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  <title>Chevenement.fr | le blog de Jean-Pierre Chevènement</title>
  <description><![CDATA[Le blog de Jean-Pierre Chevènement, sénateur du Territoire de Belfort, président d'honneur du Mouvement Républicain et Citoyen (MRC) et président de la Fondation Res Publica: agenda, actualités, discours, propositions, vidéos, etc.]]></description>
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  <language>fr</language>
  <dc:date>2026-04-15T06:19:36+02:00</dc:date>
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   <title>Chevenement.fr | le blog de Jean-Pierre Chevènement</title>
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   <title>Entretien à Ernest : "La lecture a toujours été pour moi une évasion géographique et sociale"</title>
   <pubDate>Fri, 11 Dec 2020 11:21:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Chevenement.fr</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Agenda et médias]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Entretien de Jean-Pierre Chevènement au média littéraire "Ernest", propos retranscrits par David Medioni, vendredi 11 décembre 2020.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.chevenement.fr/photo/art/default/52234628-39890409.jpg?v=1607685768" alt="Entretien à Ernest : "La lecture a toujours été pour moi une évasion géographique et sociale"" title="Entretien à Ernest : "La lecture a toujours été pour moi une évasion géographique et sociale"" />
     </div>
     <div>
      <ul class="list"><li> <b>Ernest : Pourquoi avoir ressenti le besoin de publier ce livre maintenant ? </b>       <br />
              <br />
       Jean-Pierre Chevènement : Jean-Pierre Chevènement : C’est un livre d’histoire et de mémoire. J’espère que le récit de ce qu’est devenue la Gauche servira à une jeune génération pour qu’elle en fasse quelque chose quand je ne le pourrai plus.        <br />
              <br />
              
       </li></ul><ul class="list"><li> <b>Ernest : Dans cet ouvrage, au-delà de votre parcours, il y a deux personnages qui sont présents, De Gaulle et Mitterrand. Je me suis demandé si dans le rapport que vous entretenez avec l’un comme avec l’autre une dimension liée aux côté littéraires des deux personnages avait pu vous guider. Mitterrand disait à Georges-Marc Benamou : « Après moi, il n’y aura plus que des petits présidents. » De Gaulle défendait la certaine idée de la France. La dimension littéraire de ces présidents a-t-elle accentué la relation que vous avez avec chacun d’entre eux.</b> </li></ul>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      Jean-Pierre Chevènement : Je pense que la dimension littéraire est plus présente chez De Gaulle que chez Mitterrand. Mitterrand aimait la littérature pour elle-même mais il n’a pas écrit de grands livres. Il a écrit des essais, des pamphlets, une correspondance. Ses mémoires s’appellent « Mémoires interrompus ». Mais incontestablement François Mitterrand avait un tempérament littéraire et il avait une plume qu’il mettait au service de son talent de polémiste. Le côté littéraire était aussi le moyen d’échapper au conformisme du « politique » mais cela ne doit pas faire oublier qu’il restera surtout comme un maître de la stratégie politique, dans l’art de conquérir et de conserver le Pouvoir. De Gaulle, lui, a fait <span style="font-style:italic">Mémoires de guerre</span>. J’ai découvert ce livre en 1957 au moment de sa parution, mais je n’en ai mesuré que plus tard la portée historique. Pour m’être beaucoup intéressé à de Gaulle, je considère qu’un livre comme <span style="font-style:italic">La discorde chez l’ennemi</span> est superbe dans sa concision, de même <span style="font-style:italic">Le fil de l’épée</span> qui est une autre œuvre de jeunesse. Ces livres qui portent la marque d’une pensée et en même temps participent à la création d’une œuvre littéraire.        <br />
              <br />
       <ul class="list"><li> <b>Ernest : C’est quoi pour vous, une œuvre littéraire ?</b>       <br />
              <br />
       Jean-Pierre Chevènement : C’est une œuvre qui se suffit à elle-même et qu’on admire non seulement pour son unité mais aussi parce que c’est beau. Dans <span style="font-style:italic">Le fil de l’épée</span>, par exemple. « L’autorité ne va pas sans prestige ni le prestige sans éloignement », il y a là une maxime digne de Chamfort ou de La Rochefoucauld. Elle dit tellement bien les choses au sujet de l’autorité. Mitterrand avait des goûts littéraires extraordinaires. Il m’a fait découvrir Marguerite Duras, et bien d’autres, Paul Guimard par exemple, dont j’ai apprécié <span style="font-style:italic">Le mauvais temps</span>. François Mitterrand avait une plume c’est incontestable, mais ce n’était pas un créateur du point de vue littéraire. Si on veut comparer de Gaulle et Mitterrand. Il faut les comparer à l’aune de ce à quoi ils voulaient être jugés. de Gaulle, la France. Mitterrand, en définitive, l’Europe. Avez-vous lu le livre de Michel Onfray sur ces deux personnages qui dominent, à coup sûr, la Ve République ?       <br />
              <br />
              
