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  <title>Chevenement.fr | le blog de Jean-Pierre Chevènement</title>
  <description><![CDATA[Le blog de Jean-Pierre Chevènement, sénateur du Territoire de Belfort, président d'honneur du Mouvement Républicain et Citoyen (MRC) et président de la Fondation Res Publica: agenda, actualités, discours, propositions, vidéos, etc.]]></description>
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  <dc:date>2012-02-08T14:59:22+01:00</dc:date>
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  <itunes:subtitle>Dernières actualités de Jean-Pierre Chevènement</itunes:subtitle>
  <itunes:summary><![CDATA[Le blog de Jean-Pierre Chevènement, sénateur du Territoire de Belfort, président d'honneur du Mouvement Républicain et Citoyen (MRC) et président de la Fondation Res Publica: agenda, actualités, discours, propositions, vidéos, etc.]]></itunes:summary>
  <itunes:author>Julien Landfried</itunes:author>
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   <title>"Les mesures que propose M. Sarkozy, notamment la hausse de la TVA, sont injustes et inefficaces"</title>
   <pubDate>Mon, 30 Jan 2012 22:56:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Chevenement.fr</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Agenda et médias]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Jean-Pierre Chevènement était l'invité de l’émission "Une heure avec" sur LCI, lundi 30 janvier 2012. Il répondait aux questions de Michel Field.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
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     </div>
     <div>
      <span class="u">Verbatim express</span>       <br />
              <br />
       <ul class="list"><li>Ma candidature n'est en aucun cas une candidature démagogique. Par conséquent, je me donne une certaine souplesse. Si j'obtiens mes parrainages et que je pense que cela peut être utile, je me maintiendrai. Si, par contre, je trouve qu'il y a une fenêtre politique pour peser, je le ferai. Cependant, le moment n'est pas venu.       
       </li></ul><ul class="list"><li>Je n'ai pas grand chose à changer, aujourd'hui, à la thématique de ma campagne de 2002 qui était, à bien des égards, prémonitoire.       
       </li></ul><ul class="list"><li>Il faut bien me reconnaître le mérite d'une certaine continuité depuis 1992.       
       </li></ul><ul class="list"><li>Avec la monnaie unique, nous avons crée quelque chose qui ne tient pas la route. Il aurait peut-être fallu y penser plus tôt.       
       </li></ul><ul class="list"><li>La désindustrialisation est ma grande angoisse pour l'avenir de la France. On ne peut pas maintenir un grand pays avec une protection sociale efficace, avec des services publics performants quand sa base industrielle se réduit. Or, elle est passée de 25% du PIB à 12%.       
       </li></ul><ul class="list"><li>J'ai toujours été frappé de constater que nos périodes de désindustrialisation coïncidaient avec les périodes de surévaluation monétaire.</li></ul>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <ul class="list"><li>Il faudrait que la BCE se préoccupe du taux de change. Or, le traité de Maastricht a donné son indépendance à la Banque centrale. On a copié le modèle allemand.       
       </li></ul><ul class="list"><li>Je suis partisan d'une Banque centrale qui puisse intervenir sur les marchés de la dette, agir sur le change, soutenir la croissance et l'emploi, faire en sorte que l'euro tourne autour de 1 dollar. Alors, croyez moi, le vent de la croissance s’élèverait sur toute l'Europe.       
       </li></ul><ul class="list"><li>Les mesures que propose M. Sarkozy, notamment la hausse de la TVA, sont injustes et inefficaces. Les facteurs décisifs sont les facteurs de long terme : la technologie, l'innovation, la recherche, les PME-PMI, une banque nationale de l'industrie, idée que je développe depuis 1983.       
       </li></ul><ul class="list"><li>Avec le projet de traité européen écrit par Mme Merkel et approuvé par M. Sarkozy, nous nous enfermons dans un cycle de récession de longue durée.       
       </li></ul><ul class="list"><li>La proposition de Nicolas Sarkozy concernant la TVA n'est pas la bonne mais c'est la proposition d'un homme acculé, enfermé dans un système de contrainte qu'il s'avère impuissant à desserrer.       
       </li></ul><ul class="list"><li>Je suis partisan de récréer un Ministère de l'Industrie. Ceux qui ont peur de l’État oublient que la France s'est tenue dans l'histoire car elle avait un État.       
       </li></ul><ul class="list"><li>L’Europe a embrassé le néolibéralisme avec l'Acte Unique. Je l'ai vécu de l’intérieur.  Tout cela s'est fait avec des gouvernements de gauche et de droite. Le traité de Maastricht est une erreur commise en commun. Aujourd'hui nous sommes prisonniers de cette construction et on voit se creuser un fossé de plus en plus grand entre l'Europe du Nord et celle du Sud.       
       </li></ul><ul class="list"><li>La France marche au projet. Et la pays sent bien qu'il n'y en a pas. Il faut lui donner le sentiment du rôle qu'il peut jouer en Europe.       
       </li></ul><ul class="list"><li>J'aimerais que les hommes politiques tiennent un discours de long terme, un discours d'effort mais confiant car la France en Europe, ça compte. La France est une grande puissance politique. Elle doit le rester.       
       </li></ul><ul class="list"><li>La panne de l’Éducation Nationale s'explique par le fait qu'on ne met plus le paquet dans les petites classes pour détecter les enfants dont le bagage lexical et syntaxique est insuffisant. Il faut absolument remettre à niveau ces enfants.       
       </li></ul><ul class="list"><li>Nous devons également agir dans l'enseignement supérieur. Il faut garder à l'esprit que nous avons pris des engagements à Lisbonne et à Barcelone, dans des sommets européens, qui étaient de porter 50% d'une classe d'âge au niveau de la licence.       
       </li></ul><ul class="list"><li>Il ne faut jamais oublier les fondamentaux de l’École qui sont la connaissance, l'effort, l'autorité et le responsabilité du maître. Il faut revaloriser les enseignants, notamment dans la considération qu'ils ont d'eux mêmes.       
       </li></ul><ul class="list"><li><span style="font-style:italic">A propos des révolutions arabes</span>: Je ne suis pas partisan de l'ingérence. Je ne pense pas que c'est à la France de dire ce qu'un autre pays doit faire. En revanche, quand un pays prend ses affaires en main, quand il y a une volonté de renouveau qui s'exprime, la France doit naturellement sympathiser avec ces idéaux.</li></ul>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
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 	<itunes:subtitle><![CDATA[Jean-Pierre Chevènement était l'invité de l’émission "Une heure avec" sur LCI, lundi 30 janvier 2012. Il répondait aux questions de Michel Field.]]></itunes:subtitle>
 	<itunes:summary><![CDATA[Verbatim express 
  
 Ma candidature n'est en aucun cas une candidature démagogique. Par conséquent, je me donne une certaine souplesse. Si j'obtiens mes parrainages et que je pense que cela peut être utile, je me maintiendrai. Si, par contre, je trouve qu'il y a une fenêtre politique pour peser, je le ferai. Cependant, le moment n'est pas venu. 
 Je n'ai pas grand chose à changer, aujourd'hui, à la thématique de ma campagne de 2002 qui était, à bien des égards, prémonitoire. 
 Il faut bien me reconnaître le mérite d'une certaine continuité depuis 1992. 
 Avec la monnaie unique, nous avons crée quelque chose qui ne tient pas la route. Il aurait peut-être fallu y penser plus tôt. 
 La désindustrialisation est ma grande angoisse pour l'avenir de la France. On ne peut pas maintenir un grand pays avec une protection sociale efficace, avec des services publics performants quand sa base industrielle se réduit. Or, elle est passée de 25% du PIB à 12%. 
 J'ai toujours été frappé de constater que nos périodes de désindustrialisation coïncidaient avec les périodes de surévaluation monétaire.]]></itunes:summary>
 	<itunes:author>Chevenement.fr</itunes:author>
   <link>http://www.chevenement.fr/Les-mesures-que-propose-M-Sarkozy-notamment-la-hausse-de-la-TVA-sont-injustes-et-inefficaces_a1356.html</link>
  </item>

  <item>
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   <title>"Les sondages ne sont pas mon problème. Mon souci est de toucher l'intelligence des Français et des candidats"</title>
   <pubDate>Sat, 28 Jan 2012 16:11:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Chevenement.fr</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Agenda et médias]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Jean-Pierre Chevènement était l'invité de Zemmour & Naulleau sur Paris Première, vendredi 27 janvier 2012.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
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     </div>
     <div>
      <ul class="list"><li><span style="font-style:italic">A propos de la défaite de Lionel Jospin en 2002</span>: Un candidat est toujours responsable de son programme, surtout quand il n'en a pas ou peu.       
       </li></ul><ul class="list"><li>En politique, il ne faut jamais régler des comptes. Il y a beaucoup de violence et il faut savoir encaisser. Il faut rester calme et toujours se référer à des valeurs supérieures, à une certaine idée de l'intérêt public. C'est comme ça que j'ai été candidat en 2002 : pour défende des idées. </li></ul><ul class="list"><li>Je peux défendre encore aujourd’hui les thèmes qui étaient ceux de ma campagne. Pour le reste...       
       </li></ul><ul class="list"><li>Les sondages ne sont pas mon problème. Mon souci est de toucher l'intelligence des Français et des candidats.       
       </li></ul><ul class="list"><li>Je ne suis pas du tout hostile à Jean-Luc Mélenchon. Néanmoins, je ne pense pas qu'il situe sa candidature dans la même perspective que la mienne.       
       </li></ul><ul class="list"><li>Le génocide arménien n'est pas contestable mais, pour moi, c'est l'intérêt de la République qui compte. Toute loi qui pénalise dans un domaine qui est celui de la liberté d'expression me déplaît. Cette loi est une manœuvre électoraliste.       
       </li></ul><ul class="list"><li>Les lois mémorielles ne sont pas une bonne idée. Dans la République, on se bat avec des arguments. Quand ils sont bons, ils finissent par triompher.</li></ul>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <ul class="list"><li><span style="font-style:italic">A propos de ses démissions</span> : J'aurais pu démissionner beaucoup plus souvent. Je me suis borné à démissionner dans 3 circonstances importantes : le tournant libéral, la guerre du Golfe, la Corse.       
       </li></ul><ul class="list"><li>François Hollande, rendons lui au moins ce mérite, a dit qu'il réviserait le traité européen prévu par N.Sarkozy et A.Merkel et qu'il y ajouterait des moteurs de croissance.       
       </li></ul><ul class="list"><li>J'écoute ce que dit François Hollande. Je sais qu'entre les mots il y a des vides dans lesquels peuvent se glisser bien des ambiguïtés.       
       </li></ul><ul class="list"><li>En politique on ne peut pas échapper à la dimension du pari. J'ai pensé influencer François Mitterrand, je l'ai d'ailleurs fait pendant 10 ans. J'ai voulu influencer Lionel Jospin et Segolène Royal. Je pourrais vouloir influencer François Hollande, mais je ne sais pas si je le peux. Si je le peux, ce serait mon devoir.       
       </li></ul><ul class="list"><li><span style="font-style:italic">A propos du maintien de sa candidature</span> : C'est un tableau d'ensemble qu'il faut regarder. Pour l'instant, je n'ai pas arrêté mon jugement. J'observe. Je suis le candidat pédagogue, le conseiller pédagogique à la fois de la gauche et de la France.</li></ul>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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 	<itunes:subtitle><![CDATA[Jean-Pierre Chevènement était l'invité de Zemmour & Naulleau sur Paris Première, vendredi 27 janvier 2012.]]></itunes:subtitle>
 	<itunes:summary><![CDATA[A propos de la défaite de Lionel Jospin en 2002: Un candidat est toujours responsable de son programme, surtout quand il n'en a pas ou peu. 
 En politique, il ne faut jamais régler des comptes. Il y a beaucoup de violence et il faut savoir encaisser. Il faut rester calme et toujours se référer à des valeurs supérieures, à une certaine idée de l'intérêt public. C'est comme ça que j'ai été candidat en 2002 : pour défende des idées. Je peux défendre encore aujourd’hui les thèmes qui étaient ceux de ma campagne. Pour le reste... 
 Les sondages ne sont pas mon problème. Mon souci est de toucher l'intelligence des Français et des candidats. 
 Je ne suis pas du tout hostile à Jean-Luc Mélenchon. Néanmoins, je ne pense pas qu'il situe sa candidature dans la même perspective que la mienne. 
 Le génocide arménien n'est pas contestable mais, pour moi, c'est l'intérêt de la République qui compte. Toute loi qui pénalise dans un domaine qui est celui de la liberté d'expression me déplaît. Cette loi est une manœuvre électoraliste. 
 Les lois mémorielles ne sont pas une bonne idée. Dans la République, on se bat avec des arguments. Quand ils sont bons, ils finissent par triompher.]]></itunes:summary>
 	<itunes:author>Chevenement.fr</itunes:author>
   <link>http://www.chevenement.fr/Les-sondages-ne-sont-pas-mon-probleme-Mon-souci-est-de-toucher-l-intelligence-des-Francais-et-des-candidats_a1354.html</link>
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   <title>"Je me suis porté candidat pour faire bouger les lignes. Je peux considérer que j'ai exercé une certaine influence"</title>
   <pubDate>Fri, 27 Jan 2012 17:32:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Chevenement.fr</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Agenda et médias]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Jean-Pierre Chevènement était l'Invité du midi de France Bleu, vendredi 27 janvier 2012. Il repondait aux questions de Denis Faroud et Mathilde Montagnon.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.chevenement.fr/photo/art/default/3733412-5546856.jpg" alt=""Je me suis porté candidat pour faire bouger les lignes. Je peux considérer que j'ai exercé une certaine influence"" title=""Je me suis porté candidat pour faire bouger les lignes. Je peux considérer que j'ai exercé une certaine influence"" />
     </div>
     <div>
      <span class="u">Verbatim express</span>       <br />
              <br />
       <ul class="list"><li>François Hollande a toutes ses chances à l'heure actuelle mais il ne faut jamais vendre la peau de l'ours avant de l'avoir tué. Il a donc raison de rester mobilisé, comme nous l'avons vu hier soir.       
