<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<feed xmlns="http://www.w3.org/2005/Atom"  xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/" xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/" xmlns:itunes="http://www.itunes.com/dtds/podcast-1.0.dtd" xmlns:geo="http://www.w3.org/2003/01/geo/wgs84_pos#" xmlns:georss="http://www.georss.org/georss" xmlns:photo="http://www.pheed.com/pheed/">
 <title>Chevenement.fr | le blog de Jean-Pierre Chevènement</title>
 <subtitle><![CDATA[Le blog de Jean-Pierre Chevènement, sénateur du Territoire de Belfort, président d'honneur du Mouvement Républicain et Citoyen (MRC) et président de la Fondation Res Publica: agenda, actualités, discours, propositions, vidéos, etc.]]></subtitle>
 <link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.chevenement.fr" />
 <link rel="self" type="text/xml" href="https://www.chevenement.fr/xml/atom.xml" />
 <id>https://www.chevenement.fr/</id>
 <updated>2026-10-15T03:27:48+02:00</updated>
 <generator uri="http://www.wmaker.net">Webzine Maker</generator>
  <geo:lat>48.8565993</geo:lat>
  <geo:long>2.3165333</geo:long>
  <icon>https://www.chevenement.fr/favicon.ico</icon>
  <logo>https://www.chevenement.fr/var/style/logo.jpg?v=1299438702</logo>
  <entry>
   <title>Actes du colloque de la Fondation Res Publica : "Défis énergétiques et politique européenne"</title>
   <updated>2019-10-16T11:51:00+02:00</updated>
   <id>https://www.chevenement.fr/Actes-du-colloque-de-la-Fondation-Res-Publica-Defis-energetiques-et-politique-europeenne_a2066.html</id>
   <category term="Actualités" />
   <photo:imgsrc>https://www.chevenement.fr/photo/art/imagette/38365705-33524528.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2019-10-16T11:43:00+02:00</published>
   <author><name>Chevenement.fr</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Les actes du colloque du 18 juin 2019 sont disponibles en ligne sur le site de la Fondation Res Publica.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.chevenement.fr/photo/art/default/38365705-33524528.jpg?v=1571220229" alt="Actes du colloque de la Fondation Res Publica : "Défis énergétiques et politique européenne"" title="Actes du colloque de la Fondation Res Publica : "Défis énergétiques et politique européenne"" />
     </div>
     <div>
      <ul class="list"><li><a class="link" href="https://www.fondation-res-publica.org/Introduction_a1236.html">Introduction</a>, par Jean-Pierre Chevènement, président de la Fondation Res Publica       
       </li></ul><ul class="list"><li><a class="link" href="https://www.fondation-res-publica.org/Contexte-mondial-les-mouvements-de-fond-dans-la-geopolitique-de-l-energie_a1235.html">Contexte mondial, les mouvements de fond dans la géopolitique de l’énergie</a>, par Olivier Appert, conseiller au Centre Énergie de l'Ifri, ancien Président-directeur général d'IFP Énergies nouvelles et du Conseil Français de l'Energie, et membre de l'Académie des Technologies       
       </li></ul><ul class="list"><li><a class="link" href="https://www.fondation-res-publica.org/L-Union-europeenne-au-coeur-de-la-nouvelle-geostrategie-de-la-transition-energetique-2030-2040_a1234.html">L’Union européenne au cœur de la nouvelle géostratégie de la transition énergétique, 2030-2040</a>, par Viviane Du Castel, analyste géopolitique et géostratégique, auteur de Transition énergétique et changement climatique : enjeux et défis géoénergétiques de l’Union européenne, (Connaissances et savoirs, 2017), Choix énergétiques : quels enjeux ? (L’Harmattan, 2015), La sécurité des approvisionnements énergétiques-enjeux et défis pour l’Union européenne, (L’Harmattan, 2014)       
       </li></ul><ul class="list"><li><a class="link" href="https://www.fondation-res-publica.org/Reconquerir-l-autonomie-de-decision-dans-l-interet-du-consommateur-particulier-et-industriel-Le-sens-de-l-interet_a1233.html">Reconquérir l’autonomie de décision dans l’intérêt du consommateur particulier et industriel. Le sens de l’intérêt général et l’utilité d’une vision à long terme</a>, par Henri Proglio, ancien Président-directeur général d’EDF       
       </li></ul><ul class="list"><li><a class="link" href="https://www.fondation-res-publica.org/R-D-verrous-technologiques-a-faire-sauter-horizons-de-temps-pour-la-maturite-des-technologies-en-question_a1232.html">R&amp;D, verrous technologiques à faire sauter, horizons de temps pour la maturité des technologies en question</a>, par Pierre Papon, professeur d’Université, ancien Directeur général du CNRS puis de l’IFREMER, auteur, entre autres, de Vers une énergie durable (avec Daniel Clément) (Le Pommier, 2010) et 2050 : quelles énergies pour nos enfants ? (Le Pommier, 2017), membre du Conseil d'administration de la Fondation Res Publica       
       </li></ul><ul class="list"><li><a class="link" href="https://www.fondation-res-publica.org/Debat-final_a1231.html">Débat final</a>.       <br />
