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  <title>Chevenement.fr | le blog de Jean-Pierre Chevènement</title>
  <description><![CDATA[Le blog de Jean-Pierre Chevènement, sénateur du Territoire de Belfort, président d'honneur du Mouvement Républicain et Citoyen (MRC) et président de la Fondation Res Publica: agenda, actualités, discours, propositions, vidéos, etc.]]></description>
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   <title>Chevenement.fr | le blog de Jean-Pierre Chevènement</title>
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   <title>"Sans la Russie, il manque quelque chose à l'Europe"</title>
   <pubDate>Sat, 08 Mar 2014 09:38:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:subject><![CDATA[Agenda et médias]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Entretien de Jean-Pierre Chevènement au Figaro, samedi 8 mars 2014. Propos recueillis par Eugénie Bastié et Vincent Tremolet de Villers.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.chevenement.fr/photo/art/default/6394009-9644918.jpg?v=1394270089" alt=""Sans la Russie, il manque quelque chose à l'Europe"" title=""Sans la Russie, il manque quelque chose à l'Europe"" />
     </div>
     <div>
      <b>Le Figaro : Quelle issue voyez-vous à la crise ukrainienne ?</b>       <br />
       <b>Jean-Pierre Chevènement :</b> Dans ce genre de crise, on fait souffler tour à tour le chaud et le froid. Une phase de désescalade, verbale en tout cas, semble toutefois avoir été amorcée par les déclarations du président Poutine. Celui-ci a mené une opération de « gesticulation calculée », comme disent les militaires. Ce qui importe maintenant, c'est de définir des axesde sortie de crise. Il n'y a plus aucune raison idéologique et militaire à une nouvelle guerre froide en Europe. Personne n'y a intérêt. Il y a trop d'interdépendance entre nous pour qu'on ne puisse pas chercher la voie d'une solution durable.       <br />
              <br />
       <b>Ce n'est pas le chemin que nous empruntons...</b>       <br />
       Dès le départ, il y a un grand malentendu : la politique de l'Union européenne visant à associer l'Ukraine tout en lui faisant miroiter une perspective d'adhésion, comme l'avait déclaré le commissaire européen Olli Rehn, est une perspective qui ne peut pas se réaliser dans des délais raisonnables. Une adhésion n'est d'ailleurs pas souhaitable. Il ne fallait et il ne faut pas mettre l'Ukraine devant cette alternative manichéenne : soit la Russie, soit l'UE. C'est un dilemme insoluble pour l'Ukraine compte tenu de son histoire. La réalité de l'Ukraine, c'est son hétérogénéité. Il y a à l'Est les russophones et à l'Ouest des populations catholiques uniates dont certaines ont fait partie de l'Autriche-Hongrie. Il n'est pas raisonnable de concevoir l'alternance démocratique en Ukraine comme étant tantôt le pouvoir des uns, tantôt le pouvoir des autres, comme on l'a vu depuis 1991 : Kravtchouk en 1991, Timochenko, puis Ianoukovitch. Je ne vois pas pourquoi l'Ukraine ne pourrait pas être un pays fédéral. Il paraît que c'est la thèse russe : ce n'est pas une raison suffisante pour disqualifier cette proposition, si elle correspond au bon sens. Quant à la Crimée, personnene peut contester qu'historiquement elle est russe. Sa population est majoritairement russe. Une autonomie substantielle est dans la nature des choses. Comme disait le général de Gaulle : « Il n'y a pas de politique qui vaille en dehors des réalités. »
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <b>Dans votre dernier livre, vous écrivez : « Sans la Russie, il manque quelque chose à l'Europe »...</b>       <br />
       La Russie est un grand pays européen. Elle s'étend sur un espace à la fois européen et asiatique, mais son peuple est incontestablement un peuple européen : il manquerait quelque chose d'essentiel à notre culture sans le roman russe, Tolstoï, Dostoïevski, sans le théâtre de Tchekhov, la danse de Diaghilev, la musique de Tchaïkovski, la peinture de Soutine. Et puis, historiquement, la France est bien placée pour savoir tout ce qu'elle doit à la Russie : en 1914, nous étions bien contents d'avoir le front russe pour tenir sur la Marne, et plus encore pendant la Seconde Guerre mondiale. Nous sommes redevables à la Russie des sacrifices immenses qu'elle a alors consentis pour briser l'échine de l'Allemagne nazie. On ne peut pas biffer l'histoire d'un trait de plume.       <br />
              <br />
       <b>Est-ce une démocratie ?</b>       <br />
       La Russie est un État de droit depuis vingt-deux ans, certes imparfait mais qui comporte des éléments de démocratie en gestation : pluralisme politique, liberté d'expression - au moins de la presse écrite et sur le Net -, élections que l'opposition peut gagner, par exemple à Iekaterinbourg, quatrième ville du pays, en septembre dernier. La Constitution de 1993, toujours valable, a été suivie ; en France, vingt ans après 1789, nous avions usé au moins sept ou huit Constitutions. Il faut faire confiance au développement économique, au temps, à l'essor des classes moyennes : la démocratie procédera du peuple russe lui-même. La thèse d'une exportation de la démocratie est une thèse dangereuse : l'idéologie selon laquelle l'Occident devrait exporter ses valeurs, ses normes, ses standards, ne peut qu'alimenter des remugles de guerre froide. Il faut toujours essayer de comprendre ce qu'il y a dans la tête de l'autre : les Russes considèrent que les Occidentaux et particulièrement les États-Unis n'ont pas renoncé à la politique du « regime change ».       <br />
              <br />
       Ils n'ont pas oublié le Kosovo, l'Irak, la Libye, etc. La Russie défend ses intérêts géopolitiques mais elle n'est pas l'URSS. Celle-ci a disparu depuis vingt-trois ans. Il faut accepter que chaque pays évolue à son rythme et choisisse lui-même son destin. Je me réfère toujours à Jacques Berque qui disait que chaque peuple doit trouver en lui-même et dans ses motivations les raisons d'emprunter des concepts qui lui sont de prime abord étrangers, mais qu'on ne peut les lui imposer de force.       <br />
              <br />
       <b>L'Europe a besoin de la Russie ?</b>       <br />
       Puisque de l'autre côté il y a un projet de zone de libre-échange eurasiatique, pourquoi ne pas essayer de penser le problème dans son ensemble, de Brest à Vladivostok ? C'était l'esprit du partenariat stratégique conclu entre l'Union européenne et la Russie en 2003 : créer un vaste espace de libre circulation de l'Atlantique au Pacifique. Et depuis lors les intérêts se sont interpénétrés : il y a beaucoup d'investissements occidentaux, allemands et français en Russie, des interdépendances énergétiques et industrielles de toute nature. Il faut essayer de voir comment on peut aller vers cet espace de libre circulation qui doit, bien sûr, inclure l'Ukraine.       <br />
              <br />
       <b>Vous dénoncez également la « russophobie ambiante »...</b>       <br />
       La Russie est devenue un très grand pays à la fin du XVIIIe  siècle, avec la Grande Catherine et Alexandre Ier , Napoléon l'apprit à ses dépens. Mais la Russie a longtemps fait peur. Chez les Allemands et les Anglo-Saxons, il y a eu une russophobie politique, rivalité géopolitique de la Grande-Bretagne avec l'Empire russe, comme l'ont manifesté au XIXe  siècle la guerre de Crimée et le « Grand Jeu » en Asie centrale. Entre les États-Unis et l'URSS, ce fut la guerre froide de 1917 à 1990.       <br />
              <br />
       Les Allemands en 1918 et 1941 ont eu la tentation de s'étendre à l'Est en refoulant les Slaves, selon la vieille thèse pangermaniste. Cette tentation a heureusement disparu et la politique allemande vis-à-vis de la Russie est devenue infiniment plus sage.       <br />
              <br />
