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 <title>Chevenement.fr | le blog de Jean-Pierre Chevènement</title>
 <subtitle><![CDATA[Le blog de Jean-Pierre Chevènement, sénateur du Territoire de Belfort, président d'honneur du Mouvement Républicain et Citoyen (MRC) et président de la Fondation Res Publica: agenda, actualités, discours, propositions, vidéos, etc.]]></subtitle>
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 <updated>2026-06-15T03:25:53+02:00</updated>
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   <title>Actes du colloque "Nouveau pacte social: mode d'emploi"</title>
   <updated>2013-07-25T15:18:00+02:00</updated>
   <id>https://www.chevenement.fr/Actes-du-colloque-Nouveau-pacte-social-mode-d-emploi_a1500.html</id>
   <category term="Actualités" />
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   <published>2013-07-24T11:55:00+02:00</published>
   <author><name></name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Les actes du colloque du 21 mai 2013 sont en ligne sur le site de la Fondation Res Publica.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.chevenement.fr/photo/art/default/5716742-8523820.jpg?v=1374578019" alt="Actes du colloque "Nouveau pacte social: mode d'emploi"" title="Actes du colloque "Nouveau pacte social: mode d'emploi"" />
     </div>
     <div>
      <ul class="list"><li> <a class="link" href="http://www.fondation-res-publica.org/Accueil-de-Jean-Pierre-Chevenement_a736.html">Accueil de Jean-Pierre Chevènement</a>       
       </li></ul><ul class="list"><li> <a class="link" href="http://www.fondation-res-publica.org/Quelques-questions-sur-le-pacte-social_a737.html">Quelques questions sur le pacte social</a>, par Patrick Quinqueton, Conseiller d'Etat et membre du Conseil scientifique de la Fondation Res Publica       
       </li></ul><ul class="list"><li><a class="link" href="http://www.fondation-res-publica.org/Le-dialogue-social-une-des-cles-de-la-competitivite_a738.html"> Le dialogue social, une des clefs de la compétitivité</a>, par Louis Gallois, Commissaire général à l'investissement       
       </li></ul><ul class="list"><li> <a class="link" href="http://www.fondation-res-publica.org/Pour-un-dialogue-social-constructif-mais-offensif_a739.html">Pour un dialogue social constructif mais offensif</a>, par Mohammed Oussedik, Secrétaire confédéral de la CGT       
       </li></ul><ul class="list"><li> <a class="link" href="http://www.fondation-res-publica.org/La-place-des-salaries-dans-le-paysage-social_a740.html">La place des salariés dans le paysage social</a>, par Raymond Soubie, Président des sociétés de conseil Alixio et Taddeo       
       </li></ul><ul class="list"><li> <a class="link" href="http://www.fondation-res-publica.org/Conclusion-de-Jean-Pierre-Chevenement_a741.html">Conclusion de Jean-Pierre Chevènement</a>       
       </li></ul><ul class="list"><li> <a class="link" href="http://www.fondation-res-publica.org/Debat-final-anime-par-Jean-Pierre-Chevenement_a742.html">Débat final animé par Jean-Pierre Chevènement</a>       <br />
              <br />
       Voir les actes du colloque <a class="link" href="http://www.fondation-res-publica.org/Nouveau-pacte-social-mode-d-emploi_r102.html">Nouveau pacte social : mode d'emploi</a> en ligne sur le site de la Fondation Res Publica. Le <a class="link" href="http://www.fondation-res-publica.org/shop/Cahier-Nouveau-Pacte-Social-Mode-d-Emploi_p84.html">cahier imprimé</a> est disponible en ligne dans la boutique de la Fondation.  </li></ul>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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   <title>"Arrêtons d'enflammer la France avec des idées marginales"</title>
   <updated>2013-04-05T19:24:00+02:00</updated>
   <id>https://www.chevenement.fr/Arretons-d-enflammer-la-France-avec-des-idees-marginales_a1452.html</id>
   <category term="Agenda et médias" />
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   <published>2012-12-14T12:58:00+01:00</published>
   <author><name>Chevenement.fr</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Entretien de Jean-Pierre Chevènement au Monde, vendredi 14 décembre 2012.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.chevenement.fr/photo/art/default/5021613-7497706.jpg?v=1355487445" alt=""Arrêtons d'enflammer la France avec des idées marginales"" title=""Arrêtons d'enflammer la France avec des idées marginales"" />
     </div>
     <div>
      <b>Le Monde : Pensez-vous que le gouvernement s’est &quot;couché&quot; devant Mittal à propos de Florange ?</b>       <br />
