Connectez-vous S'inscrire
Chevenement.fr | le blog de Jean-Pierre Chevènement

Sénateur du Territoire de Belfort, président d'honneur du Mouvement Républicain et Citoyen et président de la Fondation Res Publica


Rejoignez les Jeunes Républicains par leur groupe facebook
Facebook

Recherche




Vos derniers commentaires















Actualités

Les actes du séminaire du 12 avril 2010 sont disponibles en ligne sur le site de la Fondation Res Publica.


Actes du séminaire de la Fondation Res Publica :  Stratégie des grands groupes et politique industrielle française

Rédigé par Chevenement.fr le 2 Septembre 2010 à 09:14 | Permalien | Commentaires (0)

Agenda et médias

Entretien de Jean-Pierre Chevènement à l'hebdomadaire Les Inrockuptibles, mercredi 25 août 2010.


La sécurité est un dérivatif pour Sarkozy
Comment expliquez-vous ce retour brutal du discours sécuritaire chez Nicolas Sarkozy ? Est-ce uniquement pour masquer les dégâts de l’affaire Woerth ou les conséquences de la politique de rigueur ?
Jean-Pierre Chevènement : La sécurité, pour M. Sarkozy, est un dérivatif. La question principale est la question économique. Nicolas Sarkozy a été pris à contre-pied depuis son élection par la crise du capitalisme financier mondialisé. Il est aujourd’hui face à une situation difficile du fait de la crise de l’euro et des plans de rigueur que l’Allemagne a réussi à imposer à tous les pays de la zone euro. Le rapport de forces entre la France et l’Allemagne et la pression des marchés financiers ne lui permettent guère que de raser les murs. L’irruption massive de ce discours sécuritaire a essentiellement pour but de masquer l’extrême difficulté d’une politique de rigueur qui doit, conformément aux exigences de Bruxelles et du pacte de stabilité, ramener le déficit de l’Etat de 8 à 3% du PIB, soit presque 100 milliards d’euros à économiser en trois ans. C’est impossible, même avec une croissance forte - qu’on ne voit pas à l’horizon. Et le concours de politiques de rigueur auxquels se livrent actuellement les gouvernements de la zone euro ne peut mener qu’à une récession catastrophique.

Et pour masquer cette réalité objective, le gouvernement décide donc de mettre le projecteur sur les roms et de multiplier les expulsions…
C’est le discours classique du bouc-émissaire. Il y a bien sûr des noyaux durs de délinquance, je connais le dossier, mais on ne peut pas assimiler l’ensemble des roms à ces délinquants. On ne peut pas non plus assimiler les roms et les gens du voyage, ça n’a rien à voir. Le risque est grand de générer des amalgames. Personne n’est vraiment dupe dans le fond ; le gouvernement n’utilise pas de simples ficelles, il déroule un câble. Il y a un pas qu’aucun gouvernement ayant un peu de déontologie ne devrait franchir. A force de généralisations abusives, il a été franchi. C’est la raison pour laquelle la gauche , selon moi, ne doit pas tomber à pieds joints dans le piège qui lui est tendu. L’inégalité devant la sécurité est une réalité, il y a des gens qui souffrent plus que d’autres de la délinquance au quotidien. C’est un terrain très glissant pour la gauche. Elle devrait le savoir par expérience, et elle va devoir confier sa riposte à des gens qui savent de quoi ils parlent.

Rédigé par Julien Landfried le 25 Août 2010 à 11:44 | Permalien | Commentaires (3)

Carnet de Jean-Pierre Chevènement

Avec le général Pierre-Marie Gallois, c’est un visionnaire, un patriote, un homme aux multiples talents, un des grands penseurs français de la stratégie nucléaire qui disparaît.


Pierre-Marie Gallois était un officier non conformiste. Il n’avait jamais accepté l’effondrement de 1940 et s’était très vite retrouvé à Londres, servant dans l’aviation de bombardement. Son patriotisme était viscéral : plus jamais 1940 !

Sous la IVe République, il joua un rôle éminent, comme conseiller ministériel, puis comme officier détaché à l’OTAN pour ouvrir la voie d’un armement nucléaire à la France. Consulté par le général de Gaulle dès avant son retour au pouvoir, en 1958, Pierre-Marie Gallois restera comme l’un des théoriciens majeurs de la dissuasion nucléaire et de l’autonomie de décision qu’elle confère.

