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  <title>Chevenement.fr | le blog de Jean-Pierre Chevènement</title>
  <description><![CDATA[Le blog de Jean-Pierre Chevènement, sénateur du Territoire de Belfort, président d'honneur du Mouvement Républicain et Citoyen (MRC) et président de la Fondation Res Publica: agenda, actualités, discours, propositions, vidéos, etc.]]></description>
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  <dc:date>2026-06-16T14:10:25+02:00</dc:date>
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   <title>Chevenement.fr | le blog de Jean-Pierre Chevènement</title>
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   <title>Actes du séminaire de la Fondation Res Publica : "L’avenir de la filière nucléaire française"</title>
   <pubDate>Thu, 27 Jul 2023 13:35:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Jean-Pierre Chevènement</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualités]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.chevenement.fr/photo/art/default/74286300-51681827.jpg?v=1690459125" alt="Actes du séminaire de la Fondation Res Publica : "L’avenir de la filière nucléaire française"" title="Actes du séminaire de la Fondation Res Publica : "L’avenir de la filière nucléaire française"" />
     </div>
     <div>
      <ul class="list"><li><a class="link" href="https://fondation-res-publica.org/2023/07/24/introduction-39/">Introduction</a>       
       </li></ul><ul class="list"><li><a class="link" href="https://fondation-res-publica.org/2023/07/24/expose-de-henri-proglio/">« Exposé de Henri Proglio »</a>       
       </li></ul><ul class="list"><li><a class="link" href="https://fondation-res-publica.org/2023/07/24/debat-final-116/">« Débat final »</a>       <br />
              <br />
       -----       <br />
              <br />
       Voir les actes du colloque <a class="link" href="https://fondation-res-publica.org/2023/07/24/lavenir-de-la-filiere-nucleaire-francaise-actes/">&quot;L’avenir de la filière nucléaire française&quot;</a>       <br />
              <br />
       Le cahier imprimé du colloque <a class="link" href="https://fondation-res-publica.org/produit/lavenir-de-la-filiere-nucleaire-francaise/">&quot;L’avenir de la filière nucléaire française&quot;</a> est disponible à la vente dans la boutique en ligne de la Fondation.</li></ul>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.chevenement.fr/photo/art/imagette/74286300-51681827.jpg</photo:imgsrc>
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   <title>Entretien de Jean-Pierre Chevènement au JDD: "L’immigration zéro n’existe pas, l’intégration de peuples entiers non plus !"</title>
   <pubDate>Mon, 12 Jun 2023 11:50:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Jean-Pierre Chevènement</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualités]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Entretien de Jean-Pierre Chevènement au "JDD", propos recueillis par David Revault d’Allonnes, dimanche 11 juin 2023.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.chevenement.fr/photo/art/default/73447934-51117310.jpg?v=1686569713" alt="Entretien de Jean-Pierre Chevènement au JDD: "L’immigration zéro n’existe pas, l’intégration de peuples entiers non plus !"" title="Entretien de Jean-Pierre Chevènement au JDD: "L’immigration zéro n’existe pas, l’intégration de peuples entiers non plus !"" />
     </div>
     <div>
      <ul class="list"><li> <b>Le JDD : Il est syrien, 31 ans, a obtenu l’asile politique en Suède mais a été débouté début juin en France et se revendique comme chrétien : que nous apprend le profil du tueur d’Annecy ?</b>        <br />
              <br />
       Jean-Pierre Chevènement : L’enquête est en cours. Il faut sans doute considérer à ce stade qu’il s’agit d’un acte d’une personne qui n’a pas tout son entendement. Mais le fait que quelqu’un qui a le statut de réfugié dans un pays de l’Union depuis manifestement une décennie puisse malgré tout déposer une demande d’asile dans un autre pays souligne l’incohérence des mécanismes européens. Cela s’ajoute aux divergences d’appréciation qui amènent la France à être plus généreuse en matière de protection internationale pour des nationalités identiques. D’où le fait que ces dernières années 30 % de ceux qui ont déposé une demande d’asile en France étaient déjà passés par un autre pays européen, et même avaient déjà été déboutés dans un autre pays. Comment comprendre qu’une décision prise en Allemagne n’ait pas d’effet en France, et qu’il y ait ainsi des cordes de rappel ? Cela donne le sentiment que c’est sans fin ou pour le moins incohérent.   </li></ul>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <ul class="list"><li> <b>Le JDD : La guerre en Syrie avait occasionné à partir de 2015 l’arrivée en Europe de millions de réfugiés. Ce phénomène n’a-t-il pas donné une vigueur nouvelle aux partis d’extrême droite européens, en particulier en Allemagne ?</b>        <br />
              <br />
       Jean-Pierre Chevènement : S’agissant des Syriens, l’accueil de trois millions d’entre eux annoncé par Mme Merkel a été une erreur, d’autant que seulement la moitié s’est établie en Allemagne. L’effet politique de la décision a été désastreux, comme l’a montré l’élection d’une centaine de députés de l’AfD au Bundestag en 2017. Plus largement, on observe depuis 2015 un essor très vif des arrivées de demandeurs d’asile dans les pays européens, notamment la France. Ce droit d’asile, initialement réservé aux « combattants de la liberté », est aujourd’hui clairement détourné de son but initial.       <br />
              <br />
              