       </li></ul><ul class="list"><li>Je me suis porté candidat pour faire bouger les lignes. Je peux considérer que j'ai, en effet, exercé une certaine influence dans la mesure où on a vu, tour à tour, Nicolas Sarkozy et François Hollande dire qu'il fallait brancher le FESF sur la BCE. Mme Merkel a refusé mais en même la BCE inonde les banques de liquidités et, dans une certaine mesure, ces banques achètent des titres de dette publique, ce qui favorise une certaine détente. Il y a un petit répit.       
       </li></ul><ul class="list"><li>Néanmoins le problème reste entier. Ce qui se profile avec le traité européen, qui est en voie de finalisation, c'est la récession à perpétuité.       
       </li></ul><ul class="list"><li>Je pense pouvoir intervenir encore utilement pour faire préciser un certain nombre de points. Par exemple, François Hollande veut faire plier Mme Merkel pour obtenir qu'on ajoute des moteurs de croissance au traité européen. Ils sont nécessaires.       
       </li></ul><ul class="list"><li>La désindustrialisation s'explique par une ouverture complétement incontrôlée de nos frontières, par le fait que nous avons une monnaie surévaluée. Et, comme je pense qu'il sera difficile de rétablir autour de l'Union Européenne des droits de douane, car beaucoup de pays y sont opposés, je pense que seule une dévaluation de l'euro serait de nature à faire revenir en France les investissements et empêcher les délocalisations.       
       </li></ul><ul class="list"><li>Le Ministère de l'industrie est devenu un prête-nom, une annexe du Ministère des finances</li></ul>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <ul class="list"><li><span style="font-style:italic">A propos du droite de vote des étrangers</span>: Ce qui me paraît essentiel c'est l'intégration des étrangers qui le souhaitent. C'est cette voie qu'il faut privilégier. Je crains le communautarisme, les pressions qui peuvent s'exercer dans telle ou telle ville où une communauté est importante. Le communautarisme s'est beaucoup développé, comme on a pu le voir avec les lois mémorielles. Il faut prendre garde à ce que la République ne s'efface pas.       
       </li></ul><ul class="list"><li>Dès 2001, je n'étais pas favorable à l'envoi de troupes au sol en Afghanistan. J'étais encore opposé au doublement des effectifs décidé par Nicolas Sarkozy. Pour autant, maintenant nous y sommes et nous devons agir en concertation avec nos alliés. Nous devons opérer un retrait dans l'ordre, la dignité et, si possible, favoriser l'émergence d'un Etat afghan qui se tienne.       <br />
              <br />
       <span style="font-style:italic">NB: la première moitié de cet entretien a du être réalisée par téléphone.</span></li></ul>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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 	<itunes:summary><![CDATA[Jean-Pierre Chevènement était l'Invité du midi de France Bleu, vendredi 27 janvier 2012. Il repondait aux questions de Denis Faroud et Mathilde Montagnon.]]></itunes:summary>
 	<itunes:author>Chevenement.fr</itunes:author>
   <link>http://www.chevenement.fr/Je-me-suis-porte-candidat-pour-faire-bouger-les-lignes-Je-peux-considerer-que-j-ai-exerce-une-certaine-influence_a1353.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:www.chevenement.fr,2012:videopodcast-3715819</guid>
   <title>"Je me donne une grande souplesse soit pour maintenir ma candidature, soit pour la retirer sur la base d'un accord politique"</title>
   <pubDate>Wed, 25 Jan 2012 10:52:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Chevenement.fr</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Agenda et médias]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Jean-Pierre Chevènement était l'invité politique de la Matinale de Canal+, mercredi 25 janvier 2012. Il répondait aux questions de Caroline Roux et de Maïtena Biraben.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
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     </div>
     <div>
      <ul class="list"><li>Je ne crois pas à ces déclarations selon lesquelles Nicolas Sarkozy s'avouerait vaincu avant le match. Je crois, au contraire, que le campagne sera très brutale, très violente. C'est un homme combatif.       
       </li></ul><ul class="list"><li>Il y a plusieurs manières de gagner ou de perdre. Tout est possible. En principe, François Hollande est favori mais on ne sait pas quelle va être la dynamique de Marine Le Pen, ni celle de François Bayrou       
       </li></ul><ul class="list"><li>Je me tiens très exactement à la ligne que j'ai choisie. Je suis candidat pour faire bouger les lignes.       
       </li></ul><ul class="list"><li>J'ai entendu François Hollande dire qu'il luttait pour une plus juste parité entre l'euro et le dollar. C'est un peu faible. J'aimerais qu'il aille plus loin et qu'on regarde comment faire pour que l'euro n'écrase pas notre compétitivité.       
       </li></ul><ul class="list"><li>Même chose pour la croissance en Europe. François Hollande propose-t-il des moyens efficaces ? Mme Merkel va t-elle se laisser convaincre ? J'attends que François Hollande définisse mieux ses mesures. Il faudrait aussi qu'il critique le nouveau traité européen tel qu'il se profile déjà.       
       </li></ul><ul class="list"><li>Je me donne une grande souplesse soit pour maintenir ma candidature, soit pour la retirer sur la base d'un accord politique en faveur d'un candidat qui peut-être François Hollande mais pas forcément.       
       </li></ul><ul class="list"><li><span style="font-style:italic">A propos d'un retrait en faveur de Jean-Luc Mélenchon</span> : Je n'en suis pas là mais je considère que Jean-Luc Mélenchon a beaucoup progressé depuis Maastricht. Incontestablement, sur un certain nombre de sujets, il serait prêt à aller plus loin que François Hollande : s'agissant de la reprise en main des comptes financiers, du contrôle des mouvements de capitaux, de la pression à exercer sur l'Allemagne par un plan B.       
       </li></ul><ul class="list"><li><span style="font-style:italic">A propos de l'idée d'autoriser le don de congés à un collègue</span> : Je ne suis pas pour. Cela me paraît assez désincitatif.       
       </li></ul><ul class="list"><li><span style="font-style:italic">A propos du vote du Sénat sur la loi portant sur le génocide arménien</span> : Je suis contre la judiciarisation de l'espace public. On doit pouvoir débattre. Il s'agit d'une basse manœuvre électoraliste. Ces lois mémorielles, on commence à en avoir marre.</li></ul>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
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 	<itunes:subtitle><![CDATA[Jean-Pierre Chevènement était l'invité politique de la Matinale de Canal+, mercredi 25 janvier 2012. Il répondait aux questions de Caroline Roux et de Maïtena Biraben.]]></itunes:subtitle>
 	<itunes:summary><![CDATA[Je ne crois pas à ces déclarations selon lesquelles Nicolas Sarkozy s'avouerait vaincu avant le match. Je crois, au contraire, que le campagne sera très brutale, très violente. C'est un homme combatif. 
 Il y a plusieurs manières de gagner ou de perdre. Tout est possible. En principe, François Hollande est favori mais on ne sait pas quelle va être la dynamique de Marine Le Pen, ni celle de François Bayrou 
 Je me tiens très exactement à la ligne que j'ai choisie. Je suis candidat pour faire bouger les lignes. 
 J'ai entendu François Hollande dire qu'il luttait pour une plus juste parité entre l'euro et le dollar. C'est un peu faible. J'aimerais qu'il aille plus loin et qu'on regarde comment faire pour que l'euro n'écrase pas notre compétitivité. 
 Même chose pour la croissance en Europe. François Hollande propose-t-il des moyens efficaces ? Mme Merkel va t-elle se laisser convaincre ? J'attends que François Hollande définisse mieux ses mesures. Il faudrait aussi qu'il critique le nouveau traité européen tel qu'il se profile déjà. 
 Je me donne une grande souplesse soit pour maintenir ma candidature, soit pour la retirer sur la base d'un accord politique en faveur d'un candidat qui peut-être François Hollande mais pas forcément. 
 A propos d'un retrait en faveur de Jean-Luc Mélenchon : Je n'en suis pas là mais je considère que Jean-Luc Mélenchon a beaucoup progressé depuis Maastricht. Incontestablement, sur un certain nombre de sujets, il serait prêt à aller plus loin que François Hollande : s'agissant de la reprise en main des comptes financiers, du contrôle des mouvements de capitaux, de la pression à exercer sur l'Allemagne par un plan B. 
 A propos de l'idée d'autoriser le don de congés à un collègue : Je ne suis pas pour. Cela me paraît assez désincitatif. 
 A propos du vote du Sénat sur la loi portant sur le génocide arménien : Je suis contre la judiciarisation de l'espace public. On doit pouvoir débattre. Il s'agit d'une basse manœuvre électoraliste. Ces lois mémorielles, on commence à en avoir marre.]]></itunes:summary>
 	<itunes:author>Chevenement.fr</itunes:author>
   <link>http://www.chevenement.fr/Je-me-donne-une-grande-souplesse-soit-pour-maintenir-ma-candidature-soit-pour-la-retirer-sur-la-base-d-un-accord_a1351.html</link>
  </item>

  <item>
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   <title>"Les agences de notation ont raison de dire que le problème vient des écarts de compétitivité au sein de la zone euro"</title>
   <pubDate>Mon, 16 Jan 2012 12:32:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Jean Pierre Chevenement</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Agenda et médias]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Jean-Pierre Chevènement était l'invité des 4 Vérités sur France 2, lundi 16 janvier 2012. Il répondait aux questions de Gilles Bornstein.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
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     </div>
     <div>
      <ul class="list"><li>Je constate que notre politique se fait &quot;à la corbeille&quot; selon l'expression du Général de Gaulle. Nous sommes soumis aux marchés financiers. Mais il faut bien rappeler que, dans cette histoire, c'est l'arroseur arrosé: c'est M.Sarkozy qui avait fait de la conservation du triple A l'enjeu emblématique de la campagne présidentielle       
       </li></ul><ul class="list"><li>Il faut bien apprécier les conséquences de cette perte: au delà du renchérissement du taux des emprunts que nous allons devoir contracter, c'est la contribution de la France au FESF, le seul mécanisme de sauvetage de la monnaie unique, qui va être menacée.       
       </li></ul><ul class="list"><li>La monnaie unique, cette construction erronée selon moi et qui a été le projet commun de toutes nos élites depuis au moins 2 ou 3 décennies, pose problème.       
       </li></ul><ul class="list"><li>Ou bien l'Allemagne accepte que la BCE intervienne massivement pour remettre à flot la monnaie unique et casser la spéculation, ou bien il faudra s'orienter vers la mutation de la monnaie unique en monnaie commune.       
       </li></ul><ul class="list"><li>J'organiserai cette après-midi, à la maison de l’Amérique latine, une <a class="link" href="http://www.chevenement.fr/agenda/Conference-Un-plan-B-pour-sortir-de-l-euro-comment-s-y-prendre_ae160225.html">réunion d'économistes</a> pour réfléchir à ce que pourrait être une monnaie commune.       
       </li></ul><ul class="list"><li>Les agences de notation ont beaucoup de pouvoir, mais en même temps je ne veux pas casser le thermomètre. Elles ne disent pas que des bêtises. Par exemple, Standard &amp; Poor's explique que ce n'est pas simplement la prodigalité budgétaire qui est en cause mais également les écarts de compétitivité, les déficits extérieurs.</li></ul>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <ul class="list"><li>Il faut de l’ambition pour organiser les moyens de la croissance en Europe. Il y a un moyen qui me vient à l'esprit: une moindre surévaluation de l'euro. L'euro étouffe la croissance et favorise les délocalisations industrielles.        
       </li></ul><ul class="list"><li>Il y a un autre élément : il faut convaincre nos cousins germains de faire preuve de moins de psychorigidité. Il faut qu'il y ait un emprunt européen pour financer un plan d'investissement, que les Allemands procèdent à une relance salariale et que la BCE joue le rôle qui devrait être le sien.       
       </li></ul><ul class="list"><li>Nous avons abandonné notre souveraineté monétaire. La BCE prête aux banques à 1% des quantités astronomiques mais refuse de prêter aux États qui, eux, doivent s'endetter à 7% comme l'Italie.       
       </li></ul><ul class="list"><li>Il m'a semblé que, pour avoir été un des rares hommes politiques à contester le choix de la monnaie unique en 1992, ma candidature avait au moins autant de légitimité que celle de Mme Eva Joly ou d'autres.</li></ul>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
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 	<itunes:subtitle><![CDATA[Jean-Pierre Chevènement était l'invité des 4 Vérités sur France 2, lundi 16 janvier 2012. Il répondait aux questions de Gilles Bornstein.]]></itunes:subtitle>
 	<itunes:summary><![CDATA[Je constate que notre politique se fait "à la corbeille" selon l'expression du Général de Gaulle. Nous sommes soumis aux marchés financiers. Mais il faut bien rappeler que, dans cette histoire, c'est l'arroseur arrosé: c'est M.Sarkozy qui avait fait de la conservation du triple A l'enjeu emblématique de la campagne présidentielle 
 Il faut bien apprécier les conséquences de cette perte: au delà du renchérissement du taux des emprunts que nous allons devoir contracter, c'est la contribution de la France au FESF, le seul mécanisme de sauvetage de la monnaie unique, qui va être menacée. 