       </li></ul><ul class="list"><li> <b>Ernest: … Pas encore malheureusement. </b>       <br />
              <br />
       Jean-Pierre Chevènement : Il y a beaucoup de talent, comme toujours chez Onfray, mais une injustice, c’est qu’il ne juge pas Mitterrand à l’aune du projet européen qui à ses yeux justifiait tous ses choix en périmant les autres. Mais « la chose européenne » existe, même si François Mitterrand a oublié de nous laisser le mode d’emploi… J’ajoute, pour venir au renfort de Michel Onfray que le « projet européen » de François Mitterrand était en totale rupture avec le projet qu’il avait fait approuver par les électeurs en 1981. Il n’en va pas de même pour la « lettre » aux Français de 1988, qui a été son programme pour son second septennat. Mais qui s’en souvient ?       <br />
              <br />
              
       </li></ul><ul class="list"><li> <b>Ernest : Pour vous, ce projet européen et la façon dont Mitterrand l’a mené était un abandon de ce que vous pensiez bon pour la France… </b>       <br />
              <br />
       Jean-Pierre Chevènement : À coup sûr, car ce que je pensais bon pour la France avec la majorité des électeurs de 1981, n’était pas le néolibéralisme réel dissimulé dans un supranationalisme de pacotille. François Mitterrand a pensé que l’on ne pouvait faire progresser l’Europe qu’à travers un alignement sur le néolibéralisme qui avait triomphé en 1979-80 dans les pays anglo-saxons. Je ne suis pas du tout contre l’idée d’une Europe qui existerait par elle-même. Je suis pour la solidarité entre tous les grands peuples européens car c’est le seul moyen qu’ils ont de survivre dans l’Histoire. Parmi les grands peuples, je ne mets pas seulement la France, l’Allemagne, l’Angleterre, mais aussi l’Italie, l’Espagne, la Russie et la Pologne et beaucoup d’autres. Je pense donc que l’on peut être pour l’Europe des nations, une Europe confédérale et même pour une Europe qui accepte la délégation de certaines compétences dès lors que leur exercice pourrait être contrôlé par des instances démocratiques reconnues. Et qu’on le veuille ou non, pour cela, le sentiment d’appartenance n’est suffisamment puissant qu’au niveau des nations. Mais ce ne fut pas la direction choisie. Aujourd’hui nous sommes prisonniers du choix purement néo-libéral qui était celui des années 1983-1992, avec un zeste de supranationalité. Nous n’avons plus la clé de notre destin. Nous sommes partis en direction d’un port que l’on ne distingue toujours pas dans la brume qui est à l’horizon. C’est le vice de construction de la « chose européenne » dont nous avons hérité.       <br />
              <br />
              
       </li></ul><ul class="list"><li> <b>Ernest : Dans le livre, vous racontez également votre formation intellectuelle et la construction de l’homme que vous êtes devenu. Quels ont été les romans, les fictions qui ont participé à celle-ci ? </b>       <br />
              <br />
       Jean-Pierre Chevènement : Je suis fils d’instituteurs. Ma mère m’a élevé seule pendant les six premières années de ma vie car mon père était prisonnier de guerre. Plutôt que de me confier aux petites bonnes du village, ma mère a décidé de me prendre avec elle en classe. J’étais assis au fond et j’assistais aux cours qu’elle donnait aux différents niveaux puisque c’était une classe unique. Très vite, à quatre ans, j’ai su lire et écrire. Ma mère disait que j’étais trop en avance sur mon âge par rapport aux canons de la pédagogie.        <br />
              <br />
       Les premiers livres qui ont compté pour moi sont ceux de la bibliothèque rose. Je me rappelle des <span style="font-style:italic">Malheurs de Sophie</span>, mais très vite ils ont été remplacés par ceux de la bibliothèque verte. Ensuite, très vite, il y a eu comme tout le monde, Alexandre Dumas et les classiques.        <br />
              