Il restera avant tout comme un grand Français, un homme profond, allant tout de suite à l’essentiel. Il ne laissera pas seulement derrière lui une œuvre écrite imposante. Il a été dans toutes les fonctions militaires et industrielles qu’il a occupées, un homme d’influence. Son charisme et sa puissance de conviction ont contribué à ce que notre pays se dote d’abord de l’arme nucléaire et préserve ensuite le noyau dur de la dissuasion : « l’autonomie de décision », encore réaffirmée par le Président de la République dans son discours de Cherbourg, en 2008.

Rédigé par Jean-Pierre Chevènement le 23 Août 2010 à 13:25 | Permalien | Commentaires (4)

Actualités

Jean-Pierre Chevènement était l'invité de la Fête de la Rose à Frangy-en-Bresse, dimanche 22 août 2010.



Mots-clés : frangy
Rédigé par Chevenement.fr le 23 Août 2010 à 13:19 | Permalien | Commentaires (0)

Agenda et médias

Il était l'invité du journal de RTL de 18h, dimanche 22 août 2010.


Jean-Pierre Chevènement prêt au combat pour 2012
L'entretien est podcasté ci-dessous.
Source : site Internet de RTL

20100822_rtl.mp3 20100822 RTL.mp3  (4.65 Mo)
Podcast


Rédigé par Chevenement.fr le 22 Août 2010 à 18:21 | Permalien | Commentaires (0)

Agenda et médias

Dépêche AFP, dimanche 22 août 2010, 14h25.


Chevènement: les primaires,
Jean-Pierre Chevènement, président d'honneur du MRC, a estimé dimanche à Frangy-en-Bresse (Saône-et-Loire) que les primaires impliquaient "un accord minimal", faute de quoi ce serait "une machine à opérer des désistements automatiques".

Accueilli par Arnaud Montebourg (PS), ordonnateur de la Fête de la Rose dans cette commune bourguignonne, le sénateur de Belfort, qui avait été très sévère sur le processus des primaires, a affirmé: "Je crains que s'il n'y a pas un accord minimal au départ, ce soit une machine à opérer en quelque sorte des désistements automatiques".

Le député socialiste est pour sa part un ardent partisan des primaires dont il a défendu l'idée au PS.
"Il s'agit de mettre la gauche à la hauteur, de bâtir l'équation de la réussite et par conséquent de faire bouger les lignes", a affirmé M. Chevènement, qui juge nécessaire de "parler du fond, du projet".
"C'est la rentrée politique. Un discours de vérité, un discours sur la réussite de la gauche en 2012 ne peut pas faire de mal".

Participera-t-il aux primaires socialistes? "Ca, c'est une autre affaire. Les primaires, ça implique un accord minimal. On va parler du fond", a assuré l'ancien ministre.

Rappelant qu'il avait été pendant 29 ans membre du Parti socialiste, où il a créé et animé le courant Ceres, M. Chevènement, venu "sous l'amicale pression d'Arnaud Montebourg", a ensuite déclaré, en signant le livre d'or de la mairie: "L'essentiel est de réussir. Nous n'avons pas le droit de décevoir".

"Nous avons une longue histoire depuis le congrès d'Epinay" (1971), a relevé celui qui fut de la fondation du PS avec François Mitterrand.

Un repas champêtre de quelque 500 convives a suivi, M. Montebourg devant s'exprimer dans la journée.

Rédigé par Chevenement.fr le 22 Août 2010 à 14:40 | Permalien | Commentaires (1)

Agenda et médias

Entretien au Journal de Saône et Loire, dimanche 22 août 2010.


Chevènement n’exclut pas une candidature en 2012
Le président du Mouvement Républicain et Citoyen est aujourd’hui en Saône-et-Loire. Il est l’invité d’honneur de la Fête de la rose.

Vous êtes le premier élu non-socialiste invité d’honneur à la fête de Frangy. C’est un symbole important pour vous ?
Oui, je pense qu’il faut que la gauche dialogue, que l’on essaye de se mettre tous ensemble à la hauteur des enjeux. La tache est difficile, nous sommes dans une crise profonde, celle du néolibéralisme. Et le Parti socialiste n’est pas toujours bien armé pour y faire face, ne serait que parce qu’il a contribué à sa mise en place dans les années 80-90. Cela dit, il faut parler du fond, même si quelquefois le fond nous oppose.

