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 <title>Chevenement.fr | le blog de Jean-Pierre Chevènement</title>
 <subtitle><![CDATA[Le blog de Jean-Pierre Chevènement, sénateur du Territoire de Belfort, président d'honneur du Mouvement Républicain et Citoyen (MRC) et président de la Fondation Res Publica: agenda, actualités, discours, propositions, vidéos, etc.]]></subtitle>
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 <updated>2026-06-17T21:30:39+02:00</updated>
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   <title>Le 13 novembre : une césure historique</title>
   <updated>2015-12-03T19:28:00+01:00</updated>
   <id>https://www.chevenement.fr/Le-13-novembre-une-cesure-historique_a1783.html</id>
   <category term="Carnet de Jean-Pierre Chevènement" />
   <published>2015-12-03T19:27:00+01:00</published>
   <author><name></name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div>
      Les attentats du 13 novembre marquent une césure profonde dans l’Histoire longue de notre pays, un peu comme mai 1968 l’avait fait en sens inverse, en clôturant les trois décennies qu’avait dominées la figure du général de Gaulle et en donnant le champ libre à l’idéologie libérale-libertaire.       <br />
              <br />
       Le 13 novembre 2015 (le 13.11) donne son congé définitif à cette idéologie qui s’était épanouie dans les trois décennies du néolibéralisme triomphant.  L’Europe, telle qu’elle a été conçue et construite montre aujourd’hui ses limites : Schengen est une passoire. La monnaie unique a creusé le gouffre d’un chômage de masse qui touche d’abord les jeunes. La « défense européenne » apparaît pour ce qu’elle est : un mythe mité. La France doit d’abord compter sur ses propres forces.       <br />
              <br />
       C’est autour de la France et de la République que le pays se rassemble. La nation républicaine, communauté des citoyens, apparaît comme le recours, et non pas la nation ethnique. C’est la puissance tranquille de ce sursaut national qui frappe. La France sent qu’elle doit relever le défi d’une profonde mutation : l’intégration des jeunes nés de l’immigration. Le communautarisme n’est évidemment pas la réponse mais au contraire l’adhésion à la nation française de tous ceux qui, au fond d’eux-mêmes, doutaient et quelquefois se vivaient comme des « Français de papiers ». Ce temps est révolu : un Français, c’est un citoyen français. On a le droit de ne pas être français mais quand on l’est, c’est pour l’être pleinement.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      De l’Etat hier venait tout le mal. Il incarne aujourd’hui le salut. Les nouveaux féodaux se croyaient à la mode. Le moment est venu de revenir à une conception républicaine de la décentralisation. L’hyperindividualisme se déchaînait. Le citoyen se réveille, car les droits de l’Homme ne peuvent être garantis que par l’exercice d’une citoyenneté active. Le civisme découle et se nourrit du patriotisme républicain. A la permissivité doit succéder le respect de la loi et de son esprit. Au laxisme maquillé aux couleurs de l’angélisme, le droit à la sûreté et le respect dû à la force publique, dès lors qu’elle est exercée au bénéfice de tous. Au pédagogisme qui plaçait l’élève construisant ses savoirs au centre de l’Ecole, doit succéder la reconstruction d’une Ecole républicaine moderne remettant à l’honneur la transmission et l’acquisition des savoirs et des valeurs.        <br />
              <br />
       A la politique extérieure inféodée doit succéder une politique étrangère indépendante. A l’occidentalisme et à l’interventionnisme extérieur systématique, une Europe européenne ouverte à la coopération la plus large et d’abord avec l’Afrique et le Moyen-Orient qu’il faut réconcilier avec la justice et ouvrir à la modernité. En matière militaire, la protection du territoire et des populations devra venir compléter la capacité de projection.       <br />
              <br />
       Une nouvelle période historique s’ouvre. La France pourrait y disparaître. Mais elle ne disparaîtra pas. Elle relèvera les défis qui sont devant elle. Il nous revient de construire la France moderne, ouverte, faisant de tous ses enfants, quelle que soit leur origine, autant de bras ouverts aux cultures du monde.        <br />
              <br />
