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 <title>Chevenement.fr | le blog de Jean-Pierre Chevènement</title>
 <subtitle><![CDATA[Le blog de Jean-Pierre Chevènement, président du Mouvement Républicain et Citoyen (MRC) et de la Fondation Res Publica, sénateur du Territoire de Belfort : agenda, actualités, programme, propositions, vidéos, etc.]]></subtitle>
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 <updated>2010-09-03T09:51:48+02:00</updated>
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   <title>Actes du séminaire de la Fondation Res Publica :  Stratégie des grands groupes et politique industrielle française</title>
   <updated>2010-09-02T09:14:00+02:00</updated>
   <id>http://www.chevenement.fr/Actes-du-seminaire-de-la-Fondation-Res-Publica-Strategie-des-grands-groupes-et-politique-industrielle-francaise_a994.html</id>
   <category term="Actualités" />
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   <published>2010-09-02T09:14:00+02:00</published>
   <author><name>Chevenement.fr</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Les actes du séminaire du 12 avril 2010 sont disponibles en ligne sur le site de la Fondation Res Publica.     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="http://www.chevenement.fr/photo/2320643-3244759.jpg" alt="Actes du séminaire de la Fondation Res Publica :  Stratégie des grands groupes et politique industrielle française" title="Actes du séminaire de la Fondation Res Publica :  Stratégie des grands groupes et politique industrielle française" />
     </div>
     <div>
      <ul class="list"><li><a class="link" href="http://www.fondation-res-publica.org/Introduction-de-Marie-Francoise-Bechtel_a497.html">Introduction de Marie-Françoise Bechtel</a>, Vice-présidente de la Fondation Res Publica       
       </li></ul><ul class="list"><li><a class="link" href="http://www.fondation-res-publica.org/Globalisation-et-desindustrialisation_a498.html">Globalisation et désindustrialisation</a>, par Jean-Michel Quatrepoint, journaliste économique       
       </li></ul><ul class="list"><li><a class="link" href="http://www.fondation-res-publica.org/La-crise-des-economistes_a499.html">La crise des économistes</a>, par Christian Stoffaes, Président du CEPII       
       </li></ul><ul class="list"><li><a class="link" href="http://www.fondation-res-publica.org/En-finir-avec-les-idees-recues-sur-les-exportations-de-l-industrie-francaise_a500.html">En finir avec les idées reçues sur les exportations de l’industrie française</a>, par François David, Président de la COFACE       
       </li></ul><ul class="list"><li><a class="link" href="http://www.fondation-res-publica.org/Pour-une-politique-industrielle_a501.html">Pour une politique industrielle</a>, par Louis Gallois, Président d’EADS       
       </li></ul><ul class="list"><li><a class="link" href="http://www.fondation-res-publica.org/Debat-final_a502.html">Débat final</a>       <br />
              <br />
       Voir les actes du séminaire <a class="link" href="http://www.fondation-res-publica.org/Strategie-des-grands-groupes-et-politique-industrielle-francaise_r67.html">"Stratégie des grands groupes et politique industrielle française"</a> en ligne sur le site de la Fondation Res Publica. .</li></ul>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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  </entry>
  <entry>
   <title>La sécurité est un dérivatif pour Sarkozy</title>
   <updated>2010-08-25T11:48:00+02:00</updated>
   <id>http://www.chevenement.fr/La-securite-est-un-derivatif-pour-Sarkozy_a993.html</id>
   <category term="Agenda et médias" />
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   <published>2010-08-25T11:44:00+02:00</published>
   <author><name>Julien Landfried</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Entretien de Jean-Pierre Chevènement à l'hebdomadaire Les Inrockuptibles, mercredi 25 août 2010.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="http://www.chevenement.fr/photo/2305466-3222803.jpg" alt="La sécurité est un dérivatif pour Sarkozy" title="La sécurité est un dérivatif pour Sarkozy" />
     </div>
     <div>
