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 <title>Chevenement.fr | le blog de Jean-Pierre Chevènement</title>
 <subtitle><![CDATA[Le blog de Jean-Pierre Chevènement, sénateur du Territoire de Belfort, président d'honneur du Mouvement Républicain et Citoyen (MRC) et président de la Fondation Res Publica: agenda, actualités, discours, propositions, vidéos, etc.]]></subtitle>
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 <updated>2026-03-17T10:07:36+01:00</updated>
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   <title>"La question qui se pose est de savoir si François Hollande est prêt à changer d'orientation politique"</title>
   <updated>2016-03-31T18:31:00+02:00</updated>
   <id>https://www.chevenement.fr/La-question-qui-se-pose-est-de-savoir-si-Francois-Hollande-est-pret-a-changer-d-orientation-politique_a1559.html</id>
   <category term="Agenda et médias" />
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   <published>2013-11-30T13:14:00+01:00</published>
   <author><name></name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Jean-Pierre Chevènement était l'invité de "Zemmour et Naulleau" sur Paris Première vendredi 29 novembre 2013. Il répondait aux questions d'Eric Zemmour et Eric Naulleau, puis débattait avec Marc Le Fur.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      https://www.chevenement.fr/video/<iframe src="http://vk.com/video_ext.php?oid=218312240&id=166583925&hash=d87a4efbf2436248&hd=3" width="607" height="360" frameborder="0"></iframe>     </div>
     <div>
      <span style="font-style:italic">L'intervention vidéo de Jean-Pierre Chevènement débute à partir de 7min45. </span>       <br />
              <br />
       <span class="u">Verbatim express :</span>       <br />
              <br />
       <ul class="list"><li> Évidemment, la politique est dure. Elle l'a toujours été. Ce qui caractérise peut-être le moment que nous vivons, c'est que le débat politique est biaisé, rétréci, sans véritable portée. Il y avait autrefois des visions qui nous soulevaient au-dessus de nous-même et qui motivaient le désintéressement.        <br />
              <br />
       <span style="font-style:italic">Leçons de l'histoire du XXe siècle</span>       
       </li></ul><ul class="list"><li> Dans mon livre, je compare deux mondialisations, et je montre qu'à l'intérieur de ces mondialisations, il se produit des changements dans la hiérarchie des puissances.        
       </li></ul><ul class="list"><li> Les mécanismes de l'explosion de la Première Guerre mondiale ne sont absolument pas expliqués par tous ceux qui sont chargés d'organiser les commémorations, par le pouvoir politique.        
       </li></ul><ul class="list"><li> Il y a un parallèle à faire entre la montée de l'Allemagne impériale dans la première mondialisation et celle de la Chine dans la seconde. Sauf qu'on peut espérer que les Chinois soient plus intelligents que les élites pangermanistes, qui portent la responsabilité de la Première Guerre Mondiale.        
       </li></ul><ul class="list"><li> C'est une grave faute de vouloir faire peser sur les nations la responsabilité de cette catastrophe, parce qu'on a ouvert la boîte de Pandore. On démonise aujourd'hui les nations pour mieux occulter ce qui se passe en Europe : la construction d'un système technocratique à l'ombre de l'Amérique, qui s'est institué dans les années qui ont suivi la Seconde Guerre mondiale. Cela fait qu'aujourd'hui l'Europe n'a plus voix au chapitre, ne défend plus réellement ses intérêts, est en pilotage automatique, avec des nations qui n'ont plus le droit de l'ouvrir. </li></ul>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <span style="font-style:italic">Considérations européennes</span>       <br />
       <ul class="list"><li> Le problème est dans le système de l'euro, qui met l'Allemagne dans une contradiction énorme. A la fois elle veut être très compétitive hors UE, où elle fait maintenant les ¾ de ses excédents, mais en même temps pour maintenir l'euro elle contraint les pays de l'Europe du sud à des équilibres de sous-emploi, des politiques de rigueur, un chômage de masse (50% des jeunes Espagnols par exemple).        
       </li></ul><ul class="list"><li> L’Allemagne devrait jouer un rôle de locomotive, mais elle ne le joue pas. C'est un pays aujourd'hui très précautionneux, soucieux de l'avenir de ses retraités.        
