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Jean-Pierre Chevènement invité d'On n'est pas couché sur France 2, samedi 21 février à 22h15


Il répondra aux questions de Laurent Ruquier, Eric Zemmour et Eric Naulleau.


Jean-Pierre Chevènement invité d'On n'est pas couché sur France 2, samedi 21 février à 22h15
L'émission est podcastée sur le blog et disponible également sur le site de France 2 : http://on-n-est-pas-couche.france2.fr/



Rédigé par Chevenement.fr le Mercredi 18 Février 2009 à 23:53 | Lu 8684 fois



1.Posté par gasoil le 21/02/2009 23:45
Très bonne émission, du grand JPC mais zemmour a parfaitement raison en vous déclarant prisonnier de la gauche. Comment un esprit si libre, si vif, si rebel et intelligent que vous peut se satifaire d'être l'éternel "lèche-botte" du PS ??? Qu'espérer d'un grand parti de la gauche ? Grand fouttoir et foire d'empoigne ? Je suis profondément et pour toujours de gauche, profondément chevènementiste convaincu, encarté MRC mais je pense aussi, qu'à droite avec DLR on représente mieux nos idéaux. On mérite mieux que votre suivisme, la France vous mérite Monsieur Chevènement. Réagissez !

2.Posté par Den85 le 22/02/2009 00:57
Excellente émission et très bonne prestation de Jean-Pierre Chevènement!

Encore une fois ébloui par la qualité de vos arguments...

Zemmour à moitié convaincant seulement... N'oublions pas qu'il est encarté clairement à droite, et que quoiqu'il fait montre parfois d'accents républicains qui ne sont pas pour me déplaire, il lui arrive parfois des dérapages loin d'être républicains (à mes yeux du moins). Je suis également adhérent MRC et fier de l'être, il faut faire connaître nos idées au grand public au maximum car je suis convaincu qu'elles peuvent être des solutions à bien des choses.

Bravo encore et merci M. Chevènement!

3.Posté par IDJER le 22/02/2009 08:52
Cher Monsieur Chevènement, ayant vu à la TV l'émission d'hier soir intitulée "on n'est pas couché" de Ruquier, ce fut un régal pour moi. J'ai été épaté par vos analyses sur les sujets qui vous ont été proposés. C'est du très haut niveau!!!
Même Zemmour, d'habitude à l'aise, a été mis KO technique avant le combat. Il paraissait pour moi comme David devant Goliath. C'était vraiment inégal. Il cherchait à vous piéger, mais un Lion se fait-il piéger par une souris? Que non et la preuve nous a été fournie par vous.
La réponse sur Kouchner était à la mesure de votre talent et votre analyse a été très juste sur cet individu qui a fait plus que changer de veste.
Je prie Dieu pour vous prolonger votre vie car le monde a besoin de vos compétences et votre départ de cette planète signifie qu' une bibliothèque est détruite.
J'attends avec impatience que vous passez sur un plateau de TV pour prendre des leçons en matière politique, économique, sociale et surtout de courage. Bien que vous n'en manquez pas, je vous souhaite bon courage, Grand Monsieur.

4.Posté par BA le 22/02/2009 21:18
L’action Citigroup a clôturé vendredi 21 février sous les deux dollars après avoir effectué un plongeon de plus de 22 %, portant à six le nombre de séances de baisses consécutives, sur des rumeurs de nationalisation et d’expropriation des actionnaires.
Bank of America a clôturé en baisse de 3,56 % à 3,79 dollars après être tombé en séance à 2,53 dollars.
« Cela montre à l’évidence que les marchés jugent que la probabilité qu’elles soient nationalisées est élevée », commente Mike Holland (Holland & Co). « Et, le cas échéant, tout le monde pense qu’il ne fait aucun doute que les actionnaires seront de fait nettoyés ».

http://www.lesechos.fr/info/finance/reuters_00123035-citigroup-s-est-effondree-de-22-a-wall-street-sur-des-rumeurs-de-nationalisation.htm

En Allemagne, c’est pareil : les banques allemandes vont être nationalisées. Les actionnaires des banques seront nettoyés.

L'Allemagne veut sauver les banques en expropriant leurs actionnaires. Face à la débâcle de ses banques, l'Allemagne a décidé mercredi 18 février de recourir aux grands moyens. Elle pourra si besoin les nationaliser en expropriant les actionnaires, une première depuis la Seconde Guerre mondiale. Un projet de loi a été adopté en conseil des ministres par le gouvernement de la chancelière conservatrice Angela Merkel, et doit être présenté rapidement aux députés du Bundestag. Il prévoit de pouvoir lancer une « procédure d’expropriation » des actionnaires en échange d’indemnisations, une mesure qui court jusqu’au 30 juin 2009.

http://www.lepoint.fr/actualites-economie/l-allemagne-veut-sauver-les-banques-en-expropriant-leurs/916/0/318381

En France, c’est pareil : les banques françaises vont être nationalisées. Les actionnaires des banques seront nettoyés.