              <br />
       Voir les actes du colloque <a class="link" href="https://www.fondation-res-publica.org/Defis-energetiques-et-politique-europeenne_r159.html">&quot;Défis énergétiques et politique européenne&quot;</a> en ligne sur le site de la Fondation Res Publica.       <br />
              <br />
       Le cahier imprimé du colloque <a class="link" href="https://www.fondation-res-publica.org/shop/Defis-energetiques-et-politique-europeenne_p147.html">&quot;Défis énergétiques et politique européenne&quot;</a> est également disponible à la vente dans la boutique en ligne de la Fondation. </li></ul>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.chevenement.fr/Actes-du-colloque-de-la-Fondation-Res-Publica-Defis-energetiques-et-politique-europeenne_a2066.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>Programmation énergétique : savoir aller contre le vent</title>
   <updated>2018-11-22T11:31:00+01:00</updated>
   <id>https://www.chevenement.fr/Programmation-energetique-savoir-aller-contre-le-vent_a2001.html</id>
   <category term="Agenda et médias" />
   <photo:imgsrc>https://www.chevenement.fr/photo/art/imagette/26788485-27348841.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2018-10-22T17:07:00+02:00</published>
   <author><name>Chevenement.fr</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Une tribune de Jean-Pierre Chevènement, parue dans L'Opinion le 22 octobre 2018.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.chevenement.fr/photo/art/default/26788485-27348841.jpg?v=1540307742" alt="Programmation énergétique : savoir aller contre le vent" title="Programmation énergétique : savoir aller contre le vent" />
     </div>
     <div>
      La France avait acquis à la fin du siècle dernier une remarquable maîtrise du cycle complet de l’énergie nucléaire. L’outil industriel constitué au fil des générations était un atout majeur de notre pays dans la compétition internationale.        <br />
              <br />
       Sous l’effet d’orientations prises au début du quinquennat précédent, cet atout est en train d’être complètement gâché. EDF, sous la tutelle de M. de Rugy, prépare un plan dit PPE1 prévoyant la fermeture d’au moins une demi-douzaine de centrales nucléaires. A-t-on vu quelque part dans le monde un pays qui manifeste une telle défiance à l’égard de ses propres capacités et au point de porter un tel coup à la crédibilité de son industrie ?        <br />
              <br />
       Les raisons avancées – la sûreté et la lutte contre le réchauffement du climat – ne sont que des trompe-l’œil. La vraie raison est idéologique : la lutte contre le nucléaire est le noyau d’une idéologie millénariste post-Seconde Guerre mondiale qui a substitué la catastrophe au progrès à l’horizon de l’Humanité. Cette idéologie va bien au-delà des Verts. Elle imprègne « l’air du temps ». Ce n’est pas par hasard qu’elle est née en Allemagne après 1945 avec Hans Jonas, l’inventeur du « principe de précaution ». C’est dans ce contexte hautement idéologique qu’il faut replacer le naufrage quasiment programmé de notre industrie nucléaire. L’Allemagne de Mme Merkel a décidé unilatéralement, en 2011, de « sortir du nucléaire », ruinant ainsi la perspective d’une politique énergétique européenne cohérente. 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      En Allemagne, les subventions aux « renouvelables » ont explosé, la facture d’électricité aux ménages aussi, et plus encore les émissions de gaz à effet de serre engendrées par le recours au charbon rendu nécessaire par le caractère intermittent du solaire et de l’éolien.        <br />
              <br />
       En France, par l’effet d’une procrastination très politique, il s’est écoulé trois décennies entre le lancement, en 1981, des derniers réacteurs de deuxième génération (Civaux notamment) et celui de troisième génération, l’EPR de Flamanville qui accumule des retards. Quoi d’étonnant à ce que les savoir-faire industriels français se soient perdus ? Rien de tel en Chine où l’EPR de Taishan est entré en service dans les délais prévus ! Et voilà maintenant qu’au prétexte de la solidarité européenne, la France est en train de programmer la réduction de 80% à 50% de notre production d’électricité nucléaire.        <br />
              <br />
       En réalité, nous nous conformons aux objectifs du programme que le Parti socialiste avait adopté à la fin de 2011, lui-même consécutif à la décision de Mme Merkel de « sortir du nucléaire ». François Hollande a coulé dans le bronze de la loi en 2015 le rabougrissement à 50% de la part de l’électricité d’origine nucléaire dans la consommation de la France, au mépris de l’intérêt national. Les erreurs de la politique énergétique allemande sont aujourd’hui patentes – elles ont amené la Commission de Bruxelles à revoir à la baisse ses objectifs de réduction de gaz à effet de serre (de 40% à 35% en 2030), mais nous nous obstinons par idéologie à vouloir reproduire ces erreurs et à nous y adapter par suivisme. Il suffit de prendre connaissance des investissements évoqués pour la conversion de Fessenheim – ils sont liés au démantèlement de la filière nucléaire ou à la programmation d’une centrale photovoltaïque non rentable – pour se convaincre que la fermeture d’une centrale amortie et produisant de l’électricité bon marché est une ânerie.        <br />