       En France, il y a une russophobie idéologique. Elle a été formulée en 1839 par le marquis de Custine dans sa célèbre formule : « <span style="font-style:italic">La Sibérie commence à la Vistule.</span> » Cette russophobie idéologique est profondément contraire à l'intérêt de notre pays, et j'ajoute à celui d'une Europe pacifique. Dans Le Monde par exemple, l'historienne Françoise Thom parle de « <span style="font-style:italic">choix de civilisation</span> » s'agissant de l'Ukraine : allons-nous revenir à la guerre des civilisations dont parlait Samuel Huntington en 1994 ? Si Bernard-Henri Lévy et quelques autres pouvaient ressusciter Staline, ça leur donnerait enfin des raisons de vivre !       <br />
              <br />
       <b>Comment jugez-vous Vladimir Poutine ?</b>       <br />
       Après l'effondrement économique de la Russie dont le PNB avait diminué de moitié dans la décennie qui a suivi la fin de l'URSS, Poutine a considérablement amélioré la situation économique (croissance moyenne de 7 % l'an de 2000 à 2010). Il a pris des mesures socialement appréciées. Paradoxalement, il a contribué à développer une classe moyenne qui ne lui est d'ailleurs pas particulièrement favorable. Il a enfin rétabli le rôle international de la Russie. L'opinion publique russe l'apprécie. Les médias français pour la plupart donnent une vision au mieux réductrice de la réalité russe. Des choses peuvent nous choquer bien sûr : la « propagande homosexuelle » à l'égard des mineurs est réprimée par la loi. C'est une formulation qui prête à beaucoup d'interprétations. Mais on oublie qu'en France il y a trente ans, les atteintes aux mineurs étaient plus lourdement sanctionnées pour les homosexuels. Ça ne peut pas être le seul étalon sur lequel juger un pays. La peine de mort n'a pas été abolie en Russie, mais il y a un moratoire, et pas d'exécutions. On ne peut pas en dire autant de tous les pays, y compris certains de nos alliés les plus proches. Une majorité de la population soutient Vladimir Poutine, l'opposition est divisée. M. Navalny, chef de file des opposants, a fait 28 % des voix à Moscou.       <br />
              <br />
       <b>Vladimir Poutine aime à se présenter comme l'héritier des racines chrétiennes de l'Europe...</b>       <br />
       Est-ce que nous sommes dans l'affrontement entre chrétiens d'Orient et chrétiens d'Occident ? Interrogés par sondage, 74 % des Russes de moins de 30 ans ignorent la signification du « filioque », la querelle théologique qui en 1054 a abouti au schisme entre l'Église byzantine et l'Église catholique de Rome. Il s'agissait de savoir si le Saint-Esprit procédait du Père ou à la fois du Père et du Fils. Ce qui m'étonne, c'est que 26 % des jeunes Russes savent encore de quoi il retourne ! La société russe est plus religieuse que la nôtre : il suffit de se promener dans les basiliques de l'Anneau d'Or pour voir de très nombreux fidèles, toutes générations confondues, prier avec ferveur devant les icônes.       <br />
              <br />
       La vérité est que la Russie a un problème d'identité, elle a été ramenée à ses frontières du XVIe  siècle, elle voit que l'Otan s'est étendue bien au-delà des frontières de l'Allemagne occidentale, contrairement à l'accord de 1990. Les Russes se souviennent que l'Otan a voulu s'étendre à la Géorgie et à l'Ukraine en 2006 - la France et l'Allemagne s'y étant alors opposées. Ils considèrent que leur statut de grande puissance serait menacé par l'extension de l'Otan à ces deux pays. Ils exagèrent probablement la menace, mais ils ne rentrent pas facilement dans les raisonnements des dirigeants occidentaux. On a vu beaucoup de ceux-ci, il y a quelques semaines, se propulser place Maïdan en tenant des propos déraisonnables, ou en s'affichant en compagnie de personnages fort peu recommandables. Était-ce bien prudent ? L'accord passé avec Ianoukovitch et paraphé par les trois ministres des Affaires étrangères d'Allemagne, de France et de Pologne a été ensuite vidé de sa substance.       <br />
              <br />
       Et on parle d'ingérence !       <br />
              <br />
       <b>Vous parlez dans votre livre de l'inéluctabilité de cette « Europe à géométrie variable », seule solution pour gérer une Europe à 28 et plus...</b>       <br />
       Pourquoi ne pas imaginer des liens entre l'euro - monnaie unique ou commune - et le rouble : l'Europe représente plus de la moitié des importations-exportations russes. On a une forte interdépendance en matière énergétique et économique : peu de Français savent que plus d'un million d'automobiles construites en Russie, soit un tiers du total, sont produites par des marques françaises... Peu de gens ont l'idée des énormes investissements faits dans la péninsule de Yamal pour mettre en valeur des gisements de gaz naturel. Ce sont des investissements considérables (30 milliards) dans lesquels Total notamment intervient. La Russie est un pays réémergent proche, Moscou est à trois heures de Paris. Les entreprises françaises installées en Russie ne souhaitent pas du tout que la crise s'envenime.       <br />
              <br />
       <b>Et l'alliance américaine ?</b>       <br />
       Nous devons maintenir l'alliance avec les États-Unis, mais une alliance ne se confond pas avec une subordination. Le XXIe  siècle ne doit pas se résumer au tête-à-tête de la Chine et des États-Unis. Il est souhaitable que l'Europe s'organise pour exister par elle-même. On doit réfléchir à une Europe à géométrie variable associant différents pays, chacun choisissant la manière dont il veut faire converger sa politique vers un intérêt général européen commun.       <br />
              <br />
       Depuis huit mois, Européens et Américains négocient un accord commercial baptisé « Traité transatlantique », qui vise à améliorer les conditions du libre-échange entre les deux rives de l'Atlantique : avons-nous quelque chose à gagner dans cet accord ?       <br />
              <br />
       Ma critique fondamentale, c'est que la parité de l'euro avec le dollar peut varier dans une proportion qui va de 1 à 2. L'euro était à 0,82 dollar en 2000, et en 2006 à 1,60 dollar. Alors que signifie dans ces conditions la suppression de ce qui reste de nos droits de douane (3 à 4 %) et l'harmonisation des normes ?       <br />
              <br />
       Aujourd'hui, l'euro est à 1,40, un niveau très élevé pour l'économie française à la différence de l'économie allemande excédentaire sur les États-Unis. Derrière cet accord, il y a la volonté des États-Unis de regrouper tous les pays des bords de l'Atlantique comme ceux du Pacifique pour isoler la Chine.       <br />
              <br />
       Il y a enfin la volonté de certaines grandes firmes multinationales d'aller s'installer dans des plates-formes à bas coût : Mexique, mais aussi États-Unis pour des raisons monétaires. Je ne vois vraiment pas ce que la France peut y gagner.       <br />
              <br />
       <b>Que pensez-vous des sanctions prises jeudi par l'Union européenne ?</b>       <br />
       Les sanctions européennes sont une arme à double tranchant. Elles visent l'ensemble des nationaux russes, à la différence des mesures américaines qui concernent les responsables, en dehors de Vladimir Poutine toutefois... La seule qualité que je vois à ces sanctions européennes est qu'elles sont aisément réversibles...       <br />
              <br />
       Source : Le Figaro
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <link>https://www.chevenement.fr/Sans-la-Russie-il-manque-quelque-chose-a-l-Europe_a1603.html</link>
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   <title>Bernard-Henri Lévy, un artiste de la manipulation</title>
   <pubDate>Wed, 30 May 2012 16:08:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Jean Pierre Chevenement</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Carnet de Jean-Pierre Chevènement]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div>