       </li></ul><ul class="list"><li> <b>Le JDD : Ces réfugiés ont-ils été correctement accueillis, intégrés, suivis ?</b>        <br />
              <br />
       Jean-Pierre Chevènement : L’intégration, qui suppose la formation à la langue, l’accès au travail, le logement, est rendue de plus en plus compliquée du fait des fractures qui traversent notre société et du mouvement de désindustrialisation à l’œuvre depuis les années 1980. On ne pourra pas intégrer les nouveaux-venus sans relance de nos capacités industrielles, condition de notre rebond économique. J’ajoute à la question de la maîtrise des flux, la problématique de la distance culturelle - de plus en plus forte - de nombre d’immigrés qui arrivent aujourd’hui. L’immigration zéro n’existe pas, l’intégration de peuples entiers non plus. La République suppose une adhésion à des principes partagés et à une culture commune. Il en va de la capacité de notre pays à tenir. C’est un enjeu de civilisation.       <br />
              <br />
              
       </li></ul><ul class="list"><li> <b>Le JDD : Les procédures en matière de droit d’asile, au niveau européen, ne comportent-elles pas de nombreuses failles, au niveau européen comme en France ?</b>        <br />
              <br />
       Jean-Pierre Chevènement : Il y a tout d’abord un problème d’absence d’harmonisation des législations au niveau européen. La France est aujourd’hui l’un des pays les plus facilitant en matière de regroupement familial, d’aide médicale, d’allocations et d’appui de l’État dans l’accès aux hébergements. Elle n’a pourtant pas vocation à accueillir tous les perdants du système européen de l’asile et devrait a minima réaligner les critères évoqués ci-dessus sur ses voisins.       <br />
              <br />
              
       </li></ul><ul class="list"><li> <b>Le JDD : Le Conseil de l’Union européenne a approuvé jeudi deux textes qui prévoient de modifier la législation européenne en matière d’immigration. Approuvez-vous cette évolution ?</b>        <br />
              <br />
       Jean-Pierre Chevènement : On nous annonce aujourd’hui un « accord historique » entre les 27 sur la réforme de la politique migratoire européenne. Je crains fort que cette annonce soit encore une fois un « trompe-l’œil ». Les États membres auraient validé une solidarité obligatoire entre tous les pays accueillant des demandeurs d’asile. Dans la réalité, le protocole de Dublin qui rend responsable les pays d’accueil de la gestion des flux va continuer à s’appliquer pendant deux ans. Les pays de débarquement resteront responsables de la gestion des flux. Les pays qui ne voudront pas participer devront verser 20.000 euros pour chaque personne non accueillie. Mais les 27 n’ont pas trouvé de solutions sur la question du retour des personnes déboutées. Ils devraient renvoyer ces personnes vers un pays tiers sûr mais aucun accord n’a été dégagé sur la définition de ce qu’est un pays tiers sûr et la liste des pays concernés. N’oublions pas par ailleurs que l’accord ensuite trouvé en commission devra être négocié avec le Parlement européen. J’ai l’habitude de ces « parlotes », ces discussions qui durent depuis des années et risquent de durer encore longtemps. C’est pourquoi je préfère un système où c’est le pays d’accueil qui a le dernier mot. C’est lui qui doit rester maître de la décision. C’est la seule manière de fonder l’Europe sur le principe de responsabilité. À défaut, ça ne marche pas. C’est pourquoi je reste partisan d’une Europe qui reste en dernier ressort une Europe des nations.       <br />
              <br />
              
       </li></ul><ul class="list"><li> <b>Le JDD : Les responsables de LR proposent d’accorder une supériorité de la loi française en matière d’immigration par rapport aux règles européennes. Faut-il modifier la Constitution afin de restaurer notre souveraineté en matière migratoire, comme ils le proposent ?</b>        <br />
              <br />
       Jean-Pierre Chevènement : Il ne me parait pas choquant que les intérêts de la nation priment les traités et le droit européens. La législation sur le droit d’asile ne dépend pas que de la loi, mais aussi des directives européennes et de leur application, très variable selon la jurisprudence nationale ou européenne. Il faut rétablir la suprématie de la loi. Une claire hiérarchie des normes est le préalable de toute réforme. C’est sans doute ce qu’ont voulu dire les responsables de LR qui, pour autant, ne méconnaissent pas l’utilité d’un cadre européen plus général. Le problème de la constitution est un problème plus vaste, mais il est certain que tout pays doit tenir à sa constitution, qui est le fondement de son identité.        <br />
              <br />
              
       </li></ul><ul class="list"><li> <b>Le JDD : Les demandes d’asile doivent-elles être faites en dehors du territoire national, comme le demande la droite ?</b>        <br />
              <br />
       Jean-Pierre Chevènement : Il est certainement souhaitable que les demandes d’asile soient faites en dehors du territoire national, ne serait-ce que pour ne pas donner une prime à ceux qui entrent illégalement en France et pour éviter que les déboutés du droit d’asile ne s’y maintiennent en dépit des mesures d’éloignement prises (ce qui est le cas de 96% des déboutés selon un rapport de la Cour des Comptes paru en 2015 !). Mais cette règle doit tolérer certaines exceptions pour permettre de protéger effectivement les « combattants de la liberté ».       <br />
              <br />
              
       </li></ul><ul class="list"><li> <b>Le JDD : La réponse est-elle uniquement dans plus de fermeté, plus de contrôle ? A gauche, certains comme Benoît Hamon, demandent aussi une meilleure inclusion…</b>        <br />
              <br />
       Jean-Pierre Chevènement : La fermeté va de pair avec l’humanité. Celle-ci ne saurait être synonyme de faiblesse. Il en va par ailleurs du respect de la souveraineté populaire, une très large majorité de Français souhaitant aujourd’hui un contrôle plus ferme des flux migratoires.       <br />
              <br />
              