       <b>Jean-Pierre Chevènement</b> : Il y avait trois solutions possibles. La première, c’était la nationalisation partielle, celle du seul site de Florange. Cela posait des problèmes d’approvisionnement et de débouchés, en fait maîtrisés par Mittal. La deuxième, c’était la nationalisation intégrale d’ArcelorMittal qui avait un sens car la sidérurgie est une industrie de haute technologie dont la France ne peut se désintéresser. Mais le risque aurait été moins financier que politique : la France doit  continuer à pouvoir emprunter à des taux très bas. Le Premier Ministre a choisi une la troisième solution, celle d’un accord avec Mittal pour préserver l’emploi. C’est une solution à minima, je le concède, mais elle préserve l’avenir.        <br />
              <br />
       <b>Arnaud Montebourg a-t-il eu raison de parler de nationalisation ?</b>       <br />
       Oui, il était dans son rôle. Il a agi avec panache. C’est son style. Ce qu’il a dit a contribué à amener Mittal à assouplir sa position.       <br />
              <br />
       <b>Vous ne lui conseillez donc pas d’appliquer la « jurisprudence » Chevènement de 1983, à votre départ du gouvenrement : &quot;Un ministre, ça ferme sa gueule. Et si ça veut l’ouvrir, ça démissionne&quot;?</b>       <br />
       J’aurais eu mille raisons de démissionner quand j’ai été ministre. Je ne l’ai fait qu’à trois reprises, et chaque fois parce qu’ un intérêt essentiel était en jeu. Là, c’est différent : il y a un désaccord sur un dossier. Un arbitrage été rendu. Tant que l’essentiel n’est pas en jeu, un ministre doit privilégier l’image de cohérence du gouvernement auquel il appartient.       <br />
              <br />
       <b>Qu’appelez-vous l’essentiel ?</b>       <br />
       La décision qu’a prise le gouvernement après la remise du rapport Gallois -traiter à bras le corps le problème de la compétitivité de l’économie française.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <b>       <br />
       Les choix qui ont été faits sont-ils les bons ?</b>       <br />
       Dès lors que vous ne pouvez pas dévaluer votre monnaie pour rendre vos produits plus attractifs à l’exportation, vous ne pouvez utiliser que le levier fiscal et budgétaire : c’est ce qu’a fait le gouvernement avec le crédit d’impôt et la restructuration des taux de TVA. Cela dit, tant que notre monnaie restera surévaluée, nous peinerons à regagner des parts de marché. Le vrai choc de compétitivité, ce serait que leuro revienne à son cours de lancement, celui d’il y a dix ans, quand il valait à peu près un dollar.        <br />
              <br />
       <b>A vos yeux, le « pacte de compétitivité » présenté par le gouvernement ne résout donc qu’une partie du problème ?</b>       <br />
       Il est un signe donné par le gouvernement aux chefs d’entreprises. Mais il faut aller plus loin. Cela implique, comme l’a écrit Louis gallois, la refonte en profondeur du « pacte social ». Cela passe par la mise en place dun nouveau CDI, combinant la stabilité nécessaire aux salariés et la flexibilité dont ont besoin les entreprises, et aussi par une nouvelle charte de l’entreprise associant les actionnaires, les managers et le personnel salarié. C'est  la condition pour ressusciter la dimension du long terme, que le capitalisme financier a sacrifiée au profit de la rentabilité immédiate.       <br />
              <br />
       <b>Si vous avez fini par soutenir la candidature de François Hollande, en mars dernier, c’est notamment parce qu’il s’était engagé à renégocier le traité budgétaire européen. Or ce traité n’a pas été renégocié. Vous sentez-vous trahi ?</b>       <br />
       Non, j’ai apporté mon soutien à François Hollande « les yeux ouverts ». Le traité n’a pas véritablement été renégocié, donc les parlementaires du MRC ne l’ont pas voté. Je continue de penser qu’on ne fera pas l’économie d’un réaménagement de l’euro, avec le passage d’une monnaie unique erronée, dans son principe, à une monnaie commune. Un système monétaire commun permettrait de faire cohabiter plusieurs euros rattachés chacun à un groupe de pays dont les économies sont voisines.        <br />
       La BCE doit être une vraie banque centrale, jouant pleinement son rôle en matière de création monétaire.  A défaut de solutions audacieuses, nous en resterons aux soins palliatifs, allant de sommet de la dernière chance en sommet de la dernière chance….       <br />
              <br />
       <b>Voterez-vous la loi sur le mariage et l’adoption pour les homosexuels ?</b>       <br />
       Le MRC n’a pas encore défini sa position, mais ce sera pour la majorité soit le non soit un refus de participer au vote. Je continue pour ma part, de penser qu’un enfant doit avoir une mère et un père ou au moins l’idée d’un père et d’une mère, et qu’on ne peut rompre, sans alimenter le désarroi social, avec des repères fondamentaux.       <br />
              <br />
       <b>Le PS lance cette semaine une campagne en faveur du droit de vote des étrangers. Qu’en pensez-vous ?</b>       <br />