 La monnaie unique, cette construction erronée selon moi et qui a été le projet commun de toutes nos élites depuis au moins 2 ou 3 décennies, pose problème. 
 Ou bien l'Allemagne accepte que la BCE intervienne massivement pour remettre à flot la monnaie unique et casser la spéculation, ou bien il faudra s'orienter vers la mutation de la monnaie unique en monnaie commune. 
 J'organiserai cette après-midi, à la maison de l’Amérique latine, une réunion d'économistes pour réfléchir à ce que pourrait être une monnaie commune. 
 Les agences de notation ont beaucoup de pouvoir, mais en même temps je ne veux pas casser le thermomètre. Elles ne disent pas que des bêtises. Par exemple, Standard & Poor's explique que ce n'est pas simplement la prodigalité budgétaire qui est en cause mais également les écarts de compétitivité, les déficits extérieurs.]]></itunes:summary>
 	<itunes:author>Jean Pierre Chevenement</itunes:author>
   <link>http://www.chevenement.fr/Les-agences-de-notation-ont-raison-de-dire-que-le-probleme-vient-des-ecarts-de-competitivite-au-sein-de-la-zone-euro_a1343.html</link>
  </item>

  <item>
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   <title>"Nous nous sommes défaussés de toute responsabilité sur des instances absolument technocratiques"</title>
   <pubDate>Sat, 14 Jan 2012 09:52:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Chevenement.fr</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Agenda et médias]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Jean-Pierre Chevènement était invité, avec Jacques Attali, des "Débats de la presidentielle" sur France Inter et Public Sénat, vendredi 13 janvier 2012. Ils répondaient aux questions de Matthieu Aron et Mathieu Sarda.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
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     </div>
     <div>
      <ul class="list"><li><span style="font-style:italic">A propos d'une éventuelle sortie de l'euro</span> : le risque est plutôt que l'euro nous quitte. Il n'est pas du tout impossible qu'à la suite d'un défaut de l'Italie, par exemple, le système s'enraye.       
       </li></ul><ul class="list"><li>J'ai proposé dans &quot; <span style="font-style:italic">Sortir la France de l'impasse</span> &quot; que nous amenions les Allemands à considérer que la BCE devait intervenir sur les marchés de la dette de manière à casser la spéculation et à promouvoir une politique de change plus favorable pour notre industrie, c'est à dire un euro moins surévalué qu'il ne l'est.       
       </li></ul><ul class="list"><li>Dans l'hypothèse où nous n'arriverions pas à faire bouger la psychorigidité allemande (…) il faudrait bien aller quelque part. Il serait intelligent alors de revenir un peu en arrière pour repartir de l'avant ensuite, c'est à dire revenir à une monnaie commune. Ce serait un panier de monnaie qui servirait dans les transactions internationales avec des éléments de souplesse et de flexibilité qui seraient les monnaies nationales.       
       </li></ul><ul class="list"><li>La BCE agit en fonction de la mission qui lui a été confiée par les traités. Certes, elle a pris quelques libertés mais trop tard et insuffisamment.       
       </li></ul><ul class="list"><li>On confond le problème de la monnaie unique et celui du fédéralisme. Le problème du fédéralisme est beaucoup plus vaste. Pour faire une fédération, il faut avoir un projet qui soude les différentes composantes. En Europe aujourd’hui, il n'y a évidemment pas de projet commun. L’Allemagne a une politique de cavalier seul.</li></ul>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <ul class="list"><li>On ne peut pas parler de fédéralisme si on parle simplement de gouvernement économique de la zone euro.       
       </li></ul><ul class="list"><li><span style="font-style:italic">A propos du  &quot;produire en France&quot;</span> : Il y a une très grande hypocrisie de la part des candidats qui développent cette thématique et qui ne mettent pas en cause en même temps les choix qu'ils ont fait, c'est à dire abandonner la souveraineté nationale et toute protection.       
       </li></ul><ul class="list"><li>La protection est d'abord monétaire. La monnaie surévaluée de 10, 20, 30% c'est l’équivalent d'un droit de douane de 10, 20, 30%.       
       </li></ul><ul class="list"><li>En matière de politique industrielle, 900 usines ont fermé depuis 2008 mais nous n'avons aucun moyen de les défendre. La commission européenne interdit la politique industrielle.       
       </li></ul><ul class="list"><li>Pour se réindustrialiser il faut une monnaie moins chère, il faut que les grands groupes que nous avons crée apprennent à renvoyer l’ascenseur, il faut aider le surgissement de PMI. Il faut également un ministère de l'industrie.       
       </li></ul><ul class="list"><li>Nous sommes un zone de stagnation. L'Europe est le seul continent où il n'y a aucune perspective de croissance, où les entreprises refusent d'investir, où les délocalisations sont massives.       
       </li></ul><ul class="list"><li>Nous nous sommes défaussés de toute responsabilité sur des instances absolument technocratiques. C'est pour cela qu'il y a une colère dans le pays.       
       </li></ul><ul class="list"><li>Il y a maldonne quand on parle de fédéralisme. Jacques Attali nous fait miroiter un fédéralisme des recettes mais en réalité, il sait très bien que le fédéralisme dont parlent M. Sarkozy et Mme Merkel, c'est un fédéralisme de contrôle budgétaire, c'est une mise sous tutelle des pays en difficulté. C'est idiot, coercitif et anti-démocratique ! C'est la porte ouverte à une Europe post-démocratique.       
       </li></ul><ul class="list"><li>On peut plafonner le quotient familial pour les 2 déciles supérieurs et créer des allocations supplémentaires pour ceux qui aujourd'hui ne bénéficient pas du quotient familial. Mais attention aux effets pervers. Ne bousculons pas une politique familiale qui marche.        
       </li></ul><ul class="list"><li>Il y a une colère dans le pays. Il y a également maldonne sur la souveraineté nationale. On ne l'a pas développée comme ce qu'elle est, c'est à dire le point d'appui pour exercer des effets de levier vers l'Europe et vers le monde. On a considéré que la souveraineté nationale, c'était le repli. On a donc fait le lit du Front national.       
       </li></ul><ul class="list"><li><span style="font-style:italic">Sur le droit de vote des étrangers</span> : Le problème n'est pas là. Le problème, c'est l'intégration. Je privilégie la voie de la naturalisation.</li></ul>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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 	<itunes:subtitle><![CDATA[Jean-Pierre Chevènement était invité, avec Jacques Attali, des "Débats de la presidentielle" sur France Inter et Public Sénat, vendredi 13 janvier 2012. Ils répondaient aux questions de Matthieu Aron et Mathieu Sarda.]]></itunes:subtitle>
 	<itunes:summary><![CDATA[A propos d'une éventuelle sortie de l'euro : le risque est plutôt que l'euro nous quitte. Il n'est pas du tout impossible qu'à la suite d'un défaut de l'Italie, par exemple, le système s'enraye. 
 J'ai proposé dans " Sortir la France de l'impasse " que nous amenions les Allemands à considérer que la BCE devait intervenir sur les marchés de la dette de manière à casser la spéculation et à promouvoir une politique de change plus favorable pour notre industrie, c'est à dire un euro moins surévalué qu'il ne l'est. 
 Dans l'hypothèse où nous n'arriverions pas à faire bouger la psychorigidité allemande (…) il faudrait bien aller quelque part. Il serait intelligent alors de revenir un peu en arrière pour repartir de l'avant ensuite, c'est à dire revenir à une monnaie commune. Ce serait un panier de monnaie qui servirait dans les transactions internationales avec des éléments de souplesse et de flexibilité qui seraient les monnaies nationales. 
 La BCE agit en fonction de la mission qui lui a été confiée par les traités. Certes, elle a pris quelques libertés mais trop tard et insuffisamment. 
 On confond le problème de la monnaie unique et celui du fédéralisme. Le problème du fédéralisme est beaucoup plus vaste. Pour faire une fédération, il faut avoir un projet qui soude les différentes composantes. En Europe aujourd’hui, il n'y a évidemment pas de projet commun. L’Allemagne a une politique de cavalier seul.]]></itunes:summary>
 	<itunes:author>Chevenement.fr</itunes:author>
   <link>http://www.chevenement.fr/Nous-nous-sommes-defausses-de-toute-responsabilite-sur-des-instances-absolument-technocratiques_a1340.html</link>
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  <item>
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   <title>"C'est parce que je suis constant que j'estime avoir une légitimité pour être candidat"</title>
   <pubDate>Fri, 13 Jan 2012 12:56:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Chevenement.fr</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Agenda et médias]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Jean-Pierre Chevènement était l'invité de la matinale de Radio Nova, jeudi 12 janvier 2012.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.chevenement.fr/photo/art/default/3656951-5355643.jpg" alt=""C'est parce que je suis constant que j'estime avoir une légitimité pour être candidat"" title=""C'est parce que je suis constant que j'estime avoir une légitimité pour être candidat"" />
     </div>
     <div>
      <ul class="list"><li>J'ai exercé la plupart de mes fonctions successivement et non simultanément, sauf peut être celle de maire de Belfort. C'est d'ailleurs celle qui m'a d'ailleurs donné le plus de satisfaction. Je l'ai exercé dans la durée, plus de 20 ans, et dès 1985 je me suis attaché au projet TGV Rhin-Rhone que j'ai eu la satisfaction de voir aboutir.       
       </li></ul><ul class="list"><li>Je ne suis pas un homme politique tout à fait comme les autres. Je ne fais pas de coups de communication en permanence et j'inscris mon action dans un dessein presque continu depuis 40 ans et le congrès d'Epinay. Je conçois que ce soit mal accordé avec le rythme des médias, qui se renouvellent en permanence, mais moi je suis constant. C'est parce que je suis constant que j'estime avoir une légitimité pour être candidat au moins égale à celle des autres candidats de gauche.       
       </li></ul><ul class="list"><li>Nous sommes dans une crise énorme, comme la France n'en a pas connu depuis 1945. La monnaie unique est le projet auquel nos élites, de droite comme de gauche, ont tout sacrifié. Ce projet est en train de se casser la figure : la monnaie unique prend l'eau.        
       </li></ul><ul class="list"><li>Je pense avoir un titre à dire « voilà comment on peut s'en sortir à moindre frais » « voilà comment on peut faire évoluer ce système ». J'ai une crédibilité pour cela que n'ont pas ceux qui nous ont fourvoyés.</li></ul>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <ul class="list"><li><span style="font-style:italic">Concernant les parrainages</span> : Je pense que les consignes extrêmement strictes données par les partis et le point du conformisme, qui fait que beaucoup d'élus hésitent à s'engager, aboutissent à une raréfaction des parrainages. Cela rend le travail plus difficile pour les candidats, comme moi, qui ne bénéficient pas du soutien d'un grand parti.       
       </li></ul><ul class="list"><li>J'ai quitté le gouvernement en 1983 pour m'opposer au tournant libéral (…) Nous sommes loin aujourd'hui du « changer la vie » et de ce qui était la ligne politique du Parti socialiste dans les années 70 et au début des années 80. C'est ce changement de cap qui a laissé en déshérence les classes populaires qui, pour certaines d'entre elles, se tournent vers des solutions simplistes et peuvent apporter leur soutien au Front national. Je m'en désole.       
       </li></ul><ul class="list"><li>J'observe que dans les très jeunes générations, il y a un repolitisation. Il y a des jeunes qui, sans revenir aux valeurs collectives qui nous portaient, savent trouver un équilibre entre l'individualisme de la génération précédente et l'engagement politique. Je trouve des jeunes générations très futées, très politisées. Peut-être est-ce l'effet du Net.       
       </li></ul><ul class="list"><li><span style="font-style:italic">A propos de la légalisation du cannabis</span> : Nous avons déjà une drogue : l'alcool. Faut-il en rajouter beaucoup d'autres ?       
       </li></ul><ul class="list"><li>J'espère que François Hollande saura redresser sa perception de l'Europe. Cependant, je remarque que son entourage est très monocolore.</li></ul>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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 	<itunes:subtitle><![CDATA[Jean-Pierre Chevènement était l'invité de la matinale de Radio Nova, jeudi 12 janvier 2012.]]></itunes:subtitle>
 	<itunes:summary><![CDATA[Jean-Pierre Chevènement était l'invité de la matinale de Radio Nova, jeudi 12 janvier 2012.]]></itunes:summary>
 	<itunes:author>Chevenement.fr</itunes:author>
   <link>http://www.chevenement.fr/C-est-parce-que-je-suis-constant-que-j-estime-avoir-une-legitimite-pour-etre-candidat_a1339.html</link>
  </item>

  <item>
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   <title>"Philippe Séguin en 1992 disait que Maastricht serait l'envers de 1789: nous y sommes !"</title>
   <pubDate>Tue, 10 Jan 2012 22:59:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Chevenement.fr</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Agenda et médias]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Jean-Pierre Chevènement était l'invité d'Elysée 2012 sur I-télé, mardi 10 janvier 2012. Il répondait aux questions de Léa Salamé et Marc Fauvelle     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
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     </div>
     <div>
      <ul class="list"><li><span style="font-style:italic">A propos d'Eric Cantona</span> : Il a raison. Il faut construire plus de logements. L'objectif de 500 000 logements, non seulement pour les classes populaires, mais aussi les classes moyennes et les hébergements d'urgence est un objectif qu'il faudrait se donner. Nous construisons actuellement moins de 350 000 logements par an.       
       </li></ul><ul class="list"><li><span style="font-style:italic">A propos de la situation du logement</span> :  il faut réquisitionner des terrains, baisser le coût de la construction en utilisant des matériaux moins chers comme le chanvre et raccourcir les délais en termes de permis de construire.       