       </li></ul><ul class="list"><li> <b>Le JDD : « L’immigration massive incontrôlée tue » a expliqué Olivier Marleix, chef des députés LR. Cette expression vous choque-t-elle ?</b>        <br />
              <br />
       Jean-Pierre Chevènement : La gravité du crime d’Annecy ne saurait prêter à récupérations politiciennes. Celles-ci n’auraient néanmoins pas lieu d’être si l’on traitait plus efficacement les problèmes posés par l’immigration et si l’on se donnait les moyens de mettre fin à la crise de l’intégration qui sévit, comme je l’ai expliqué dans un petit livre qui vient de paraître <span style="font-style:italic">Refaire la France</span>.       <br />
              <br />
              
       </li></ul><ul class="list"><li> <b>Le JDD : Éric Ciotti dit qu’aujourd’hui la France vit une « submersion migratoire » ? Êtes-vous d’accord ?</b>        <br />
              <br />
       Jean-Pierre Chevènement : L’immigration est un problème en soi et ce problème doit être traité sérieusement, sans démagogie. De nombreux indicateurs sont aujourd’hui extrêmement inquiétants, à l’image des 320 000 primo-délivrances de titres de séjour en 2022 - contre 125 000 en 1999 lorsque j’étais ministre de l’Intérieur. À cette époque, j’avais régularisé plusieurs milliers d’étrangers en situation irrégulière, mais le contexte était très différent et ceux-ci répondaient tous à des critères d’intégration. J’ai toujours refusé une régularisation générale en l’absence de ces critères d’intégration.       <br />
              <br />
       Nous sommes par ailleurs en droit d’interroger la nature de l’immigration, de plus en plus sous-diplômée, extra-européenne et antinomique à ce que nous sommes. Dans un contexte d’augmentation drastique des flux, l’immigration actuelle exacerbe la crise du commun et importe des chocs culturels au sein de notre société dont la France était auparavant préservée, même si celle-ci est depuis longtemps un pays d’accueil.        <br />
              <br />
              <br />
       Source : <a class="link" href="https://www.lejdd.fr/politique/jean-pierre-chevenement-sur-le-droit-dasile-les-mecanismes-europeens-sont-incoherents-136656">Le JDD</a></li></ul>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.chevenement.fr/photo/art/imagette/73447934-51117310.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.chevenement.fr/Entretien-de-Jean-Pierre-Chevenement-au-JDD-L-immigration-zero-n-existe-pas-l-integration-de-peuples-entiers-non-plus-_a2244.html</link>
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   <title>Parution de l'ouvrage de Jean-Pierre Chevènement "Refaire la France"</title>
   <pubDate>Fri, 02 Jun 2023 11:51:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Jean-Pierre Chevènement</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualités]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   "Refaire la France" par Jean-Pierre Chevènement, publié le 25 mai 2023, avec des contributions de Louis Gallois et Jean-Éric Schoettl (Bouquins, 180 pages, 19 euros).     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.chevenement.fr/photo/art/default/73243732-50973375.jpg?v=1685702099" alt="Parution de l'ouvrage de Jean-Pierre Chevènement "Refaire la France"" title="Parution de l'ouvrage de Jean-Pierre Chevènement "Refaire la France"" />
     </div>
     <div>
      &quot;Jean-Pierre Chevènement évoque les sujets d'actualité à la lumière de son engagement et de son expérience. Radicalisation et violence à tous les étages, surgissement face aux États-Unis d'un rival systémique – la Chine – plus puissant que ne le fut jamais l'URSS, l'Europe coincée entre les deux géants, invasion de l'Ukraine par la Russie, retour de l'arme nucléaire dans le calcul des stratèges. Jean-Pierre Chevènement nous donne sa lecture d'un monde fracturé sur lequel le sommeil de la Raison semble s'être installé.       <br />
              <br />
       Après un magistral résumé des mutations du capitalisme contemporain, l'auteur montre comment l'Europe, subterfuge de la mondialisation libérale, ne s'est pas préparée aux épreuves qui l'attendent et se trouve précipitée, par une logique de pouvoir incontrôlée, vers une confrontation apparemment inévitable.       <br />
              <br />
       Pour y parer, il n'y a pas qu'une seule réponse. Il faut à la fois relever l'Europe par la démocratie qui vit dans ses nations, réapprendre à produire à notre pays, redécouvrir l'État, remettre la citoyenneté et la puissance de l'éducation au coeur de la République, refaire enfin de la France la messagère de l'universel et des valeurs des Lumières.&quot;       <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      Vous pouvez vous procurer le livre chez un libraire près de chez vous ou le commander en ligne, sur les plateformes habituelles telles que la <a class="link" href="https://www.fnac.com/a17872824/Jean-Pierre-Chevenement-Refaire-la-France#omnsearchpos=1))">fnac.</a>       <br />
              <br />
       Retrouvez la table des matières ci-dessous.       <br />
              <br />
       <span class="u">Avant-propos</span>       <br />
              <br />
       <span class="u">Première partie : Comment en sommes-nous arrivés là ?</span>       <br />
       1 – Et voilà pourquoi votre fille est muette       <br />
       2 – Refaire la gauche ? Non ! D'abord repenser le monde !       <br />
       3 – L’Europe, nouvelle mer des Sargasses       <br />
       4 – &quot;L'Europe, c'est la paix.&quot; Est-ce si sûr ?       <br />
       5 – L'Allemagne face au &quot;changement d'époque&quot;       <br />
              <br />
              <br />
       <span class="u">Deuxième partie : Refaire la France</span>       <br />
       1 – Rétablir en France la capacité de produire       <br />
       2 – Relever l'État républicain       <br />
       3 – Refaire des citoyens       <br />
       4 – Redonner à la France une voix qui parle au monde entier       <br />
              <br />
       <span class="u">Conclusion</span>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.chevenement.fr/photo/art/imagette/73243732-50973375.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.chevenement.fr/Parution-de-l-ouvrage-de-Jean-Pierre-Chevenement-Refaire-la-France_a2242.html</link>
  </item>