       Le pire reste possible : l’engrenage des haines, des ressentiments et de la violence conduirait à la guerre civile. C’est ce que veulent les ennemis de la France. Mais le pire n’est pas sûr. Nous l’éviterons en relevant le défi moral qui nous a été jeté. C’est en elle-même que la France trouvera les ressources pour se mettre à la hauteur des temps difficiles qui sont devant elle : sang-froid, courage, générosité. Ce défi est aussi une chance, s’il est relevé. C’est pourquoi nous le relèverons, par la force de l’âme. Nous ferons ainsi surgir une France renouvelée, armée pour les défis du XXIe siècle. 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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   <title>[AFP] Chevènement "préférerait qu'on sursoie" à la réforme du collège</title>
   <updated>2015-09-01T09:46:00+02:00</updated>
   <id>https://www.chevenement.fr/AFP-Chevenement-prefererait-qu-on-sursoie-a-la-reforme-du-college_a1746.html</id>
   <category term="Actualités" />
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   <published>2015-09-01T09:40:00+02:00</published>
   <author><name></name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Dépêche AFP, mardi 1er septembre 2015, 08h38.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.chevenement.fr/photo/art/default/8207495-12821764.jpg?v=1441093503" alt="[AFP] Chevènement "préférerait qu'on sursoie" à la réforme du collège" title="[AFP] Chevènement "préférerait qu'on sursoie" à la réforme du collège" />
     </div>
     <div>
      L'ancien ministre de l'Education Jean-Pierre Chevènement &quot;préférerait qu'on sursoie à la réforme du collège&quot; qui doit se mettre en place en 2016 mais rencontre l'hostilité des enseignants.       <br />
                 <br />
       &quot;Franchement je préférerais qu'on sursoie à une réforme qui n'a pas été bien pensée&quot;, a déclaré M. Chevènement mardi, jour de la rentrée, sur France 2.       <br />
                 <br />
       &quot;Le nombre d'heures travaillées a déjà beaucoup diminué dans notre école, or la loi du monde dans lequel nous sommes c'est l'effort&quot;, a souligné l'ancien ministre qui a quitté le Mouvement républicain et citoyen (MRC), dont il était président d'honneur, à la mi-juin.       <br />
                 <br />
       &quot;Nous allons supprimer en fait cinq heures dans les collèges, c'est-à-dire 20% des horaires consacrés à l'apprentissage des disciplines. Moi je ne suis pas ennemi de l'interdisciplinaire, (...)  mais avant de faire dans l'interdisciplinaire, il faut bien maîtriser les disciplines&quot;, a-t-il poursuivi, exprimant la crainte qu'on aille &quot;vers quelque chose qui sera la négation de l'école publique&quot;.       <br />
                 <br />
       M. Chevènement estime toutefois que la rentrée de mardi sera bonne. &quot;Il y a peu de réformes en réalité et l'école n'a pas besoin de trop de réformes&quot;, a-t-il dit. &quot;L'école a souvent besoin qu'on la laisse tranquille, qu'on ne lui impute pas tout ce qui va mal - le chômage, la délinquance, la montée des communautarismes -, l'école a besoin de stabilité&quot;, a-t-il déclaré.       <br />
                 <br />
       Les organisations hostiles à la réforme des collèges doivent se réunir en intersyndicale ce mardi pour discuter d'une nouvelle grève en septembre et d'une manifestation en octobre, selon le Snes-FSU, premier syndicat du secondaire, qui considère que &quot;le dossier n'est pas clos&quot;.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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   <title>"Il faut une école forte"</title>
   <updated>2013-12-10T13:06:00+01:00</updated>
   <id>https://www.chevenement.fr/Il-faut-une-ecole-forte_a1562.html</id>
   <category term="Agenda et médias" />
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   <published>2013-12-10T13:04:00+01:00</published>
   <author><name></name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Entretien de Jean-Pierre Chevènement au journal "Le Télégramme", mercredi 10 décembre 2013. Propos recueillis par Philippe Reinhard.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.chevenement.fr/photo/art/default/6125241-9147038.jpg?v=1386676994" alt=""Il faut une école forte"" title=""Il faut une école forte"" />
     </div>
     <div>