« Il est tout à fait normal de nationaliser des établissement financiers qui ont fait faillite, même s’il n’est guère idéal que des banques soient gérées par des Etats, vient de déclarer Christine Lagarde. Si des établissements financiers font faillite, alors il ne fait aucun doute que l’Etat doit intervenir ».

http://www.lesechos.fr/info/finance/reuters_00122894-lagarde-en-faveur-de-la-nationalisation-des-banques-en-faillite.htm

Les actionnaires des banques seront très bientôt expropriés dans de nombreux pays. Les actionnaires des banques vont l’avoir dans le c…
Ils ont joué, ils ont perdu.



5.Posté par BA le 23/02/2009 09:54
BNP : états financiers consolidés au 31 décembre 2008.
Total dettes : 2 016 581 millions d’euros.
Total capitaux propres : 58 968 millions d’euros, soit seulement 2,92 % des dettes.

http://media-cms.bnpparibas.com/file/38/4/etats-financiers-4t2008.6384.pdf

Conclusion : la BNP est en faillite. La BNP va être nationalisée.

La Société Générale a menti sur ses capitaux propres.
Je cite Jean-Pierre Chevallier sur son blog :

« En réalité la situation de la Société Générale est pire encore car un poste de la rubrique des capitaux propres, Instruments de capitaux propres et réserves liées, passe curieusement de 7,5 à 17,7 milliards d’euros de 2007 à 2008.

L’explication se trouve à la page 24 : " Les titres subordonnés à durée indéterminée émis par le Groupe et intégrant des clauses discrétionnaires relatives au paiement des intérêts sont qualifiés d’instruments de capitaux propres parmi les Instruments de capitaux propres et réserves liées.
Titres super subordonnés à durée indéterminée
Compte tenu du caractère discrétionnaire de la décision de versement de la rémunération des titres super subordonnés à durée indéterminée émis par le Groupe, ces titres ont été classés en capitaux propres parmi les Instruments de capitaux propres et réserves liées ".

… Ce qui signifie en clair et en français que les mécanos de la Générale considèrent que les 10 milliards d’euros apportés par les usines à gaz que sont la Société Française de Financement de l'Économie (SFFE) et la Société de Prise de Participation de l'État (SPPE) font partie de son capital, et que ces titres sont donc assimilés à des actions.

Or, après avoir bafouillé lamentablement en admettant que l’État allait siéger en tant qu’actionnaire au conseil d’administration de la Générale, Bécassine (Christine Lagarde) a bien précisé qu’il ne s’agissait pas d’actions et que l’État ne devait donc pas être considéré comme actionnaire, mais comme prêteur, ce qui a ensuite été confirmé par Sarko qui a même prétendu qu’il s’agissait là d’une bonne affaire pour les contribuables qui vont gagner de l’argent dans cette opération. »

J’ai refait les calculs de Jean-Pierre Chevallier. Je trouve les résultats suivants :

Société Générale : états financiers consolidés au 31 décembre 2008.
Total dettes : 1 099 329 millions d’euros.
Total capitaux propres : 30 674 millions d’euros, soit seulement 2,79 % des dettes.

http://library.corporate-ir.net/library/21/217/217918/items/324870/87B0CCAB-9166-4D4A-84A1-D62197186AD3_etatsfinancier.pdf

Jean-Pierre Chevallier, lui, calcule que les capitaux propres de la Société Générale sont de 2,80 % des dettes.

2,79 ou 2,8 %, la conclusion est la même : la Société Générale est en faillite. La Société Générale va être nationalisée.

http://www.jpchevallier.com/article-28235583.html

6.Posté par Robespierre le 23/02/2009 23:06
A faux bilan , procédure pénale. A cosmétique comptable à tout le moins réaction de part et d'autre.La cessation des paiements est caractérisée par un actif disponible inférieur à un passif exigible selon une jurisprudence constante.La procédure d'alerte prévue par la loi autrement dénommée enquête de pré-faillite pour les initiés n'est-elle pas de mise ? Pourquoi ?

7.Posté par Robespierre le 23/02/2009 23:30
Eric Zemmour a sauf erreur de ma part soutenu Jean-Pierre Chevènement en 2002. Je pense que c'est un homme de qualité et que bon nombre d'entre nous apprécions ses interventions . Il y a probablement un certain dépit de M. Zemmour vis-à-vis d'une famille politique finalement et malheureusement assez décevante.Il a posé des questions justes en droite ligne de bon nombre d'intervention de nos intervenants.Le point de fixation est donc 2002.Où se situait le candidat ? La réponse a été claire à l'instant "T".La gauche mérite t'elle Jean-Pierre Chevènement ? En Gaulliste Orthodoxe , je reponds par la négative et me pose la question de la définition des chimères . Vaste programme ....

8.Posté par BA le 24/02/2009 08:02
Banques françaises : pourquoi le ratio capitaux propres / dettes est-il alarmant ?