      Quel est le statut, dans le paysage audiovisuel français, de Bernard-Henri Lévy, ce milliardaire pseudo-philosophe posté au carrefour de toutes les rédactions, auquel la parole est donnée dans le journal de 20h de France2, pour poser des questions au Président de la République comme s’il était le maître et le Président l’élève ?        <br />
              <br />
       On espérait que le service public échapperait à l’entreprise de noyautage de la presse entreprise de longue date par cet artiste de la manipulation. Las…       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <link>https://www.chevenement.fr/Bernard-Henri-Levy-un-artiste-de-la-manipulation_a1402.html</link>
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   <title>Le syndrome de la guerre du Golfe</title>
   <pubDate>Wed, 13 Jul 2011 13:16:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Jean-Pierre Chevènement</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Carnet de Jean-Pierre Chevènement]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div>
      Le vote massif et inconditionnel d’approbation à la poursuite des opérations en Libye m’a irrésistiblement fait penser au syndrome de la guerre du Golfe. Aucune vue longue.       <br />
              <br />
       La majorité des parlementaires, sous prétexte de solidarité avec nos soldats, se montrent en réalité solidaires du gouvernement qui, comme il se doit, donne des ordres aux militaires.       <br />
              <br />
       Les socialistes se retrouvent naturellement dans l’ingérence, concept qui historiquement leur doit beaucoup. Bernard Kouchner, là où il est, et Bernard Henri Lévy peuvent se frotter les mains. Le souci du respect de la légalité internationale passe au second plan, comme si la légalité internationale n’était pas aussi l’intérêt de la France.       <br />
              <br />
       Dans quel état seront demain la Libye, le Maghreb, le Sahel ? Ces grandes questions sont évacuées.       <br />
              <br />
       Une option militaire à courte vue a été privilégiée. Plus le conflit durera et plus la Libye sera déstabilisée. La tâche de la force de l’ONU, qui sera demain chargée de rétablir l’ordre, ne sera pas de tout repos. Politiquement, on peut se demander quel moyen de pression le PS conservera encore pour conduire le gouvernement à privilégier une issue politique.       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <link>https://www.chevenement.fr/Le-syndrome-de-la-guerre-du-Golfe_a1174.html</link>
  </item>

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   <title>"Je vois mal Dominique Strauss-Kahn mettre en oeuvre en France une autre politique que celle qu'il impulse à la tête du FMI"</title>
   <pubDate>Fri, 01 Apr 2011 13:05:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Chevenement.fr</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Agenda et médias]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Jean-Pierre Chevènement était l'invité de France24 jeudi 31 mars. Il répondait aux questions de Roseline Febvre.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
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</object >
     </div>
     <div>
      Voir la première partie ci-dessus (et <a class="link" href="http://www.france24.com/fr/20110331-khadafi-cnt-diplomatie-onu-juppe-sarkozy-irak-guerre-petrole-euro-chomage-merkel-allemag%2Ce-deficit">son verbatim</a> sur le site de France24) et la seconde partie ci-dessous.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <object type="application/x-shockwave-flash" id="" data="https://www.chevenement.fr/v/dd454f49b0c279ca13aafc206ae7ec580b71e7e2" width="608" height="372">
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     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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  </item>

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   <title>Entretien à L'Opinion : "Il faut parier sur l'homme"</title>
   <pubDate>Fri, 25 Mar 2011 07:01:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Chevenement.fr</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Agenda et médias]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Entretien de Jean-Pierre Chevènement à L'Opinion, propos recueillis par Christian Authier, 25 mars 2011     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.chevenement.fr/photo/art/default/2802401-3971783.jpg?v=1300982216" alt="Entretien à L'Opinion : "Il faut parier sur l'homme"" title="Entretien à L'Opinion : "Il faut parier sur l'homme"" />
     </div>
     <div>
      Dans un essai riche et pénétrant, La France est-elle finie ?, Jean-Pierre Chevènement scrute le passé, le présent et l’avenir de notre pays tout en s’interrogeant sur les forces à l’œuvre dans la construction européenne et dans la mondialisation. Entretien.       <br />
              <br />
       <b>L'Opinion : De Gaulle disait que la France n’existe que si elle est grande, François Mitterrand pensait qu’elle ne pouvait plus que «passer entre les gouttes». De quelle vision vous sentez-vous le plus proche ?       <br />
       Jean-Pierre Chevènement:</b> La première. Je pense que le général de Gaulle avait raison, mais la France réelle a toujours su naviguer entre ces deux conceptions.       <br />
              <br />
       <b>Vous évoquez dans La France est-elle finie ? un climat de repentance et de mauvaise conscience qui considère l’Histoire de France comme une série de fautes ou de crimes. Comment rompre avec ce climat sans verser dans un nationalisme étroit ?</b>       <br />
       Ce fut le génie du général de Gaulle de rétablir la France dans ses prérogatives de grande puissance au lendemain de la deuxième guerre mondiale en suscitant la Résistance et en associant l’armée française, autant qu’on le pouvait, au combat victorieux de 1944-45. C’est à mon sens en renouant le fil de notre Histoire à l’idéal de progrès que nous aiderons la France à ne pas être défigurée – ce qui ne manquerait pas d’arriver si le Front national entrait un jour dans un gouvernement. Par ailleurs, il faut redonner une signification de progrès à la construction européenne. Le soi-disant pacte “de compétitivité“ imposé par Madame Merkel conduirait au contraire à une récession européenne et à une profonde régression sociale : recul automatique de l’âge de la retraite, constitutionnalisation de l’interdiction des déficits, réduction de la part des salaires dans le revenu national...       <br />
              <br />
       <b>Vous prônez un «accord de peuple à peuple entre la France et l’Allemagne».</b>       <br />
       Le peuple allemand lui aussi aspire à voir se desserrer le carcan de la rigueur salariale. Les syndicats allemands, le SPD qui a signé avec Martine Aubry un texte que je qualifierais de «potable», le parti La Gauche (Die Linke) offrent le visage d’un pays qui ne semble pas condamné pour l’éternité à une politique conservatrice libérale.       <br />
              <br />
       <b>Vous relatez précisément dans votre livre le ralliement de la gauche française, en particulier socialiste, au néo-libéralisme. On a pourtant le sentiment que cette conversion demeure dans les discours ou les programmes électoraux du PS du domaine du refoulé.</b>       <br />
       En effet, le Parti socialiste n’a pas voulu assumer des choix qui le mettaient en porte-à-faux avec les couches populaires. Donc, il navigue dans un double discours et le problème pour lui est de dénouer les bandelettes dans lesquelles il s’est laissé emprisonner par la confusion du ralliement au néo-libéralisme avec l’idée de la construction européenne. Il est grave que le logiciel néo-libéral ait été la base sur laquelle l’Europe s’est édifiée depuis les traités du Luxembourg (dit Acte Unique 1985) et de Maastricht (1992).