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   <title>Rencontre de Refondation républicaine sur le thème "Produire" - 28 mars 2023</title>
   <pubDate>Mon, 20 Mar 2023 17:11:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Jean-Pierre Chevènement</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualités]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Le mouvement "Refondation républicaine" présentera ses propositions pour l’avenir industriel de la France, et l'indispensable sursaut en la matière, ce mardi 28 mars à 18 heures en salle Colbert de l'Assemblée nationale (126 rue de l’Université 75007 Paris).     <div>
      Avec des interventions de :        <br />
              <br />
       - <b>Baptiste Petitjean</b> : &quot;Le défi du déficit commercial&quot; ;       <br />
       - <b>Victor Esmenard</b> : &quot;Politique industrielle et politique énergétique&quot; ;       <br />
       - <b>Aymeric Azema</b> : &quot;La réindustrialisation et le travail des Français&quot; ;       <br />
       - et <b>Jean-Pierre Chevènement</b>.       <br />
              <br />
       Vous pouvez vous inscrire par mail à contact@refondationrepublicaine.fr en indiquant : Nom – Prénom – date de naissance – lieu de naissance – téléphone (précisions indispensables demandées pour l’accès à l’Assemblée nationale).       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <link>https://www.chevenement.fr/Rencontre-de-Refondation-republicaine-sur-le-theme-Produire-28-mars-2023_a2239.html</link>
  </item>

  <item>
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   <title>Entretien de Jean-Pierre Chevènement au JDD: «J’apporte un soutien républicain à Emmanuel Macron»</title>
   <pubDate>Sun, 27 Feb 2022 13:31:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Jean-Pierre Chevènement</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualités]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Entretien de Jean-Pierre Chevènement au Journal du Dimanche, propos recueillis par David Revault d'Allonnes, dimanche 27 février 2022.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.chevenement.fr/photo/art/default/62676642-45369200.jpg?v=1645966837" alt="Entretien de Jean-Pierre Chevènement au JDD: «J’apporte un soutien républicain à Emmanuel Macron»" title="Entretien de Jean-Pierre Chevènement au JDD: «J’apporte un soutien républicain à Emmanuel Macron»" />
     </div>
     <div>
      <ul class="list"><li> <b>Le JDD : Qui soutiendrez-vous dans cette campagne présidentielle ?</b>        <br />
              <br />
       Jean-Pierre Chevènement : J’apporte un soutien républicain à Emmanuel Macron. Que veux-je dire par là ? Il est inconcevable que quiconque prétendant exercer une influence dans nos institutions ne se prononce pas à l’occasion de cette élection directrice. Et c’est bien de cela qu’il s’agit : donner un sens à cette élection, et au mandat du candidat qui sera élu président jusqu’en 2027. Je fais donc appel au civisme de nos concitoyens pour que chacun détermine son choix à la lumière du seul critère qui vaille : l’intérêt de la République.</li></ul>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <ul class="list"><li> <b>Le JDD : Pourquoi Emmanuel Macron, donc ?</b>        <br />
              <br />
       Jean-Pierre Chevènement : Emmanuel Macron a des qualités remarquables et une expérience dont nul autre ne peut se prévaloir. Elles sont reconnues, surtout à l’étranger. En France, on lui fait souvent un procès injuste : d’avoir évincé en 2017 le PS et la droite, les tenants légitimes du titre. Cela peut se comprendre, beaucoup ont eu le sentiment de voir leurs carrières brisées. Mais ce n’est pas Emmanuel Macron qui a fait imploser la gauche. Cette implosion tient à des choix bien antérieurs, qui l’ont fait concéder toujours plus à l’avidité des puissants et qui l’ont progressivement coupée des couches populaires. Ces choix, je les ai dénoncés dès les années 1980 : le marché unique, c’est-à-dire la dérégulation de toute l’économie, la libération des mouvements de capitaux devenue effective en 1990, avant toute harmonisation de la fiscalité sur l’épargne, bref, la voie ouverte aux délocalisations industrielles et à la désindustrialisation… Celle-ci a creusé le gouffre du chômage et les fractures sociales où s’enracine la crise des Gilets jaunes.       <br />
              <br />
              
       </li></ul><ul class="list"><li> <b>Le Point : Concernant la droite, quel est votre diagnostic ?</b>        <br />
              <br />
       Pareillement, ce n’est pas Macron qui l’a frustrée en 2017 d’une victoire qu’elle croyait acquise. Ce sont les fautes de la droite elle-même, son absence de projet, l’oubli des grandes leçons laissées par le général de Gaulle qui l’ont précipitée dans l’errance où nous la voyons, et pas seulement des erreurs humaines. De cette double éviction de la droite et de la gauche, de cette mise en turbulence du système procède un ressentiment qu’humainement je peux comprendre. Mais il est injuste d’en faire porter le chapeau à Emmanuel Macron. Au contraire : les Français ne voulaient plus de la fausse alternance entre des partis devenus presque interchangeables. Et Emmanuel Macron n’a pas été élu en 2017 pour poser quelques rustines.       <br />
              <br />
              
       </li></ul><ul class="list"><li> <b>Le JDD : Avez-vous hésité à le soutenir ?</b>        <br />
              <br />
       Jean-Pierre Chevènement : La seule chose qui, en 2022, m’ait fait hésiter, c’est la perspective d’une Europe fédérale inscrite dans la plateforme de la coalition allemande après l’accord entre SPD, Verts et FDP. Car si nous devions accepter un vote non plus à l’unanimité mais à la majorité qualifiée, au sein du Conseil européen, sur les questions de politique étrangère et de sécurité commune, c’en serait fini du statut de la France comme membre permanent du Conseil de sécurité de l’ONU. C’est inenvisageable. Mon soutien n’est donc pas un blanc-seing : je n’abandonne pas mes convictions. Cela, le président Macron le comprend.       <br />
              <br />
              
