maison de la Chimie (28, rue Saint Dominique 75007 Paris). En voici le programme ci-dessous.


Colloque de la Fondation Res Publica : La France et l'Europe dans les tenailles du G2 ?
Avec la participation de :
  • André Kaspi, Professeur émérite à l’Université de Paris-I
  • Jean-Luc Domenach, Directeur de recherche à Sciences-Po
  • Jacques Mistral, Professeur des Universités, directeur des études économiques à l’IFRI
  • Antoine Brunet, Président d’AB Marchés, ancien chef stratégiste à HSBC France
  • Jean-Pierre Chevènement, Président de la Fondation Res Publica

    Inscrivez-vous à l'adresse électronique res-publica@wanadoo.fr (Merci de préciser vos nom et coordonnées complètes). Pour consulter les travaux de la Fondation Res Publica, fondation reconnue d'utilité publique par décret du 30 décembre 2005, une seule adresse : www.fondation-res-publica.org.

Rédigé par Chevenement.fr le 18 Janvier 2010 à 10:49 | Permalien | Commentaires (3)
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Communiqué de Jean-Pierre Chevènement, lundi 11 janvier 2010.


Nos concitoyens de Guyane et de Martinique viennent de rejeter massivement le statut d’autonomie qui leur était proposé. Ils ont sans doute manifesté qu’ils comptaient plus sur la France et sur la République que sur leurs élus locaux auxquels ils veulent bien sous-traiter la gestion de leurs problèmes quotidiens mais pas les responsabilités qui sont celles de l’Etat.

Il y aurait des leçons à tirer de ces référendums locaux, comme du référendum de juillet 2003 en Corse. C’est le contraire qui est fait par le gouvernement avec le projet de loi de réforme des collectivités territoriales. Celui-ci importe en effet en métropole la possibilité de créer des collectivités à statut particulier sur le modèle de l’Outre-mer.

Belle leçon que donnent nos concitoyens de Martinique et de Guyane aux sénateurs et aux députés avant que ne s’ouvre le débat sur la réforme des collectivités territoriales !

Rédigé par Jean-Pierre Chevenement le 11 Janvier 2010 à 21:20 | Permalien | Commentaires (6)
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Entretien de Jean-Pierre Chevènement avec Public Sénat, propos recueillis par François Vignal, paru sur Le Post, jeudi 7 janvier 2010.


Chevènement, après la mort de Séguin :
L’ancien ministre Jean-Pierre Chevènement, ex-socialiste aujourd’hui président du Mouvement républicain et citoyen, éprouve « beaucoup de peine » après l’annonce du décès de Philippe Séguin. « J’aurais aimé que les Républicains des deux rives puissent s’unir pour proposer une perspective à la France face à la dérive libérale et européiste », dit-il.

Philippe Séguin était un fervent républicain, comme vous. Comme réagissez-vous à son décès ?
Jean-Pierre Chevènement : J’éprouve beaucoup de peine. Nos chemins se sont croisés. Nous avons combattu ensemble le Traité de Maastricht au nom d’une certaine idée de la République et de la France. Il est dommage que nos chemins n’aient fait que se croiser. J’aurais aimé que les Républicains des deux rives puissent s’unir pour proposer une perspective à la France face à la dérive libérale et européiste à laquelle nous sommes confrontés.

Quelles relations aviez-vous avec lui ?
Nous sommes restés en contact jusqu’en 1995, quand il était Président de l’Assemblée nationale. Ensuite il a essayé de peser sur la campagne présidentielle de Jacques Chirac, avec le discours sur la fracture sociale. Mais Chirac ne l’en a pas récompensé, sauf avec une nomination tardive à la Cour des comptes, synonyme de fin de sa carrière politique. A ce moment là, sa voix a manqué à la France.

Vous sentiez-vous parfois plus proche de lui que de certains camarades de gauche, notamment du Parti socialiste ?
Philippe Seguin avait une fibre sociale, c’était un gaulliste de gauche. Sur beaucoup de sujets, nous nous étions trouvés. J’ai cherché à rassembler le plus largement autour du pôle républicain, lors de ma candidature à la présidentielle de 2002. Mais la vie politique est ainsi structurée qu’en de telles circonstances, nous ne nous retrouvions pas dans le même camp. C’est le lot du bipartisme largement factice.

Recueilli par François Vignal

Source : Le Post

Rédigé par Jean-Pierre Chevenement le 7 Janvier 2010 à 17:41 | Permalien | Commentaires (12)
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Dépêche AFP, 7 janvier 2010, 12h06.