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <b>Il faudrait selon vous «soit changer les règles du jeu de la monnaie unique, soit mettre un terme à cette expérimentation hasardeuse». En quoi l’euro vous semble un carcan ?</b>       <br />
       Il empêche tout ajustement monétaire entre les différents pays. Quand la compétitivité d’un pays diverge trop fortement d’avec celle des autres, on a une crise comme celle qui a frappé la Grèce, l’Irlande, le Portugal... On sait que le pouvoir d’achat en Allemagne a été plafonné depuis dix ans tandis qu’il a augmenté dans la zone euro de quinze points, en France de dix points, en Grèce de trente points... Il est évident qu’à défaut d’une relance concertée à l’échelle européenne, cela implique une correction par la baisse des salaires, ce qui est très pénalisant et très mal accepté. Il y a une autre méthode : la relance et la croissance qui peuvent permettre de desserrer l’étau de la dette et faciliter le rétablissement de la situation des pays en difficulté       <br />
              <br />
       <b>La gauche a eu le tort de tourner le dos aux couches populaires, la droite d’abandonner la nation, écrivez-vous. Le vrai clivage aujourd’hui n’est-il pas entre ce que vous appeliez les «élites mondialisées» et les peuples attachés au cadre national ?</b>       <br />
       L’expression «élites mondialisées» est de Zygmunt Bauman, un sociologue polonais. Je constate qu’il faut que la démocratie se remette en marche dans chaque pays. Elle est en principe la loi du nombre et il y a une majorité potentielle pour construire une gauche recomposée. C’est ce à quoi je m’efforce avec le MRC.       <br />
              <br />
       <b>En tant que ministre de l’Intérieur, vous avez été l’objet de nombreuses polémiques et attaques, mais elles avaient la particularité de venir de gens se déclarant de gauche. On peut penser aux campagnes du Monde et de Libération ou aux critiques violentes de BHL. Comment expliquez-vous ce paradoxe ?</b>       <br />
       Ce n’est nullement un paradoxe car je suis en désaccord fondamental avec cet individu. Je n’ai jamais pris Bernard-Henri Lévy pour un homme de gauche. Il représente une droite camouflée, une sorte de néo-libéralisme qui se pare des atours d’une gauche fantasmée. Quand on ose écrire comme lui que l’antiaméricanisme est la métaphore de l’antisémitisme, il n’y a plus qu’à tirer l’échelle. Il n’y a pas de débat possible avec un tel personnage. C’est un maître en manipulation idéologique. Il excelle à forger des grilles de lecture qui déforment la réalité.       <br />
              <br />
       <b>En 2002, vous avez reçu le soutien d’éminents intellectuels ou écrivains : Michel Houellebecq, Jean Dutourd, Patrick Besson, Philippe Muray, Régis Debray, Max Gallo... Pour autant, vous n’avez pas réussi à rassembler, à «faire bouger les lignes». Comment analysez-vous cet échec ?</b>       <br />
       Je pense que ma tentative était juste quant au fond, mais prématurée. La situation en 2002 n’était pas encore mûre. Depuis, la crise de 2008-2009 est venue changer la donne. Je n’aurais rien à retirer à mon analyse de l’Europe ou à la critique de la désindustrialisation de la France, bien au contraire, ni à ma pensée sur l’École ou la sécurité.       <br />
              <br />
       <b>En 2007, Nicolas Sarkozy a été élu avec une thématique et des discours où l’empreinte d’Henri Guaino et de Max Gallo, qui fut l’un de vos proches, était forte. Qu’avez-vous ressenti en voyant votre discours gagner ?</b>       <br />
       On ne peut jamais empêcher un leader politique de faire de la récupération. La seule façon de l’empêcher vraiment serait de faire la politique qu’ils feignent de vouloir reprendre à leur compte. Mais ce hold-up n’est rendu possible que parce que la gauche a laissé tomber le drapeau de la nation et de la République. Par ailleurs, entre le discours spontanément libéral, atlantiste et occidentaliste de Monsieur Sarkozy et le discours d’investiture que lui a suggéré Monsieur Guaino, il y a plus qu’un abîme. Je crois que les Français ont aujourd’hui parfaitement mesuré qu’il y a très loin des promesses aux actes et de la coupe aux lèvres.       <br />
              <br />
       <b>Vous citez le philosophe Gilles Châtelet faisant le diagnostic d’«une société mortifère, droguée à la consommation, au consensus et à la communication». Peut-on en sortir ?</b>       <br />
       Oui, il faut parier sur l’homme, sur sa conscience. Par exemple, ce qui se passe sur le web est très intéressant, pas seulement en France mais dans le monde entier. On s’aperçoit que des gens reconquièrent un outil d’autonomie.       <br />
              <br />
       <b>Votre jugement sur l’intervention militaire française en Libye ?</b>       <br />
       Cette intervention se fait dans le cadre d’une résolution du Conseil de sécurité des Nations Unies fondée sur la “responsabilité de protéger“, résolution que les Nations Unies ont faite leur en 2005. Ce n’est pas l’exercice d’un droit d’ingérence et encore moins d’un devoir d’ingérence, mais de la responsabilité de protection des civils. Il faut se délimiter au but de la résolution. Tous les moyens ne sont pas permis puisqu’il est exclu d’opérer une occupation au sol sous quelque forme que ce soit. Je pense que cette intervention se légitimait par le souci de protéger les populations libyennes au moment où se fait jour dans les peuples arabes une aspiration à la démocratie. Pour autant, rien n’est gagné car il est plus facile de commencer une guerre que d’en sortir. Créons les meilleures conditions pour permettre au peuple libyen de s’autodéterminer. C’est à lui de conquérir la démocratie. Pas à nous de la lui imposer.       <br />
              <br />
       ------       <br />
       le site Internet de l'Opinion : <a class="link" href="http://www.lopinion.com/">www.lopinion.com</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.chevenement.fr/photo/art/imagette/2802401-3971783.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.chevenement.fr/Entretien-a-L-Opinion-Il-faut-parier-sur-l-homme_a1103.html</link>
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   <title>Révolutions arabes : "Aller à l’idéal mais comprendre le réel"</title>
   <pubDate>Wed, 16 Mar 2011 15:59:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Jean-Pierre Chevènement</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Carnet de Jean-Pierre Chevènement]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div>
      L’évolution de la situation en Libye met en valeur l’improvisation &quot;bernard henri-léviesque&quot; à laquelle le Président de la République s’est laissé aller en reconnaissant non pas un Etat mais un gouvernement, chose radicalement nouvelle dans la tradition diplomatique française. Il eût été prudent de s’assurer que le « transfert de légitimité » ainsi opéré correspondait bien à une inversion du rapport de forces sur le terrain que seule pouvait garantir une intervention extérieure potentielle (zone d’exclusion aérienne) dont les conditions n’ont jamais été réunies.       <br />
              <br />
       Le Président de la République repoussait, à juste titre, l’idée d’une intervention de l’OTAN mais c’était au bénéfice d’une intervention franco-britannique : il était sans doute bien jeune au moment du « coup de Suez », mais il semble avoir oublié que celui-ci n’a pas laissé que de bons souvenirs dans la région…       <br />
              <br />
       La communauté internationale ne peut agir qu’avec le soutien des pays arabes et notamment de l’Egypte pour contenir la violence exercée par le régime du Colonel Khadafi à l’égard de son peuple. On peut regretter l’irrésolution de la communauté internationale mais c’est toujours une erreur de mettre les orientations de notre diplomatie sous l’Empire de la Communication.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      Que M. Bernard Henri-Lévy lance, dans la tradition de Malraux, des brigades internationales pour Benghazi, c’est son affaire ! Mais que la France s’isole au plan international en brandissant un sabre de bois est un faux-pas infiniment plus grave. On ne semble pas s’être avisé, en haut lieu, que, dans ce qu’il est convenu d’appeler « les révolutions arabes », le comportement de l’armée est décisif. En Tunisie comme en Egypte, elle a refusé de tirer sur les manifestants. Ce n’est pas le cas partout ailleurs. Chaque pays a une situation spécifique dont il serait opportun de s’aviser avant d’appeler inconsidérément des citoyens justement épris de démocratie à verser leur sang.        <br />