       </li></ul><ul class="list"><li> <b>Le JDD : Comment jugez-vous le bilan du chef de l’État sortant ?</b>        <br />
              <br />
       Jean-Pierre Chevènement : Emmanuel Macron a pu commettre quelques erreurs. Mais sur l’essentiel, c’est-à-dire la crise du Covid, il l’a contenue aussi efficacement que possible. Sur le plan sanitaire, la politique de vaccination a montré sa pertinence, grâce à la mobilisation des personnels soignants et des « premiers de corvée ». Sur le plan économique, le mot d’ordre du « quoi qu’il en coûte » a été tenu et assumé. C’était un renversement complet par rapport à l’approche initiale d’Emmanuel Macron. Mais les prêts garantis par l’État aux entreprises leur ont permis de tenir, les mesures en faveur du chômage partiel ont fait tomber le chômage total à 7,4 %, le niveau le plus bas depuis 2007, et les secteurs majeurs de l’économie ont été préservés. Surtout, dès le 13 avril 2020, Emmanuel Macron a fixé un cap : la reconquête de l’indépendance industrielle et technologique de la France, ainsi en matière de production d’électricité d’origine nucléaire. Cela est conforme à l’intérêt du pays.       <br />
              <br />
              
       </li></ul><ul class="list"><li> <b>Le JDD : La réindustrialisation est donc possible ?</b>        <br />
              <br />
       Depuis 2017, et ce pour la première fois depuis des décennies, de nouveaux sites industriels s’ouvrent et de nouveaux emplois industriels se créent. Les investissements étrangers en France, notamment américains, sont plus nombreux. Certes, la désindustrialisation de la France n’a pas encore été enrayée. Le gouffre du déficit commercial – 85 milliards d’euros en 2021 – n’a pas été résorbé. Mais l’hémorragie a pris fin et les problèmes ont été clairement identifiés.       <br />
              <br />
              
       </li></ul><ul class="list"><li> <b>Le JDD : Les électeurs de gauche devraient donc, à vous suivre, voter Macron dès le premier tour ?</b>        <br />
              <br />
       Jean-Pierre Chevènement : La gauche a perdu ses repères idéologiques. Aucun candidat ne représente cette gauche enracinée dans le terreau des Lumières, qui prétendait donner la maîtrise de son destin à chacun, individuellement et collectivement. ­Mélenchon a un certain talent, mais un problème avec la République. La VIe République dont il rêve ne serait qu’un retour au régime d’assemblée… Quant aux autres, ils sont restés dans le ­sillage du social-libéralisme. Quel choix peut donc faire un électeur de gauche entre ces reliques ? Beaucoup préféreront, je crois, cet alliage entre la tradition du progrès social et la culture de l’État, auquel tend Emmanuel Macron.       <br />
              <br />
              
       </li></ul><ul class="list"><li> <b>Le JDD : Le macronisme n’est-il qu’une parenthèse, ou une modification durable de notre jeu politique ?</b>        <br />
              <br />
       Jean-Pierre Chevènement : À mes yeux, le macronisme n’existe pas. Il y a Emmanuel Macron, qui est un être libre, qui pense par lui-même et qui décide. Et puis il y a des gens très divers, avec lesquels je peux être d’accord ou non. L’élection d’Emmanuel Macron s’inscrit dans une histoire de la Ve République. Première phase : la refondation, avec de Gaulle qui veut soustraire la République à l’emprise des anciens partis. Deuxième phase : la maturité, avec les anciens partis qui se refondent pour s’adapter à l’élection du président de la République au suffrage universel, le PS d’Épinay créé en 1971 et le RPR en 1976. Troisième phase : le dégagisme, car ces partis, prisonniers des mêmes engagements néolibéraux, au prétexte de l’Europe, ont peu ou prou conduit la même politique, qui a été rejetée. Quatrième phase : la mise en turbulence du système en 2017. La vraie question, c’est la suite : pour quel projet ?       <br />
              <br />
              
       </li></ul><ul class="list"><li> <b>Le JDD : Justement, que pressentez-vous ?</b>        <br />
              <br />
       Jean-Pierre Chevènement : Va-t-on assister à une radicalisation, avec une coalition de la droite et de l’extrême droite ? Est-ce que la droite revenant aux affaires va réinstaller le système de l’« essuie-glace » : on se débarrasse des sortants en faisant revenir les autres ? Ou bien est-ce qu’Emmanuel Macron va pouvoir, à travers un second quinquennat, redresser le pays et redonner un sens à la politique ? C’est, pour moi, l’enjeu essentiel : permettre une recomposition de la vie politique française autour d’un pôle de refondation républicaine au sein même de la future majorité. Je fais confiance à l’intelligence et au sens de l’intérêt général d’Emmanuel Macron. C’est un pari, donc un risque. Il faut savoir le prendre.       <br />
              <br />
              
       </li></ul><ul class="list"><li> <b>Le JDD : Quelles réformes préconisez-vous ?</b>        <br />
              <br />
       Jean-Pierre Chevènement : Je propose de déconnecter la durée du mandat parlementaire de celle du mandat présidentiel pour refaire du Président le gardien du temps long et revivifier le Parlement. L’esprit du système en serait changé : on reviendrait à une conception de la Ve République proche de celle que voulait lui donner Michel Debré en 1958. Sur le plan économique, des mesures fortes s’imposent : le renforcement de la planification, la nationalisation d’EDF, le développement de l’actionnariat salarié, etc. Et puis, il y a les investissements d’avenir. Emmanuel Macron a déjà donné des pistes avec France 2030.       <br />
              <br />
              