       </li></ul><ul class="list"><li>La campagne est à la fois molle et violente, faite de coups de communication : la taxe sur les transactions financières, la TVA sociale, le quotient familial. On oublie le problème qui est au cœur du défi qui est devant nous : la crise de la monnaie unique, crise qui va télescoper la campagne électorale.       
       </li></ul><ul class="list"><li>Dans cette campagne, il n'y a pas de réflexion sur l'Europe que nous devons faire. Peut-on faire une Europe de la récession ? Comment traiter autrement le problème de la relation franco-allemande ? Comment donner à nos deux pays le sentiment qu'ils ont un projet à porter, une Europe européenne à construire ? Tout cela n'est pas présent dans la campagne.</li></ul>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <ul class="list"><li>Le système du quotient familial marche. Il faut faire très attention aux effets pervers si on veut le toucher. En revanche, je ne trouve pas normal qu'il ne soit pas plafonné pour les 20% de gens qui gagnent le plus.        
       </li></ul><ul class="list"><li>Je suis pour que l'on conserve le quotient familial, mais en plafonnant ses effets pour les couches les plus aisée et en donnant une allocation familiale supplémentaires aux couches les moins favorisées pour introduire plus de justice dans le système.       
       </li></ul><ul class="list"><li><span style="font-style:italic">A propos de l'annonce des chiffres de l'immigration par C.Guéant</span> : Là encore, c'est un coup électoraliste. Cela se joue entre le FN et l'UMP. On oublie de dire que les naturalisations ont diminué de 30%. Ce n'est pas bon du tout. La France devrait être un pays attractif. Je crains qu'à force de mouliner on ne donne l'image d'un pays xénophobe.       
       </li></ul><ul class="list"><li>Si le Front national s'approchait du pouvoir, ou venait au pouvoir, ce serait une catastrophe pour la France. Ils se sont focalisés depuis 30 ans sur l'immigration mais le problème fondamental c'est le capitalisme financier qui a conduit à la crise. Marine Le Pen en parle, mais de manière récente et très démagogique.       
       </li></ul><ul class="list"><li>Il faut que les candidats républicains s'emparent de ces problèmes que sont les délocalisations industrielles, la diminution de notre base productive et la surévaluation de l'euro qui pèse sur notre compétitivité.       
       </li></ul><ul class="list"><li>La taxe Tobin était dans mon programme quand j'étais candidat en 2002. Je suis très heureux que des gens aient évolué. Mon but est de faire bouger les lignes, même chez N.Sarkozy, cela ne me fait pas peur. Malheureusement, il est tout seul. On voudrait avancer mais les européens ne veulent pas.        
       </li></ul><ul class="list"><li>Je suggère que tous les autres candidats s'inspirent de cette façon de voir, que de temps en temps la France prenne des décisions indépendamment d'un consensus européen qui est toujours le même, c'est à dire néolibéral et libre-échangiste.       
       </li></ul><ul class="list"><li>Pour que je me retire au profit de François Hollande, il faut que sur l'euro il évoque les moteurs dont nous avons besoin pour sortir l'Europe dans la stagnation dans laquelle elle s'enfonce. Mais surtout, il faut qu'il nous dise ce qu'il ferait si l'Allemagne refusait de bouger et maintenait sa position psychorigide sur la BCE.       
       </li></ul><ul class="list"><li>Je me bats pour que les intérêts de la France soient pris en compte par les candidats.       
       </li></ul><ul class="list"><li><span style="font-style:italic">A propos du triple AAA</span> : on ne gouverne pas un peuple avec la menace de ce que les marchés financiers pourraient nous faire demain. Un peuple a besoin d'un projet.       
       </li></ul><ul class="list"><li>Philippe Seguin a eu un mot formidable au moment du traité de Maastricht : « si le traité de Maastricht était adopté, ce serait l'envers de 1789 ». Nous y sommes.</li></ul>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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 	<itunes:subtitle><![CDATA[Jean-Pierre Chevènement était l'invité d'Elysée 2012 sur I-télé, mardi 10 janvier 2012. Il répondait aux questions de Léa Salamé et Marc Fauvelle]]></itunes:subtitle>
 	<itunes:summary><![CDATA[A propos d'Eric Cantona : Il a raison. Il faut construire plus de logements. L'objectif de 500 000 logements, non seulement pour les classes populaires, mais aussi les classes moyennes et les hébergements d'urgence est un objectif qu'il faudrait se donner. Nous construisons actuellement moins de 350 000 logements par an. 
 A propos de la situation du logement : il faut réquisitionner des terrains, baisser le coût de la construction en utilisant des matériaux moins chers comme le chanvre et raccourcir les délais en termes de permis de construire. 
 La campagne est à la fois molle et violente, faite de coups de communication : la taxe sur les transactions financières, la TVA sociale, le quotient familial. On oublie le problème qui est au cœur du défi qui est devant nous : la crise de la monnaie unique, crise qui va télescoper la campagne électorale. 
 Dans cette campagne, il n'y a pas de réflexion sur l'Europe que nous devons faire. Peut-on faire une Europe de la récession ? Comment traiter autrement le problème de la relation franco-allemande ? Comment donner à nos deux pays le sentiment qu'ils ont un projet à porter, une Europe européenne à construire ? Tout cela n'est pas présent dans la campagne.]]></itunes:summary>
 	<itunes:author>Chevenement.fr</itunes:author>
   <link>http://www.chevenement.fr/Philippe-Seguin-en-1992-disait-que-Maastricht-serait-l-envers-de-1789-nous-y-sommes-_a1336.html</link>
  </item>

  <item>
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   <title>"Je ne vois pas de raison d'opposer le socialisme et le souci de la souveraineté nationale"</title>
   <pubDate>Wed, 04 Jan 2012 12:01:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Chevenement.fr</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Agenda et médias]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Jean-Pierre Chevènement était l'"Invité du matin" de RFI, mercredi 4 janvier 2012. Il répondait aux questions de Frédéric Rivière.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
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     </div>
     <div>
      <ul class="list"><li>Je n'ai pas de critique personnelle à faire s'agissant de François Hollande. Je dis que la situation est tellement grave qu'elle exige que nous prenions conscience de l'équation très difficile dans laquelle la France se trouve. Il faut mettre la gauche et la France à la hauteur des échéances qui sont devant nous.       
       </li></ul><ul class="list"><li>J'observe que François Hollande s'exprime avec calme et pondération mais sur des questions essentielles comme la crise de l'euro ou la renégociation des traités européens, il n'y a pas de réponse claire dans l'immédiat </li></ul>[…] On ne sait pas, par exemple, s'il acceptera la règle d'or. Quels sont les moteurs de croissance que François Hollande voudrait introduire dans la zone euro ? En a-t-il l'idée ? Le peut-il ?       <br />
       <ul class="list"><li>Je ne sais pas qui est l'homme de la situation. François Hollande a sûrement la capacité de se hisser à la hauteur du défi mais en revenant sur des choix qui ont été les siens. Je connais son itinéraire : il était autrefois deloriste, il a soutenu le traité de Maastricht, le projet de constitution européenne, le traité de Lisbonne.        
       </li></ul><ul class="list"><li>Il faut chez lui une prise de conscience très forte de la nécessité de dépasser tout cela et de regarder l'Europe de manière réaliste. Cela implique la révision d'un certain credo européiste.</li></ul>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <ul class="list"><li>Il faudrait insister très lourdement sur la surévaluation excessive de l'euro. On est encore très au dessus de son cours de lancement. Un euro moins cher est nécessaire pour réindustrialiser le pays.       
       </li></ul><ul class="list"><li>Je pense que j'ai un temps d'avance car j'ai beaucoup réfléchi et travaillé.       
       </li></ul><ul class="list"><li>Je ne vois pas de raison d'opposer le socialisme et le souci de la souveraineté nationale. La souveraineté nationale ne veut pas dire repli mais rester maître d'un certain nombre de décisions qui nous permettent d'agir et de faire qu'en Europe, la France ne soit pas qu'un « junior partner » vis à vis de l'Allemagne.       
       </li></ul><ul class="list"><li>Je suis à un peu plus de la moitié des parrainages et j'ai des choses à dire. Ma candidature a une vocation pédagogique : faire bouger les consciences. Le débat républicain doit s'élever et c'est à cela que sert ma candidature.</li></ul>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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 	<itunes:subtitle><![CDATA[Jean-Pierre Chevènement était l'"Invité du matin" de RFI, mercredi 4 janvier 2012. Il répondait aux questions de Frédéric Rivière.]]></itunes:subtitle>
 	<itunes:summary><![CDATA[Je n'ai pas de critique personnelle à faire s'agissant de François Hollande. Je dis que la situation est tellement grave qu'elle exige que nous prenions conscience de l'équation très difficile dans laquelle la France se trouve. Il faut mettre la gauche et la France à la hauteur des échéances qui sont devant nous. 
 J'observe que François Hollande s'exprime avec calme et pondération mais sur des questions essentielles comme la crise de l'euro ou la renégociation des traités européens, il n'y a pas de réponse claire dans l'immédiat […] On ne sait pas, par exemple, s'il acceptera la règle d'or. Quels sont les moteurs de croissance que François Hollande voudrait introduire dans la zone euro ? En a-t-il l'idée ? Le peut-il ? 
 Je ne sais pas qui est l'homme de la situation. François Hollande a sûrement la capacité de se hisser à la hauteur du défi mais en revenant sur des choix qui ont été les siens. Je connais son itinéraire : il était autrefois deloriste, il a soutenu le traité de Maastricht, le projet de constitution européenne, le traité de Lisbonne.  
 Il faut chez lui une prise de conscience très forte de la nécessité de dépasser tout cela et de regarder l'Europe de manière réaliste. Cela implique la révision d'un certain credo européiste.]]></itunes:summary>
 	<itunes:author>Chevenement.fr</itunes:author>
   <link>http://www.chevenement.fr/Je-ne-vois-pas-de-raison-d-opposer-le-socialisme-et-le-souci-de-la-souverainete-nationale_a1331.html</link>
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  <item>
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   <title>"En 2002, mon projet était en avance sur la crise"</title>
   <pubDate>Wed, 28 Dec 2011 13:22:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Chevenement.fr</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Agenda et médias]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Jean-Pierre Chevènement était l'invité de Bourdin 2012 sur BFM TV et RMC mercredi 28 décembre 2011. Il répondait aux questions de Christophe Jakubyszyn.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
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     </div>
     <div>
      <span class="u">Verbatim express</span>       <br />
              <br />
       <ul class="list"><li>Faire trébucher la gauche n'est pas mon but et ne l'a jamais été. Mon but a été de peser sur la gauche pour la mettre à la hauteur des défis que notre pays rencontre. En 2002, mon projet était en avance sur la crise.       
       </li></ul><ul class="list"><li>Nous faisons face à une crise majeure, la plus profonde que la France aura connue depuis la seconde guerre mondiale. La monnaie unique se casse la figure, et ce n'est pas par hasard. La conception même de la monnaie unique était erronée.        
       </li></ul><ul class="list"><li>On a juxtaposé 17 pays dont la souveraineté monétaire a été déléguée à une banque centrale indépendante qui n'a qu'un but : lutter contre l'inflation, et qui crée un chômage de masse pour parvenir à cet objectif.  En même temps on voit se creuser les écarts de compétitivité entre les pays industriels, comme l'Allemagne, et les pays d'Europe du sud qui, si cela continue, vont devenir un vaste Mezzogiorno.       
       </li></ul><ul class="list"><li>Le drame de notre pays c'est la rétrécissement de sa base industrielle       
       </li></ul><ul class="list"><li>L’intérêt de l'Allemagne n'est probablement pas que l'euro disparaisse. Il faut la mettre face à ses responsabilités. Si elle ne veut pas les prendre, il faut faire muter la monnaie unique en monnaie commune.</li></ul>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <ul class="list"><li>Nous avons un euro très au dessus de son cours de lancement, un euro surévalué. Aucun candidat ne le dit. Cela pèse sur l'activité. Un moyen d'organiser la reprise est de faire tomber le cours de l'euro.       
       </li></ul><ul class="list"><li>Nous avons le paradoxe d'avoir une monnaie à la fois branlante et surévaluée.       
       </li></ul><ul class="list"><li>Le mérite de Jean-Luc Mélenchon est de s'être échappé de l'orthodoxie.       
       </li></ul><ul class="list"><li>Les classes populaires ce ne sont pas uniquement les gens qui vivent sous le seuil de pauvreté. Les ouvriers et employés représentent encore 60% de la population. Ils ne vivent plus dans les centres villes et ne vivent même pas dans les quartiers sensibles mais dans les grandes banlieues, dans les zones péri-urbaines, pavillonnaires. Ce sont ces Français auxquels il faut rendre la confiance en l'avenir.       
       </li></ul><ul class="list"><li>Seule l'organisation de la croissance au niveau européen peut nous permettre des plus-values fiscales, la réduction des déficits et le remboursement de la dette.       
       </li></ul><ul class="list"><li><span style="font-style:italic">A propos du &quot;Acheter français&quot;</span> : Ce serait comique si ce n'était si triste. Tous ces candidats ont été pour les textes européens, pour la libération des capitaux, pour la monnaie unique, pour l'OMC. On en voit le résultat.       
       </li></ul><ul class="list"><li>Je crois beaucoup au protectionnisme monétaire. Nous sommes surévalués.       