              <br />
       « Aller à l’idéal, mais comprendre le réel » disait Jaurès.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <link>https://www.chevenement.fr/Revolutions-arabes-Aller-a-l-ideal-mais-comprendre-le-reel_a1094.html</link>
  </item>

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   <title>Jean-Pierre Chevènement invité du Rendez-vous des politiques sur France Culture samedi 26 décembre à 11h</title>
   <pubDate>Sat, 26 Dec 2009 11:56:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Jean-Pierre Chevenement</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Agenda et médias]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Il sera interrogé par Laurent Bouvet (professeur de science politique à l’Université de Nice et à Sciences Po), Pierre-Henri Tavoillot (maître de conférences en philosophie politique à l'Université de Paris-Sorbonne (Paris IV), président du Collège de philosophie) et Eric Mandonnet (journaliste à «L’Express»).     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.chevenement.fr/photo/art/default/1774904-2411586.jpg?v=1289480094" alt="Jean-Pierre Chevènement invité du Rendez-vous des politiques sur France Culture samedi 26 décembre à 11h" title="Jean-Pierre Chevènement invité du Rendez-vous des politiques sur France Culture samedi 26 décembre à 11h" />
     </div>
     <div>
      L'<a class="link" href="http://sites.radiofrance.fr/chaines/france-culture2/emissions/rdv_politiques/index.php">émission</a> dure 55 minutes, peut être écoutée sur France Culture et est podcastée sur le blog ci-dessous.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.chevenement.fr/photo/art/imagette/1774904-2411586.jpg</photo:imgsrc>
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 	<itunes:summary><![CDATA[Il sera interrogé par Laurent Bouvet (professeur de science politique à l’Université de Nice et à Sciences Po), Pierre-Henri Tavoillot (maître de conférences en philosophie politique à l'Université de Paris-Sorbonne (Paris IV), président du Collège de philosophie) et Eric Mandonnet (journaliste à «L’Express»).]]></itunes:summary>
 	<itunes:author>Jean-Pierre Chevenement</itunes:author>
   <link>https://www.chevenement.fr/Jean-Pierre-Chevenement-invite-du-Rendez-vous-des-politiques-sur-France-Culture-samedi-26-decembre-a-11h_a904.html</link>
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   <title>Jean-Pierre Chevènement invité de l'émission Pluriel sur Radio Orient vendredi 4 avril à 18h</title>
   <pubDate>Thu, 03 Apr 2008 08:24:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Chevenement.fr</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Agenda et médias]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Il répondra aux questions d'Eric Hacquemand (Le Parisien), Bruno Jeudy (Le Figaro) et Loïc Barrière (Radio Orient) entre 18h et 19h.     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.chevenement.fr/photo/art/default/900777-1111117.jpg?v=1289480130" alt="Jean-Pierre Chevènement invité de l'émission Pluriel sur Radio Orient vendredi 4 avril à 18h" title="Jean-Pierre Chevènement invité de l'émission Pluriel sur Radio Orient vendredi 4 avril à 18h" />
     </div>
     <div>
      Toutes les fréquences de Radio Orient (94.3 FM à Paris) sont disponibles <a class="link" href="http://www.radioorient.com/frequences.php">sur son site</a>.       <br />
              <br />
       L'émission est rediffusée dimanche 6 avril à 19h et pourra être réécoutée pendant 1 semaine <a class="link" href="http://www.radioorient.com/player/player2.php?flux=__pluriel">à cette adresse</a>.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.chevenement.fr/photo/art/imagette/900777-1111117.jpg</photo:imgsrc>
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 	<itunes:subtitle><![CDATA[Il répondra aux questions d'Eric Hacquemand (Le Parisien), Bruno Jeudy (Le Figaro) et Loïc Barrière (Radio Orient) entre 18h et 19h.]]></itunes:subtitle>
 	<itunes:summary><![CDATA[Il répondra aux questions d'Eric Hacquemand (Le Parisien), Bruno Jeudy (Le Figaro) et Loïc Barrière (Radio Orient) entre 18h et 19h.]]></itunes:summary>
 	<itunes:author>Chevenement.fr</itunes:author>
   <link>https://www.chevenement.fr/Jean-Pierre-Chevenement-invite-de-l-emission-Pluriel-sur-Radio-Orient-vendredi-4-avril-a-18h_a592.html</link>
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   <title>Un document à encadrer</title>
   <pubDate>Wed, 14 Nov 2007 18:35:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Jean-Pierre Chevènement</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Carnet de Jean-Pierre Chevènement]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Pour avoir une bonne idée de l'épaisseur du conformisme et de la bêtise qui flottent dans l'air du temps, rien n'est plus instructif que de se reporter aux «grandes signatures» qui servent la soupe à Bernard-Henri Lévy dans la publicité faite à ses dernières élucubrations.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.chevenement.fr/photo/art/default/774312-947641.jpg?v=1289480121" alt="Un document à encadrer" title="Un document à encadrer" />
     </div>
     <div>
      Un document à encadrer !
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.chevenement.fr/photo/art/imagette/774312-947641.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.chevenement.fr/Un-document-a-encadrer_a478.html</link>
  </item>

  <item>
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   <title>Entretien de Jean-Pierre Chevènement à Rue89.com</title>
   <pubDate>Tue, 06 Nov 2007 11:37:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Chevenement.fr</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualités]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Chevènement préférerait "que Ségolène s'appelle Constance", entretien à Rue89.com, propos recueillis par Julien Martin, mardi 6 novembre 2007.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.chevenement.fr/photo/art/default/767036-938509.jpg?v=1289480120" alt="Entretien de Jean-Pierre Chevènement à Rue89.com" title="Entretien de Jean-Pierre Chevènement à Rue89.com" />
     </div>
     <div>
      <a class="link" href="http://www.rue89.com/2007/11/06/chevenement-prefererait-que-segolene-sappelle-constance">Lire l'article sur le site de Rue89.com</a> ou ci-dessous.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <b>Chevènement préférerait &quot;que Ségolène s'appelle Constance&quot;</b>       <br />
       Par Julien Martin (Rue89), 06/11/2007, 11h15       <br />
              <br />
       Pour l'ancien ministre, Royal trahit ses engagements en acceptant la ratification du traité européen par le Parlement.       <br />
              <br />
       A la veille de la délibération du bureau national du Parti socialiste sur le traité de Lisbonne, Jean-Pierre Chevènement a dit lundi à Rue89 son opposition au texte. Alors que le PS devrait se prononcer ce mardi soir pour le oui ou pour l'abstention, le président d'honneur du Mouvement républicain et citoyen (MRC) &quot;pense qu'il faut voter non pour des raisons de forme et des raisons de fond&quot;.       <br />
              <br />
       L'un des plus fervents &quot;nonistes&quot; de 2005, lors du référendum sur le projet de constitution européenne, campe sur ses positions. Et appelle le PS à le rejoindre. Pas forcément sur le traité simplifié lui-même, mais au moins sur la méthode de ratification. Il n'est pas acceptable, selon lui, qu'un texte rejeté par référendum soit de nouveau soumis deux ans plus tard aux parlementaires.       <br />
              <br />
       &quot;Je vois avec inquiétude certains dirigeants du Parti socialiste qui ont pris position pour le oui, bafouant ainsi les positions qui étaient les leurs il y a quelques mois&quot;, continue-t-il, après avoir rappelé que le projet présidentiel socialiste prévoyait un second référendum. Première visée: Ségolène Royal.       <br />
              <br />
       S'il tient à préciser qu'il ne fait plus partie du PS, il n'a pas oublié qu'il avait activement soutenu l'ex-candidate durant la campagne. Mais pour Ségolène Royal, qui prône le oui, Jean-Pierre Chevènement n'a plus que de l'ironie: &quot;J'aime beaucoup Ségolène. Je préférerais simplement qu'elle s'appelle Constance.&quot; (Voir la vidéo.)