Avant de répondre, lisons les informations en provenance de Wall Street lundi 23 février 2009 :

« Washington ouvre la porte à une éventuelle nationalisation des banques.

Le Trésor américain a dévoilé lundi 23 février les modalités de son aide aux banques. L'intervention de l'Etat se fera le cas échéant sous forme d'actions préférentielles, convertibles en actions communes, avec droit de vote, si cela s'avère nécessaire.

Le département américain au Trésor a annoncé lundi 23 février les nouvelles modalités de recapitalisation des banques par l'Etat, qui consisteront, si le privé ne peut pas répondre aux besoins en capital, à faire appel aux finances publiques.

Washington ouvre ainsi la voie à une éventuelle nationalisation, au moins partielle, de banques américaines, suivant ainsi l'exemple britannique. »

http://www.lesechos.fr/info/inter/300332125-washington-ouvre-la-porte-a-une-eventuelle-nationalisation-des-banques.htm

Citigroup :
Total dettes : 1 794 milliards de dollars.
Total capitaux propres : 150,8 milliards de dollars, soit 8,4 % des dettes.

Bank of America :
Total dettes : 1 641 milliards de dollars.
Total capitaux propres : 177,1 milliards de dollars, soit 10,79 % des dettes.

En clair, Washington se prépare à nationaliser Citigroup et Bank of America pour les sauver de la faillite, alors que :

- Citigroup a un ratio capitaux propres / dettes de 8,4 %.
- Bank of America a un ratio capitaux propres / dettes de 10,79 %.

Et en France ?

Prenons deux exemples : la BNP et la Société Générale.

BNP :
Total dettes : 2 016 581 millions d’euros.
Total capitaux propres : 58 968 millions d’euros, soit seulement 2,92 % des dettes.

http://media-cms.bnpparibas.com/file/38/4/etats-financiers-4t2008.6384.pdf

Société Générale :
Total dettes : 1 089 116 millions d’euros.
Total capitaux propres : 40 887 millions d’euros, soit seulement 3,75 % des dettes. (En fait, c’est même 2,79 % parce que la Société Générale a menti sur ses capitaux propres)

A lire absolument :

http://www.jpchevallier.com/article-28235583.html

Conclusion : les banques françaises sont encore plus en faillite que les banques américaines, ce qui n’est pas peu dire. Les banques françaises seront nationalisées dans quelques jours.

9.Posté par BA le 25/02/2009 10:09
« La goutte d’eau a fait déborder le vase : lors de sa réunion, jeudi 19 février, le conseil d’administration des Caisses d’Epargne a adopté une résolution s’opposant vigoureusement à toute entrée de l’Etat dans son capital.

Le résultat ne s’est pas fait attendre : François Pérol, secrétaire général adjoint de l’Elysée, a aussitôt convoqué les dirigeants des Caisses d’Epargne et des Banques Populaires – Bernard Comolet et Philippe Dupont – pour leur passer un savon. Et leur annoncer la bonne nouvelle : l’Etat va prendre jusqu’à 20 % du capital du futur établissement issu de la fusion entre les deux groupes. Avec, en prime, cette information : « Désormais, le patron, c’est moi ! »

Tête des intéressés : « Ils étaient estomaqués et livides en sortant de l’Elysée » raconte un témoin de cette petite réunion amicale.

Dans ce nouveau groupe, l’Etat disposera de quatre administrateurs (sur 18), lesquels présideront le comité des rémunérations et le comité d’audit. »

( Le Canard Enchaîné, 25 février 2009, page 3 )

Conclusion : les banques françaises sont en faillite. Les banques françaises sont mortes. L’Etat est donc obligé de les nationaliser pour les sauver de la faillite. L’Etat a commencé par nationaliser DE FACTO la Caisse d’Epargne.

Prochaines banques à être nationalisées : la BNP et la Société Générale.

Aux Etats-Unis, c’est exactement pareil. Les banques américaines sont en faillite. Les banques américaines sont mortes. Paul Krugman les compare à des morts-vivants, à des zombies.

http://www.nytimes.com/2009/02/23/opinion/23krugman.html?_r=2

10.Posté par Paton le 25/02/2009 11:59
D'accord pour dire que JPC est clair dans ses arguments et qu'il est juste de reconnaître qu'il a eu souvent raison contre ses détracteurs.

En revanche je n'arrive pas à comprendre pourquoi il nous livre son intime conviction sur la culpabiité de Colona. Son rôle est de dire que la justice de la République doit être irréprochable, surtout en Corse. JPC n'est pas en position de dire qui est coupable. J'ai été choqué lorsque Sarkozy a annoncé à la presse que "l'assassin du Préfet Erignac" avait été arrêté. Il n'a pas dit "assassin présumé", non ! "Assassin" : on a arrêté la bête. A quoi bon un procès alors ? Cette précipitation ne sert pas la République et la nécessaire indépendance de la justice dans ce genre d'affaire. Ce ne sont pas les manoeuvres et les gesticulations de la défense (dans son rôle) qui doivent servir d'alibi à cette intrusion incompréhensible dans ce crime. JPC commet là une grave erreur puisque son initiative va à l'encontre de la cause qu'il défend. Je le dis d'autant plus amèrement que j'ai toujours voté pour JPC ou pour l'ex MDC.