Arnaud Montebourg organise les primaires de la gauche. Votre mouvement a déjà annoncé qu’il n’y prendrait pas part. Pourquoi ?
Dans l’état actuel des choses, où les principaux candidats socialistes ont déjà fait connaître qu’ils ne se présenteraient pas les uns contre les autres, je ne sais plus très bien ce qu’est la signification réelle de ces primaires.
D’autre part, pour qu’il puisse y avoir un concours loyal, il faut quand même que nous soyons d’accord sur le fond, sinon c’est un mécanisme de désistement presque défini à l’avance.

Vous craignez que le PS étouffe dans ces primaires les petits partis de gauche et notamment du MRC ?
Le MRC c’est une ligne ; c’est la ligne d’un programme de salut public qui vise à armer la France pour qu’elle sorte vivante de cette crise qui nous écrase à l’échelle mondiale, mais aussi au niveau européen.

Serez-vous le candidat du MRC en 2012 ?
Le MRC s’est prononcé pour le soutien à un candidat républicain, pour ce qui me concerne je n’ai pas encore décidé d’être candidat, mais j’ai dit clairement que je n’excluais rien.

Rédigé par Chevenement.fr le 22 Août 2010 à 11:13 | Permalien | Commentaires (2)

Agenda et médias

Entretien au Parisien, propos recueillis par Philippe Martinat, vendredi 20 août 2010. Ancien ministre de l’Intérieur, le président d’honneur du MRC critique la politique sécuritaire du gouvernement. Et il applaudit celle d’Obama en Irak.


Chevènement dénonce la « politique de l’esbroufe » de Sarkozy
Jean-Pierre Chevènement, ancien ministre, sera dimanche à Frangy (Saône-et-Loire) pour la Fête de la rose organisée par Arnaud Montebourg. Le président d’honneur du Mouvement républicain et citoyen (MRC) commente l’actualité.

Quel jugement portez-vous sur le discours sécuritaire du gouvernement?
Jean-Pierre Chevènement :
C’est un choix essentiellement électoraliste et une stratégie dangereuse car elle peut nourrir l’extrême droite.
Je ne crois pas que ce sera une stratégie payante si l’opposition prend garde à ne pas tomber les deux pieds joints dans le panneau.

Quel est le piège?
Ce serait que la future campagne présidentielle tourne essentiellement sur la sécurité, sur laquelle beaucoup de gens n’ont pas les idées très claires, alors que les véritables questions portent sur la crise économique et une éventuelle sortie de crise.

Cet été, les responsables de la majorité ont souvent vanté votre bilan comme ministre de l’Intérieur pour l’opposer à celui de Lionel Jospin et du PS. Comment avez-vous reçu cet « hommage »?
Je trouve choquante cette tentative d’instrumentation. C’est M. Sarkozy qui a mis fin à la police de proximité que j’avais créée et expérimentée en 1999. En 2003, M. Sarkozy a révoqué à Toulouse, pratiquement devant les caméras de télévision, mon ancien conseiller, le commissaire Jean-Pierre Havrin (que j’avais nommé directeur de la sécurité publique en Haute-Garonne), en déclarant : « Les policiers ne sont pas là pour organiser des parties de foot avec les jeunes des quartiers. »

Actualités

Dépêche AFP, jeudi 19 août 2010, 20h48.


Délinquance: Chevènement dénonce la
L'ancien ministre Jean-Pierre Chevènement, président d'honneur du Mouvement Républicain et citoyen (MRC), a dénoncé la "politique de l'esbroufe" de Nicolas Sarkozy en matière de délinquance dans une interview vendredi dans Le Parisien/Aujourd'hui en France.

Alors que le chef de l'Etat voudrait déchoir de la nationalité française certains délinquants, M. Chevènement se dit "assez surpris" car "M. Sarkozy avait supprimé en 2002 les peines complémentaires -la double peine- c'est à dire la reconduite d'un certain nombre de délinquants étrangers à leur sortie de prison".

"Il prévoit maintenant la déchéance de la nationalité française pour les délinquants graves: M.Sarkozy est dans la communication. Cette politique est une politique de l'esbroufe", a assuré l'ancien ministre de l'Intérieur.