       </li></ul><ul class="list"><li> Il y a là une énorme contradiction, que peu de gens ont vue. Et je pense que c'est la responsabilité de nos dirigeants d'aider l'Allemagne à prendre conscience de cette contradiction et à lui-trouver une issue positive, dans l'intérêt d'une Europe qui est une Europe à refaire.        
       </li></ul><ul class="list"><li> Une étroite alliance entre la France et l'Allemagne permettrait de rebattre les cartes de l'Europe, permettant de construire une grande Europe de la Méditerranée à la Russie.        
       </li></ul><ul class="list"><li> L'Allemagne réalise certes 7% d'excédents commerciaux, mais elle est en Europe : elle ne peut pas se désintéresser de ce qui se passe au Sud, qui finira par l'affecter.        
       </li></ul><ul class="list"><li> Moi je propose une sortie concertée de l'euro, sa transformation en monnaie commune, de façon à unifier l'Europe, rattraper la Grande-Bretagne, qui en fait partie, et aller jusqu'à la Russie.        
       </li></ul><ul class="list"><li> Dans cette situation, la France n'est pas condamnée à attendre les décisions de l'Allemagne. Il faut penser mondial : les Etats-Unis aussi ne veulent pas de la politique restrictive menée par l'Allemagne et qui condamne l'Europe a une récession de très longue durée.        
       </li></ul><ul class="list"><li> La décision de construire la monnaie unique s'est révélée erronée. Je crois qu'il faut avoir le courage de revenir sur cette erreur, qui est la conséquence du choix fait en 1983, quand on a choisi d'arrimer le franc au mark fort.        
       </li></ul><ul class="list"><li> On rappelle toujours que j'ai dit « un ministre, ça ferme sa gueule ou ça démissionne ». C'est à cette occasion là, en 1983, que je l'ai prononcé : j'ai considéré que l'accrochage du franc à une monnaie trop forte allait condamner notre industrie. On est maintenant trente ans après : on voit le résultat.        
       </li></ul><ul class="list"><li> Il n'est pas trop tard pour opérer les sursauts nécessaires. Il faut un sursaut de la conscience.        <br />
              <br />
       <span style="font-style:italic">Enjeux politiques de 2014</span>       
       </li></ul><ul class="list"><li> La contestation monte en France. Ne nous racontons pas d'histoires : François Hollande ne va pas dissoudre l'Assemblée nationale. Ce serait se tirer une balle dans le pied. La question qui se pose est de savoir si François Hollande est prêt à changer d'orientation politique.        
       </li></ul><ul class="list"><li> François Hollande attend la reprise. Elle tarde à venir. Nous avons eu deux années de croissance absolument plate. En 2014, le gouvernement prévoit +0,9% de croissance. J'attends de voir. Mais même si cela se réalisait, cela ne suffirait pas à régler les problèmes de la France. La France a besoin d'une croissance plus forte.        <br />
              <br />
       <span style="font-style:italic">Débat avec Marc Le Fur sur la situation en Bretagne</span>       
       </li></ul><ul class="list"><li> L'écotaxe est incriminée dans les problèmes de la Bretagne. Elle a été votée à l'unanimité à l'époque. En France, il y a une crise du ferroviaire. Les portiques ont pour objectif de rétablir un équilibre avec le tout-routier.        
       </li></ul><ul class="list"><li> L'opposition veut réduire les impôts, baisser les dépenses publiques, mais il n'est jamais précisé ce que l'on veut réduire. L'UMP est enfermée dans les contradictions d'un parti d'opposition, qui dit tout et le contraire de tout, dès lors qu'il veut attiser le mécontentement. Moi je n'ai jamais tenu ce type de discours.        
       </li></ul><ul class="list"><li> Je souligne le rôle de l'euro fort et des libéralisations européennes dans la crise de la Bretagne, plutôt que l'écotaxe.       
       </li></ul><ul class="list"><li> Dans les années 60, l’État a mis le paquet pour la Bretagne. Moi je suis pour la solidarité nationale, vis-à-vis de la Bretagne comme d'autres régions souvent plus éprouvées encore.        