11.Posté par Maël le 25/02/2009 19:17
D'accord avec Platon et Robespierre.
Sur l'affaire Corse, il faut laisser la justice faire son même si chacun peut avoir son idée sur la culpabilité de tel ou tel. J'ai également été gêné par les affirmations de J.P Chevènement sur RTL et sur France 2.
Quant à son positionnement, je crois que J.P Chevènement dont les analyses se situent au delà de la gauche ou de la droite, se sent viscéralement à gauche. Hormis, l'épisode 2002, il s'est toujours situé à gauche. Et même en 2002, il comptait rallier Jospin au second tour.
En dépit des positions des socialistes sur l'Europe, il espère faire liste commune avec eux alors que sur la question il est plus proche de Mélenchon et des communistes voire de Dupont-Aignan. Erice Zemour a posé de bonnes questions.
Pour le reste, ses analyses, toujours pertinentes, rehaussent le niveau du débat politique .
Je l'ai toujours soutenu et le soutiendrai encore.


12.Posté par SORIN Michel le 26/02/2009 12:57
Assez d'accord avec Maël, y compris sur la Corse et Colonna (JPC devrait se garder de se prononcer sur l'implication directe de Colonna dans le meurtre du préfet Erignac).

Sur le fond, Jean-Pierre Chevènement s'est toujours situé à gauche, même en 2002 (où il a fait des erreurs, mais c'était très difficile pour lui). La stratégie du MRC, depuis sa création en 2003, est clairement à gauche, comme celle du MDC auparavant..

Sur la question européenne, le MRC est plus proche du PCF et du PG (mais aussi de Debout La République) que de la majorité du PS, qui reste favorable au traité de Lisbonne.

De toute façon, le PS est absorbé par ses équilibres internes dans la désignation de ses candidats et ne donne pas suite à la sollicitation du MRC.

J'ai indiqué ma position, hier, sur le blog du MRC 53. Une entente avec le PCF et le PG, à condition qu'elle prenne en compte les positions du MRC, pourrait amorcer le rassemblement de la gauche et des républicains, ce qui est le préalable à un changement politique en profondeur en France et en Europe.

13.Posté par BA le 27/02/2009 16:24
Résultats annuels 2008 de la Caisse d’Epargne, page 38 :

Caisse d’Epargne :
Total dettes : 633,156 milliards d’euros.
Total capitaux propres : 16,564 milliards d’euros, soit seulement 2,61 % de ses dettes.

http://www.groupe.caisse-epargne.com/cpp/101/fra/blob/pdf_diapo_090226_resultats_ci_090226133848.pdf

Conclusion : la Caisse d’Epargne est en faillite.

Sarkozy le sait. Sarkozy est donc en train de nationaliser en catastrophe la Caisse d’Epargne.

A lire absolument :

http://www.jpchevallier.com/article-28423335.html

14.Posté par vallon-capitant le 01/03/2009 16:24
MELENCHON et JPC ne peuvent pas être d'accord sur l'Europe puisqu'au départ opposés sur l'idée même de la Nation (cf "causes républicaines " de JL MELENCHON pages 42, 43 44 ) :
JLM : "ma grande divergence avec CHEVENEMENT est là : un républicain conséquent ne croit pas qu'on puisse faire la FRANCE dans un seul pays "..... " Il (JPC) se trompe d'armes . Sa nation est une ligne Maginot . Son logiciel est daté et inopérant . Sa république est infidèle , car elle est claquemurée dans ses frontières "
Plutôt que de faire une alliance contre nature avec JLM et/ou le PCF ou de se perdre ou se dissoudre dans le PS qui commence à ressortir sa sempiternelle complainte d'une Europe plus juste alors qu'il faut une autre Europe , JPC ferait bien mieux de se ourner vers ceux dont ses idées sont finalement les plus proches , c'est à dire DLR et Nicolas DUPONT-AIGNAN

15.Posté par Claire Strime le 01/03/2009 18:40
En politique il ne faut jamais dire jamais (Napoléon III ou Emile Ollivier, je ne sais plus). De plus l'essentiel de la formation politique de Mélenchon est mitterrandienne, donc les inflexions tactiques, l'agilité et la souplesse de pensée ne relèvent pas d'un domaine inatteignable.
Et face au traité de Lisbonne, quand la République, la Nation, le Socialisme, la Gauche sont en danger...Je vous accorde qu'on est assez loin de l'inflexibilité gaullienne, mais il n'y a plus de Charles de Gaulle en ce début de 21ème siècle, et il s'agit de trouver la réponse adéquate à une situation particulière.