       </li></ul><ul class="list"><li> <b>Le JDD : Depuis jeudi, l’armée russe attaque l’Ukraine. Comment réagissez-vous ?</b>        <br />
              <br />
       Jean-Pierre Chevènement : Une nouvelle guerre froide va s’installer en Europe. L’invasion russe l’a rendue inévitable. Et elle va durer. J’espère qu’on pourra favoriser une désescalade, mais ça me paraît mal parti. Emmanuel Macron a fait ce qu’il pouvait et il a bien fait. On peut soutenir la résistance ukrainienne, mais je ne crois pas qu’il faille écouter ceux qui prônent l’adhésion de l’Ukraine à l’Otan. Ses mécanismes automatiques risqueraient de nous entraîner dans une troisième guerre mondiale potentiellement nucléaire. Une autre histoire eût été possible, mais on ne refait pas l’histoire.       <br />
              <br />
       Source : <a class="link" href="https://www.lejdd.fr/Politique/exclusif-jean-pierre-chevenement-japporte-un-soutien-republicain-a-emmanuel-macron-4096078">Le JDD</a></li></ul>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.chevenement.fr/photo/art/imagette/62676642-45369200.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.chevenement.fr/Entretien-de-Jean-Pierre-Chevenement-au-JDD-J-apporte-un-soutien-republicain-a-Emmanuel-Macron_a2199.html</link>
  </item>