              <br />
       Pour montrer le caractère déraisonnable de la programmation énergétique telle qu’on nous l’annonce, je ne prendrai que l’exemple de l’énergie éolienne. On a pris l’habitude d’opposer les « énergies renouvelables » au nucléaire. C’est une fausse opposition. D’abord parce que le nucléaire, grâce à la faculté d’utiliser bientôt le thorium, et aux surgénérateurs qu’élaborent actuellement divers pays, restera très compétitif à l’horizon des prochains siècles, sans émettre de gaz à effet de serre. On peut réduire considérablement le coût des réacteurs de génération III sans préjudice pour la sûreté et en réduire la taille (jusqu’à 200MW) selon la préconisation du MIT pour mieux s’adapter à la demande. Le terme « énergies renouvelables » rassemble des produits d’une extrême hétérogénéité.        <br />
              <br />
       L’hydroélectricité est assurément une forme d’énergie sans carbone, et pilotable (c’est-à-dire qu’on peut l’appeler à tout instant). Mais en France, la quasi-totalité des sites propices sont équipés. Plus prometteur est le solaire thermique, utilisé notamment pour les chauffe-eau ; il n’est productif qu’une partie du temps (12% seulement dans notre pays, en moyenne), mais la chaleur emmagasinée se conserve durant plusieurs jours. Aussi ce solaire thermique doit-il aujourd’hui être préféré au photovoltaïque, car à l’heure actuelle le stockage de l’électricité reste extrêmement coûteux.        <br />
              <br />
       Le concept d’énergies renouvelables est le manteau sous lequel se dissimule l’éolien, promue sans cesse par un groupe de pression surpuissant malgré les inconvénients qui en résultent. Non seulement parce que l’éolien est en train de détruire l’identité paysagère de notre pays, qui était faite d’harmonie et de mesure. Le préfet des Ardennes a ainsi autorisé 63 engins de 200 mètres de haut.        <br />
              <br />
       Plus graves encore les conséquences induites par le développement de l’éolien pour les finances publiques et pour l’environnement. Ces conséquences vont à rebours du but recherché. Cette production d’électricité d’origine éolienne permettrait de réduire celle des sources fossiles – charbon, fioul et gaz. Mais la part des fossiles, en France, est déjà tombée très bas : moins de 6% de notre électricité, en année normale. Elle ne peut baisser davantage, en raison de l’irrégularité des énergies intermittentes. Les éoliennes, dans notre pays, ne sont utilisées qu’à raison de 24% de l’année, en moyenne). Pour que les consommateurs soient convenablement desservis, il faut donc faire appel aux sources pilotables mais polluantes (charbon, lignite, gaz).        <br />
              <br />
       Dès lors, le supplément d’électricité produit par les nouvelles éoliennes ne pourrait avoir que deux destinations :        <br />
       - une exportation à perte (en année normale, la France exporte déjà le dixième de sa production, avec une perte de l’ordre de la moitié du prix de revient d’EDF, financée par le consommateur français) ;        <br />
       - le remplacement d’une fraction de la production nucléaire ; celle-ci étant exempte de carbone, un tel remplacement n’aurait aucune utilité pour le climat, bien au contraire.        <br />
              <br />
       Ce remplacement nous placerait d’ailleurs devant un second dilemme :        <br />
       - ou bien le complément d’électricité rendu nécessaire par l’intermittence de l’éolien et photovoltaïque serait fourni par les centrales nucléaires ; cela signifierait que celles-ci devraient réduire leur production actuelle, alors que leurs installations sont amorties, et ne nécessitent, pour continuer à servir, que des investissements de sécurité supplémentaires (« grand carénage »). Le simple maintien de la production totale actuelle avec des éoliennes serait obtenu à grand frais (le développement des réseaux d’interconnexion coûte extrêmement cher) alors que nous pouvons y parvenir pour un prix relativement modique, en nous dispensant d’éoliennes supplémentaires ;       <br />
       - ou bien, deuxième hypothèse, le complément d’électricité nécessaire serait fourni par des sources fossiles ; d’un point de vue technique, c’est la solution la plus aisée ; les Allemands l’ont mise en œuvre (charbon, lignite) ; mais du point de vue de l’environnement, c’est la pire formule.        <br />