16.Posté par vallon-capitant le 02/03/2009 08:43
à clair strime ,

vous appelez à tromper les électeurs , à faire du sarkozisme en quelque sorte ! à dégouter encore un peu plus les citoyens qui reconnaissent encore en JPC des valeurs telles que l'honnêté , la rigueur et le courage .

17.Posté par Pascal OLIVIER le 02/03/2009 11:55
C’est vrai qu’il y a des rédemptions spectaculaires. Jean-Luc Mélenchon avant d’être l’un des héros du non au TCE a fait partie de la “racaille” maastrichtienne pour employer une terminologie présidentielle désagréable et inesthétique. L’important n’est pas d’où l’on vient mais là où on va et j’attends avec curiosité l’accueil que réservera le PG et le PCF au texte du MRC. N’oublions pas que le PCF nous a par deux fois “baladés” aux européennes en 1994 et en 2004 pour finalement y aller tout seul sans prévenir. Je sais que c’est difficile à faire admettre à nos éventuels partenaires mais l’idéal aurait été d’être présent à la fois sur les listes du front de gauche et sur celles de DLR.

18.Posté par Den85 le 02/03/2009 16:58
Je lis aussi avec énormément d’attention les commentaires de chacun et chacune ici présents. En tant que militant du Mouvement Républicain et Citoyen et soutien des valeurs et idées exprimées depuis toujours par Jean-Pierre Chevènement, je me pose aussi comme ici certaines questions. Est-ce réellement dans l’intérêt du MRC de s’allier avec des partis dont on est en droit de douter de leurs patriotismes respectifs, de leurs engagements républicains? Je ne remet absolument pas en cause le fait que le MRC est et a toujours appartenu au courant de la gauche républicaine et je me situe moi-même plutôt à l’échiquier gauche (car je pense que l’on ne peut pas éclipser les question sociales, elles sont primordiales aussi). J’ai lu les articles de Jean-Luc Mélenchon et il me paraît être quelque un de républicain, sur la laïcité, sur l’économie, etc. Je crois en effet que le MRC peut avoir des choses en commun avec le Parti de Gauche. En ce qui concerne le Parti communiste, certes, nous avons avec eux en commun le rejet du Traité de Lisbonne (et auparavant de Maastricht, Amsterdam, et la Constitution européenne) mais je doute de l’engagement réellement républicain de ce parti. Je crois que le MRC doit prendre garde de, bien sûr d’abord choisir ses alliances à gauche, mais de ne pas perdre de vue son identité républicaine et laïque. La République indivisible, laïque, démocratique et sociale est notre idéal et nous devons le faire vivre au jour le jour.

Enfin, en ce qui concerne Debout la République de Nicolas Dupont-Aignan, certes c’est un parti républicain et laïc, certes nous avons avec lui bien des choses en commun mais quid de son positionnement sur les questions sociales? Sur l’économie? Est-ce un parti qui se place à gauche, à droite ou au centre de l’échiquier politique? Nous sommes en droit de nous le demander (NDA fut à l’UMP et au RPR avant de créer son propre parti).

Finalement, une dernière question pour les internautes et autres ici présents: Savez-vous qu’elle est la position officielle du Mouvement Républicain et Citoyen sur la question de l’outre-mer suite à ce qui s’est passé en Guadeloupe et en Martinique? Il me semble que le MRC a participé à certaines manifestations en soutien aux grévistes des Antilles françaises, ce qui me paraît une démarche intéressante.

19.Posté par SORIN Michel le 03/03/2009 11:35
A Denis, j'ai répondu sur le blog du MRC 53 en ce qui concerne les Antilles.

Pour les élections européennes, le MRC inscrit ses choix tactiques dans le cadre de sa stratégie de refondation de la gauche sur des bases républicaines.
Nous devons combiner une avancée sur la voie du rassemblement stratégique de la gauche avec la notion d'efficacité électorale.
Tout dépend des réponses et propositions des autres partis, avec lesquels nous avons établi des relations en vue de ces élections européennes.
Nous en saurons plus demain soir, à l'issue de la réunion du secrétariat national, et nous déciderons le 15 mars, par un vote en conseil national.

20.Posté par Claire Strime le 03/03/2009 14:53
@Vallon-Capitant: je faisais plutôt du mitterandisme ou du radicalisme (au sens du parti de Gambetta et Herriot sous la IIIème république), voire du petitbonapartisme, mais tout cela relève quand même d'1 tradition française et républicaine.
Les propos de Mélenchon sur JPC cités ici sont peu profonds voire ineptes et dignes des partisans de la pensée unique; je doute que leur auteur ne les brandisse fièrement maintenant (surtout depuis que Besancenot lui a envoyé 1 humiliante fin de non-recevoir).
Aux municipales de 2008 j'ai vu 1 MRC moins regardant sur les alliances électorales; conseilleur mais pas payeur je trouve que des listes républicaines contre Delanoë ça aurait eu 1 intérêt et de la gueule...
La différence entre 1994-2004 et aujourd'hui? Mais la crise de 2008 bien entendu!!! Sans oublier la débâcle de la gauche européiste de La Corogne à Klagenfurt et de Cagliari à Edimbourg!