       </li></ul><ul class="list"><li> Il est très facile de faire du Hollande <span style="font-style:italic">bashing</span>. La situation actuelle résulte des décisions prises par l'ancien gouvernement. La fin des restitutions, c'est la décision de Bruno le Maire.        
       </li></ul><ul class="list"><li> Qu'est ce qu'une plus grande autonomie de la Bretagne changera à ses problèmes ? On met en marche une machine à dissoudre la France.        <br />
              <br />
       -----       <br />
       Découvrez le nouveau livre de Jean-Pierre Chevènement <a class="link" href="http://www.chevenement.fr/1914-2014/">1914-2014 : l'Europe sortie de l'histoire?</a> (éditions Fayard)</li></ul>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.chevenement.fr/La-question-qui-se-pose-est-de-savoir-si-Francois-Hollande-est-pret-a-changer-d-orientation-politique_a1559.html" />
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   <title>Ecotaxe: "Une toute petite partie du problème posé à la Bretagne"</title>
   <updated>2013-11-06T23:12:00+01:00</updated>
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   <published>2013-11-05T16:10:00+01:00</published>
   <author><name></name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Jean-Pierre Chevènement était l'invité de BFM Business mardi 5 novembre 2013. Il répondait aux questions d'Hedwige Chevrillon.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
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     </div>
     <div>
      <span class="u">Verbatim Express : </span>       <br />
              <br />
       <span style="font-style:italic">Ecotaxe et crise de la Bretagne</span>       <br />
       <ul class="list"><li> Je suis plutôt contre le démantèlement de l’État, s'agissant de la collecte de ressources destinées à remplir les caisses publiques.        
       </li></ul><ul class="list"><li> La question de l'écotaxe n'est qu'une toute petite partie du problème qui se pose à la Bretagne.        
       </li></ul><ul class="list"><li> La crise de la Bretagne aujourd'hui est la crise des deux industries sur lesquelles elle avait assis son expansion : les télécommunications et l'agroalimentaire.        
       </li></ul><ul class="list"><li> Nous voyons où nous a conduit la vision de l'ancien patron d'Alcatel, Serge Tchuruk, d'une « entreprise sans usines ».        
       </li></ul><ul class="list"><li> L'agroalimentaire est confronté à une concurrence déséquilibrée : on le voit par exemple en Allemagne où des ouvriers originaires des pays d'Europe centrale et orientale viennent travailler avec des contrats a des coûts très bas qui sont déséquilibrants pour l'agroalimentaire breton.        
       </li></ul><ul class="list"><li> En même temps certaines restitutions de la PAC ne seront plus octroyées à partir du 1er janvier. C'est le cas du poulet, d'où la crise de Doux, qui met la clé sous le paillasson.        
       </li></ul><ul class="list"><li> Il y a une faute des gouvernements qui ont accepté la fin des restitutions et qui n'ont pas préparé la diversification ou la reconversion des usines concernées. </li></ul>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <span style="font-style:italic">Le redressement de la France</span>       <br />
       <ul class="list"><li> Il faut résister à la tentation d'un glissement vers le terrain de la contestation. Nous avons un président élu jusqu'en 2017 avec une majorité qui ne lui fait pas défaut. Mais il y a une ambiance assez délétère. Le pessimisme est professé à longueur de temps par tous ceux qui s'expriment.        
       </li></ul><ul class="list"><li> Il faut étudier les moyens du redressement. Normalement l'industrie a maintenant touché le fond : il faut s'orienter vers la reconquête de parts de marché. Mais le cours de l'euro ne cesse de se réévaluer.        
       </li></ul><ul class="list"><li> Il faut, au niveau européen, par le canal de la Banque centrale et de l'Eurogroupe, faire pression pour que le cours de l'Euro ne soit pas aussi élevé. C'est une des conditions du redressement. J'ai toujours été hostile à ce choix d'une monnaie trop forte.        
       </li></ul><ul class="list"><li> S'il y a plus de cohésion dans la majorité, croyez-moi, ça ira beaucoup mieux.        
       </li></ul><ul class="list"><li> On ne résume pas la politique à la fermeté. La politique c'est une vue d'ensemble.        