       La direction du PS fait sait que le droit de vote des étrangers aux élections locales ne se fera pas. La bonne solution, c'est la naturalisation en vue de l'intégration. Il faut faciliter les conditions d'accès à la nationalité française. C'est ce qu’a entrepris, à juste titre, Manuel Valls. D'une façon générale, arrêtons d'enflammer la France avec des questions marginales. Ces réformes dites sociétales sont trop souvent le cache misère d'une insuffisante prise en compte des questions économiques et sociales. Je le redis à François Hollande : il faut mobiliser sur l'essentiel, et surtout ne pas s'égarer sur des chemins de traverse. C'est en assumant pleinement l’intérêt  national que nous bâtirons la meilleure digue contre les dérives démagogiques et xénophobes du Front National et la tentation d’une partie de la droite d’y joindre sa voix. La côte d’alerte est atteinte. Seul un langage de salut public sera entendu.        <br />
              <br />
       -------------       <br />
       <span style="font-style:italic">       <br />
       Propos recueillis par David Revault d'Allonnes et Thomas Wieder        <br />
       </span>       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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  <entry>
   <title>"Barack Obama a besoin que l'Europe ne s'enfonce pas dans une politique récessive"</title>
   <updated>2012-11-09T12:51:00+01:00</updated>
   <id>https://www.chevenement.fr/Barack-Obama-a-besoin-que-l-Europe-ne-s-enfonce-pas-dans-une-politique-recessive_a1447.html</id>
   <category term="Agenda et médias" />
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   <published>2012-11-09T11:37:00+01:00</published>
   <author><name>Chevenement.fr</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Jean-Pierre Chevènement était l'invité du Rendez-vous RFI - France 24, jeudi 8 novembre 2012. Il répondait aux questions de Roselyne Febvre et Frédéric Rivière     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
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     </div>
     <div>
      <span class="u">Verbatim express</span>       <br />
              <br />
       <ul class="list"><li>La réélection de Barack Obama était bien la moindre des choses compte tenu de la difficulté de la tâche qui lui incombe. Il a été élu en 2008 au moment où éclatait la grande crise du capitalisme financier globalisé. Il a  donc dû faire face, avec un relatif succès, aux problèmes de chômage, mais on sent bien qu'il a besoin de davantage de temps. Rappelez-vous que Roosevelt a exercé 4 mandats.       
       </li></ul><ul class="list"><li>Barack Obama a traité des problèmes de société, des questions de santé, de chômage. Il a redonné une perspective à l'économie américaine : la réindustrialisation.        
       </li></ul><ul class="list"><li>Il a posé le problème d'un certain rééquilibrage avec la Chine et, de ce point de vue là, on remarquera qu'il a désengagé les Etats-Unis d'une direction erronée choisie par l'administration républicaine : la guerre en Afghanistan et en Irak. Barack Obama a vu assez clairement que le problème était entre les États-Unis et la Chine, deuxième puissance économique mondiale.       
       </li></ul><ul class="list"><li>Il n'a pas du tout été question de l'Europe durant cette campagne. Les Européens devraient se poser la question de savoir s'ils ont pris le problème par le bon bout et si, avec la monnaie unique, ils n'ont pas mis la charrue avant les bœufs.       
       </li></ul><ul class="list"><li>Du point de vue économique, l'élection de Barack Obama va dans le sens de ce que souhaite François Hollande, c'est à dire la relance concertée à l'échelle mondiale. Les États-Unis ont également besoin que l'Europe ne s'enfonce pas dans une politique récessive comme c'est le cas aujourd'hui, sous le coup des plans de rigueur multipliés.       
       </li></ul><ul class="list"><li>L'impulsion peut venir des États-Unis mais elle peut également venir de la Chine, de la Russie, des pays émergents : tous ont besoin d'une Europe qui retrouve la voie de la croissance. De ce point de vue là, nous devons pouvoir exercer sur Mme Merkel une certaine pression pour l'amener à revoir un peu sa copie.</li></ul>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <ul class="list"><li>En anglais, il y existe ce que l'on appelle un <span style="font-style:italic">policy mix</span>, c'est à dire un mix de politiques budgétaire et monétaire. On pourrait tout à fait imaginer que le BCE ait une politique de création monétaire comme la Fed, la banque d'Angleterre ou celle du Japon. Il faudrait  qu'elle ait une vision un peu plus dynamique des années qui viennent pour relancer l'activité économique à l'échelle mondiale. Naturellement cela suppose une concertation à l'échelle du G20.        