21.Posté par Robespierre le 05/03/2009 12:31
La France , ce n'est ni la gauche ni la droite disait CDG. La frontière est de plus en plus artificielle , d'autant que les gouvernements de gauche ont généralement pratiqué une politique de droite au nom d'un pragmatisme qui laisse des traces dans son électorat. La magie n'opère plus.

22.Posté par BA le 07/03/2009 22:05
« Le gouvernement britannique prend le contrôle de la Lloyds, un des fleurons bancaires du pays : l’Etat a accepté de garantir quelque 260 milliards de livres (290,5 milliards d’euros) d’actifs à risque, en échange d’une prise de participation majoritaire dans le capital de l’institution, a annoncé samedi 7 mars 2009 le groupe bancaire.

La part de l’Etat britannique dans le capital de la Lloyds, troisième banque du pays, passe ainsi de 43,5 % à 65 % pour l’instant, et ira le cas échéant jusqu’à 77 %, a précisé la Lloyds dans un communiqué. »

http://tempsreel.nouvelobs.com/depeches/international/20090307.FAP9179/le_gouvernement_britannique_prend_le_controle_de_la_llo.html

Au Royaume-Uni, les banques sont mortes. Au Royaume-Uni, les banques sont en faillite. Gordon Brown nationalise les banques pour les sauver de la faillite. Royal Bank of Scotland est détenue à près de 70 % par l’Etat. La Lloyds est maintenant détenue à 65 % par l’Etat.

Et en France ?

En France, c’est pareil : les banques sont en faillite. Sarkozy va les nationaliser.

23.Posté par BA le 08/03/2009 11:54
Dans la masse des commentaires suscités par la crise, on entend des remarques ou analyses qui devraient nous faire sauter au plafond. Non point parce qu'elles sont fausses mais, au contraire, parce que leur cohérence nous fait mesurer, par contraste, combien était contestable - et très idéologique - le discours hier encore dominant.

On nous dit aujourd'hui que les Français souffriront peut-être moins durement de la crise que les Britanniques, les Américains ou même les Espagnols. Pourquoi ? Parce que subsistent chez nous des garde-fous, des protections, des garanties particulières. Comparativement, dit-on, les Français sont moins endettés que les Américains. (Je parle ici de la dette privée et non pas de la dette de l'État.) En d'autres termes, les habitants de l'Hexagone ont des habitudes d'épargne de précaution qui contrastent avec le surendettement des ménages américains. Certes, il existe chez nous des drames liés au surendettement, mais, en termes statistiques, ils sont moins nombreux.

De la même façon, les Français ont peu cédé aux mirages de la Bourse, même si pendant des années on les a encouragés à devenir actionnaires. Une vieille prudence, une prudence « archaïque » (disait-on) a prévalu. Tant mieux pour nous. Ce n'est pas tout. Dans l'ensemble, sur le terrain social, les filets de protection liés à l'État providence - le fameux « modèle français » - ont encore un effet positif. Plus nettement positif qu'ailleurs, notamment dans le monde anglo-saxon. Les divers mécanismes de redistribution ont permis que le pouvoir d'achat des classes moyennes soit moins négativement affecté que, par exemple, en Allemagne. Outre-Rhin, le sait-on, les salaires évalués en termes constants n'ont pas augmenté d'un iota depuis une dizaine d'années. Ce n'est pas le cas chez nous.

Ajoutons que, même s'ils sont en crise et réclament d'être modernisés, nos services publics sont encore en état de marche, ce qui n'est pas toujours le cas ailleurs. Je pense aussi bien au système de santé, à l'école qu'aux crèches publiques, aux transports ferroviaires, etc. Disons que chez nous, en dépit des privatisations et dérégulations de toutes sortes, l'État a moins reculé qu'ailleurs. Il est donc mieux placé aujourd'hui pour intervenir. Signe emblématique de cette protection relative dont continuent à bénéficier les Français : notre taux de croissance démographique qui est - de loin - le meilleur d'Europe. Faire des enfants est un signe de confiance. C'est plutôt notre cas.

Toutes ces remarques sont maintenant présentées comme des évidences. Alors, pourquoi devrions-nous « sauter au plafond » comme je l'écrivais plus haut ? Parce que, hier encore, avant la crise, ces spécificités françaises étaient présentées jour après jour comme autant de retards, d'archaïsmes, de jacobinisme, etc.

Nous gardons tout de même en mémoire les sarcasmes dont était l'objet le « modèle social français », dont tous les commentateurs attitrés répétaient qu'il était une vieillerie contraire à l'esprit du temps, voire comme une « machine » à fabriquer de l'immobilisme.
On nous incitait à consommer, à emprunter plutôt qu'à épargner. On nous recommandait à cor et à cri d'investir nos économies en Bourse plutôt que de les placer sur un compte épargne. On fulminait contre l'omniprésence de l'État qu'on entendait faire reculer. On ironisait sur les « services publics » et il n'était question que de les privatiser.