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   <title>Actes du colloque de la Fondation Res Publica : "Quelles institutions pour demain?"</title>
   <pubDate>Wed, 24 Nov 2021 10:30:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Jean-Pierre Chevènement</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Carnet de Jean-Pierre Chevènement]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.chevenement.fr/photo/art/default/60336973-44177905.jpg?v=1637168710" alt="Actes du colloque de la Fondation Res Publica : "Quelles institutions pour demain?"" title="Actes du colloque de la Fondation Res Publica : "Quelles institutions pour demain?"" />
     </div>
     <div>
      <ul class="list"><li><a class="link" href="https://www.fondation-res-publica.org/Accueil_a1464.html">Accueil</a>       
       </li></ul><ul class="list"><li><a class="link" href="https://www.fondation-res-publica.org/Retrouver-l-esprit-des-institutions-qui-nous-permettent-de-nous-inscrire-dans-le-long-terme-et-d-en-relever-les-defis_a1463.html">Retrouver l’esprit des institutions qui nous permettent de nous inscrire dans le long terme et d’en relever les défis</a>       
       </li></ul><ul class="list"><li><a class="link" href="https://www.fondation-res-publica.org/Introduction_a1462.html">Introduction</a>       
       </li></ul><ul class="list"><li><a class="link" href="https://www.fondation-res-publica.org/Sortir-de-nos-dereglements-institutionnels-en-reparant-notre-Imaginaire-par-la-restauration-de-notre-souverainete_a1461.html">Sortir de nos dérèglements institutionnels en réparant notre Imaginaire par la restauration de notre souveraineté nationale</a>       
       </li></ul><ul class="list"><li><a class="link" href="https://www.fondation-res-publica.org/La-crise-du-modele-europeen-de-democratie-liberale_a1460.html">La crise du modèle européen de démocratie libérale</a>       
       </li></ul><ul class="list"><li><a class="link" href="https://www.fondation-res-publica.org/Crise-de-la-Representation-crise-de-la-souverainete_a1459.html">Crise de la Représentation, crise de la souveraineté</a>       
       </li></ul><ul class="list"><li><a class="link" href="https://www.fondation-res-publica.org/Conclusions_a1458.html">Conclusions</a>       
       </li></ul><ul class="list"><li><a class="link" href="https://www.fondation-res-publica.org/Debat-final_a1457.html">Débat final</a>       <br />
       -----       <br />
              <br />
       Voir les actes du colloque <a class="link" href="https://www.fondation-res-publica.org/Quelles-institutions-pour-demain_r176.html">&quot;Quelles institutions pour demain ?&quot;</a>       <br />
              <br />
       Le cahier imprimé du colloque <a class="link" href="https://www.fondation-res-publica.org/shop/Quelles-institutions-pour-demain_p163.html">&quot;Quelles institutions pour demain ?&quot;</a> est disponible à la vente dans la boutique en ligne de la Fondation.</li></ul>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.chevenement.fr/photo/art/imagette/60336973-44177905.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.chevenement.fr/Actes-du-colloque-de-la-Fondation-Res-Publica-Quelles-institutions-pour-demain_a2191.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:https://www.chevenement.fr,2026:rss-54240742</guid>
   <title>Tribune de Nation citoyenne: "Refondons la République au-dessus de la droite et de la gauche"</title>
   <pubDate>Fri, 26 Feb 2021 16:02:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Jean-Pierre Chevènement</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Agenda et médias]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Une tribune de l'association "Nation citoyenne" publiée dans Marianne, le 20 février 2021. Signée notamment par Jean-Pierre Chevènement.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.chevenement.fr/photo/art/default/54240742-40881356.jpg?v=1614353113" alt="Tribune de Nation citoyenne: "Refondons la République au-dessus de la droite et de la gauche"" title="Tribune de Nation citoyenne: "Refondons la République au-dessus de la droite et de la gauche"" />
     </div>
     <div>
      <span style="font-style:italic">Ni un parti, ni une écurie, l’association &quot;Nation citoyenne&quot; entend, dans le cadre de la présidentielle de 2022, contribuer à un projet de refondation républicaine au-delà des différences de sensibilités. Autour de colloques et d’ateliers, elle compte réunir des politiques de tous bords pour les faire dialoguer.</span>       <br />
              <br />
       La « question républicaine » a été posée dès que la droite aussi bien que la gauche se sont détournées, l’une de l’héritage du général de Gaulle, l’autre de sa vocation sociale, pour se rallier, l’une comme l’autre, au néolibéralisme triomphant.       <br />
              <br />
       Il nous faut à nouveau penser le « bien commun », à travers un projet de citoyenneté, face à l’importation de modèles communautaristes. Et cela dans un monde désagrégé et déboussolé, où la rivalité sino-américaine ne débouche sur un aucun projet de civilisation désirable et où la montée de l’obscurantisme dessine d’inquiétants « trous noirs ».
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      Les travaux de l’association s’organiseront à partir de cinq thèmes :       <br />
              <br />
       <b>1.</b> La brique de base de la reconstruction d’un nouvel ordre international et d’une réorientation de la construction européenne est la nation « civique », telle que notre Révolution en a posé les principes, car la démocratie suppose un sentiment d’appartenance fort que seule la nation peut offrir.       <br />
              <br />
       <b>2.</b> La reprise de contrôle de leur destin par les peuples passe par le desserrement de la « tenaille » États-Unis - Chine. L’« occidentalisme », c’est-à-dire l’alignement derrière la bannière américaine, n’est pas pour la France une solution.       <br />
              <br />
       <b>3.</b> Il faut encourager l’avènement de tiers acteurs, principalement l’Europe.       <br />
              <br />
       <b>4.</b> « L’Europe européenne » :       <br />
              <br />
       À partir de ses nations, l’Europe doit devenir un acteur stratégique autonome. Elle doit être à géométrie variable : économie, monnaie, industrie, technologie, numérique, espace, énergie, sécurité, et donc innover en matière de coopérations renforcées, ouvertes vers l’Est et vers le Sud. Cela implique de revoir la philosophie et en tout état de cause la pratique des traités européens fondés sur la règle exclusive de la concurrence et le libre-échangisme dogmatique. Il faut associer la Russie à la définition d’une architecture européenne de sécurité et de coopération. Articuler les politiques nationales, celles de l’Union européenne et celles résultant de partenariats privilégiés (Russie, Grande-Bretagne, etc.). Même provisoirement isolée, la France doit maintenir le cap de l’autonomie stratégique européenne dans la longue durée. Nous ne sommes pas « contre l’Europe », mais contre le néolibéralisme qui l’a livrée à une mondialisation financière débridée. Nous sommes pour une Europe solidaire des nations et des peuples, fidèle à l’esprit des Lumières, « carrefour des civilisations », porteuse d’un universalisme raisonné.       <br />
              <br />
       <b>5.</b> Une nouvelle refondation républicaine de la France       <br />
              <br />
       Avec des institutions solides : le retour aux sources de la Ve République (déconnecter la durée des mandats présidentiel et parlementaire, réhabiliter le Parlement…). Avec aussi le souci de ressourcer la démocratie dans la République et de rompre avec la dérive vers le « gouvernement des juges ». Ainsi, citoyenneté, civisme, école, services publics, laïcité, récit national ouvert, doivent structurer le patriotisme républicain.       <br />
              <br />
       Nation citoyenne souhaite aussi donner un contenu à la reconquête de l’indépendance industrielle, technologique, alimentaire et sanitaire par l’orientation de l’investissement et de l’épargne vers les secteurs stratégiques. Il s’agit de « Refaire France » autour de la reprise de l’intégration et l’accueil du désir d’assimilation. Il s’agit aussi de combattre l’islamisme politique, que nous ne confondons pas avec l’islam. La politique migratoire, qui dépend de la capacité d’accueil, doit faire aller de pair générosité et fermeté républicaines. La Nation citoyenne sera fidèle à l’esprit des Lumières, à rebours de la collapsologie, sans verser pour autant dans le scientisme.       <br />