       </li></ul><ul class="list"><li>Il y a un équilibre entre la Chine et les États-Unis puisque les Chinois sont les premiers créanciers des Américains. En même temps, il y a un déficit commercial des États-Unis vis à vis de la Chine qui est à peu près de 300 milliards de dollars par an. Barack Obama voudrait une certaine réévaluation du yuan pour permettre aux entreprises américaines de se développer à nouveau sur leurs marchés. Les Chinois sont prêts à faire un effort du point de vue social, de l’élévation du niveau de vie de leurs classes moyennes.        
       </li></ul><ul class="list"><li>Il faut privilégier autant que faire se peut la concertation avec la Chine. Il faudrait également que l'Europe se soucie de ses propres intérêts.        
       </li></ul><ul class="list"><li>L'idée que l'on pourrait faire des élections générales en Chine est prématurée. Ce que l'on peut espérer, c'est que la Chine aille vers une certaine décentralisation et une association de la population aux impulsions données. Mais il ne faut pas se raconter d'histoires : le Parti Communiste restera la force directrice pendant encore pas mal de temps. Simplement, il doit tenir compte d'une société qui évolue.       
       </li></ul><ul class="list"><li>Les Chinois sont très vigilants quant aux pressions qui pourraient être exercées sur eux-mêmes. Ils ont par exemple été très irrités par l’interprétation qui a été donnée de la résolution 1973 sur la Libye. Ils considèrent que nous sommes allés trop loin. Les Chinois, comme les Russes d'ailleurs, sont également très vigilants concernant la Syrie pour que l'on en revienne au respect de la souveraineté des États.       
       </li></ul><ul class="list"><li>Il semble bien que Bachar El-Assad devra quitter le pouvoir en Syrie. Cependant, il n'y a pas d'autre issue qu'une certaine négociation. Il faut également trouver un équilibre entre les différentes communautés.       
       </li></ul><ul class="list"><li>Personnellement, je crois à la force de l'Etat-Nation, qui repose sur l'idée de la citoyenneté. Je ne crois pas que la dissociation ethnique soit la bonne solution. Je pense qu'il vaut mieux maintenir l’équilibre des États, que nous avons hérité de l'Histoire.       
       </li></ul><ul class="list"><li>La Nation est la formule moderne qui permet de faire vivre ensemble des gens différents. Je crois à la modernité de la Nation, ce qui ne signifie pas que les Nations ne coopèrent pas entre elles.        
       </li></ul><ul class="list"><li>Voilà 30 ans que je souligne le décrochage industriel de la France et que je mets l'accent sur la nécessité d'une politique industrielle. Le rapport Gallois est un rapport lucide, courageux.       
       </li></ul><ul class="list"><li>La France a beaucoup d'atouts sur le plan industriel, il est temps qu'elle les mobilise. Nous avons par exemple des grands groupes mondiaux mais nous ne nous intéressons pas au développement de notre tissu de PME industrielles.       
       </li></ul><ul class="list"><li>Redonner de la compétitivité à l'économie française, c'est le bon sens. En temps normal, nous aurions dévalué. On ne peut plus à cause de la monnaie unique.       
       </li></ul><ul class="list"><li>Le problème de la monnaie unique n'est pas un problème de dette mais de compétitivité, qui est très différente selon les économies hétérogènes qui composent la zone euro.       
       </li></ul><ul class="list"><li>J'approuve les décisions prises par Jean-Marc Ayrault. C'est un homme courageux, droit, sincère. Il a pris connaissance du rapport Gallois et s'est laissé convaincre. Je suis derrière lui pour appuyer ce qui me paraît être une ligne de salut pour l'économie française dans les prochaines années.       
       </li></ul><ul class="list"><li>La gauche a pris conscience du déclin industriel. Il y a eu un état des lieux, notamment la conférence sociale au moins de juillet. François Hollande y a d'ailleurs dit qu'on ne pouvait pas continuer à asseoir sur le travail le coût de la protection sociale. Il faut le temps d'en tirer les conclusions et de faire bouger les esprits de nos amis socialistes mais ils ont évolué positivement et les choix faits par François Hollande et Jean-Marc Ayrault sont tout de même les bons.       