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <div align="center"><object width="425" height="335"><param name="movie" value="http://www.dailymotion.com/swf/6FMxRpXm0qPB8nY8N"></param><param name="allowFullScreen" value="true"></param><param name="allowScriptAccess" value="always"></param><embed src="http://www.dailymotion.com/swf/6FMxRpXm0qPB8nY8N" type="application/x-shockwave-flash" width="425" height="335" allowFullScreen="true" allowScriptAccess="always"></embed></div>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      Le PS mais aussi Nicolas Sarkozy, les cibles de l'ancien ministre sont multiples. &quot;On parle de mini-traité, d'une petite souris... c'est un mammouth, ça&quot;, s'exclame-t-il en montrant les &quot;286 pages&quot; du Traité de Lisbonne. &quot;On a repris toutes les dispositions du projet de constitution européenne, à part le mot constitution.&quot;       <br />
              <br />
       Autant de raisons qui l'incitent à rejeter le texte pour les mêmes motifs qu'en 2005: le déséquilibre du couple moteur franco-allemand, le principe de la concurrence libre et non faussée, la perte d'autonomie de la France sur la scène internationale... On ressert donc un texte identique, estime Jean-Pierre Chevènement, qui s'emporte: &quot;On prend les Français pour des cons.&quot; (Voir la vidéo.)
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <div align="center"><object width="425" height="335"><param name="movie" value="http://www.dailymotion.com/swf/1IVJ2m8mubFcWnXVH"></param><param name="allowFullScreen" value="true"></param><param name="allowScriptAccess" value="always"></param><embed src="http://www.dailymotion.com/swf/1IVJ2m8mubFcWnXVH" type="application/x-shockwave-flash" width="425" height="335" allowFullScreen="true" allowScriptAccess="always"></embed></div>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      Des critiques, il en distribue et il en reçoit. Et elles n'ont pas manqué ces derniers temps de la part du camp socialiste. A Lionel Jospin, qui dans son nouveau livre &quot;L'Impasse&quot; (Flammarion) l'accuse d'avoir contribué à le faire perdre en 2002 en se présentant également à la présidentielle, il rétorque plein de dédain: &quot;Il est évident que Monsieur Jospin est le principal artisan de sa défaite. [...] Ce n'est pas très courageux.&quot;       <br />
              <br />
       Autre défaite, autre livre, autres attaques. Bernard-Henry Lévy, récent auteur de &quot;Ce grand cadavre à la renverse&quot; (Grasset), le dépeint en épouvantail à électeurs de gauche, avec sa &quot;Marseillaise&quot; et son drapeau tricolore, qu'il a conseillé à Ségolène Royal de mettre en avant. La riposte de Jean-Pierre Chevènement, encore plus sèche, ne se fait pas attendre: &quot;C'est tellement ridicule que ça ne mérite même pas un commentaire. Je m'abaisserais à polémiquer avec cet individu.&quot; Reste qu'il poursuit en envenimant la... polémique, avec celui qu'il nomme &quot;le petit télégraphiste de l'empire&quot;. (Voir la vidéo.)
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <div align="center"><object width="425" height="335"><param name="movie" value="http://www.dailymotion.com/swf/j14eJndu5kTt4nY2C"></param><param name="allowFullScreen" value="true"></param><param name="allowScriptAccess" value="always"></param><embed src="http://www.dailymotion.com/swf/j14eJndu5kTt4nY2C" type="application/x-shockwave-flash" width="425" height="335" allowFullScreen="true" allowScriptAccess="always"></embed></object></div>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      Candidat malheureux aux dernières législatives dans le Territoire-de-Belfort, puis démissionnaire dans la foulée de son mandat de maire de Belfort, Jean-Pierre Chevènement entend néanmoins continuer à peser dans les débats.       <br />
              <br />
       Dans son bureau de la <a class="link" href="http://www.fondation-res-publica.org">Fondation Res Publica</a> qu'il préside, l'homme âgé de 68 ans évoque son avenir librement pendant que l'on range notre caméra. A la question de savoir s'il se présentera aux prochaines sénatoriales, il répond, mi-sérieux mi-goguenard: &quot;Plutôt à la prochaine présidentielle, c'est la seule élection qui compte.&quot; Lâche-t-il alors totalement Ségolène Royal? &quot;Ce n'est pas sûr qu'elle se présentera...&quot;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <link>https://www.chevenement.fr/Entretien-de-Jean-Pierre-Chevenement-a-Rue89-com_a470.html</link>
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   <title>Entretien de Jean-Pierre Chevènement à l'Est républicain: «Il faut toujours être sur la brèche !»</title>
   <pubDate>Mon, 22 Oct 2007 09:49:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Chevenement.fr</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualités]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Entretien à l'Est républicain, Propos recueillis par François Zimmer, lundi 22 octobre 2007     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.chevenement.fr/photo/art/default/753622-922297.jpg?v=1289480120" alt="Entretien de Jean-Pierre Chevènement à l'Est républicain: «Il faut toujours être sur la brèche !»" title="Entretien de Jean-Pierre Chevènement à l'Est républicain: «Il faut toujours être sur la brèche !»" />
     </div>
     <div>
      <b>L'Est républicain : Que devenez-vous depuis votre défaite aux législatives et votre démission de votre poste de maire de Belfort ?</b>       <br />
       <b>Jean-Pierre Chevènement :</b> Je prépare 2012 à travers la refondation de la gauche sur des bases républicaines. J'ai plus de temps pour me consacrer à la <a class="link" href="http://www.fondation-res-publica.org">Fondation Res Publica</a> que j'ai créée il y a trois ans. C'est par les idées qu'on peut redresser la politique ! Et je reste très actif au plan local, comme président de la communauté d'agglomération belfortaine. Il ne se passe pas une semaine sans que je n'intervienne pour défendre les intérêts de Belfort et de son département. C'est nécessaire car on ne nous fait pas de cadeaux, notamment dans le domaine des services publics. Il faut toujours être sur la brèche, et je compte bien y rester, si bien sûr les électeurs le décident...       <br />
              <br />
       <b>Vous pensez donc à un nouveau mandat, celui de sénateur par exemple ?</b>       <br />
       Je n'exclus pas d'être à nouveau candidat. A quoi ? On verra le moment venu. Pour l'instant, la gauche doit s'opposer mais aussi proposer. Seule une opposition constructive permettra de présenter au pays le projet républicain, à la fois ambitieux et crédible, qui lui offrira plus qu'une alternance : une alternative.       <br />
              <br />
       <b>Que pense « l'opposant constructif » du nouveau traité européen ?</b>       <br />
       Ce soit-disant traité simplifié reprend l'essentiel du projet de constitution rejeté par 55 % des Français en 2005. Avec 256 pages, c'est un monument de complexité. Illisible ! Inaccessible ! Je souhaite que la gauche s'y oppose fermement. Nicolas Sarkozy n'a rien obtenu, notamment pour tempérer la toute puissance de la banque centrale, et tout ce qu'il a dit pendant sa campagne, notamment sur l'initiative de croissance européenne, c'est du pipeau. Les entreprises sont de plus en plus poussées à se délocaliser, comme Kléber à Toul ou Peugeot-motocycles à Mandeure. Prétendre faire la synthèse du oui et du non à la constitution européenne, c'est plus qu'une mystification, c'est un véritable déni de la volonté populaire !