       </li></ul><ul class="list"><li><span style="font-style:italic">A propos de l'accord PS/EELV</span> : Je suis fondamentalement hostile à cet accord. C'est se tirer une balle dans le pied. Pourrait-on supprimer le tiers de notre potentiel nucléaire en fermant des usines qui marchent ? En revanche, qu'on renforce les normes de sécurité, cela me paraît tout à fait normal.        
       </li></ul><ul class="list"><li>L’Allemagne peut être l’accélérateur du déclin de l'Europe sur le plan démographique mais également sur le plan économique en transformant le sud de l'Europe en Mezzogiorno et avec une idéologie technophobe parée aux couleurs de l'écologie.       
       </li></ul><ul class="list"><li>Les Français ne sont pas idiots. Ils sont désemparés mais ont des raisons de l'être. On les a fourvoyés pendant 20 ans avec des idées fausses. On leur a fait croire que l'Europe allait résoudre tous les problèmes. C'est absolument faux. L'Europe nous rend, à bien des égards, impuissants.       
       </li></ul><ul class="list"><li>Lionel Jospin m'impute 2002 mais il devrait faire un examen de conscience. Avait-il un projet? Est-ce que ce projet correspondait à la situation ? Seulement 11% d'ouvriers ont voté pour Lionel Jospin. Ce n'est pas la faute de Jean-Pierre Chevènement.</li></ul>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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 	<itunes:subtitle><![CDATA[Jean-Pierre Chevènement était l'invité de Bourdin 2012 sur BFM TV et RMC mercredi 28 décembre 2011. Il répondait aux questions de Christophe Jakubyszyn.]]></itunes:subtitle>
 	<itunes:summary><![CDATA[Verbatim express 
  
 Faire trébucher la gauche n'est pas mon but et ne l'a jamais été. Mon but a été de peser sur la gauche pour la mettre à la hauteur des défis que notre pays rencontre. En 2002, mon projet était en avance sur la crise. 
 Nous faisons face à une crise majeure, la plus profonde que la France aura connue depuis la seconde guerre mondiale. La monnaie unique se casse la figure, et ce n'est pas par hasard. La conception même de la monnaie unique était erronée.  
 On a juxtaposé 17 pays dont la souveraineté monétaire a été déléguée à une banque centrale indépendante qui n'a qu'un but : lutter contre l'inflation, et qui crée un chômage de masse pour parvenir à cet objectif. En même temps on voit se creuser les écarts de compétitivité entre les pays industriels, comme l'Allemagne, et les pays d'Europe du sud qui, si cela continue, vont devenir un vaste Mezzogiorno. 
 Le drame de notre pays c'est la rétrécissement de sa base industrielle 
 L’intérêt de l'Allemagne n'est probablement pas que l'euro disparaisse. Il faut la mettre face à ses responsabilités. Si elle ne veut pas les prendre, il faut faire muter la monnaie unique en monnaie commune.]]></itunes:summary>
 	<itunes:author>Chevenement.fr</itunes:author>
   <link>http://www.chevenement.fr/En-2002-mon-projet-etait-en-avance-sur-la-crise_a1328.html</link>
  </item>

  <item>
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   <title>"La Grande-Bretagne défend ses intérêts et je constate que la France ne le fait pas"</title>
   <pubDate>Tue, 13 Dec 2011 11:47:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Chevenement.fr</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Agenda et médias]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Jean-Pierre Chevenement faisait partie des invités du 19h sur Public Sénat avec Sebastien Huyghe (UMP) et Bernard Cazeneuve (PS). Ils répondaient aux questions de Michel Grossiord.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <object type="application/x-shockwave-flash" id="" data="http://www.chevenement.fr/v/fb07d55e5a20760747fb31cd57ed7ce758681c7a" width="608" height="372">
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     </div>
     <div>
      <ul class="list"><li><span style="font-style:italic">Concernant la situation d'Areva</span> : les perspectives à moyen et long terme restent bonnes. Si l'on prend le cas de l'EPR, il y a des perspectives à l'exportation qui sont très intéressantes.       
       </li></ul><ul class="list"><li>Le noyau de l'idéologie des Verts est d'être anti-nucléaire. C'est une technophobie, une idéologie anti-science que l'on retrouve d'ailleurs dans d'autres domaines.       
       </li></ul><ul class="list"><li><span style="font-style:italic">A propos de l'accord PS-EELV</span>: Je pense que François Hollande a pris des distances légitimes avec cet accord que je considère comme irresponsable.       
       </li></ul><ul class="list"><li>Le pacte budgétaire européen est un mauvais compromis, passé aux conditions de Mme Merkel. Force est de constater que c'est un plan d’austérité à perte de vue. C'est la prohibition constitutionnelle du déficit.        
       </li></ul><ul class="list"><li>On ajoute à cela le désendettement de chaque pays à hauteur de 60% du PIB. Or la France est endettée à hauteur de 87% du PIB. Cela signifie que pendant 20 ans, il faudra réduire notre déficit d'encore 1,5 point de PIB par an. C'est suicidaire.       
       </li></ul><ul class="list"><li>J'ajoute que cet accord porte atteinte à la souveraineté nationale, contrairement à ce que dit Nicolas Sarkozy, avec notamment l'intervention de la Cour de Justice de l'Union Européenne pour vérifier si la règle d'or a été introduite dans la Constitution. Cela veut dire qu'il n'y a plus d'alternative possible.        
       </li></ul><ul class="list"><li>Cet accord doit être revu, renégocié. Je demande un référendum pour que nos partenaires, dont l'Allemagne, sachent que les Français seront amenés à se prononcer.</li></ul>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <ul class="list"><li>J’écoute M. Huyghe qui nous parle de gouvernance européenne : c'est très joli mais c'est une gouvernance réduite à l'aspect budgétaire. Or, chacun sait qu'une des causes des déséquilibres de la zone euro c'est la politique salariale menée en Allemagne depuis l'an 2000. Tout cela a entraîné une perte de compétitivité pour tous les partenaires de l'Allemagne.       
       </li></ul><ul class="list"><li>La Grande-Bretagne défend ses intérêts et je constate que la France ne le fait pas.       
       </li></ul><ul class="list"><li>Il faut revenir à la souveraineté. C'est une conquête de la Révolution. La souveraineté et la démocratie sont les deux faces d'une même médaille. C'est le Général de Gaulle qui le disait.       
       </li></ul><ul class="list"><li>Il n'y a pas de germanophobie à reconnaître que nous avons quelques fois avec l'Allemagne des intérêts divergents. Nous devons pouvoir en parler calmement sans que cela tourne au drame.</li></ul>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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 	<itunes:subtitle><![CDATA[Jean-Pierre Chevenement faisait partie des invités du 19h sur Public Sénat avec Sebastien Huyghe (UMP) et Bernard Cazeneuve (PS). Ils répondaient aux questions de Michel Grossiord.]]></itunes:subtitle>
 	<itunes:summary><![CDATA[Concernant la situation d'Areva : les perspectives à moyen et long terme restent bonnes. Si l'on prend le cas de l'EPR, il y a des perspectives à l'exportation qui sont très intéressantes. 
 Le noyau de l'idéologie des Verts est d'être anti-nucléaire. C'est une technophobie, une idéologie anti-science que l'on retrouve d'ailleurs dans d'autres domaines. 
 A propos de l'accord PS-EELV: Je pense que François Hollande a pris des distances légitimes avec cet accord que je considère comme irresponsable. 
 Le pacte budgétaire européen est un mauvais compromis, passé aux conditions de Mme Merkel. Force est de constater que c'est un plan d’austérité à perte de vue. C'est la prohibition constitutionnelle du déficit.  
 On ajoute à cela le désendettement de chaque pays à hauteur de 60% du PIB. Or la France est endettée à hauteur de 87% du PIB. Cela signifie que pendant 20 ans, il faudra réduire notre déficit d'encore 1,5 point de PIB par an. C'est suicidaire. 
 J'ajoute que cet accord porte atteinte à la souveraineté nationale, contrairement à ce que dit Nicolas Sarkozy, avec notamment l'intervention de la Cour de Justice de l'Union Européenne pour vérifier si la règle d'or a été introduite dans la Constitution. Cela veut dire qu'il n'y a plus d'alternative possible.  
 Cet accord doit être revu, renégocié. Je demande un référendum pour que nos partenaires, dont l'Allemagne, sachent que les Français seront amenés à se prononcer.]]></itunes:summary>
 	<itunes:author>Chevenement.fr</itunes:author>
   <link>http://www.chevenement.fr/La-Grande-Bretagne-defend-ses-interets-et-je-constate-que-la-France-ne-le-fait-pas_a1314.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:www.chevenement.fr,2012:videopodcast-3538061</guid>
   <title>"François Hollande a bougé sur un point: il a rejeté le projet de nouveau traité européen de M.Sarkozy"</title>
   <pubDate>Sun, 11 Dec 2011 21:10:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Chevenement.fr</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Agenda et médias]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Jean-Pierre Chevènement était l'invité de 12/13 Dimanche sur France 3, dimanche 11 décembre 2011. Il répondait aux questions de Francis Lettelier.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
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     </div>
     <div>
      <ul class="list"><li><span style="font-style:italic">A propos de la situation entre la Grande-Bretagne et la France</span>: ce n'est pas vraiment l'Entente Cordiale. C'est dommage car je pense qu'une Europe équilibrée nécessite une bonne relation avec l'Allemagne mais aussi avec la Grande-Bretagne.       
       </li></ul><ul class="list"><li>La Grande-Bretagne a refusé les transferts de souveraineté qu'impliquent les nouveaux traités. On ne peut pas leur reprocher de défendre leur souveraineté nationale avec plus d’énergie que nous.       
       </li></ul><ul class="list"><li>J'ai tout de même un point de vue nuancé : sur l'aspect financier, les exigences britanniques ne me vont pas du tout. Je suis pour la régulation de la finance.       
       </li></ul><ul class="list"><li>Mme Merkel a réussi à imposer une conception essentiellement disciplinaire de l'Europe à M. Sarkozy et à tous les autres européens, sauf à M. Cameron.       
       </li></ul><ul class="list"><li>J'ai relevé un point supplémentaire de ce nouveau traité: il faudra que chaque pays se désendette jusqu'à 60% de son PIB c'est à dire, pour la France qui est endettée à 87%, à un rythme de 1,5% par an pendant 20 ans. C'est une condamnation à l’austérité à perpétuité.       
       </li></ul><ul class="list"><li>Il faut se méfier de ces agences de notation qui introduisent des critères politiques à côté de critères économiques.</li></ul>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <ul class="list"><li>Le projet de traité européen ne répond pas à l'urgence. C'est une usine à gaz. C'est hypocrite et surtout insuffisant.       
       </li></ul><ul class="list"><li>N.Sarkozy n'a pas obtenu de contrepartie suffisante. Il est évident que ce traité ne répond d'abord pas à l'urgence et, ensuite, qu'il n'est pas conforme à la Constitution : il faudrait un référendum.       
       </li></ul><ul class="list"><li>J'ai été ministre de l'industrie et j'ai démissionné pour protester contre les orientations économiques du gouvernement, notamment le franc fort. Je pense qu'il y a une corrélation entre la force de la monnaie et la perte de l'importance de l'industrie dans l'économie française.       
       </li></ul><ul class="list"><li>La France a misé sur le très haut de gamme et a favorisé ses grands groupes qui ont investi dans les pays à très bas coûts. Je voudrais que ces grands groupes renvoient l'ascenseur, se préoccupent de leurs sous-traitants, qu'ils favorisent les entreprises de leur filière. Nous devrions également favoriser notre tissu de PMI.       
       </li></ul><ul class="list"><li>Je suis contre l'anonymat des signatures de maires. Je pense qu'ils ont suffisamment de courage pour prendre position et accorder leur parrainage, quitte à dire qu'ils ne partagent pas les opinions du candidat qu'ils parrainent mais qu'ils veulent favoriser le débat démocratique.       
       </li></ul><ul class="list"><li>J'observe si les lignes bougent. François Hollande a bougé au moins sur un point : il a rejeté le projet de traité européen qu'a mitonné M. Sarkozy. Maintenant, j’aimerais qu'il mette davantage l'accent sur la cherté de l'euro.       
       </li></ul><ul class="list"><li>Je crains que la campagne ne dégénère en feuilleton d'affaires et que ces affaires ne finissent par polluer le débat et empêchent qu'on parle du fond.       
       </li></ul><ul class="list"><li>Au Parti Socialiste, il y a un risque de dérive clientéliste. Il est très dur pour sa direction de changer cela car elle-même procède des votes des fédérations et des sections.        
       </li></ul><ul class="list"><li>Les socialistes ont un peu délaissé le terrain des idées. Je les incite à y revenir.       
       </li></ul><ul class="list"><li><span style="font-style:italic">A propos du droit de vote des étrangers</span> : je veux bien que l'on ait ce débat mais ce qui compte c'est l'intégration. Je suis pour faciliter la naturalisation aux étrangers qui souhaitent devenir Français. Ils ont la citoyenneté avec tous ses attributs : ses droits et ses devoirs.       
       </li></ul><ul class="list"><li>Il y a une grande criminalité qui doit être réprimée sans pitié mais la solution n'est pas au niveau du réarmement des policiers. Il faut des peines sévères et incompressibles.       
       </li></ul><ul class="list"><li>Je pense qu'il y a une évolution chez les responsables socialistes. Ils se défont d'une tradition d'angélisme.       
       </li></ul><ul class="list"><li>J'ai entendu parler d'une réforme du code pénal des mineurs. Il n'y a pas lieu de le faire. C'est prendre un marteau-pilon pour écraser une mouche.        