Bref, le discours néolibéral dominant désignait volontiers la France comme un pays retardataire. Elle devait se dépêcher de rejoindre la modernité qui misait, elle, à l'américaine, sur la flexibilité, la privatisation, la déréglementation.

Et puis, patatras, voilà que tous ces défauts français redeviennent subitement des qualités. On s'en félicite avec autant d'énergie qu'on les avait stigmatisés. Le noir est devenu blanc.

Rions un peu...

Jean-Claude Guillebaud, 8 mars 2009.

http://www.sudouest.com/accueil/actualite/france/article/523233/mil/4255633.html

24.Posté par vallon-capitant le 08/03/2009 16:14
tout à fait d'accord avec Robespierre ,la distinction entre la gauche et la droite est aujourd'hui secondaire face à la véritable régression démocratique que nous fait subir Sarkozy , que les querelles internes du PS , du parti de la Gauche et du npa et de J BOVE paraissent petits par rapport aux attaques de SARKOZY contre la CONSTITUTION , LA JUSTICE ,la liberté des MEDIAS ETC ..... qui méritent bien autre chose : un front uni de tous les démocrates de droite , du centre , de gauche et les gaullistes comme à la libération JPC pourrait être le véritable initiateur d'un tel mouvement au lieu de se perdre dans les petites querelles de boutique de la gauche !

25.Posté par Robespierre le 09/03/2009 19:18
On recherche en vain à ce jour un projet cohérent et crédible. Le MRC semble être en discussions avec le PDG et le PCF.Tout se passe dans des cénacles , en catimini , dans une logique (?) mortifère , alors même que les propos de Mélenchon sur Jean-Pierre Chevènement sont loin d'être consensuels et visent concrètement à faire éclater le MRC. Combien de temps va durer ce jeu de dupes ?C'est désespérant.

26.Posté par BA le 10/03/2009 10:10
Nouriel Roubini est un des très rares économistes à avoir prévu la crise. Lisez cet article exceptionnel :

http://contreinfo.info/article.php3?id_article=2575

27.Posté par Claire Strime le 11/03/2009 09:33
A l'heure d'internet haut débit, tout (ou presque) circule sur la toile, même les chuchotements de divers "cénacles"...
Quant à Mélenchon et aux dirigeants du FG, je crois qu'ils se moquent de faire éclater le MRC (ce qui ne leur apporterait pas grand chose), ils cherchent bsurtout à avoir des alliés d'1 certain poids au regard des sondages (9 % pour NPA, 4 % pour le FG).
L'espace à gauche du PS dominé par les communautaristes antirépublicains voilà qui serait mortifère et arrangerait Sarkozy pour 2012.
Par delà certaines divergences j' apreçois une convergence d'intérêts bien compris entre certaines forces de gauche républicaine (et je ne crois pas que ce soit non plus l'intérêt ou la volonté de NDA-DLR de se retrouver avec un binôme Sarko-Besancenot qui capterait l'essentiel de l'attention médiatique et marginaliserait les souverainistes des 2 rives).

28.Posté par SORIN Michel le 11/03/2009 10:40
Si cela peut éclairer Robespierre, le MRC a un projet cohérent et crédible, que j'ai tenté de résumer. Voir sur le blog du MRC 53 Européennes : Michel Sorin souhaite que le MRC montre le chemin - 9 mars 2009 .

29.Posté par Pascal OLIVIER le 12/03/2009 21:20
Globalement d’accord avec Michel Sorin et Claire Strime. Cependant je ne nous vois pas, sans nous damner, défendre deux des dix points du Front de Gauche, la régularisation des clandestins et la citoyenneté de résidence, c’est à dire le vote des étrangers, en lieu et place de la la citoyenneté de nationalité. Soit nous obtenons la mise en sourdine de ces divergences fondamentales par le retrait de ces deux points, soit il nous est possible de nous démarquer à l’intérieur de ce bloc des gauches. C’est sans doute extravagant, mais on pourrait également se démarquer en envoyant conjointement et symboliquement des candidats non éligibles sur les listes de DLR. Retour sur investissement médiatique garanti !

Enfin, je ne comprends pas la politique suicidaire des nonistes de gauche comme de droite de vouloir faire de cette élection une réitération du référendum de 2005. L’élection n’étant pas de même nature, il est évident que nous serons loin d’égaler le score de 2005.


30.Posté par Claire Strime le 13/03/2009 09:24
"je ne nous vois pas, sans nous damner, défendre deux des dix points du Front de Gauche"(P O)

"L'union est un combat" (Jacques Duclos).

Je conseille aussi la (re)lecture des oeuvres du pdt Mao Tsé Toung, notamment "De la contradiction" (soit la réédition d'oeuvres choisies à 16 euros avec préface de S.Zizek et postface de Badiou; soit si on est fauché, celles des éditions de Pékin de 1,5 à 3 euros, de véritables précurseurs du "low cost").