      <b>Le Télégramme : Le rapport Pisa dégrade l'école française. Est-elle aussi nulle que le laisse entendre ce rapport ?</b>       <br />
       <b>Jean-Pierre Chevènement :</b> Elle n'est pas nulle, mais il est incontestable que son niveau se dégrade. Toutefois, il faut savoir que les qualités propres à l'école française - clarté, capacité d'abstraction - ne sont pas mesurées par le rapport Pisa. Je fais donc quelques réserves sur l'instrument de mesure.Toutes les enquêtes internes du ministère de l'Éducation nationale montrent une dégradation de l'orthographe, de la grammaire, de la syntaxe, des capacités de calcul et de mémorisation. Je pense que l'environnement des enfants est marqué par l'immédiateté. Nous sommes dans la vidéosphère. Les progrès d'internet ont beaucoup d'effets pervers.       <br />
              <br />
       <b>Des effets pervers qui ne touchent pas que la France...</b>       <br />
       Cela ne concerne pas que la France, mais cela touche davantage un enseignement de type classique et très structuré comme le nôtre.Mais la cause principale est ailleurs. Elle est dans la vogue de ces pédagogies constructivistes qui aboutit à l'affaiblissement de ce qu'on appelle « l'effet maître », le rapport que l'enseignant a avec l'élève.       <br />
              <br />
       <b>Les maîtres ne sont-ils pas à la hauteur de leur mission ?</b>       <br />
       Un rapport récent de l'inspection générale de l'Éducation nationale dit que « les maîtres ne disposent pas, pour la plupart d'entre eux, des outils conceptuels et didactiques pour mettre en oeuvre les programmes tels qu'ils existent ». C'est un rapport tout à fait décapant. Il est d'ailleurs assez étonnant qu'il ait pu passer à travers le filtre de la hiérarchie.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <b>Ces rapports n'apportent pas de réponse à la question de l'inégalité sociale qui sévit au sein de l'école. Pourquoi ?</b>       <br />
       On insiste beaucoup sur les inégalités sociales et, par exemple, sur le fait que les immigrés réussissent moins bien. J'ai toujours su, et je crois encore, que les enfants de milieux défavorisés avaient besoin d'une école forte, de pédagogies structurées et que la solution n'était pas dans un rabais des exigences.       <br />
              <br />
       <b>Un certain nombre de personnalités, membres du Front national ou simplement proches de Marine Le Pen, se recommandent de vous. Comment réagissez-vous à cette OPA sur le chevènementisme ?</b>       <br />
       Tout cela fait partie d'une campagne qui s'inscrit dans la stratégie de Marine Le Pen qui veut gommer les aspérités dont elle a hérité de son père. J'ai été le premier à combattre la politique qui a permis au FN de prospérer. Et je pense que les responsables de la dynamique du FN sont ceux qui n'ont pas su enrayer le déclin de notre industrie ni empêcher le développement du chômage de masse. Et on accuse Chevènement ! Chevènement qui a combattu le Traité de Maastricht, qui a considéré que la monnaie unique était une erreur parce qu'elle juxtaposait des économies nationales tout à fait hétérogènes. On voit le résultat aujourd'hui...       <br />
              <br />
       <b>Il y a pourtant des membres du FN qui revendiquent leur proximité avec vos idées...</b>       <br />
       Qui pourrait illustrer cette « proximité » ? Il y a Paul-Marie Couteaux. Mais, même s'il a commencé au Ceres quand il avait 18 ans, il a largué les amarres depuis très longtemps, pour aller chez Pasqua et Villiers, et, enfin au Front national. Il m'a soutenu un temps, mais je me passe de soutiens comme celui-là. Sinon, on ne peut citer que Bertrand Dutheil de La Rochère, dont je pense qu'il est un gentil fou.       <br />
              <br />
       <b>Il y a aussi Florian Philippot, qui est vice-président du FN...</b>       <br />
       En 2002, j'ai obtenu 1,520 million de suffrages. Là-dedans, il y en a forcément qui se sont orientés différemment. Certains venaient du PC, d'autres venaient de la droite et beaucoup du PS. Alors, il se peut que M. Philippot ait été dans des comités de soutien. Je ne dis pas le contraire. La seule chose que je dis, c'est que je ne l'ai jamais rencontré. Son propos aujourd'hui correspond à la stratégie de Madame Le Pen qui veut se donner un profil honorable. Il n'en reste pas moins vrai que je considère que le Front national demeure un parti essentiellement démagogique. Je considère que son arrivée au pouvoir porterait gravement tort à l'image de la France. Je ne la souhaite pas. Je travaille à redresser les perceptions et les analyses de la gauche. C'est assez difficile comme ça.       <br />