       </li></ul><ul class="list"><li>La direction prise est la bonne. C'est le choix du patriotisme français et de ce point de vue là, ça ne peut pas être seulement le choix de la gauche mais bien de toutes les forces de la France.</li></ul>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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   <title>"Dès lors qu'on ne peut plus dévaluer, il nous reste la dévaluation fiscale"</title>
   <updated>2013-04-05T19:23:00+02:00</updated>
   <id>https://www.chevenement.fr/Des-lors-qu-on-ne-peut-plus-devaluer-il-nous-reste-la-devaluation-fiscale_a1446.html</id>
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   <published>2012-11-08T09:11:00+01:00</published>
   <author><name>Chevenement.fr</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Jean-Pierre Chevènement était l'Invité de 7h50 de France Inter, jeudi 8 novembre 2012. Il répondait aux questions d'Hélène Jouan.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.chevenement.fr/photo/art/default/4898911-7309167.jpg?v=1352362974" alt=""Dès lors qu'on ne peut plus dévaluer, il nous reste la dévaluation fiscale"" title=""Dès lors qu'on ne peut plus dévaluer, il nous reste la dévaluation fiscale"" />
     </div>
     <div>
      <span class="u">Verbatim express</span>       <br />
              <br />
       <ul class="list"><li><span style="font-style:italic">A propos du rejet du projet de loi de programmation budgétaire 2012 par le Sénat</span> : le Sénat est majoritairement à gauche mais le gouvernement n'y a pas de majorité. Le Parti Communiste a voté contre cette loi de programmation qui décline, il faut le dire, le TSCG et, par anticipation, la loi organique qui en résulte.       
       </li></ul><ul class="list"><li>Pour ma part, je me suis abstenu. Je voterai le budget car je suis dans la majorité présidentielle mais je pense que la carcan européen est beaucoup trop coercitif pour voir redémarrer la croissance avant 5 ans. Il faudra l'assouplir.       
       </li></ul><ul class="list"><li>Par un savant dégradé d'opposition, j'ai voté contre le TSCG, je voterai pour le budget et je n'ai pas pris part au vote sur la loi de programmation.       
       </li></ul><ul class="list"><li>François Hollande avait parlé pendant la campagne du défi de la compétitivité, de la désindustrialisation, du déficit commercial. Quand on lisait entre les lignes, on voyait bien que ce problème de la compétitivité allait se poser. Il a choisi courageusement de prendre le taureau par les cornes.       
       </li></ul><ul class="list"><li>Je pense que la rapport Gallois est courageux, lucide. Il dit que la côte d'alerte est atteinte. Notre déficit extérieur est considérable. Il fallait redonner aux entreprises la capacité d'investir, de reprendre 6 points de compétitivité sur les 15 perdus depuis le début des années 2000 sur l'Allemagne</li></ul>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <ul class="list"><li>Corriger un erreur n'est pas se renier. Le débat sur la TVA m'a toujours paru un peu surréaliste. Il faut voir ce qui a le meilleur effet sur notre balance commerciale, notre compétitivité.       
       </li></ul><ul class="list"><li>Dès lors qu'on ne peut plus dévaluer, ce que je regrette, la seule chose qui nous reste à faire c'est de la dévaluation fiscale. Le gouvernement a choisi courageusement ce qui pouvait être fait. Je le soutiens. C'est une question de mobilisation de tous les acteurs de la production avec en arrière plan un pacte social.        
       </li></ul><ul class="list"><li>Si Jean-Luc Mélenchon n'avait pas voté le traité de Maastricht, il serait mieux placé pour donner des leçons. Nous sommes coincés par le système de la monnaie unique.       
       </li></ul><ul class="list"><li>Il n'y a pas d'avenir dans la confrontation. Elle serait contre-productive pour la France, pour les classes populaires. L'avenir est à la coopération de tous les acteurs de la production.       
       </li></ul><ul class="list"><li><span style="font-style:italic">Concernant le « mariage pour tous »</span> : le débat est d'un niveau assez faible. Je ne me décris pas comme sceptique : j'ai été à l'origine du contrat d'union civile, l’ancêtre du PACS.        
       </li></ul><ul class="list"><li>La question qui se pose est de savoir si on doit troubler les repères fondamentaux sur lesquels repose toute société. Je ne suis pas un hyper libéral, je suis un républicain.  Je crois que la République repose sur quelques règles protectrices des libertés. La protection des droits de l'enfant me semble être quelque chose qu'il faut avoir à l'esprit.       