       </li></ul><ul class="list"><li>Concernant la délinquance, c'est le défaut d'éducation que je pointe. C'est une responsabilité de l’École, des parents, de la société et des médias. Il y a beaucoup à faire. Le spectacle qui est donné à la jeunesse est souvent désastreux.</li></ul>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
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 	<itunes:subtitle><![CDATA[Jean-Pierre Chevènement était l'invité de 12/13 Dimanche sur France 3, dimanche 11 décembre 2011. Il répondait aux questions de Francis Lettelier.]]></itunes:subtitle>
 	<itunes:summary><![CDATA[A propos de la situation entre la Grande-Bretagne et la France: ce n'est pas vraiment l'Entente Cordiale. C'est dommage car je pense qu'une Europe équilibrée nécessite une bonne relation avec l'Allemagne mais aussi avec la Grande-Bretagne. 
 La Grande-Bretagne a refusé les transferts de souveraineté qu'impliquent les nouveaux traités. On ne peut pas leur reprocher de défendre leur souveraineté nationale avec plus d’énergie que nous. 
 J'ai tout de même un point de vue nuancé : sur l'aspect financier, les exigences britanniques ne me vont pas du tout. Je suis pour la régulation de la finance. 
 Mme Merkel a réussi à imposer une conception essentiellement disciplinaire de l'Europe à M. Sarkozy et à tous les autres européens, sauf à M. Cameron. 
 J'ai relevé un point supplémentaire de ce nouveau traité: il faudra que chaque pays se désendette jusqu'à 60% de son PIB c'est à dire, pour la France qui est endettée à 87%, à un rythme de 1,5% par an pendant 20 ans. C'est une condamnation à l’austérité à perpétuité. 
 Il faut se méfier de ces agences de notation qui introduisent des critères politiques à côté de critères économiques.]]></itunes:summary>
 	<itunes:author>Chevenement.fr</itunes:author>
   <link>http://www.chevenement.fr/Francois-Hollande-a-bouge-sur-un-point-il-a-rejete-le-projet-de-nouveau-traite-europeen-de-M-Sarkozy_a1310.html</link>
  </item>

  <item>
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   <title>"Les agences sont la partie émergée d'un système qui oppose les marchés financiers et les peuples"</title>
   <pubDate>Tue, 06 Dec 2011 13:15:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Chevenement.fr</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Agenda et médias]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Jean-Pierre Chevènement était l'invité du matin sur France Info, mardi 6 décembre 2011. Il répondait aux questions de Raphaëlle Duchemin.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
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     </div>
     <div>
      <span class="u">Verbatim express</span>       <br />
              <br />
       <ul class="list"><li>Je pense que les notations des agences ont quelque chose d'ubuesque. Ces agences demandent à la fois la réduction des déficits et son contraire : la croissance       
       </li></ul><ul class="list"><li>Il y a quelque chose de très politique, en fait, dans leur appréciation. Les agences sont la partie émergée d'un système qui oppose les marchés financiers et les peuples et dont l'enjeu est la démocratie.       
       </li></ul><ul class="list"><li>Avec le système globalisé on a supprimé toute entrave aux mouvements de capitaux. Je pense qu'il faut, aujourd'hui, remettre un peu de viscosité dans le système et faire que les peuples retrouvent leur souveraineté       
       </li></ul><ul class="list"><li><span style="font-style:italic">A propos du traité européen annoncé par N. Sarkozy et A. Merkel </span>: Ce traité repose sur un mauvais diagnostic de la crise de l'euro. Celle-ci ne vient pas seulement des déficits budgétaires. Elle vient surtout des différences de compétitivité qui se sont creusées depuis 13 ans. On voit, par exemple, que l'Allemagne a gagné 15 points de compétitivité sur la France, grâce à une politique de déflation salariale       
       </li></ul><ul class="list"><li>Ce traité est à contre-sens. Il prévoit une Europe de plus en plus disciplinaire.</li></ul>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <ul class="list"><li>François Hollande a eu raison de dire que cette idée de traité est mauvaise car elle n'est pas dans les temps. La crise de l'euro menace dans les quelques mois voire semaines à venir. et le traité, dans l’hypothèse la plus favorable, ne sera ratifié que dans 18 mois        
       </li></ul><ul class="list"><li>La seule menace d'une intervention de la BCE ferait reculer la spéculation, mais nous sommes bien obligés de constater que notre partenaire allemand est prisonnier d’une sorte de fixisme idéologique        
       </li></ul><ul class="list"><li>Il faut discuter de tout dans un esprit fraternel avec nos amis allemands. Nous avons des intérêts qui peuvent être différents mais à long terme je crois qu’ils sont géopolitiquement et stratégiquement les mêmes. Nous continuerons ensemble notre histoire ou nous en sortirons.       
       </li></ul><ul class="list"><li>Le propos de François Hollande m’a paru plein de bon sens. La priorité doit être à l’action immédiate et  pas à la conclusion d’un traité coercitif qui débouche sur une Europe régressive. On a devant nous les 10 années perdues dont parle Mme Lagarde, avec une récession massive.       
       </li></ul><ul class="list"><li><span style="font-style:italic">Concernant le droit de vote des étrangers</span> : Je ne suis pas désireux de me laisser instrumenter dans un débat piégé. Je suis pour l'intégration des étrangers et pour faciliter la naturalisation de ceux qui la demandent. Le saucissonnage de la citoyenneté n'est, en revanche, pas une bonne chose. Il serait plus raisonnable de rester dans la voie classique de la naturalisation mais en accélérant les procédures, contrairement à ce que fait l'actuel gouvernement</li></ul>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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 	<itunes:subtitle><![CDATA[Jean-Pierre Chevènement était l'invité du matin sur France Info, mardi 6 décembre 2011. Il répondait aux questions de Raphaëlle Duchemin.]]></itunes:subtitle>
 	<itunes:summary><![CDATA[Verbatim express 
  
 Je pense que les notations des agences ont quelque chose d'ubuesque. Ces agences demandent à la fois la réduction des déficits et son contraire : la croissance 
 Il y a quelque chose de très politique, en fait, dans leur appréciation. Les agences sont la partie émergée d'un système qui oppose les marchés financiers et les peuples et dont l'enjeu est la démocratie. 
 Avec le système globalisé on a supprimé toute entrave aux mouvements de capitaux. Je pense qu'il faut, aujourd'hui, remettre un peu de viscosité dans le système et faire que les peuples retrouvent leur souveraineté 
 A propos du traité européen annoncé par N. Sarkozy et A. Merkel : Ce traité repose sur un mauvais diagnostic de la crise de l'euro. Celle-ci ne vient pas seulement des déficits budgétaires. Elle vient surtout des différences de compétitivité qui se sont creusées depuis 13 ans. On voit, par exemple, que l'Allemagne a gagné 15 points de compétitivité sur la France, grâce à une politique de déflation salariale 
 Ce traité est à contre-sens. Il prévoit une Europe de plus en plus disciplinaire.]]></itunes:summary>
 	<itunes:author>Chevenement.fr</itunes:author>
   <link>http://www.chevenement.fr/Les-agences-sont-la-partie-emergee-d-un-systeme-qui-oppose-les-marches-financiers-et-les-peuples_a1301.html</link>
  </item>

  <item>
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   <title>"Le problème de la résorption de la dette est lié à la croissance"</title>
   <pubDate>Fri, 02 Dec 2011 17:53:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Chevenement.fr</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Agenda et médias]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Jean-Pierre Chevènement était l'invité de Christophe Barbier sur i>Télé, vendredi 2 décembre 2011     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
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     </div>
     <div>
      <span class="u">Verbatim express</span>       <br />
       <ul class="list"><li><span style="font-style:italic">A propos du discours de Toulon de Nicolas Sarkozy</span> : J'ai été frappé par la juxtaposition de 2 discours : celui de M. Guaino qui fait la musique et, dès qu'on aborde les propositions concrètes, c'est la voix de Mme Merkel       
       </li></ul><ul class="list"><li>On peut penser que le problème de la résorption de la dette est lié à la croissance. Va-t-on accepter les stipulations extrêmement rigides que l'Allemagne veut imposer à partir de la lecture des traités, qui ont été rédigés sous son impulsion mais qui ont conduit à la récession généralisée ?       
       </li></ul><ul class="list"><li>Si on se coule dans le moule allemand, nous allons vers la catastrophe. Il faudrait que la France soit capable de convaincre l'Allemagne que la spéculation n'attend pas : le défaut italien peut survenir dans les mois qui viennent.       
       </li></ul><ul class="list"><li>Il faudrait répondre aux problèmes qui vont se poser réellement et pas par des règles d'intrusion budgétaire       
       </li></ul><ul class="list"><li>Il faut maintenir le principe de responsabilité de chaque pays et de chaque Parlement. En revanche, on peut faire en sorte que certains pays aient à s'expliquer au Conseil européen. Ce serait normal.       
       </li></ul><ul class="list"><li>La règle d'or a été adoptée en Allemagne il y a plusieurs années déjà. Est-ce que c'est cohérent avec une politique d'ensemble ? On ne parle que de politique budgétaire. On ne parle pas de relance salariale, on ne parle pas de plan d'investissement au niveau européen.</li></ul>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <ul class="list"><li>Les gens qui sont à la tête de la Banque centrale européenne, M. Draghi notamment, viennent de rappeler qu'ils ne feraient que ce que le traité de Maastricht leur commande de faire.       
       </li></ul><ul class="list"><li>Je serais plutôt pour les eurobonds si l'Allemagne était pour, mais elle est contre. Les Allemands sont contre toute union de transferts financiers.       
       </li></ul><ul class="list"><li>Il serait préférable d'utiliser la Banque centrale européenne. Les avances de la BCE  au FESF ne coûtent rien et les risques d'inflation sont minimes. D'ailleurs toutes les Banques centrales dans le monde font cela.       
       </li></ul><ul class="list"><li>Nous sommes dans une Europe que l'Allemagne domine à partir de textes qui ont été négociés sous sa dictée, à partir de règles qui sont les siennes. Nous sommes dans la nasse car l'Allemagne veut imposer sa « culture de la stabilité ».       
       </li></ul><ul class="list"><li>Il faudrait rétablir des frontières y compris en matière de commerce c'est à dire un tarif extérieur commun.        
       </li></ul><ul class="list"><li>Il y a beaucoup de démagogie sur l’immigration. Nous devons être plus intelligents. La France a besoin d'immigration. Une attitude fermée, sur les étudiants par exemple, n'est pas la bonne       
       </li></ul><ul class="list"><li>Il faut que François Hollande conquiert sa liberté sur les Verts, sur le Parti Socialiste et sur les influences qu'il peut recevoir de son entourage. Il doit s'affirmer pleinement comme un homme d’État. C'est comme cela qu'il peut gagner       
       </li></ul><ul class="list"><li>Je crains que Dominique de Villepin n'ait plus beaucoup d'espace mais il peut essayer de peser sur Nicolas Sarkozy.       
       </li></ul><ul class="list"><li>Mon intention est de me maintenir tant que je n'aurai pas fait bouger les lignes.</li></ul>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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 	<itunes:subtitle><![CDATA[Jean-Pierre Chevènement était l'invité de Christophe Barbier sur i>Télé, vendredi 2 décembre 2011]]></itunes:subtitle>
 	<itunes:summary><![CDATA[Verbatim express 
 A propos du discours de Toulon de Nicolas Sarkozy : J'ai été frappé par la juxtaposition de 2 discours : celui de M. Guaino qui fait la musique et, dès qu'on aborde les propositions concrètes, c'est la voix de Mme Merkel 
 On peut penser que le problème de la résorption de la dette est lié à la croissance. Va-t-on accepter les stipulations extrêmement rigides que l'Allemagne veut imposer à partir de la lecture des traités, qui ont été rédigés sous son impulsion mais qui ont conduit à la récession généralisée ? 
 Si on se coule dans le moule allemand, nous allons vers la catastrophe. Il faudrait que la France soit capable de convaincre l'Allemagne que la spéculation n'attend pas : le défaut italien peut survenir dans les mois qui viennent. 
 Il faudrait répondre aux problèmes qui vont se poser réellement et pas par des règles d'intrusion budgétaire 
 Il faut maintenir le principe de responsabilité de chaque pays et de chaque Parlement. En revanche, on peut faire en sorte que certains pays aient à s'expliquer au Conseil européen. Ce serait normal. 
 La règle d'or a été adoptée en Allemagne il y a plusieurs années déjà. Est-ce que c'est cohérent avec une politique d'ensemble ? On ne parle que de politique budgétaire. On ne parle pas de relance salariale, on ne parle pas de plan d'investissement au niveau européen.]]></itunes:summary>
 	<itunes:author>Chevenement.fr</itunes:author>
   <link>http://www.chevenement.fr/Le-probleme-de-la-resorption-de-la-dette-est-lie-a-la-croissance_a1296.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:www.chevenement.fr,2012:videopodcast-3490844</guid>
   <title>"La France doit rester très ferme sur la conservation de sa souveraineté budgétaire et fiscale"</title>
   <pubDate>Wed, 30 Nov 2011 10:32:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Chevenement.fr</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Agenda et médias]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Jean-Pierre Chevènement était l'invité de Guillaume Durand et Gilles Leclerc pour l'emission "En route vers la Présidentielle" sur Radio Classique et Public Sénat, mercredi 30 novembre 2011     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.chevenement.fr/photo/art/default/3490844-5025895.jpg" alt=""La France doit rester très ferme sur la conservation de sa souveraineté budgétaire et fiscale"" title=""La France doit rester très ferme sur la conservation de sa souveraineté budgétaire et fiscale"" />
     </div>
     <div>
      <span class="u">Verbatim express</span>       <br />
              <br />
       <ul class="list"><li>L'accord PS-EELV est très préoccupant. Sur le nucléaire, j'ai eu un coup de sang car je ne tolère pas qu'on dise n'importe quoi. Fermer 24 réacteurs aujourd'hui cela veut dire se priver du tiers de notre potentiel de production électrique, renchérir de 30 à 40% la facture d’électricité, alourdir le déficit commercial de 12 milliards et faire partir en fumée un investissement colossal.       