              <br />
       Source : <a class="link" href="http://www.letelegramme.fr/ig/generales/france-monde/france/chevenement-il-faut-une-ecole-forte-10-12-2013-2332264.php">Le Télégramme</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   </content>
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   <title>Chevènement critique «l'inspiration pédagogiste» du film «Entre les murs»</title>
   <updated>2008-09-25T09:43:00+02:00</updated>
   <id>https://www.chevenement.fr/Chevenement-critique-l-inspiration-pedagogiste-du-film-Entre-les-murs_a686.html</id>
   <category term="Actualités" />
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   <published>2008-09-24T12:09:00+02:00</published>
   <author><name>Chevenement.fr</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Dépêche AFP, mercredi 24 septembre 2008, 11h50.     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.chevenement.fr/photo/art/default/1048166-1322460.jpg?v=1289480046" alt="Chevènement critique «l'inspiration pédagogiste» du film «Entre les murs»" title="Chevènement critique «l'inspiration pédagogiste» du film «Entre les murs»" />
     </div>
     <div>
      Le président du Mouvement républicain et citoyen (MRC) Jean-Pierre Chevènement a critiqué &quot;l'inspiration pédagogiste&quot; du film de Laurent Cantet &quot;Entre les murs&quot;, qui sort mercredi sur les écrans, estimant qu'&quot;à l'école on doit parler le langage du travail&quot;.       <br />
              <br />
       &quot;Laurent Cantet a beaucoup de talent mais la base&quot; de son film, &quot;c'est un livre (de François Bégaudeau, ndlr) dont l'inspiration est quand même globalement l'inspiration pédagogiste&quot;, <a class="link"  href="https://www.chevenement.fr/Jean-Pierre-Chevenement-invite-d-i-Tele-mercredi-24-septembre-a-8h35_a684.html">a déclaré l'ancien ministre de l'Education sur i-Télé</a> à propos des théories plaçant l'élève au coeur de l'école.       <br />
              <br />
       C'est &quot;une inspiration qui a conduit l'école là où elle est aujourd'hui&quot;. &quot;L'école n'a pas été cadrée, on ne lui a pas fixé ses objectifs. Moi je crois à l'institution&quot;, a-t-il ajouté.       <br />
              <br />
       Interrogé sur le fait de savoir s'il était d'accord avec la politique suivie par le ministre de l'Education nationale Xavier Darcos, M. Chevènement a répondu : &quot;Pour ce qui est du retour aux fondamentaux, aux apprentissages de base, oui certainement. Sauf que moi je n'aurais pas supprimé&quot; les heures de classe le samedi matin car &quot;je ne pense pas qu'on puisse apprendre mieux en travaillant moins&quot;.       <br />
              <br />
       &quot;Il faut travailler, à l'école on doit parler le langage du travail, du mérite, de la discipline&quot;, a insisté le nouveau sénateur de Belfort.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.chevenement.fr/Chevenement-critique-l-inspiration-pedagogiste-du-film-Entre-les-murs_a686.html" />
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  <entry>
   <title>Jean-Pierre Chevènement invité d'i>Télé mercredi 24 septembre à 8h35</title>
   <updated>2008-12-27T12:52:00+01:00</updated>
   <id>https://www.chevenement.fr/Jean-Pierre-Chevenement-invite-d-i-Tele-mercredi-24-septembre-a-8h35_a684.html</id>
   <category term="Agenda et médias" />
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   <published>2008-09-24T11:45:00+02:00</published>
   <author><name>Chevenement.fr</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
L'entretien mené par Laurent Bazin dure 20 minutes. Il est podcasté ci-dessous.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
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      L'émission peut être regardée <a class="link" href="http://www.itele.fr/">sur le site d'i&gt;Télé en direct</a>, et est rediffusée à 9h30. 
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     <br style="clear:both;"/>
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