              <br />
       Instruisons-nous de leurs erreurs. Il y dans le modèle allemand des formules dont nous devrions nous inspirer (la cogestion par exemple), mais tout n’est pas à transposer mécaniquement. Ai-je besoin d’ajouter que la programmation énergétique française n’a pas à adapter notre modèle aux erreurs commises outre-Rhin et que nos amis allemands commencent eux-mêmes à mesurer ?       <br />
              <br />
       Du fait de son mariage forcé avec des énergies fossiles, l’éolien est une fausse énergie renouvelable, une fausse énergie propre.       <br />
              <br />
       Retenons notre souffle à l’annonce de la publication, dans les prochaines semaines, de la nouvelle « programmation pluriannuelle de l’énergie » (PPE). J’ai pensé et je continue à espérer que l’élection d’un nouveau Président de la République permettra de retrouver le chemin de la raison. Il n’est jamais trop tard pour revenir sur une erreur, même quand elle est portée par le vent. La mode est ce qui se démode : un vent l’apporte, un autre la remporte.        <br />
              <br />
              <br />
       Source : <a class="link" href="https://www.lopinion.fr/edition/politique/programmation-energetique-savoir-aller-contre-vent-jean-pierre-166055">L'Opinion</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.chevenement.fr/Programmation-energetique-savoir-aller-contre-le-vent_a2001.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>Un projet républicain plus que jamais d'actualité</title>
   <updated>2009-04-30T23:34:00+02:00</updated>
   <id>https://www.chevenement.fr/Un-projet-republicain-plus-que-jamais-d-actualite_a596.html</id>
   <category term="Actualités" />
   <photo:imgsrc>https://www.chevenement.fr/photo/art/imagette/903116-1114190.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2008-04-06T11:43:00+02:00</published>
   <author><name>Chevenement.fr</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Projet du Mouvement Républicain et Citoyen, dimanche 6 avril 2008.     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.chevenement.fr/photo/art/default/903116-1114190.jpg?v=1289480131" alt="Un projet républicain plus que jamais d'actualité" title="Un projet républicain plus que jamais d'actualité" />
     </div>
     <div>
      <b>1 - EN FRANCE</b>       <br />
              <br />
              <br />
       <b>1-1 – La République relevée</b>       <br />
              <br />
              <br />
       <b>La souveraineté, la démocratie, la loi</b>       <br />
              <br />
       Refonder les institutions européennes sur la démocratie, c’est la refonder sur les souverainetés nationales qui sont inaliénables. Cela n’exclut nullement des transferts de compétences, des compétences exercées en commun, mais à condition que celles-ci soient démocratiquement contrôlées.        <br />
              <br />
       Les droits de l’homme sont indissociables de ceux du citoyen, qui constitue une parcelle du souverain ; ils sont donc liés à la souveraineté nationale. Le « droitdel’hommisme » qui veut l’ignorer, et qui d’ailleurs s’évanouit à l’exercice du pouvoir, est une tromperie.       <br />
              <br />
       En République, le citoyen n’a qu’un maître : la loi, qui doit être égale pour tous. Il est urgent de simplifier la loi, de mettre un terme à la prolifération réglementaire, nationale comme européenne. Prendre le citoyen au sérieux c’est garantir la clarté et la lisibilité de la loi.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <b>Le renouveau de l’Etat</b>       <br />
              <br />
       L’Etat est l’instrument par lequel le bien commun s’affirme par dessus les intérêts particuliers. Pour réformer l’Etat, il faut clairement fixer ses tâches : fonctions régaliennes, fonctions anticipatrices, fonctions de stratège et missions d’intérêt public : transports, énergie, recherche, aménagement du territoire… Décentralisons, mais dans la République et dans le respect de la solidarité nationale ! Cessons d’opposer les collectivités locales à l’Etat : tous doivent servir le bien public. Le développement de l’intercommunalité de la loi de 1999 montre que c’est possible.        <br />
              <br />
       <b>La reconquête des territoires</b>       <br />
              <br />
       Une vigoureuse politique d’aménagement du territoire doit viser la reconquête de l’espace français, pensée en fonction des défis européens.        <br />
              <br />
       Pour réorienter la politique de la ville il faut clarifier les choix : quelle égalité bâtir, pour quelle citoyenneté, dans quelle nation ? Aux « politiques d’intégration » doit succéder une volonté nationale de plein accès à la citoyenneté, replaçant les valeurs républicaines au cœur du pacte social, rejetant dans les actes les réflexes communautaristes.        <br />