       </li></ul><ul class="list"><li>Cependant, il ne faut pas passionner inutilement cette question marginale comparée aux grands problèmes de société, de politique étrangère que nous avons à affronter.</li></ul>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>Le choix du salut public</title>
   <updated>2012-11-09T12:39:00+01:00</updated>
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   <category term="Carnet de Jean-Pierre Chevènement" />
   <published>2012-11-06T11:27:00+01:00</published>
   <author><name>Chevenement.fr</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div>
      Le rapport Gallois est un constat lucide et courageux de la cote d’alerte atteinte aujourd’hui par l’industrie française. Il est aussi un appel à l’effort collectif, fondé sur un nouveau « pacte social », associant les salariés aux orientations de l’entreprise.       <br />
              <br />
       Pour avoir mis en garde depuis 1983, contre les conséquences du choix de la monnaie forte sur l’industrie française, je ne saurais, aujourd’hui, qu’approuver les propositions du rapport Gallois. Voilà bientôt trente ans que je ne cesse d’en appeler à une grande politique industrielle. Dès lors que le choix de la monnaie unique est considéré par le gouvernement comme un choix dans l’état actuel des choses, indépassable, l’idée d’une « dévaluation fiscale » est la seule qui puisse rétablir, autant que faire se peut, la compétitivité de nos industries.       <br />
              <br />
       Bien entendu, il faudra veiller à ce que les entreprises investissent dans la production et la recherche les marges ainsi dégagées. Pour le reste, toutes les propositions du rapport Gallois vont dans le bon sens mais ne sauraient produire leurs effets qu’à terme.       <br />
              <br />
       Contrairement à ce que croit l’extrême-gauche, il n’y a pas d’avenir pour l’industrie française et pour les classes populaires dans une stratégie d’affrontement qui serait contreproductive pour elles et pour la France. La stratégie de coopération de toutes les forces de la production, ce que j’ai appelé « l’alliance des productifs », appuyée sur un compromis social réaliste, est la seule féconde pour le redressement du pays.        <br />
              <br />
       Ceux qui ont voté pour le traité de Maastricht en 1992 sont mal placés aujourd’hui pour donner des leçons. Oui, le choix proposé par le rapport Gallois est aujourd’hui celui du salut public ! L’heure est donc à la mobilisation non seulement de la gauche mais de toutes les forces de la France.       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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   <title>"Il faut faire partager le diagnostic sur la compétitivité à l'ensemble des acteurs économiques et sociaux"</title>
   <updated>2012-10-29T14:43:00+01:00</updated>
   <id>https://www.chevenement.fr/Il-faut-faire-partager-le-diagnostic-sur-la-competitivite-a-l-ensemble-des-acteurs-economiques-et-sociaux_a1440.html</id>
   <category term="Agenda et médias" />
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   <published>2012-10-29T14:42:00+01:00</published>
   <author><name>Chevenement.fr</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Jean-Pierre Chevènement était l'Invité Politique de Public Sénat et de Radio Classique, lundi 29 octobre 2012.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <object type="application/x-shockwave-flash" id="" data="https://www.chevenement.fr/v/3a2ab97febe804972f7b9b43ade0288ab19caf43" width="608" height="372">
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     </div>
     <div>
      <span class="u">Verbatim express</span>       <br />
              <br />
       <ul class="list"><li>Le congrès de Toulouse est un bon congrès en ce sens que c'est le premier qui intervient après l'élection de François Hollande. Je me rappelle du congrès de Valence en 1981. Ça n'avait pas été la même réussite ! La plupart des orateurs s'étaient exprimés comme s'ils étaient encore dans l'opposition.       
       </li></ul><ul class="list"><li>Un parti de gouvernement doit s'exprimer en parlant à la France des problèmes à résoudre.       
       </li></ul><ul class="list"><li>Dans un gouvernement, il y a toujours des petites erreurs. On a reproché à Jean-Marc Ayrault d'avoir dit la vérité en anticipant de quelques heures la décision du Conseil Constitutionnel. Il n'y a pas lieu de nourrir le tintamarre car c'est une conception déplaisante de la politique. La politique doit parler des problèmes de fond et faire prendre conscience à la France de ses problèmes fondamentaux.       
       </li></ul><ul class="list"><li>Le gouvernement tient un certain nombre d'engagements pris par François Hollande. Ils ne sont pas toujours faciles à accepter : l'augmentation des impôts par exemple, mais il s'agit de réduire le déficit de la France.        
       </li></ul><ul class="list"><li>Les impôts sont toujours douloureux mais le gouvernement tente de partager mieux l'effort en demandant aux plus riches une contribution proportionnelle à leur richesse.       