M. Chevènement juge que le discours sécuritaire du gouvernement est "un choix essentiellement électoraliste et une stratégie dangereuse car elle peut nourrir l'extrême droite".

Il ne croit pas que "ce sera une stratégie payante si l'opposition prend garde à ne pas tomber les deux pieds joints dans le panneau".

Pour lui, le piège serait que "la future campagne présidentielle tourne essentiellement sur la sécurité où beaucoup de gens qui n'ont pas les idées très claires, alors que les véritables questions portent sur la crise économique et une éventuelle sortie de crise".

Déplorant par ailleurs que M. Sarkozy ait "mis fin à la police de proximité" qu'il avait "créée et expérimentée en 1999", l'ancien ministre juge que "depuis son démantèlement, les violences aux personnes ont augmenté" et les agressions contre les policiers "sont aujourd'hui beaucoup plus répandues".

"La politique du chiffre de Nicolas Sarkozy a été malheureusement un échec", a-t-il estimé.

Rédigé par Chevenement.fr le 20 Août 2010 à 09:20 | Permalien | Commentaires (1)

Actualités

La Fondation Res Publica, fondation de recherche reconnue d'utilité publique depuis décembre 2005, présidée par Jean-Pierre Chevènement, voit son site rénové et redessiné.


Sur www.fondation-res-publica.org, il est désormais plus facile de :
-consulter les actes des colloques
-comprendre ce qu'est la Fondation
-s'abonner à sa newsletter ou suivre la Fondation sur les réseaux sociaux (Facebook, Twitter)
-soutenir financièrement la Fondation
-acheter les cahiers des colloques en ligne
-consulter en un coup d'oeil l'agenda de la Fondation

Une page "mentions légales" a fait son apparition ; les pages Facebook et Twitter ont été renovées ; le tableau de bord de think tank (qui a un certain succès) a été toiletté (http://www.netvibes.com/thinktank ).

Les pages de présentation de la Fondation en anglais, allemand et espagnol sont également beaucoup plus visibles pour notre public étranger.

Sur les 12 derniers mois, 80 000 visiteurs uniques ont consulté le site de la Fondation Res Publica. L'objectif de ce nouveau site est d'augmenter encore la notoriété de la Fondation et la publicité de ses travaux.

N'hésitez pas à faire connaître le site à vos amis et correspondants grâce au bouton "partager" que vous trouverez dans la colonne de droite du site.

Mots-clés : fondation res publica
Rédigé par Chevenement.fr le 28 Juillet 2010 à 11:42 | Permalien | Commentaires (1)

Actualités

Dépêche AFP, samedi 17 juillet 2010, 16h07.


Chevènement, premier non-socialiste invité à la Fête de la Rose en août
Le président du Mouvement républicain et citoyen (MRC), Jean-Pierre Chevènement, sera le premier non-socialiste à être l'invité d'honneur de la Fête de la Rose pour sa 38e édition le 22 août à Frangy-en-Bresse, a annoncé samedi le député PS de la région Arnaud Montebourg.

L'ex-socialiste et ancien ministre de la Défense a déclaré début juillet qu'il envisageait d'être candidat à l'élection présidentielle de 2012.

"C'est un homme d'Etat, fondateur du PS d'Epinay avec Mitterrand, qui a une vision de la reconstruction du système économique dans la perspective de 2012", a estimé M. Montebourg pour expliquer ce "geste d'ouverture vers un partenaire traditionnel du PS".

"Il a une vision dont on a besoin dans la reconstruction de la gauche actuelle", a-t-il ajouté.

La Fête de la Rose de Frangy-en-Bresse (Saône et Loire), imaginée par Pierre Joxe, marque traditionnellement la rentrée politique du Parti socialiste quelques jours avant l'université d'été de la Rochelle qui se tient fin août.

Mots-clés : 2012 arnaud montebourg
Rédigé par Chevenement.fr le 17 Juillet 2010 à 17:44 | Permalien | Commentaires (11)

Agenda et médias

Entretien de Jean-Pierre Chevènement à Paris Match (édition belge), propos recueillis par Frédéric Loore, jeudi 8 juillet 2010.