       </li></ul>[...]       <br />
              <br />
       La suite de l'entretien est accessible avec le lien suivant : <a class="link" href="https://www.ernestmag.fr/2020/12/11/chevenement-laudace-se-ressource-dans-la-culture/">Ernest</a>       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <link>https://www.chevenement.fr/Entretien-a-Ernest-La-lecture-a-toujours-ete-pour-moi-une-evasion-geographique-et-sociale_a2141.html</link>
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   <title>Entretien sur TV5 Monde: «Il faut faire de la politique un acte de création»</title>
   <pubDate>Fri, 13 Nov 2020 10:39:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Chevenement.fr</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Agenda et médias]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Jean-Pierre Chevènement est intervenu dans l'émission « L’Invité » sur TV5 Monde. Il répondait aux questions de Patrick Simonin, mercredi 11 novembre 2020.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.chevenement.fr/photo/art/default/51424785-39469587.jpg?v=1773381035" alt="Entretien sur TV5 Monde: «Il faut faire de la politique un acte de création»" title="Entretien sur TV5 Monde: «Il faut faire de la politique un acte de création»" />
     </div>
     <div>
      Le passage de Jean-Pierre Chevènement peut être écouté en <a class="link" href="https://culture.tv5monde.com/livres/l-invite/jean-pierre-chevenement-publie-ses-memoires-441036">replay</a>.        <br />
              <br />
       <span class="u">Verbatim</span>       <br />
              <br />
       <ul class="list"><li> <b>Patrick Simonin : Qui veut risquer sa vie la sauvera. Bonjour Jean-Pierre Chevènement.</b>       <br />
              <br />
       Jean-Pierre Chevènement : Bonjour.       <br />
              <br />
              
       </li></ul><ul class="list"><li> <b>Patrick Simonin : C’est un bonheur de vous recevoir ici. Vous publiez vos mémoires, un livre tellement attendu parce que votre vie est une aventure qui traverse les cinquante dernières années et la vie politique française. Vous avez même été surnommé « le Che ». Ça vous amusait qu’on dise ça ?</b></li></ul>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      Jean-Pierre Chevènement : Cela m’a surpris car mon itinéraire n’est pas celui du Che argentin mais bien celui d’un petit franc-comtois qui monte à Paris et qui applique son intelligence à une société industrielle avancée, pas du tout à un pays du Tiers monde pouvant devenir un nouveau Vietnam. Mais je me suis fait à ce surnom qui n’était pas déshonorant.       <br />
              <br />
              <br />
       <ul class="list"><li> <b>Patrick Simonin : Et en même temps, vous êtes l’homme qui a souvent dit « non » dans l’histoire. On vous retient comme ça.</b>       <br />
              <br />
       Jean-Pierre Chevènement : J’aurais pu dire « non » à beaucoup de reprises car j’ai été dix ans ministre. J’ai démissionné trois fois mais j’aurais pu le faire mille fois. Je n’étais pas toujours d’accord avec les décisions prises mais je n’ai démissionné qu’à bon escient, chaque fois qu’était en cause l’intérêt de la France. J’ai démissionné sur la politique industrielle (on voit le résultat aujourd’hui !), je l’ai fait sur la guerre du Golfe (on a également vu le résultat avec Al-Qaïda et Daech) et je l’ai enfin fait sur la Corse car la gauche a manqué de sens de l’État.       <br />
              <br />
              
       </li></ul><ul class="list"><li> <b>Patrick Simonin : La gauche, c’est votre camp. Ça commence, vous disiez dans votre enfance franc-comtoise. Vous allez être longtemps député du Doubs, de Belfort. Votre enfance vous révèle à la France. Vous comprenez que l’histoire de France est sacrée.</b>       <br />
              <br />
       Jean-Pierre Chevènement : J’ai vécu dans la France occupée. Et il me semble que toute ma vie a été marquée par le tête à tête avec ma mère institutrice, pendant que mon père était prisonnier. Une catastrophe sans précédent est arrivée à notre pays et il fallait le relever. J’ai par conséquent très tôt conçu la politique comme un moyen de réparer ce que l’histoire pouvait avoir d’injuste.       <br />
              <br />
              
       </li></ul><ul class="list"><li> <b>Patrick Simonin : La France, ça a du sens quand votre maison est brûlée, quand les Boches sont là ?</b>       <br />
              <br />
       Jean-Pierre Chevènement : J’emploie cette expression car elle était usitée à l’époque. Je ne la reprends pas à mon compte aujourd’hui. Ils étaient installés à l’étage de la petite école que j’occupais avec ma mère au rez-de-chaussée. Je relativisais. Ma mère m’interdisait d’aller chercher des bonbons ou des fruits, et les Allemands avaient des mandarines. Ils m’en ont offert une. Ma mère m’avait dit que les Allemands empoisonnaient systématiquement les friandises qu’ils donnaient aux enfants. Mais j’ai alors compris que cela n’était pas juste et j’ai relativisé son anti-germanisme.       <br />
              <br />
              