31.Posté par Claire Strime le 13/03/2009 09:06
Sur le dernier point de 29, pas trop d'accord, il est tout à fait utile de souligner qu'en 6 mois de cette fatale année 2008, le TCE-TFUE de Lisbonne a été imposé aux peuples contre leur volonté (au moins en Hollande, Irlande et France) et que les critères de Maastricht-Amsterdam ont explosé en vol et sont bafoués.
Sans compter l'intérêt notamment parmi l'électorat de Sarkozy-UMP de mettre le doigt sur la contradiction entre les discours (et quelques actes) protectionnistes de Sarko et la réalité (les traités, la commission de Bruxelles).

32.Posté par déçu par JP Chevènement le 14/03/2009 12:57
Je rejoindrais volontiers ici beaucoup de commentaires qui saluent les qualités de JPC.
Toutefois durant la présidentielle de 2002, je ne l'ai pas trouvé très pugnace, il s'est vite endormi sur des premiers sondages "prometteurs".
Il faut vouloir le pouvoir pour l'obtenir, ça ne sent pas chez lui, cette envie, un peu comme du "DSK" mais de gauche.
Puis, ici, un commentaire apparemment laudateur, le positionne, en ces temps agités, comme "la boussole", définition à laquelle j'adhère et qui vient corroborer mon impression grandissante.
Le probème est que JPC semble seulement se complaire désormais à "briller" sur les plateaux de TV et au micro des radios, "la boussole" à la main..
Je pressens maintenant que JPC semblerait même se satisfaire de cette posture de l'analyste avisé en indiquant quelques bonnes pistes.
Son siège de sénateur lui donnant pour quelques années une longue légétimité pour avoir accès aux plateaux TV et micro Radios, ça lui donnera l'oxygène dont il a besoin mais moi ça me coupe le souffle.
Non, ce n'est plus d'une boussole, cher JPC, dont nous avons besoin mais d'un "Général". Où est-il?
Malheureusement, JPC n'est pas de cette trempe là, c'est peut être ce qui nous le rend bien sympathique mais intrinsèquement pas du tout à la hauteur de la situation actuelle.
Alors, soyons clair, ce n'est pas de son côté que viendra le renouveau attendu et c'est bien dommage, il râter le coche! ...
JPC ferait bien d'arrêter la politique au risque de se "rocardiser" progressivement à son tour.
Et puis, parait-il, que ... "Chacun suit sa pente" JPC dixit... Alors?!

33.Posté par SORIN Michel le 15/03/2009 12:58
Le commentaire 32 met en avant l'impuissance de Jean-Pierre Chevènement à peser concrètement sur la politique de la France. En outre, il se complairait dans cette situation...

C'est vraiment mal connaître JPC. Etant à ses côtés au sein du secrétariat national du MRC, je puis témoigner de son état d'esprit combatif et de sa volonté d'agir au service de notre pays.

Il pourrait être un recours en cas de crise politique. Il pourrait aussi jouer un rôle majeur dans le processus de refondation de la gauche.

L'avenir est ouvert, et je suis persuadé que Jean-Pierre Chevènement, qui est en soi un mélange détonant de Mitterrand, Mendès-France et de Gaulle, n'a pas dit son dernier mot dans la vie politique française.

34.Posté par déçu par JP Chevènement le 15/03/2009 14:00
Pour répondre à votre commentaire 33, Michel SORIN, où vous témoignez de "son état d'esprit combatif et de sa volonté d'agir au service de notre pays", je ne vais pas vous contredire sur ce point , je n'en doute pas un instant.
Mais ,aujourd'hui, cela suffit-il quand la gauche n'est pas aphone elle est inaudible ?
Pourquoi JPC ne se manifeste-t-il pas davantage, de manière plus voyante sur le terrain pour prendre date pour 2012?
L'occasion est rêvée la nature à horreur du vide ... et les électeurs de gauche aussi.
Je crois me souvenir que JPC parlait de "sa petite musique" en 2002, qui été entendue seulement par une toute petite partie de son électorat potentiel.
L'électorat populaire lui a fait défaut, il n'a pas été au rendez-vous dans dans les urnes en 2002 pour JPC.
C'est bien là le pb de JPC, il sait parler aux "élites" et à ceux qui ont fait un effort de réflexion mais ne sait pas aller à la rencontre de ceux qui souffrent de la crise, les écouter et leur expliquer ses orientations.
Alors qu'il aille partout où il y a des fermetures d'entreprises et des licenciements et en retour il aura ça va de soi une couverture médiatique qui pourra changer la donne.
Ce n'est plus d'une "petite musique" qu'il nous faut entendre aujourd'hui, mais d'un "Rock Symphonique" au porte-voix megawatté pour affirmer que la relève est là, et bien là.
Sinon si c'est pour revivre une ressucée de 2002.
Non merci, je ne ferais pas les marchés pour vendre la bonne parole !

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