       </li></ul><ul class="list"><li>J'ai pris position contre le TSCG car je pense qu'on se trompe dans l'analyse de la crise de l'euro. Ce n'est pas une crise de la dette mais de divergence de compétitivité entre les 17 pays qui forment la zone euro. C'est une analyse que ne partagent pas ceux pour qui la réduction de la dette est un mot de passe.       
       </li></ul><ul class="list"><li>Le Mouvement Républicain et Citoyen tient bon sur cette ligne de la compétitivité, qui est juste.</li></ul>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <ul class="list"><li>Le rapport Gallois doit être remis au Président de la République le 5 novembre. A partir de là, nous aurons une base solide pour parler de la manière dont on peut redresser la situation commerciale du pays.        
       </li></ul><ul class="list"><li>Il faut résoudre ce problème de compétitivité des entreprises françaises. Je vois la dégradation de nos parts de marchés : nous étions à 7%, nous sommes à 3%. Nous avons des prix qui ne sont pas rémunérateurs pour nos entreprises. En même temps, la part de l'industrie manufacturière est tombée à 10% de la valeur ajoutée contre 22% en Allemagne.       
       </li></ul><ul class="list"><li>François Hollande a parlé de pacte de compétitivité. Je suis d'accord avec cette expression car il faut faire partager le diagnostic à l'ensemble des acteurs économiques et sociaux. Il faut que le patronat et les syndicats comprennent ce qui est en jeu : la capacité de l'économie de croître à nouveau, à être de nouveau attractive.       
       </li></ul><ul class="list"><li>Je considère personnellement que c'est un tort d'avoir repoussé la TVA. C'est un impôt remboursé à l'exportation et qui pèse sur l'importation. Le précédent gouvernement l'a d'ailleurs envisagé trop tard. Il avait 5 ans pour le faire.       
       </li></ul><ul class="list"><li>Un panachage de TVA, de CSG et autres impôts peut être un moyen de soulager des entreprises qui doivent payer des cotisations patronales ou sociales. Tout le problème est de savoir comment on peut administrer un surcroît de compétitivité, détaxer les entreprises des cotisations sociales et de sécurité sociale sans porter atteinte à la demande par des impôts des substitution. La seule réponse est : en dopant les exportations.       
       </li></ul><ul class="list"><li>La priorité est aux questions économiques et sociales. Les questions sociétales ne doivent pas occulter les problèmes de fond : un chômage à 10%, une compétitivité en berne, une industrie qui fiche le camp. Il faut restaurer le site de production France.       
       </li></ul><ul class="list"><li><span style="font-style:italic">Concernant sa nomination comme représentant spécial du Ministre des Affaires Étrangères pour la Russie</span> : Il y a beaucoup à faire par rapport à la Russie, qui est un grand pays. La stabilité du régime n'est pas en cause mais il faut prêter attention à ce qui peut être amélioré. La Russie est, par ailleurs, un marché très important sur lequel la France doit faire mieux. C'est à cela qu'il faut remédier dans le cadre de la diplomatie économique.</li></ul>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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   <title>Actes du colloque de la Fondation Res Publica: "Radiographie des entreprises françaises"</title>
   <updated>2011-07-30T12:16:00+02:00</updated>
   <id>https://www.chevenement.fr/Actes-du-colloque-de-la-Fondation-Res-Publica-Radiographie-des-entreprises-francaises_a1182.html</id>
   <category term="Actualités" />
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   <published>2011-07-30T11:51:00+02:00</published>
   <author><name>Chevenement.fr</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Les actes du colloque du 4 avril 2011 sont en ligne sur le site de la Fondation Res Publica.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.chevenement.fr/photo/art/default/3168243-4529189.jpg?v=1312020389" alt="Actes du colloque de la Fondation Res Publica: "Radiographie des entreprises françaises"" title="Actes du colloque de la Fondation Res Publica: "Radiographie des entreprises françaises"" />
     </div>
     <div>
      <ul class="list"><li><a class="link" href="http://www.fondation-res-publica.org/Accueil-de-Jean-Pierre-Chevenement_a572.html">Accueil</a> de Jean-Pierre Chevènement, président de la Fondation Res Publica       
       </li></ul><ul class="list"><li><a class="link" href="http://www.fondation-res-publica.org/La-France-et-ses-multinationales-Strategies-globales-interet-national-et-renouveau-du-tissu-entrepreneurial_a573.html">La France et ses multinationales: Stratégies globales, intérêt national et renouveau du tissu entrepreneurial</a>, par Laurent Faibis, président du groupe Xerfi       