       </li></ul><ul class="list"><li> <b>Patrick Simonin : La politique, c’est une aventure de copains ?</b>       <br />
              <br />
       Jean-Pierre Chevènement : L’amitié et la fidélité jouent en effet un grand rôle. Avec les hommes, mais aussi avec les femmes, car elles sont de plus en plus nombreuses en politique. Je crois beaucoup à la puissance de l’amitié qui permet de voir loin et d’inscrire son action dans le temps.       <br />
              <br />
              
       </li></ul><ul class="list"><li> <b>Patrick Simonin : À l’heure où beaucoup ne croient plus à la politique, vous dites qu’il faut la réenchanter et redonner de l’espoir aux gens.</b>       <br />
              <br />
       Jean-Pierre Chevènement : Cela passe par l’imagination et par la capacité de rebattre les cartes et de voir loin. La politique peut être une très belle chose dès lors qu’elle est un acte de création.       <br />
              <br />
              
       </li></ul><ul class="list"><li> <b>Patrick Simonin : Le titre de votre livre est emprunté à Saint Matthieu. On est étonné.</b>       <br />
              <br />
       Jean-Pierre Chevènement : Je n’étais plus croyant quand cette petite phrase m’est venue à l’esprit. Les SAS (sections administratives spécialisées) venaient d’être dissoutes et je rejoignais la fournaise d’Oran. J’ai pensé à cette phrase : « Qui veut sauver sa vie la perdra, qui veut risquer sa vie la sauvera. » et j’en ai gardé la deuxième partie. Je me suis exposé car l’engagement en Algérie m’a fait prendre des risques, mais le risque est pour moi le ressort du politique. J’ai pris beaucoup de risques, parfois vitaux, parfois énormes politiquement. Je mettais en jeu ma réputation et mon honneur, l’idée que beaucoup d’hommes et de femmes pouvaient se faire de moi. J’ai payé assez généreusement.       <br />
              <br />
              
       </li></ul><ul class="list"><li> <b>Patrick Simonin : Y compris par des défaites. Vous vous présentez à l’élection présidentielle, vous êtes battu et cela semble ne pas vous atteindre, comme si vous vous disiez que le véritable enjeu n’était pas là.</b>       <br />
              <br />
       Jean-Pierre Chevènement : Si, j’ai été atteint, je vais être très franc. Mais en même temps, je devais continuer. Les grilles d’analyses qui étaient les miennes se sont révélées exactes au fil des années. Donc je n’ai pas perdu le fil de mon discours et je demeure fier de mon acte. Celui-ci consistait à dire que l’alternance sans alternative était impossible, qu’il fallait ouvrir la voie d’un autre possible. Faire turbuler le système ne suffisait pas. Il fallait retrouver l’exigence de la République. C’est toujours ce que je propose aujourd’hui.       <br />
              <br />
              
       </li></ul><ul class="list"><li> <b>Patrick Simonin : Vous citez dans votre livre Napoléon : « L’histoire est un mensonge qui n’est plus contesté. »</b>       <br />
              <br />
       Jean-Pierre Chevènement : C’est une boutade évidemment. Elle vise à nous mettre en garde contre le conformisme qui imprègne la plume de certains historiens. Je cite également une autre belle phrase de Napoléon : « Je gagne mes batailles avec les rêves des soldats endormis.       <br />
              <br />
              
       </li></ul><ul class="list"><li> <b>Patrick Simonin : C’est beau oui. Vous aimez l’histoire Jean-Pierre Chevènement. Quand vous regardez votre passé, vous vous dites que vous l’avez sauvée votre vie ? Vous avez été droit dans vos bottes et été l’homme que vous vouliez être ?</b>       <br />
              <br />
       Jean-Pierre Chevènement : J’ai combattu, j’ai résisté. Je me tourne vers les jeunes générations pour leur dire qu’il y a tant de beaux combats qui s’ouvrent devant eux, pour redresser la France et lui redonner un horizon. Cet horizon est terriblement assombri par le Covid, par les plans sociaux, par l’islamisme, par la haine qui se voit maintenant au quotidien. Cela ne peut pas être notre destin. Nous devons nous reprendre, revenir aux sources de l’exigence républicaine et redresser la France.       <br />
              <br />
              
       </li></ul><ul class="list"><li> <b>Patrick Simonin : Merci beaucoup, Jean-Pierre Chevènement, pour votre intervention et vos mémoires. C’est un livre exceptionnel.</b>       <br />
              <br />
       Source : <a class="link" href="https://culture.tv5monde.com/livres/l-invite/jean-pierre-chevenement-publie-ses-memoires-441036">L'invité - TV5 Monde</a>       
       </li></ul>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <link>https://www.chevenement.fr/Entretien-sur-TV5-Monde-Il-faut-faire-de-la-politique-un-acte-de-creation_a2134.html</link>
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