              <br />
              <br />
       <b>1-2 – Revaloriser le travail</b>       <br />
              <br />
       <b>Rééquilibrer les revenus du travail et du capital</b>       <br />
              <br />
       La revalorisation du travail, par rapport aux revenus du capital, peut commencer en France par la réforme des charges sociales. Nous proposons que les cotisations sociales patronales, aujourd’hui assises sur les salaires, soient graduellement remplacées par une taxe assise sur la valeur ajoutée comptable de l’entreprise. Les cotisations salariales, à l’exception de la retraite, doivent être transférées vers une CSG ne supportant pas l’impôt. Ces transferts permettront aux entreprises de poursuivre l’effort de revalorisation du SMIC et de rendre aux salariés du pouvoir d’achat. A l’inverse, les revenus du capital seraient appelés à financer bien davantage la protection sociale.        <br />
              <br />
       <b>Garantir les protections sociales</b>       <br />
              <br />
       Le chômage important des jeunes et des salariés après 50 ans constitue un immense perte de cotisations pour les régimes de protection sociale. L’issue n’est pas dans les fonds de pension qui ne font qu’engendrer de nouveaux risques. Elle est dans la réforme de l’assiette des cotisations, l’amélioration du taux d’activité en fin de carrière… et dans le recul du chômage.       <br />
              <br />
       Nous voulons renforcer un système de protection universel, égalitaire et solidaire, dégagé des contraintes de rentabilité mais équilibré financièrement. Nous proposons de rendre au Parlement un rôle directeur dans la politique de santé publique et dans les dépenses de santé : (politique du médicament, libérée des pressions des grands groupes pharmaceutiques, modernisation de l’hôpital public, et synergie entre médecine de ville et établissements, Agences régionales de santé, organisation du risque dépendance, etc.       <br />
              <br />
       <b>1-3 – La citoyenneté affermie</b>       <br />
              <br />
              <br />
       Face à l’individualisme, la citoyenneté est le rappel de l’intérêt général et le civisme est la forme la plus élaborée du lien social. Si la citoyenneté traverse aujourd’hui une crise, ce n’est pas le modèle républicain qui est en cause, mais les coups de boutoir qui le frappent jour après jour, au nom de l’individualisme exacerbé, du culte de la réussite personnelle par l’argent, des communautarismes. C’est aussi parce que l’intérêt général est perdu de vue.       <br />
              <br />
       L’égalité entre les hommes et les femmes est le premier défi à relever par le principe de citoyenneté, devant lequel les traditions, les cultures, les religions doivent céder le pas.       <br />
              <br />
       L’égal accès à la citoyenneté est devenu un enjeu majeur : aux jeunes issus de l’immigration, aux jeunes stigmatisés par leur quartier de résidence ou leur couleur de peau, nous devons tenir la promesse républicaine d’égalité. L’Etat ne doit pas rester observateur ou juge pénal : il doit devenir acteur de cette promotion volontaire.       <br />
              <br />
       Il faut donner sens à l’immigration, à condition que celle-ci soit régie par des règles claires et ne soit pas perpétuellement agitée par les démagogues, qui prennent le risque grave de déstabiliser les populations installées sur notre sol. Les quota d’origine ne sont pas acceptables en raison de leurs critères ethniques ou raciaux ; les quota par profession ne peuvent être utilisés qu’en accord avec les pays d’origine afin de ne pas organiser le pillage des cerveaux du Tiers Monde. Pour apaiser les peurs, donnons sens à l’immigration : les nouveaux venus, futurs citoyens de la République, feront la France de demain.       <br />
              <br />
       Au nom de la laïcité, nous devons veiller à ce qu’aucune distinction religieuse ne s’impose dans l’espace public, à ce que l’ethnicisation des rapports sociaux soit combattue, à ce que la liberté de l’esprit, de la recherche, de la création soit garantie. Le premier combat laïque d’aujourd’hui est à livrer contre l’enfermement dans le communautarisme.       <br />
              <br />
       Le droit égal pour tous à la sûreté doit s’imposer aussi bien face à la démagogie sécuritaire que face à l’angélisme : police de proximité, loi de programmation pour la justice en sont les outils.        <br />
              <br />
              <br />
       <b>1-4 – Refonder l’Ecole</b>       <br />
              <br />
              <br />