       </li></ul><ul class="list"><li><a class="link" href="http://www.fondation-res-publica.org/Informatisation-et-competitivite_a574.html">Informatisation et compétitivité</a>, par Michel Volle, économiste       
       </li></ul><ul class="list"><li><a class="link" href="http://www.fondation-res-publica.org/Pour-un-actionnariat-strategique-au-niveau-des-entreprises_a575.html">Pour un actionnariat stratégique au niveau des entreprises</a>, par Jean-Luc Gréau, économiste, membre du Conseil scientifique de la Fondation Res Publica       
       </li></ul><ul class="list"><li><a class="link" href="http://www.fondation-res-publica.org/Un-capitalisme-a-la-francaise_a576.html">Un capitalisme à la française</a>, par Jean-Michel Quatrepoint, journaliste économique       
       </li></ul><ul class="list"><li><a class="link" href="http://www.fondation-res-publica.org/Conclusion-de-Jean-Pierre-Chevenement_a578.html">Conclusion</a> de Jean-Pierre Chevènement, président de la Fondation Res Publica       
       </li></ul><ul class="list"><li><a class="link" href="http://www.fondation-res-publica.org/Debat-final_a577.html">Débat final</a>       <br />
              <br />
       Voir les actes du colloque <a class="link" href="http://www.fondation-res-publica.org/Radiographie-des-entreprises-francaises_r78.html">&quot;Radiographie des entreprises françaises&quot;</a> en ligne sur le site de la Fondation Res Publica.        <br />
              <br />
       Le cahier imprimé du colloque &quot;Radiographie des entreprises françaises&quot; <a class="link" href="http://www.fondation-res-publica.org/shop/Radiographie-des-entreprises-francaises_p67.html">est disponible à la vente dans la boutique en ligne de la Fondation.</a></li></ul>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.chevenement.fr/Actes-du-colloque-de-la-Fondation-Res-Publica-Radiographie-des-entreprises-francaises_a1182.html" />
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  <entry>
   <title>Colloque de la Fondation Res Publica: Radiographie des entreprises françaises</title>
   <updated>2011-03-30T13:12:00+02:00</updated>
   <id>https://www.chevenement.fr/Colloque-de-la-Fondation-Res-Publica-Radiographie-des-entreprises-francaises_a1093.html</id>
   <category term="Agenda et médias" />
   <photo:imgsrc>https://www.chevenement.fr/photo/art/imagette/2771637-3924025.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2011-03-30T13:11:00+02:00</published>
   <author><name>Chevenement.fr</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Poursuite du programme de colloques de la Fondation Res Publica lundi 4 avril 2011 à 18h à la Maison de la Chimie (28, rue Saint Dominique 75007 Paris). En voici le programme ci-dessous.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.chevenement.fr/photo/art/default/2771637-3924025.jpg?v=1300095589" alt="Colloque de la Fondation Res Publica: Radiographie des entreprises françaises" title="Colloque de la Fondation Res Publica: Radiographie des entreprises françaises" />
     </div>
     <div>
      Avec la participation de :       <br />
       <ul class="list"><li>Laurent Faibis, président du groupe Xerfi       
       </li></ul><ul class="list"><li>Michel Volle, économiste, auteur de &quot;Prédation et prédateurs&quot; (Economica, 2008) et de &quot;E-conomie&quot; (Economica, 2000)       
       </li></ul><ul class="list"><li>Jean-Luc Gréau, économiste, auteur de &quot;La trahison des économistes&quot; (Gallimard, 2008), membre du Conseil scientifique de la Fondation Res Publica       
       </li></ul><ul class="list"><li>Jean-Pierre Chevènement, président de la Fondation Res Publica</li></ul>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      Pour assister au colloque, il est indispensable de s’inscrire au préalable (Merci de préciser vos nom et coordonnées complètes) :       <br />
       <ul class="list"><li>par courriel : <a class="link" href="javascript:protected_mail('info@fondation-res-publica.org')" >info@fondation-res-publica.org</a>       
       </li></ul><ul class="list"><li>par lettre : Fondation Res Publica, 52, rue de Bourgogne - 75007 Paris       
       </li></ul><ul class="list"><li>par téléphone : 01.45.50.39.50       <br />
              <br />
       Pour consulter les travaux de la Fondation Res Publica, fondation reconnue d'utilité publique par décret du 30 décembre 2005, une seule adresse : <a class="link" href="http://www.fondation-res-publica.org">www.fondation-res-publica.org</a>.</li></ul>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
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