       </li></ul><ul class="list"><li>Je suis persuadé que François Hollande a été surpris par le contenu de cet accord qui a été préparé, de toute évidence, avant lui par le Parti Socialiste.       
       </li></ul><ul class="list"><li>François Hollande a pris de la distance par rapport à cet accord. Je lui conseillerais de se comporter comme Louis XI et considérer cet accord comme nul et non avenu.       
       </li></ul><ul class="list"><li>On pourrait sauver la monnaie unique en adossant le FESF à la Banque centrale européenne. C'est d'ailleurs ce que je suggère.       
       </li></ul><ul class="list"><li>Si les Allemands n'étaient pas attachés au dogme de l'indépendance de la BCE et à la seule mission de lutte contre l'inflation, nous n'en serions pas là.        
       </li></ul><ul class="list"><li>Fermer la porte aux négociations serait une erreur pour l'Allemagne qui à intérêt au maintien de la zone euro et y réalise 40% de ses exportations. Ce serait se tirer une balle dans le pied.</li></ul>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <ul class="list"><li>J'ai entendu que, pour contourner l'interdiction faite à la BCE de procéder à des avances, on allait autoriser les banques centrales des Etats-Nations à faire une avance au FMI qui « ristournerait » cela au FESF. On pourrait contourner le dogme maastrichéen en utilisant non pas la BCE mais les banques nationales. Si l'Allemagne s'en satisfait, pourquoi pas ?       
       </li></ul><ul class="list"><li>Nicolas Sarkozy a été pris à contre-pied par la crise. Il avait fait un pari libéral.       
       </li></ul><ul class="list"><li>La France doit rester très ferme sur la conservation de sa souveraineté budgétaire et fiscale. C'est la condition de tout le reste. J'ose espérer que M. Sarkozy ne va pas la brader, après la souveraineté monétaire avec Maastricht.       
       </li></ul><ul class="list"><li>François Hollande a dit qu'il était prêt à ouvrir son gouvernement à tous ceux qui le soutiendraient au second tour. La situation est si difficile qu'il faudra un immense effort qui ait du sens. Je ne suis pas sectaire : il faut unir les Français.       
       </li></ul><ul class="list"><li>La proposition de l'UMP est ridicule. On ne va pas faire un nouveau Code Pénal pour les mineurs en abaissant d'un an la limite d'âge. Il suffit d'un amendement.</li></ul>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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 	<itunes:summary><![CDATA[Jean-Pierre Chevènement était l'invité de Guillaume Durand et Gilles Leclerc pour l'emission "En route vers la Présidentielle" sur Radio Classique et Public Sénat, mercredi 30 novembre 2011]]></itunes:summary>
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   <title>"Sur l'Europe, mes idées sont cohérentes depuis Maastricht"</title>
   <pubDate>Tue, 29 Nov 2011 21:47:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Chevenement.fr</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Agenda et médias]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Jean-Pierre Chevènement était l'invité de Ruth Elkrief sur BFM TV, mardi 29 novembre 2011     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
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     </div>
     <div>
      <ul class="list"><li>Ce qui se mitonne entre M. Sarkozy et Mme Merkel est de donner à la Commission européenne des pouvoirs d'intrusion dans la procédure budgétaire, c'est à dire priver les parlements de leurs prérogatives. C'est le début de l'Europe post-democratique. Si vous enlevez le dernier mot budgétaire au Parlement ce n'est plus la démocratie       
       </li></ul><ul class="list"><li>N.Sarkozy va sûrement parler de créer une union de stabilité, de noyau dur. Mais moi, je me méfie du noyau dur car cela signifie un euro encore plus surévalué. Or, l'euro trop cher asphyxie notre économie et est à l'origine des délocalisations       
       </li></ul><ul class="list"><li>J'ai toujours proposé un adossement du FESF aux ressources de la Banque centrale européenne. C'est une idée à laquelle tout le monde est venu.       
       </li></ul><ul class="list"><li>L’Allemagne a intérêt à ce que la zone euro se maintienne et soit relativement prospère car elle y réalise 60% de son excédent. Elle résiste car elle a dans sa mentalité un blocage très ancien qui résulte de la confiscation des avoirs en banque des épargnants en 1948 quand on a créé le Deutsche Mark.       
       </li></ul><ul class="list"><li>L’Europe doit être une confédération d’États-Nations, resserrant sa solidarité mais en concevant l'avenir dans la croissance et non la récession. </li></ul>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <ul class="list"><li>Il y a très peu de personnes qui portent les idées cohérentes qui sont les miennes depuis 20 ans, depuis Maastricht. Je pense avoir la réflexion, l’expérience, l’énergie, la détermination qui permettraient de sortir la France dans l'impasse où elle est, où l'ont fourvoyée tous les autres, de droite et de gauche.       
       </li></ul><ul class="list"><li>Je suis candidat pour faire bouger les lignes, pour faire bouger ce qu'il y a dans la tête des Français et des candidats qui se présentent à leurs suffrages.       
       </li></ul><ul class="list"><li>François Hollande a raison de prendre ses distances avec l'accord PS-EELV. Quand on est candidat à la présidentielle, on ne doit pas se laisser influencer par une combinaison politicienne.       
       </li></ul><ul class="list"><li>J'entendais M. Sarkozy parler de sectarisme <span style="font-style:italic">(à propos des Verts)</span> mais il est en totale incohérence car en même temps il interdit les OGM dans l'agriculture. Sur la base de quel rapport scientifique ? C'est une attitude aussi irrationnelle, obscurantiste que celle des Verts concernant le nucléaire       
       </li></ul><ul class="list"><li>Si François Hollande est d'accord pour faire des reformes qui préservent la monnaie unique ou organisent une transition aussi harmonieuse que possible, s'il est d'accord pour marquer l'importance de la Nation, si l'on peut se mettre d'accord là dessus et sur quelques autres sujets, je pourrais réfléchir.       
       </li></ul><ul class="list"><li><span style="font-style:italic">Concernant la sécurité</span> : Notre problème est que nous avons une gauche souvent trop timide et une droite qui est impuissante. Les Français se demandent vers qui ils peuvent se tourner. Moi, je leur présente la République énergique.       
       </li></ul>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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 	<itunes:summary><![CDATA[Ce qui se mitonne entre M. Sarkozy et Mme Merkel est de donner à la Commission européenne des pouvoirs d'intrusion dans la procédure budgétaire, c'est à dire priver les parlements de leurs prérogatives. C'est le début de l'Europe post-democratique. Si vous enlevez le dernier mot budgétaire au Parlement ce n'est plus la démocratie 
 N.Sarkozy va sûrement parler de créer une union de stabilité, de noyau dur. Mais moi, je me méfie du noyau dur car cela signifie un euro encore plus surévalué. Or, l'euro trop cher asphyxie notre économie et est à l'origine des délocalisations 
 J'ai toujours proposé un adossement du FESF aux ressources de la Banque centrale européenne. C'est une idée à laquelle tout le monde est venu. 
 L’Allemagne a intérêt à ce que la zone euro se maintienne et soit relativement prospère car elle y réalise 60% de son excédent. Elle résiste car elle a dans sa mentalité un blocage très ancien qui résulte de la confiscation des avoirs en banque des épargnants en 1948 quand on a créé le Deutsche Mark. 
 L’Europe doit être une confédération d’États-Nations, resserrant sa solidarité mais en concevant l'avenir dans la croissance et non la récession.]]></itunes:summary>
 	<itunes:author>Chevenement.fr</itunes:author>
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  <item>
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   <title>"Autant nommer M. Trichet Premier Ministre"</title>
   <pubDate>Sun, 27 Nov 2011 10:46:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Chevenement.fr</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Agenda et médias]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Jean-Pierre Chevènement était l'invité de RTL 2012, dimanche 27 novembre 2011. Il répondait aux questions de Bernard Poirette.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.chevenement.fr/photo/art/default/3477736-5006558.jpg" alt=""Autant nommer M. Trichet Premier Ministre"" title=""Autant nommer M. Trichet Premier Ministre"" />
     </div>
     <div>
      <span class="u">Verbatim express :</span>       <br />
       <ul class="list"><li>Nous sommes dans une crise majeure comme il n'y en a pas eu depuis la seconde guerre mondiale. La monnaie unique est en train de s’écrouler.       
       </li></ul><ul class="list"><li>Un pays comme l'Italie emprunte encore à 7%. C'est intenable quand il lui faut lever 300 milliards de dette.       
       </li></ul><ul class="list"><li>Je veux marquer dans l'esprit des Français plusieurs repères : une monnaie moins chère, la croissance plutôt que la récession, la préservation de notre souveraineté et enfin une Europe réaliste, de type confédérale       
       </li></ul><ul class="list"><li>Ma réaction sur Les Verts était peut-être un peu vive mais je venais de lire l'accord PS-EELV (…) Tout cela me paraît extrêmement mal négocié. Ce n'est ni fait, ni à faire. Je pense que ce n'est pas François Hollande qui a négocié cet accord, c'est le Parti Socialiste. Il ne peut pas être tenu par un accord si contraire à l'intérêt de la France.       
       </li></ul><ul class="list"><li>Je suis candidat pour faire bouger les lignes, pour faire passer un message. Si François Hollande évolue dans l'intérêt de pays sur des points essentiels, il est possible que je puisse, le moment venu, retirer ma candidature.</li></ul>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <ul class="list"><li><span style="font-style:italic">A propos d'une éventuelle modifications des traités européens</span> : Donner un pouvoir d'intrusion budgétaire à la Commission européenne,  composée de 27 hauts fonctionnaires qui n'ont aucune légitimité et dont personne ne connaît le nom, c'est une grave atteinte à la démocratie, aux droits du Parlement.        
       </li></ul><ul class="list"><li>Donner le pouvoir budgétaire à Bruxelles aura des conséquences. Par exemple, croyez vous que la dissuasion nucléaire française restera à l’abri de tous ceux, en Europe, qui veulent la voir disparaître et qui sont nombreux ? Tous nos régimes sociaux vont également se trouver contrôlés. Autant nommer M.Trichet Premier ministre.       
       </li></ul><ul class="list"><li>Sous prétexte de sauver la monnaie unique, qui nous fait beaucoup de mal, on va abandonner notre souveraineté budgétaire et fiscale et, par conséquent, notre indépendance diplomatique et militaire. C'est très grave !</li></ul>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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 	<itunes:summary><![CDATA[Jean-Pierre Chevènement était l'invité de RTL 2012, dimanche 27 novembre 2011. Il répondait aux questions de Bernard Poirette.]]></itunes:summary>
 	<itunes:author>Chevenement.fr</itunes:author>
   <link>http://www.chevenement.fr/Autant-nommer-M-Trichet-Premier-Ministre_a1285.html</link>
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  <item>
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   <title>"Il y a un rejet des élites financières. Vous appelez ça populisme, moi je l'appelle réaction populaire"</title>
   <pubDate>Tue, 22 Nov 2011 23:49:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Chevenement.fr</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Agenda et médias]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Jean-Pierre Chevènement était l'invité de Mardi Politique sur RFI, mardi 22 novembre 2011. Il répondait aux questions de Clarisse Vernhes (RFI), Roselyne Febvre (France 24), Acacio Pereira (20 Minutes) et Saïd Mahrane (Le Point)     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.chevenement.fr/photo/art/default/3463371-4984606.jpg" alt=""Il y a un rejet des élites financières. Vous appelez ça populisme, moi je l'appelle réaction populaire"" title=""Il y a un rejet des élites financières. Vous appelez ça populisme, moi je l'appelle réaction populaire"" />
     </div>
     <div>
      <span class="u">Verbatim express</span>       <br />
              <br />
       <ul class="list"><li><span style="font-style:italic">A propos de Danielle Mitterrand</span> : je ressens de l'émotion. Je salue une femme résistante, une femme libre qui, à la tête de sa fondation France Libertés, agissait pour les causes qu'elle croyait justes.       
       </li></ul><ul class="list"><li>Elle ne se situait pas sur un plan politique. Elle se situait sur le plan des grandes causes humaines       
       </li></ul><ul class="list"><li>Je pense que le candidat socialiste a trébuché tout seul. En 2002, j'ai dit des choses qui paraissent évidentes aujourd'hui : j'ai dénoncé la dictature des marchés financiers, j'ai proposé l'extension des missions de la BCE, j'ai demandé une politique industrielle, j'ai marqué des repères fermes sur l’École.       
       </li></ul><ul class="list"><li>Est-ce que mes idées sont de trop ? Est-ce que d'autres les soutiennent avec autant de fermeté, de cohérence, de continuité ? D'autres sont-ils aussi légitimes que moi pour poser le problème de la monnaie unique, que j'ai combattue dès le départ avec le Traité de Maastricht alors que toutes nos élites de gauche et droite s'en portaient garantes ?</li></ul>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <ul class="list"><li>L'industrie est la base de tout et je vois la désindustrialisation depuis 1982.       
       </li></ul><ul class="list"><li>Il faut changer les règles de l'euro mais il faut surtout que ce soit une monnaie moins chère.       