       Il est temps de recentrer l’Ecole sur ses missions premières : la transmission des savoirs et des valeurs, et relever l’autorité qui la rend possible, celle des maîtres. La maîtrise des savoirs élémentaires en primaire est la clé de toute réussite ultérieure. Une priorité doit être donnée à la maîtrise de la  langue française qui conditionne tout le reste… La République doit conforter ses enseignants : ils ont la tâche ingrate d’inculquer le goût de l’effort dans une société hédoniste, le sens du travail dans un monde où la réussite par l’argent est portée au pinacle, la joie de comprendre, la fierté de s’élever, dans un environnement où tout concourt à la crétinisation de masse.        <br />
              <br />
       La formation de la citoyenneté est la deuxième grande mission de l’Ecole. L’instruction civique doit transmettre les valeurs de la citoyenneté.       <br />
              <br />
       Dans l’enseignement supérieur, nous devons faire face au tarissement du nombre d’étudiants dans les filières scientifiques et techniques. Des bourses incitatives seraient nécessaires. L’orientation, à l’Université, au cours du premier cycle doit répondre au défi que constitue l’abandon par de nombreux étudiants de leur cursus. Nous avons également proposé que l’Etat et le service public financent les études de jeunes de milieu modeste qui s’engagent ensuite à servir durant dix ans.        <br />
              <br />
              <br />
       <b>1-5 - Science, culture, environnement</b>       <br />
              <br />
              <br />
       Les relations de l’homme et de la nature revêtent une dimension planétaire : effet de serre, réchauffement du climat, conséquences sur le niveau des océans et sur les terres habitées des rivages, amenuisement de la biodiversité… Y faire face suppose de mobiliser les capacités de la raison et de la science, et non de sombrer dans un millénarisme aveugle.        <br />
              <br />
       L’éthique de responsabilité face à l’environnement et à l’avenir de la planète est une dimension moderne du civisme et de la citoyenneté. Il faut penser l’écologie de l’humanité, et réintroduire la responsabilité des nations face au devenir de l’humanité.        <br />
              <br />
       Un projet républicain fait confiance à la création et aux créateurs. Il s’agit de les défendre face à la marchandisation générale, et de promouvoir l’exception culturelle. Il s’agit aussi de favoriser la participation du plus grand nombre à la vie culturelle, en ressoudant ainsi le sentiment d’appartenance. Nous proposons en même temps d’ouvrir la culture française sur le monde et de faire de la francophonie  une dimension majeure, culturelle et politique.       <br />
              <br />
              <br />
              <br />
       <b>2 - EN EUROPE</b>       <br />
              <br />
       <b>2-1 – Face à la crise, renouer avec la croissance</b>       <br />
              <br />
       La crise qui a commencé de s’abattre sur l’Europe appelle des remises en cause énergiques pour éviter d’être entraînés dans la spirale du désastre économique.        <br />
              <br />
       <b>Changer l’architecture de la zone euro</b>       <br />
              <br />
       Dans la zone euro il faut anticiper d’urgence pour surmonter la vague récessioniste venue d’Amérique :       <br />
       -	renégocier le Pacte de stabilité, et à tout le moins exclure du calcul du déficit budgétaire comparé les dépenses d’investissement productif, de recherche et de défense.       <br />
       -	modifier les statuts de la Banque centrale européenne afin d’inclure dans ses missions la nécessité de veiller à l’emploi et à un haut niveau d’activité et définir l’inflation de manière réaliste       <br />
       -	instituer un gouvernement économique de l’euro assuré par l’Eurogroupe, et autorisé à donner des orientations à la BCE. La politique du change doit être reprise en main.       <br />
              <br />
       <b>L’innovation et la recherche</b>       <br />
              <br />
       Les vœux pieux du sommet de Lisbonne en matière de recherche et de technologie ont heurté le mur du pacte de stabilité. Nous proposons de porter à 3% du PIB l’effort de recherche français, en déduisant ces engagements des déficits budgétaires comparés.        <br />
              <br />
       <b>La politique industrielle</b>       <br />
              <br />
       La politique industrielle doit reprendre ses droits . Elle a été ramenée par la Commission de Bruxelles à une simple politique de la concurrence empêchant d’ailleurs de faire naître en Europe des champions mondiaux. Les défis que nous lancent les pays émergents, la montée des « fonds souverains » exigent un changement de cap. L’Europe doit promouvoir une politique de l’offre, dans le domaine de l’industrie comme dans celui des services.       <br />
              <br />
       Dans les secteurs industriels vitaux et stratégiques, l’Etat doit exercer une mission de sécurité absolue. Son droit de regard, sous forme de golden share par exemple, est légitime. Des coopérations renforcées dans les domaines industriels clés doivent pouvoir se nouer, sans l’aval préalable de la Commission, avec un nombre restreint d’Etats membres volontaires.       <br />