Extrait de Paris Match
Extrait de Paris Match
Paris Match: Qu’est-ce qui vous a poussé à réagir par voie de communiqué à la victoire électorale de la N-VA et de Bart De Wever ?
Jean-Pierre Chevènement:
J’ai fait un communiqué parce que, bien évidemment, la poussée de cette formation séparatiste pose beaucoup de questions quant au devenir de la Belgique. Des questions auxquelles les Français ne sont pas indifférents même s’ils ne désirent pas s’ingérer dans les affaires belges. J’ai simplement souligné le fait que les Wallons, et les Francophones plus généralement, ne sont pas contraints de négocier le dos au mur. Par conséquent, j’ai rappelé que si la Flandre voulait devenir indépendante et si, comme l’a dit Bart De Wever, il s’agissait de faire s’évaporer la Belgique, les francophones doivent savoir qu’une majorité de Français - 66 % d’après les sondages -, seraient près à les accueillir au sein de la République française. Mais seulement s’ils en exprimaient le souhait dès lors que cela ne pourrait se faire que sur base de l’autodétermination et, bien entendu, si l’hypothèse de l’évaporation de la Belgique devait se concrétiser.

Rédigé par Chevenement.fr le 8 Juillet 2010 à 18:06 | Permalien | Commentaires (27)

Actualités

Voici la vidéo du discours de clôture de Jean-Pierre Chevènement au Congrès du Mouvement Républicain et Citoyen, Paris, dimanche 27 juin 2010.


Le texte de cette intervention est disponible ici.

Vous pouvez également retrouver cette vidéo chapitrée en six parties sur YouTube, Dailymotion et Facebook.

Actualités

Dépêche AFP, vendredi 2 juillet 2010, 05h00.


Chevènement:
L'ancien ministre de la Défense et Président du Mouvement Républicain et Citoyens (MRC) Jean-Pierre Chevènement a affirmé qu'il envisageait d'être candidat aux élections présidentielles de 2012, dans un entretien publié par France-Soir.
"Si j'envisage d'être candidat, c'est parce que les circonstances sont gravissimes et qu'il faut faire 'bouger les lignes'. La France va mal", a estimé le sénateur du territoire de Belfort.
"C'est bien beau de dire qu'on va retarder l'âge de départ à la retraite mais s'il n'y a plus de travail, si les entreprises veulent se débarrasser de leurs sexagénaires, comment faire?", a ajouté M. Chevènement.
"C'est injuste pour les ouvriers. La retraite à 60 ans c'était une grande conquête pour la classe ouvrière", a-t-il poursuivi.
Evoquant des rumeurs sur une éventuelle candidature à la présidence du Sénat en 2011, il répond: "je me suis uniquement déclaré disponible pour l'élection présidentielle de 2012".

Mots-clés : 2012 retraites sénat
Rédigé par Chevenement.fr le 2 Juillet 2010 à 08:50 | Permalien | Commentaires (2)

Agenda et médias

Entretien de Jean-Pierre Chevènement à France-Soir, propos recueillis par Anita Hausser, vendredi 2 juillet 2010.


Entretien à France-Soir: « Oui, j'envisage d'être candidat en 2012 »
France-Soir. Le Mouvement républicain et citoyen (MRC), dont vous êtes le président d’honneur, annonce son intention de soutenir en 2012 un « candidat républicain ». Vous pourriez, dit-on, être ce candidat. C’est sérieux ?
Jean-Pierre Chevènement.
Si j’envisage d’être candidat, c’est parce que les circonstances sont gravissimes et qu’il faut faire « bouger les lignes ». La France va mal. Elle s’est installée depuis trente ans dans un chômage de masse qui touche plus de 20 % des jeunes. Elle n’a jamais été aussi inégale. L’éthique républicaine est foulée aux pieds. Certes, je ne suis plus jeune, mais l’expérience est irremplaçable !

Pourtant, vous aviez envisagé, jusqu’à une période récente, de participer aux primaires du PS…
Elles ont été vidées de leur substance par Martine Aubry et Dominique Strauss Kahn qui ont conclu le pacte de Marrakech, et qui se sont également entendus avec Ségolène Royal. Quelle confiance, au surplus, peut-on faire aux socialistes pour l’organisation de ces primaires ? Mais la question majeure est ailleurs : le PS est-il prêt à mener demain une politique de salut public ?
1 2 3 4 5 » ... 63





Fondation de recherche reconnue d'utilité publique, présidée par Jean-Pierre Chevènement. Ci-dessous les actes des colloques de la Fondation.





Creative Commons License