       </li></ul><ul class="list"><li>Il faut permettre le &quot;quantitative easing&quot; qui pourrait permettre de financier un plan d'investissement à l’échelle européenne. Aujourd'hui la BCE est la seule Banque centrale à se priver de ce privilège       
       </li></ul><ul class="list"><li>Il faut aussi qu'il y ait un gouvernement économique pour coordonner tout cela.       
       </li></ul><ul class="list"><li>On a dit beaucoup de bêtises, notamment que si les allemands avaient peur de l'inflation, c'était à cause du nazisme. Le nazisme n'a pas résulté de l'inflation mais de la déflation. Si aujourd'hui les Allemands ont peur de l'inflation c'est parce qu'on leur a confisqué leur épargne en 1948.       
       </li></ul><ul class="list"><li>La France a de grand groupes mais ils font leur chiffre d'affaire à l’étranger. Il faudrait qu'ils se soucient davantage de leurs sous-traitants : les PME, PMI.       
       </li></ul><ul class="list"><li>Je suis un homme de gouvernement sérieux, responsable, ce que ne sont pas les autres. Les français qui m'ont connu dans différents ministères ont gardé un certain souvenir de l'action que j'ai menée. Ils savent que je me détermine en homme d’État, notamment sur l'euro.       
       </li></ul><ul class="list"><li>Faire appel aux fonds chinois pour soutenir le FESF est une hérésie. Nous avons avec la Chine quelques contentieux. Les conditions d'une concurrence loyale avec la Chine sont loin d'être réunies. Elle aspire à être reconnue comme une pleine économie de marché, ce qu'elle n'est pas.        
       </li></ul><ul class="list"><li>Je ressens une véritable angoisse pour l'avenir de la France, pour les générations futures. Je me dis que nous n'avons pas le droit de leur laisser un pays à la dérive.       
       </li></ul><ul class="list"><li>Je pense que ceux qui ont enterré la Nation l'ont fait trop vite.       
       </li></ul><ul class="list"><li>Il faut construire une Europe réaliste, confédérale, à géométrie variable et qui soit un pôle dans un monde multipolaire.       
       </li></ul><ul class="list"><li><span style="font-style:italic">A propos du vote Front National</span> : Certains français se laissent aller à des réactions de colère qui les mènent dans l'impasse.       
       </li></ul><ul class="list"><li>Je ne crois pas qu'on va pouvoir amener l'Allemagne autrement que dans une période de crise profonde à changer son point de vue. Elle est arc-boutée sur une orthodoxie monétariste à courte vue.       
       </li></ul><ul class="list"><li>Malheureusement nous sommes aujourd'hui dans un alignement de la France sur l'Allemagne. Nous devons dialoguer mais ne pas nier que nous avons des divergences sur les questions monétaires et économiques, sur le nucléaire. Discutons !       
       </li></ul><ul class="list"><li>Ce que nous appelons fédéralisme aujourd'hui c'est la fin de la démocratie. On nomme des gouverneurs à Rome ou Athènes.       
       </li></ul><ul class="list"><li>M. Zapatero est l'exemple d'un socialisme imbécile. Je ne l'ai jamais entendu définir une autre perspective que la rigueur.       
       </li></ul><ul class="list"><li>J'espère que la France échappera à un nouveau plan de rigueur. Je ne pense pas qu'il faille se placer dans cette optique étroitement budgétaire. Le triple A de M. Sarkozy, c'est triple zéro. M. Hollande doit faire l'effort de sortir de cette logique sarkozienne. Il faut se remettre dans une logique de dynamique, de croissance.       
       </li></ul><ul class="list"><li>Si je suis candidat, malgré tous les inconvénients que je devinais, c'est tout simplement par patriotisme.       
       </li></ul><ul class="list"><li>Il n'y a que des oui-ouistes dans l'état major de François Hollande. Il n'y a que des Maastrichtiens là dedans.       
       </li></ul><ul class="list"><li><span style="font-style:italic">A propos de l'accord PS-EELV</span> : Je pourrais faire la liste de tout ce qui, dans cet accord, me hérisse le poil. Je regrette que le Parti Socialiste accepte de se mettre dans le main de cette organisation. C'est le syndrome de Stockholm.       
       </li></ul><ul class="list"><li>Il est temps de redresser la barre. Cet accord n'était pas opportun. Je souhaite qu'il y ait une gauche sérieuse, solide, responsable, républicaine, à la hauteur des défis sur tous les sujets. La France sera dans une crise grave.       
       </li></ul><ul class="list"><li>Je ne crois pas qu'on puisse parler de droitisation. Les peuples sanctionnent l'incapacité, l'impuissance de leurs dirigeants, l'absence de démocratie réelle et le fait que nos orientations soient choisies par la BCE, la Commission.       
       </li></ul><ul class="list"><li>Il y a un rejet des élites financières. Vous appelez ça populisme, moi je l'appelle réaction populaire. Peut-on faire confiance à ceux qui nous ont fourvoyés pour nous sortir de l'ornière ?       
       </li></ul><ul class="list"><li>Il faut se séparer du social-libéralisme pour aller vers un socialisme républicain, une gauche républicaine.       
       </li></ul><ul class="list"><li><span style="font-style:italic">A propos de la situation en Égypte</span> : Je ne pense pas qu'on puisse aller vers la démocratie avec un régime militaire. Je sais très bien que la démocratie est un processus et qu'elle implique un esprit de responsabilité.</li></ul>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <title>"Le triple A, c'est triple zéro : ça débouche sur la récession"</title>
   <pubDate>Mon, 21 Nov 2011 11:35:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Chevenement.fr</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Agenda et médias]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Jean-Pierre Chevènement était l'invité de la matinale de Canal+ lundi 21 novembre 2011. Il répondait aux questions de Caroline Roux.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
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     </div>
     <div>
      <span class="u">Verbatim express</span>       <br />
              <br />
       <ul class="list"><li>Nous avons perdu la moitié de notre base industrielle depuis 30 ans. La part de l'industrie est passée de près de 30% à 13% du PIB. C'est dramatique car sans une industrie forte pas d'exportations et pas de protection sociale.       
       </li></ul><ul class="list"><li>Toutes nos grandes entreprises ont choisi de délocaliser. Une monnaie trop forte écrase la compétitivité. L'euro est 20-25% au dessus de son cours de lancement. Il faut avoir une monnaie moins chère, que ce soit l'euro ou une autre.       
       </li></ul><ul class="list"><li>Il faut donner à la BCE des compétences qu’aujourd’hui elle n'a pas : soutenir la croissance et l'emploi, racheter des titres de dettes sur les marchés       
       </li></ul><ul class="list"><li>Je pense qu'il ne faut pas se borner à voir Angela Merkel mais l'ensemble des acteurs politiques allemands et dans les autres pays chercher des alliés, s'il nous en reste. Mais, comme vous le voyez, dans tous les pays d'Europe ce sont des gouvernements de droite qui se mettent en place ou des gouvernement de technocrates non élus qui sont imposés par Bruxelles.</li></ul>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <ul class="list"><li>Le triple A, c'est triple zéro : ça débouche sur la récession       
       </li></ul><ul class="list"><li>Si l'Allemagne ne veut pas bouger il faut préparer la mutation de la monnaie unique en monnaie commune.       
       </li></ul><ul class="list"><li>Nous n'avons pas choisi de vivre dans une Europe qui parlerait allemand. Nous avons choisi une Europe des peuples.       
       </li></ul><ul class="list"><li>Avec l'accord PS-EELV, les lignes ont bougé mais pas dans le bon sens.        
       </li></ul><ul class="list"><li>Il faut que François Hollande fasse très attention à son entourage, ou alors qu'il se comporte comme Louis XI, c'est à dire qu'il déchire les engagements qu'il prend quand ils sont contraires aux intérêts de la France       
       </li></ul><ul class="list"><li>Les tractations avec EELV risque de plomber François Hollande.       
       </li></ul><ul class="list"><li>Il faut qu'il fasse lui même un travail que le Parti Socialiste n'a pas fait depuis 10 ans : il faut marquer des grands repères, avoir une vision.       
       </li></ul>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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 	<itunes:subtitle><![CDATA[Jean-Pierre Chevènement était l'invité de la matinale de Canal+ lundi 21 novembre 2011. Il répondait aux questions de Caroline Roux.]]></itunes:subtitle>
 	<itunes:summary><![CDATA[Verbatim express 
  
 Nous avons perdu la moitié de notre base industrielle depuis 30 ans. La part de l'industrie est passée de près de 30% à 13% du PIB. C'est dramatique car sans une industrie forte pas d'exportations et pas de protection sociale. 
 Toutes nos grandes entreprises ont choisi de délocaliser. Une monnaie trop forte écrase la compétitivité. L'euro est 20-25% au dessus de son cours de lancement. Il faut avoir une monnaie moins chère, que ce soit l'euro ou une autre. 
 Il faut donner à la BCE des compétences qu’aujourd’hui elle n'a pas : soutenir la croissance et l'emploi, racheter des titres de dettes sur les marchés 
 Je pense qu'il ne faut pas se borner à voir Angela Merkel mais l'ensemble des acteurs politiques allemands et dans les autres pays chercher des alliés, s'il nous en reste. Mais, comme vous le voyez, dans tous les pays d'Europe ce sont des gouvernements de droite qui se mettent en place ou des gouvernement de technocrates non élus qui sont imposés par Bruxelles.]]></itunes:summary>
 	<itunes:author>Chevenement.fr</itunes:author>
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   <title>"L’alignement sur l’Allemagne est devenu le leitmotiv de Nicolas Sarkozy"</title>
   <pubDate>Wed, 16 Nov 2011 10:15:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Chevenement.fr</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualités]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Question de Jean-Pierre Chevènement au Ministre de l’industrie à propos de la désindustrialisation, séance du 15 novembre 2011.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
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     </div>
     <div>
      La surévaluation de l’euro que le rapport sur la réindustrialisation aborde p182 joue un rôle essentiel dans la désindustrialisation de la France. Ce n’est pas le seul facteur mais c’est le facteur essentiel. L’euro, dont le cours de lancement était à 1,16 dollar au 1/1/1999, est à 82 centimes de dollar en 2000. Il retrouve son cours de lancement en 2003.       <br />
              <br />
       Depuis lors, il n’a cessé d’être surévalué dans une proportion de 20% à 50%. Il est à 1,40 dollar en 2004, à 1,60 dollar en 2008 à 1,50 en 2009. Malgré la crise de l’euro depuis 2010, il reste aujourd’hui à 1,37 dollar, c'est-à-dire à plus de 20% au dessous de son cours de lancement.       <br />
              <br />
       La part de l’industrie française dans la valeur ajoutée qui était de près de 30% au début des années quatre-vingt n’a cessé de diminuer depuis 1984 avec une stabilisation de 1998 à 2001, qui correspond à une période où le dollar était fort et l’euro faible, pour s’effondrer à partir de 2002. La part de l’industrie dans le PIB ne représentait plus en 2008 que 16% contre 22%, six ans plutôt.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      Cette proportion est la plus faible de tous les pays de la zone euro, ce qui montre bien que d’autres handicaps pèsent sur notre industrie. L’emploi ne représente plus, selon les statistiques fournies par les états généraux de l’industrie, organisés en 2009 par M Estrosi que 13% de l’emploi total, soit 3,3 millions de personnes contre 5 millions et demi au début des années 80.       <br />
              <br />
       Nos parts de marché à l’exportation ont régressé de 5,6% à 3,8%. La corrélation est évidente avec la surévaluation de l’euro dont se plaignent tous les chefs d’entreprise que je peux rencontrer et qui grève lourdement nos exportations plus sensibles aux effets-prix que les exportations allemandes qui bénéficient davantage d’effets de niche.        <br />
              <br />
       Le Président Sarkozy, au début de son mandat avait évoqué en termes forts le handicap que constituait pour l’industrie française un euro trop cher. Ce thème a disparu de son discours. L’alignement sur l’Allemagne est devenu le leitmotiv de ses interventions.       <br />
              <br />
       Monsieur le Ministre, comment expliquez-vous que l’euro, monnaie branlante, reste néanmoins surévalué ?       <br />
       Quelles initiatives avez-vous prises, en tant que ministre de l’industrie, pour rendre notre monnaie moins chère ?       <br />
       Quelle démarche a effectué le gouvernement français pour obtenir que la révision du traité de Lisbonne porte aussi sur le rôle de la banque Centrale pour rendre le change plus compétitif ? Etes-vous conscient de la nécessité d’une monnaie moins chère pour réindustrialiser la France ?
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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 	<itunes:summary><![CDATA[La surévaluation de l’euro que le rapport sur la réindustrialisation aborde p182 joue un rôle essentiel dans la désindustrialisation de la France. Ce n’est pas le seul facteur mais c’est le facteur essentiel. L’euro, dont le cours de lancement était à 1,16 dollar au 1/1/1999, est à 82 centimes de dollar en 2000. Il retrouve son cours de lancement en 2003. 
  
 Depuis lors, il n’a cessé d’être surévalué dans une proportion de 20% à 50%. Il est à 1,40 dollar en 2004, à 1,60 dollar en 2008 à 1,50 en 2009. Malgré la crise de l’euro depuis 2010, il reste aujourd’hui à 1,37 dollar, c'est-à-dire à plus de 20% au dessous de son cours de lancement. 
  
 La part de l’industrie française dans la valeur ajoutée qui était de près de 30% au début des années quatre-vingt n’a cessé de diminuer depuis 1984 avec une stabilisation de 1998 à 2001, qui correspond à une période où le dollar était fort et l’euro faible, pour s’effondrer à partir de 2002. La part de l’industrie dans le PIB ne représentait plus en 2008 que 16% contre 22%, six ans plutôt.]]></itunes:summary>
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