              <br />
       Pour mettre nos grandes entreprises à l’abri des prédateurs boursiers, des moyens existent : contrôle des fusions boursières, constitution d’un pôle d’actionnaires stable capable d’intégrer les exigences de moyen et long terme pour l’entreprise, actionnariat salarié, qui à partir de 10 – 15% offre une résistance solide aux opérations prédatrices.       <br />
              <br />
       <b>L’énergie</b>        <br />
              <br />
       Nos approvisionnements en pétrole et en gaz sont liés à la qualité de nos relations avec les pays qui forment le grand voisinage de l’Europe : Moyen-Orient et Iran, Maghreb, Russie. Une Europe européenne, soucieuse de ses intérêts à terme, a autre chose à faire que d’emboîter le pas aux fiasco de la politique américaine dans ces régions.        <br />
              <br />
       Les prix durablement élevés du pétrole, le besoin d’indépendance énergétique, font que l’énergie nucléaire a un grand avenir devant elle. L’avenir du nucléaire doit être préparé. Sur vingt ans, il faut prévoir de gérer 500 tonnes de déchets, de manière sûre, durable et réversible. Ce n’est pas inaccessible ! Cette priorité peut d’ailleurs fort bien se conjuguer avec le développement des énergies renouvelables et avec une politique sérieuse de maîtrise des dépenses énergétiques.       <br />
              <br />
       <b>Le service public</b>       <br />
              <br />
       Nous avons besoin de services publics performants et de qualité. La « concurrence libre et non faussée » est le lacet avec lequel les libéraux entendent étrangler le service public, en les mettant à la merci d’un l’écrémage où le secteur privé s’octroie les activités rentables, ne laissant au public que le secteur déficitaire, avant de disparaître.        <br />
              <br />
       Nous avons besoin d’une directive « service public », permettant sans équivoque de préserver l’égalité d’accès des citoyens aux services de base.       <br />
              <br />
              <br />
       <b>Les paysans doivent pouvoir vivre de leur travail</b>       <br />
              <br />
       Il faut réinventer la PAC et les principes qui l’avaient fondée : préférence communautaire, prix rémunérateurs encourageant la qualité, souveraineté alimentaire, en servant de nouveaux objectifs : agriculture paysanne, sécurité et qualité alimentaires, rejet du dumping vis à vis des agricultures des pays du Sud. Cette réinvention de la PAC doit permettre à l’Europe de se nourrir par elle-même et aux paysans de vivre de leur travail et non de subsides.       <br />
              <br />
              <br />
              <br />
       <b>3 - DANS LE MONDE</b>       <br />
              <br />
       L’incantation chère au président Sarkozy, ne suffit pas. La mondialisation libérale, c’est la mise en concurrence des « coûts » du travail. Pour revaloriser le travail, il faut changer les règles du jeu.       <br />
              <br />
       <b>Pour protéger les acquis sociaux en Europe</b>, la définition et le respect de clauses sociales et environnementales à l’OMC doit être notre cheval de bataille. Mais cette bataille sera rude et longue.       <br />
              <br />
       C’est pourquoi, dès à présent, l’Union européenne doit remettre en œuvre une préférence communautaire, qui prévalait jusqu’en 1974 au sein du Marché commun, et l’appliquer aux biens et aux services. Cette préférence communautaire implique un tarif extérieur commun et c’est la seule manière de garantir le niveau social européen.        <br />
              <br />
       La liberté des échanges ne peut valoir qu’entre zones de niveau économique et social comparable. Même les libéraux découvrent que l’extension sans limite du libre-échange n’apporte pas la prospérité. Il faut renverser ce dogme pour sortir l’OMC de sa crise. Il faut au contraire lier le volume de nos importations au niveau social et environnemental des pays à bas coût de main d’œuvre. A la vision de l’OMC nous devons opposer un projet d’organisation du commerce mondial par grands ensembles régionaux, de niveau économique et social comparable, avec liberté des échanges à l’intérieur, et régulation des échanges entre grandes zones.       <br />
              <br />
       <b>La France doit rester une grande puissance politique</b>       <br />
              <br />
       Plus que jamais, face à la crise qui s’annonce, c’est le contenu de la construction européenne qui est en cause. Nous avons le devoir de proposer un programme de mobilisation des instruments économiques (Pacte de stabilité, statuts de la BCE, politique du change, etc…)       <br />
              <br />