              <br />
       Le but de l’association Nation citoyenne est de faire surgir une « nouvelle offre politique », en amont des choix politiques proprement dits (choix des candidats, structuration en « partis »). L’association s’adresse aux républicains qui entendent rester fidèles à l’inspiration profonde de Jean Jaurès et de Charles de Gaulle et à la philosophie du Conseil national de la Résistance.       <br />
              <br />
       Il s’agit de ramener les classes populaires autour d’un projet à la fois national et européen, capable de dynamiser la meilleure part de nos élites et de donner au peuple français le sentiment qu’il peut renouer avec son destin et à nouveau « faire France ». Priorité à la réflexion ! La campagne des élections de 2022 n’est pas encore ouverte…       <br />
              <br />
       <b>Signataires :</b>       <br />
              <br />
       - Claude Nicolet, président de &quot;La Nation citoyenne&quot;       <br />
              <br />
       - Jean-Pierre Chevènement, ancien ministre       <br />
              <br />
       - Marie-Françoise Bechtel, ancienne parlementaire       <br />
              <br />
       - Céline Pina, chroniqueuse et essayiste, présidente de Viv(r)e la République       <br />
              <br />
       - Bernard Alix, philosophe, chargé de cours à l'université Paris-Nanterre, président de la maison du travail       <br />
              <br />
       - Jean-Yves Autexier, ancien parlementaire       <br />
              <br />
       - Guillaume Bigot, chroniqueur et essayiste       <br />
              <br />
       - David Cayla, économiste, enseignant-chercheur à l'université d'Angers       <br />
              <br />
       - Alain Dejammet, ancien diplomate       <br />
              <br />
       - David Desgouilles,chroniqueur et romancier       <br />
              <br />
       - Marie-Annick Duhard, ancienne diplomate, ancienne secrétaire général de la Comédie-Française       <br />
              <br />
       - Jacquelines Durando, enseignante       <br />
              <br />
       - Danièle Duwoye, membre du bureau de &quot;République moderne&quot;       <br />
              <br />
       - Marielle Gallo, avocate honoraire, ancienne députée européenne       <br />
              <br />
       - Jean de Gliniasty, ancien diplomate       <br />
              <br />
       - Bastien Gouly, président des &quot;Rencontres républicaines&quot;       <br />
              <br />
       - Christian Hutin, député, vice-président de la commission des Affaires étrangères, membre du bureau national du Mouvement des Citoyens       <br />
              <br />
       - Georges Kuzmanovic, président de &quot;République souveraine&quot;       <br />
              <br />
       - Jean-Pierre Lettron, animateur du réseau &quot;Choisir le nucléaire&quot;, président de &quot;l'association républicaine souverainiste&quot;       <br />
              <br />
       - Christine Meyer, ancienne élue ville de Nantes et Pays de Loire.       <br />
              <br />
       - François Nicoullaud, ancien diplomate       <br />
              <br />
       - Gérard Pierre, vice-président de &quot;Sauvons le climat&quot;, professeur émérite de physique-université de Bourgogne       <br />
              <br />
       - Anne-Marie Le Pourhiet, professeur de droit public       <br />
              <br />
       - Marie-Pierre Logelin, membre du bureau de République moderne       <br />
              <br />
       - Jean-Philippe Mallé, vice-président de &quot;Oser la France&quot;, ancien député       <br />
              <br />
       - Benjamin Morel, maître de conférence à l'université Paris II Panthéon-Assas, membre du conseil d'administration de l'Institut Rousseau       <br />
              <br />
       - François Morvan, cancérologue, vice-président de &quot;l'Union nationale citoyenne&quot;       <br />
              <br />
       - Jean-Michel Quatrepoint, journaliste, essayiste       <br />
              <br />
       - Christian Rayot, maire et conseiller départemental       <br />
              <br />
       - Claudine Riffé, professeur de physique-université de Bourgogne       <br />
              <br />
       - Claire Roussel, cadre supérieure       <br />
              <br />
       - Jean-Éric Schoettl, ancien secrétaire général du Conseil constitutionnel       <br />
              <br />
       - Jean-Baptiste Thierrée, artiste, directeur du &quot;Cirque invisible&quot;       <br />
              <br />
       - Sylvie Toutée, cadre administratif
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <link>https://www.chevenement.fr/Tribune-de-Nation-citoyenne-Refondons-la-Republique-au-dessus-de-la-droite-et-de-la-gauche_a2158.html</link>
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   <title>Actes du séminaire de la Fondation Res Publica : "Le retour de l'État, pour quoi faire?"</title>
   <pubDate>Tue, 29 Dec 2020 10:43:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Chevenement.fr</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualités]]></dc:subject>
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   Les actes du séminaire du 6 octobre 2020 sont disponibles en ligne sur le site de la Fondation Res Publica.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.chevenement.fr/photo/art/default/52647128-40078226.jpg?v=1609241388" alt="Actes du séminaire de la Fondation Res Publica : "Le retour de l'État, pour quoi faire?"" title="Actes du séminaire de la Fondation Res Publica : "Le retour de l'État, pour quoi faire?"" />
     </div>
     <div>
      <ul class="list"><li><a class="link" href="https://www.fondation-res-publica.org/Introduction_a1374.html">Introduction</a>       
       </li></ul><ul class="list"><li><a class="link" href="https://www.fondation-res-publica.org/L-Etat-du-XXIe-siecle-quelques-interrogations-quelques-reperes_a1373.html">L’État du XXIe siècle, quelques interrogations, quelques repères</a>       
       </li></ul><ul class="list"><li><a class="link" href="https://www.fondation-res-publica.org/Rearmer-l-Etat-regalien_a1372.html">Réarmer l'État régalien</a>       
       </li></ul><ul class="list"><li><a class="link" href="https://www.fondation-res-publica.org/Restaurer-la-legitimite-de-l-Etat-Image-et-representation-de-l-Etat-aupres-des-Francais_a1371.html">Restaurer la légitimité de l’État. Image et représentation de l’État auprès des Français</a>       
       </li></ul><ul class="list"><li><a class="link" href="https://www.fondation-res-publica.org/La-critique-de-la-critique-condition-sine-qua-non-a-la-revitalisation-de-la-theorie-de-l-Etat_a1370.html">La critique de la critique : condition sine qua non à la revitalisation de la théorie de l’État</a>       
       </li></ul><ul class="list"><li><a class="link" href="https://www.fondation-res-publica.org/Les-specificites-de-l-Etat-a-l-heure-de-la-mondialisation_a1369.html">Les spécificités de l'État à l'heure de la mondialisation</a>       
       </li></ul><ul class="list"><li><a class="link" href="https://www.fondation-res-publica.org/Debat-final_a1368.html">Débat final</a>       <br />
              
       </li></ul><ul class="list"><li><a class="link" href="https://www.fondation-res-publica.org/Contribution-de-Michel-Troper-annexe_a1367.html">Contribution de Michel Troper (annexe)</a>       <br />
              <br />
       Voir les actes du séminaire <a class="link" href="https://www.fondation-res-publica.org/Le-retour-de-l-Etat-pour-quoi-faire_r168.html">&quot;Le retour de l'État, pour quoi faire ? &quot;</a>.       <br />
              <br />
       Le cahier imprimé du séminaire <a class="link" href="https://www.fondation-res-publica.org/shop/Le-retour-de-l-Etat-pour-quoi-faire_p155.html">&quot;Le retour de l'État, pour quoi faire ?&quot;</a> est disponible à la vente dans la boutique en ligne de la Fondation. </li></ul>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <link>https://www.chevenement.fr/Actes-du-seminaire-de-la-Fondation-Res-Publica-Le-retour-de-l-Etat-pour-quoi-faire_a2147.html</link>
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