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <b>Croyez-vous à l'amplification du mouvement social, dans la foulée de la grève des fonctionnaires ?</b>       <br />
       Il y a en tout cas un retournement de tendance. Je regrette que le statut des fonctionnaires ne fasse pas l'objet d'une négociation en fonction de la réelle pénibilité des tâches. Comme je le craignais, nous assistons à la remise en cause de notre modèle social et à la mise en oeuvre d'une politique ultra-libérale. Les riches reçoivent quinze milliards de cadeaux fiscaux. Les franchises médicales vont pénaliser les petits budgets et l'abolition des lois Royer et Galland sera un mauvais coup porté aux petits commerçants et aux centre-villes. La récession américaine va toucher la France en 2008 et dans l'Europe libérale que nous impose M. Sarkozy, elle va souffrir !       <br />
              <br />
       <b>Quelle est la marge de manoeuvre d'une gauche divisée, dont une composante est tentée par l'ouverture de Nicolas Sarkozy ?</b>       <br />
       Il faut d'abord rassembler toute la gauche pour gagner les élections en mars, sans esprit hégémonique, avec une vraie volonté unitaire. L'ouverture, c'est la voiture-balai pour ceux qui sont fatigués. Le MRC entend voir reconduits ses maires sortants et notamment mon successeur à Belfort, Etienne Butzbach, pour continuer l'oeuvre accomplie et la porter plus loin. Sur le plan national, je crois à la nécessité de construire à gauche l'équivalent de l'UMP à droite, un grand parti républicain avancé qui ait le sens de l'intérêt national et la volonté de modifier les règles injustes de la mondialisation. Si je peux contribuer à sa création, je le ferai volontiers.       <br />
              <br />
       <b>Le « chevènementisme » n'est donc pas mort ?</b>       <br />
       La pelletée de terre est prématurée. J'ai 68 ans, mais je me sens en parfaite santé. Surtout, je crois plus que jamais à la force des idées et je sais la marque profonde que le courant républicain que j'incarne a laissé dans le pays depuis près de quarante ans.       <br />
              <br />
       <b>Que répondez-vous à Bernard-Henri Lévy, qui vous traite de maurassien ?</b>       <br />
       Cet individu sans foi ni loi, en cherchant la polémique, veut surtout promouvoir son livre, dans lequel il n'y a pas une once de vérité à mon sujet. Ce n'est pas un homme de gauche, il reprend les idées des néoconservateurs américains et surtout déteste la France qu'il confond misérablement avec Vichy. C'est l'idéologue au petit pied du capitalisme financier mondialisé !
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.chevenement.fr/photo/art/imagette/753622-922297.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.chevenement.fr/Entretien-de-Jean-Pierre-Chevenement-a-l-Est-republicain-Il-faut-toujours-etre-sur-la-breche-_a449.html</link>
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   <title>Le petit télégraphiste de l'Empire</title>
   <pubDate>Tue, 09 Oct 2007 15:22:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Jean-Pierre Chevènement</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Carnet de Jean-Pierre Chevènement]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   La place que font les médias au sieur Bernard-Henri Lévy, milliardaire déguisé en philosophe, est révélatrice du profond abaissement intellectuel, moral et même spirituel de ce moment de notre Histoire.     <div>
      Aucun de ces médias ne s'est avisé de porter le fer dans le logiciel paranoïaque par lequel cet individu justifie ses injures et ses anathèmes : la gauche, compromise hier à ses yeux avec le totalitarisme stalinien, serait tentée aujourd'hui de se compromettre avec ce qu'il appelle le «fascislamisme». Mais que faisait hier B-H. Lévy aux côtés du président bosniaque Izetbegovic, <a class="link"  href="https://www.chevenement.fr/Preface-a-Comment-le-Djihad-est-arrive-en-Europe_a45.html">dont on sait aujourd'hui les liens qu'il avait avec Oussama Ben Laden</a> ?       <br />
              <br />
       Aucune analyse, chez B-H. Lévy de ce qu'on appelle la mondialisation et de ses ressorts. Aucune préoccupation d'ordre social. Aucun souci de la paix entre les cultures. Aucune objectivité, aucune exigence intellectuelle. Bref, rien de républicain.       <br />
              <br />
       B-H. Lévy est à lui seul une métaphore de l'idéologie dominante, celle des classes dominantes, selon Marx, bref celle du capital financier globalisé : le petit télégraphiste de l'Empire.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <link>https://www.chevenement.fr/Le-petit-telegraphiste-de-l-Empire_a435.html</link>
  </item>

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   <title>Jean-Pierre Chevènement invité de France Info lundi 8 octobre à 18h15</title>
   <pubDate>Mon, 08 Oct 2007 18:30:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Chevenement.fr</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Agenda et médias]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   L'émission dure 7 minutes et est podcastée ci-dessous.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.chevenement.fr/photo/art/default/740099-905490.jpg?v=1289480119" alt="Jean-Pierre Chevènement invité de France Info lundi 8 octobre à 18h15" title="Jean-Pierre Chevènement invité de France Info lundi 8 octobre à 18h15" />
     </div>
     <div>
      <a class="link" href="http://www.france-info.com/">Le site de France Info</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.chevenement.fr/photo/art/imagette/740099-905490.jpg</photo:imgsrc>
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 	<itunes:subtitle><![CDATA[L'émission dure 7 minutes et est podcastée ci-dessous.]]></itunes:subtitle>
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 	<itunes:author>Chevenement.fr</itunes:author>
   <link>https://www.chevenement.fr/Jean-Pierre-Chevenement-invite-de-France-Info-lundi-8-octobre-a-18h15_a431.html</link>
  </item>

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   <title>Entretien de Jean-Pierre Chevènement au Point : «Je ne souhaite pas polémiquer avec une personne qui n'est pas de mon niveau»</title>
   <pubDate>Thu, 04 Oct 2007 21:36:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Chevenement.fr</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Agenda et médias]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Entretien au Point, 4 octobre 2007.     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.chevenement.fr/photo/art/default/743644-910004.jpg?v=1289480119" alt="Entretien de Jean-Pierre Chevènement au Point : «Je ne souhaite pas polémiquer avec une personne qui n'est pas de mon niveau»" title="Entretien de Jean-Pierre Chevènement au Point : «Je ne souhaite pas polémiquer avec une personne qui n'est pas de mon niveau»" />
     </div>
     <div>
      <b>Le Point : BHL consacre un chapitre entier à votre personne, dans lequel il vous accuse d'avoir, avec d'autres, « fourgué leur camelote à la candidate » : l'ordre juste, les jurys populaires...</b>       <br />