       Il faudra aussi simplifier la procédure de coopération renforcée et pouvoir y associer des pays du grand voisinage de l’Europe : Russie, Turquie, Maghreb. Une Union pour la Méditerranée, pour voir le jour, ne pourra pas faire l’économie des questions politiques (Turquie et UE, Proche-Orient,…)       <br />
              <br />
       L’échec des tentatives de fusion des nations par l’Europe, ou de fédéralisme à 27, ouvre de nouvelles opportunités : nos relations avec l’Allemagne, mais aussi avec l’Italie, dans certains domaines avec la Grande-Bretagne doivent trouver de nouveaux développements.       <br />
              <br />
              <br />
       <b>Vers le Sud</b>, le co-développement doit devenir une exigence. La France républicaine doit faire entendre son message : il n’y a pas de développement sans Etat, qui soit si possible un Etat de droit; il est nécessaire de fonder des nations sur la citoyenneté et non sur le communautarisme ou l’ethnicité; il est souhaitable d’organiser le développement avec le soutien d’un Etat stratège, volontaire, garant du bien public.        <br />
              <br />
       La France peut jouer un rôle original et utile en direction du monde arabo-musulman. Les interventions militaires, au lieu de faire reculer le terrorisme, fouettent l’intégrisme. Ce n’est pas le choc des civilisations qui vaincra la violence, mais la coopération Nord – Sud. C’est l’alliance des civilisations qui peut tarir les sources du fanatisme et du terrorisme, imposer une paix juste au Proche-Orient. Après le fiasco américain, le moment est venu de faire valoir ces thèses.       <br />
              <br />
       <b>Une défense indépendante</b>       <br />
              <br />
       La défense est nationale; la dérive vers la fourniture de contingents aux quatre coins de la terre et le plus souvent sous commandement américain doit cesser. L’architecture de la défense doit être clairement perceptible : son noyau, c’est la force de dissuasion qui autorise l’indépendance de notre politique. En Europe, nous respectons pleinement les obligations du traité de l’Atlantique Nord, mais nous récusons les tentatives de faire de l’OTAN une organisation militaire internationale intervenant en Asie ou au Moyen-Orient, et nous refusons la pente dangereuse qui nous conduit par l’OTAN à un alignement sur la désastreuse politique de M. Bush.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.chevenement.fr/Un-projet-republicain-plus-que-jamais-d-actualite_a596.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>La Fondation Res Publica publie une note consacrée aux priorités de politique étrangère de la France</title>
   <updated>2007-04-07T17:43:00+02:00</updated>
   <id>https://www.chevenement.fr/La-Fondation-Res-Publica-publie-une-note-consacree-aux-priorites-de-politique-etrangere-de-la-France_a271.html</id>
   <category term="Actualités" />
   <photo:imgsrc>https://www.chevenement.fr/photo/art/imagette/597173-729105.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2007-03-28T13:06:00+02:00</published>
   <author><name>Chevenement.fr</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Politique étrangère : priorités, Alain Dejammet, Note de la Fondation Res Publica, mars 2007.     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.chevenement.fr/photo/art/default/597173-729105.jpg?v=1289480117" alt="La Fondation Res Publica publie une note consacrée aux priorités de politique étrangère de la France" title="La Fondation Res Publica publie une note consacrée aux priorités de politique étrangère de la France" />
     </div>
     <div>
      <a class="link" href="http://www.fondation-res-publica.org/Politique-etrangere-priorites_a219.html">Lire la note sur le site de la Fondation Res Publica</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.chevenement.fr/La-Fondation-Res-Publica-publie-une-note-consacree-aux-priorites-de-politique-etrangere-de-la-France_a271.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>Chine : une croissance plus sociale ?</title>
   <updated>2007-03-06T19:19:00+01:00</updated>
   <id>https://www.chevenement.fr/Chine-une-croissance-plus-sociale_a248.html</id>
   <category term="Carnet de Jean-Pierre Chevènement" />
   <published>2007-03-06T19:17:00+01:00</published>
   <author><name>Jean-Pierre Chevènement</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div>
      Pékin, selon le Premier ministre chinois, M. Wen Ji Bao, veut rendre sa croissance plus sociale : une excellente nouvelle qui va au-devant des désirs exprimés par Ségolène Royal lors de son dernier voyage en Chine. Le développement de ce grand pays est légitime, s’il sait prendre davantage en compte les besoins de sa population (Sécurité sociale, droit du travail, lutte contre la pollution …).
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.chevenement.fr/Chine-une-croissance-plus-sociale_a248.html" />
  </entry>
</feed>