Chevènement : Séguin était
Jean-Pierre Chevènement, président du Mouvement républicain et citoyens (MRC), a salué en Philippe Séguin, mort jeudi, un "homme politique de grand talent", un "républicain et un patriote", tout en regrettant que "rien n'ait été possible entre les républicains des deux rives".

Le sénateur du territoire de Belfort, dit dans un communiqué avoir "appris avec beaucoup de peine" la mort de Philippe Séguin. "C’était un homme politique de grand talent, un orateur hors pair, un républicain et un patriote", affirme-t-il.

Pour l'ancien ministre, également farouche partisan du non à Maastricht, Philippe Séguin "a symbolisé au moment du traité de Maastricht un projet et un destin républicains dans lequel la France aurait mieux trouvé son compte".

"Son mérite est d’avoir essayé. J’avais voté l’exception d’irrecevabilité qu’il avait présentée devant l’Assemblée nationale. Je regrette que rien n’ait été possible entre les républicains des deux rives", affirme-t-il.

"Depuis son retrait de la vie politique, Philippe Séguin a manqué à la France, il lui manquera hélas toujours", conclut M. Chevènement.

Rédigé par Chevenement.fr le 7 Janvier 2010 à 12:18 | Permalien | Commentaires (4)
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J’apprends avec beaucoup de peine le décès de Philippe Séguin. C’était un homme politique de grand talent, un orateur hors pair, un républicain et un patriote.

Il a symbolisé au moment du traité de Maastricht un projet et un destin républicains dans lequel la France aurait mieux trouvé son compte. Son mérite est d’avoir essayé. J’avais voté l’exception d’irrecevabilité qu’il avait présentée devant l’Assemblée nationale. Je regrette que rien n’ait été possible entre les républicains des deux rives.

Depuis son retrait de la vie politique, Philippe Séguin a manqué à la France, il lui manquera hélas toujours.

Rédigé par Jean-Pierre Chevenement le 7 Janvier 2010 à 11:02 | Permalien | Commentaires (2)
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Entretien croisé entre Jean-Pierre Chevènement et Jean-Pierre Raffarin, L’Express, 24 décembre 2009, propos recueillis par Michel Feltin.


La France a-t-elle écrasé ses régions ?
L'Express : Pour faire vivre ensemble des Provençaux et des Bretons, des Alsaciens et des Béarnais, la France a créé un Etat central fort. Cette unification a-t-elle abouti à l’écrasement des identités régionales ?
Jean-Pierre Chevènement : le grand historien Fernand Braudel disait : « la France a un nom : diversité ». Notre pays se situe en effet au carrefour des influences celtique, germanique et méditerranéenne. Plus qu’une donnée géographique, la France est donc une construction politique, qui s’est constituée à partir de l’Etat. Pour autant, je ne crois pas à la fable de l’uniformité française ! Notre pays reste panaché. Simplement - et heureusement ! - il y a des éléments d’unité. Comment ferais-je pour dialoguer avec M. Raffarin si nous ne disposions pas d’une langue commune ?
Jean-Pierre Raffarin : Mon constat est le même : la France est incroyablement diverse. Quant à savoir si elle est un produit de la géographie, de l’histoire, voire un être moral - « une personne », disait Michelet - c’est une question ancienne. Personnellement, je crois qu’elle est un peu tout cela à la fois. Certes, la géographie est dominante. Certes, la monarchie, puis la République, ont recherché la centralisation. Mais j’observe surtout une succession de mouvements contraires, une alternance perpétuelle entre l’expression de la géographie - la diversité - et l’effet de l’histoire - l’unité.

Rédigé par Chevenement.fr le 5 Janvier 2010 à 15:27 | Permalien | Commentaires (9)
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Il sera interrogé par Laurent Bouvet (professeur de science politique à l’Université de Nice et à Sciences Po), Pierre-Henri Tavoillot (maître de conférences en philosophie politique à l'Université de Paris-Sorbonne (Paris IV), président du Collège de philosophie) et Eric Mandonnet (journaliste à «L’Express»).


Jean-Pierre Chevènement invité du Rendez-vous des politiques sur France Culture samedi 26 décembre à 11h
L'émission dure 55 minutes, peut être écoutée sur France Culture et est podcastée sur le blog ci-dessous.

http://www.chevenement.fr/docs/audiovideo/2001226-Rdv_des_politiques.mp3 Le rendez-vous des politiques du 26 décembre 2009
Podcast

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Fondation de recherche reconnue d'utilité publique, présidée par Jean-Pierre Chevènement. Ci-dessous les actes des colloques de la Fondation.





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