       <b>Jean-Pierre Chevènement :</b> J'ai cherché à aider Ségolène Royal de mon mieux, mais elle est restée maîtresse de son expression. C'est tout ce que j'ai à dire. Je ne souhaite pas polémiquer avec une personne que je ne considère pas de mon niveau. En 1999, M. Lévy écrivait dans <span style="font-style:italic">Le Monde</span> : <span style="font-style:italic">« Chassez le Chevènement qui est dans votre tête. »</span> Visiblement, il n'est pas parvenu à le faire pour son propre compte.       <br />
              <br />
       <b>Mais il a aussi des allusions très critiques, notamment sur votre supposée proximité avec la pensée de Charles Maurras.</b>       <br />
       C'est un univers paranoïde, un tissu de contre-vérités. Mon appartenance à Patrie et Progrès, dit-il ? C'était juste un mémoire de Sciences po, noté 18 et cité élogieusement par Alfred Grosser, membre du jury. BHL en fait la preuve de mon maurrassisme foncier ; c'est grotesque.       <br />
              <br />
       <b>Donnerez-vous des suites à ce livre ?</b>       <br />
       Il ne le mérite pas. En 1981, Raymond Aron a écrit, à propos de Bernard-Henri Lévy : <span style="font-style:italic">« Un auteur qui emploie volontiers les mots &quot;infâme&quot; et &quot;obscène&quot; pour qualifier les hommes et les idées invite le critique à lui rendre la pareille. Je résisterai autant que possible à la tentation. »</span> Je m'inspire de Raymond Aron !        <br />
              <br />
       <span style="font-style:italic">Propos recueillis par Michel Revol </span>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.chevenement.fr/photo/art/imagette/743644-910004.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.chevenement.fr/Entretien-de-Jean-Pierre-Chevenement-au-Point-Je-ne-souhaite-pas-polemiquer-avec-une-personne-qui-n-est-pas-de-mon_a436.html</link>
  </item>

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   <title>Le mentor et le coach</title>
   <pubDate>Mon, 14 May 2007 17:38:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Jean-Pierre Chevènement</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Carnet de Jean-Pierre Chevènement]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div>
      Dans un livre de ragots nauséabonds ciblant sans retenue Ségolène Royal (<span style="font-style:italic">vae victis</span> !), j’apparais comme le « mentor » de celle-ci, et Bernard Henri-Lévy comme son « coach ». Faut-il en rire ou en pleurer ?
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <link>https://www.chevenement.fr/Le-mentor-et-le-coach_a333.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:https://www.chevenement.fr,2026:rss-576447</guid>
   <title>Airbus : le rôle nécessaire de l’Etat républicain</title>
   <pubDate>Thu, 01 Mar 2007 18:12:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Jean-Pierre Chevènement</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Carnet de Jean-Pierre Chevènement]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   L’Airbus A 350 ne pourra être développé sans la contribution des Etats.     <div>
      Le plan d’économies annoncé par Louis Gallois ne permet pas ce financement. Quand j’entends M. Sarkozy déclarer dans sa conférence de presse d’hier : <span style="font-style:italic">« Les Etats ne sont pas les actionnaires les mieux avisés »</span>, je me demande si je rêve. Est-ce que M. Arnaud Lagardère et M. Forgeard qui ont vendu leurs actions avant que soient révélées les difficultés de l’A 380 sont <span style="font-style:italic">« des actionnaires avisés » </span>? Pour ce qui est de la gestion de leur patrimoine personnel certes ! Mais pour l’avenir de l’entreprise EADS – Airbus certainement non !       <br />
              <br />
       Nous sommes bien là en présence de cette tendance fondamentale au court-termisme qui caractérise la gestion du <span style="font-style:italic">« capitalisme patrimonial »</span> cher à Alain Minc. Les actionnaires se paient d’abord, peu importe l’avenir de l’entreprise, ses investissements, sa recherche, le renouvellement de sa gamme de produits, ses salariés, leur qualification et leur formation. Ainsi s’opère la déconnection des entreprises et des territoires.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      Les avions d’Airbus sont fabriqués déjà à 40 % dans la zone dollar. Le processus d’externalisation engagé par la vente de certaines usines ne peut conduire qu’à l’accélération du processus de délocalisation vers les pays à bas coût de main d’œuvre.       <br />
              <br />
       On observe la même tendance avec Alcatel-Lucent qui supprime 10 000 emplois dans le monde dont 90 % en Europe et aux Etats-Unis où la main d’œuvre est la plus chère.       <br />
              <br />
       Comment   contrarier cette tendance générale au court termisme et à la délocalisation ?       <br />
              <br />
       Par une politique de l’euro d’abord qui remédie à sa surévaluation. Ensuite par une vigoureuse politique d’aide à la recherche-développement : celle-ci implique forcément l’intervention des Etats. C’est une bonne chose que l’actionnariat allemand inclue maintenant une forte participation publique. C’est à travers une vigoureuse politique industrielle essentiellement à base franco-allemande qu’Airbus pourra être relancé et que le développement de l’A 350 qui commande l’avenir de l’emploi pourra être financé. Ségolène Royal faisait observer l’autre jour que si la réglementation actuelle de la concurrence par la Commission avait prévalu au début des années soixante-dix, jamais les Etats français, allemand, britannique, n’auraient pu financer par avances remboursables le développement d’Airbus qu’on célèbre comme une réalisation de <span style="font-style:italic">« l’Europe »</span>, en oubliant que dès l’origine, ce fut l’affaire des Etats.       <br />
              <br />
       Ceux-ci n’ont pas à abdiquer leur rôle. Plus que jamais face à la concurrence de Boeing, largement subventionné par le budget de la Défense américaine il convient que les grands Etats européens se concertent pour sauver la construction aéronautique sur notre continent et les emplois qu’elle représente.       <br />
              <br />
       Aller dans le sens de M. Sarkozy, celui de l’actionnariat privé, ce serait vouer EADS-Airbus à subir demain le sort de Péchiney et d’Arcelor, en passant sous le contrôle des fonds de pension, anglo-saxons ou autres. Etrange conception de la défense des intérêts nationaux et européens !       <br />
              <br />
       Je serais <span style="font-style:italic">« maurrassien »</span>, selon M. Bernard-Henry Levy, s’exprimant récemment dans <span style="font-style:italic">Le Nouvel Observateur</span> parce que je mets en garde contre le résultat du libre jeu du <span style="font-style:italic">« capitalisme financier mondialisé »</span>, expression qu’on ne trouve pas souvent chez Maurras.       <br />
              <br />
       Il n’est pas venu à l’idée de l’auteur de <span style="font-style:italic">L’idéologie française</span>, bréviaire déjà ancien de la repentance nationale, que je pourrais n’être qu’un républicain français simplement patriote.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <link>https://www.chevenement.fr/Airbus-le-role-necessaire-de-l-Etat-republicain_a242.html</link>
  </item>

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