       </li></ul><ul class="list"><li> Il y a une dévalorisation des nations européennes, qui fait qu'elles n'ont plus confiance en elles, c'est particulièrement vrai pour la France ! Et le politique a été transféré à des centres de décision sur lesquels nous n'avons pas barre.        <br />
              <br />
       <span style="font-style:italic">La réorientation de l'Europe</span>       
       </li></ul><ul class="list"><li> L'Europe est en pilotage automatique. La Commission veille à la concurrence. La Banque centrale lutte contre l'inflation – qui n'existe plus. La Cour de Justice fait respecter la loi européenne qui est essentiellement la codification de la concurrence. Tout cela nous échappe ! Et on s'étonne de voir un gouvernement démuni devant une affaire comme celle de la Bretagne ! Avec des gens qui manifestent qui sont des électeurs socialistes !       
       </li></ul><ul class="list"><li> Il faut réorienter la construction européenne. L'un des axes de réorientation, c'est bien évidemment la politique monétaire.        
       </li></ul><ul class="list"><li> Certains en Allemagne se posent la question d'une sortie de l'Euro. Ne faudrait-il pas substituer une dévaluation monétaire à ces déflations internes qui provoquent un chômage massif dans toute l'Europe ?        
       </li></ul><ul class="list"><li> Le problème qui se pose aujourd'hui ne sont pas les « réformes », mot codé pour dire déréglementation, mais c'est de retrouver la croissance.        
       </li></ul><ul class="list"><li> Si on transformait l'Euro de monnaie unique en monnaie commune, avec une dévaluation moyenne de 20%, nous retrouverions la croissance.        <br />
              <br />
       <span style="font-style:italic">&quot;1914-2014 : l'Europe sortie de l'histoire ?&quot;</span>       
       </li></ul><ul class="list"><li> La thèse de mon livre c'est qu'il ne faut pas profiter du centenaire de la 1ère GM pour dévaloriser encore plus les nations européennes. Au contraire les nations émergentes ont confiance en elles ! Il n'y a qu'en Europe que l'on a cette sinistrose, et particulièrement en France.        
       </li></ul><ul class="list"><li> Il faut redonner confiance dans la nation, et par conséquent dans le politique, parce que la démocratie, elle vit dans les nations, et il faut aller vers une Europe à géométrie variable, vers une grande Europe redimensionnée des pays du Maghreb à la Russie, pour peser dans le monde du XXIe siècle qui s'annonce dominé par les Etats-Unis et la Chine. Si nous voulons que l'Europe existe dans ce contexte, il faut aussi la penser autrement.       
       </li></ul><ul class="list"><li> La Chine surgit dans la seconde mondialisation comme l'Allemagne impériale lors de la première mondialisation, et c'est l'inquiétude de la puissance hégémonique de l'époque, la Grande-Bretagne, qui a largement été à l'origine du caractère mondial de la guerre de 1914-1918.        
       </li></ul><ul class="list"><li> Il y a une guerre de Trente ans entre 1914 et 1945 et on ne peut pas comprendre la guerre de 1914 si on ne l'inclut pas dans une vision plus large.        
       </li></ul><ul class="list"><li> La France n'est pas forcément une puissance déclinante. Elle a une place très particulière, éminente en Europe, des atouts spécifiques. Mais il faut qu'elle les joue selon un plan d'ensemble, à partir d'une vision d'homme d’État, une vision longue à la fois étendue dans le temps et qui s'appuie sur une vision juste de ce qu'a été le passé.        <br />
              <br />
       <span style="font-style:italic">Mali</span>       
       </li></ul><ul class="list"><li> C'était une bonne chose de couper l'herbe sous le pieds des terroristes qui s'apprêtaient à prendre le pouvoir. Il faut maintenant aller vers une réconciliation en profondeur des Maliens. Le terrorisme ne peut être éradiqué que lorsqu'il est coupé de la population.        
       </li></ul><ul class="list"><li> Le Mali doit être refondé sur des bases solides. C'est son intérêt, c'est l'intérêt de tous, de toute l'Afrique, au service de laquelle sont les forces de la France.        <br />
              <br />
       -----       <br />
       Découvrez le nouveau livre de Jean-Pierre Chevènement <a class="link" href="http://www.chevenement.fr/1914-2014/">1914-2014 : l'Europe sortie de l'histoire?</a> (éditions Fayard)</li></ul>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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