      <b>Comment expliquez-vous ce retour brutal du discours sécuritaire chez Nicolas Sarkozy ? Est-ce uniquement pour masquer les dégâts de l’affaire Woerth ou les conséquences de la politique de rigueur ?</b>       <br />
       <b>Jean-Pierre Chevènement :</b> La sécurité, pour M. Sarkozy,  est un dérivatif. La question principale est la question économique. Nicolas Sarkozy a été pris à contre-pied depuis son élection par la crise du capitalisme financier mondialisé. Il est aujourd’hui face à une situation difficile du fait de la crise de l’euro et des plans de rigueur que l’Allemagne a réussi à imposer à tous les pays de la zone euro. Le rapport de forces entre la France et l’Allemagne et la pression des marchés financiers ne lui permettent  guère que de raser les murs. L’irruption massive de ce discours sécuritaire a essentiellement pour but de masquer l’extrême difficulté d’une politique de rigueur qui doit, conformément aux exigences de Bruxelles et du pacte de stabilité, ramener  le déficit de l’Etat de 8 à 3% du PIB, soit presque 100 milliards d’euros à économiser en trois ans. C’est impossible, même avec une croissance forte - qu’on ne voit pas à l’horizon. Et le concours de politiques de rigueur auxquels se livrent actuellement les gouvernements de la zone euro ne peut mener qu’à une récession catastrophique.       <br />
              <br />
       <b>Et pour masquer cette réalité objective, le gouvernement décide donc de mettre le projecteur sur les roms et de multiplier les expulsions…</b>       <br />
       C’est le discours classique du bouc-émissaire. Il y a bien sûr des noyaux durs de délinquance,  je connais le dossier, mais on ne peut pas assimiler l’ensemble des roms à ces délinquants. On ne peut pas non plus assimiler les roms et les gens du voyage, ça n’a rien à voir. Le risque est grand de générer des amalgames. Personne n’est vraiment dupe dans le fond ; le gouvernement n’utilise pas de simples ficelles, il déroule un câble. Il y a un pas qu’aucun gouvernement ayant un peu de déontologie ne devrait franchir. A force de généralisations abusives, il a été franchi. C’est la raison pour laquelle la gauche , selon moi, ne doit pas tomber à pieds joints dans le piège qui lui est tendu. L’inégalité devant la sécurité est une réalité, il y a des gens qui souffrent plus que d’autres de la délinquance au quotidien. C’est un terrain très glissant pour la gauche. Elle devrait le savoir par expérience, et elle va devoir confier sa riposte à des gens qui savent de quoi ils parlent.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <b>Dans quelle mesure la gauche est-elle prête ? Qui au-delà d’un Manuel Valls, spécialistes des sorties sécuritaires, peut tenir un discours crédible sur le sujet ?</b>       <br />
       La plupart des maires de gauche ont une bonne culture de ce qu’est la guerre contre la délinquance, puisqu’ils président les comités de prévention. La gauche doit comprendre que la prévention ne suffit pas. Je ne vais pas rentrer dans des considérations de personnes, j’observe simplement que le Parti Socialiste a très peu travaillé sur ces questions depuis 2002. Alors que les couches populaires, qui constituent en principe le cœur de l’électorat que doit viser la gauche, sont particulièrement victimes de la délinquance. Une politique de reconquête des couches populaires passe bien sûr d’abord par une autre politique économique, mais aussi par une politique à la fois ferme et républicaine  dans le domaine de la sécurité. L’idéologie victimaire compassionnelle n’est pas la solution. Peut-être certains dirigeants du PS ne souhaitent-ils pas faire trop référence à une police de proximité dont j’ai été le concepteur.       <br />
              <br />
       <b>Est-ce qu’il existe des solutions de gauche concrètes dans le domaine de la sécurité ?</b>       <br />
       La gauche doit surtout se méfier de certains réflexes conditionnés, laisser de côté sa « culture de l’excuse ». On ne peut pas se soucier que du délinquant, et laisser tomber les victimes. De 1999 à 2002, la gauche a mené sur le sujet un politique sérieuse et réfléchie : nous avions créé la politique de proximité. Peut-être l’extension, en 2002, de cette police aux petites circonscriptions n’était-elle pas opportune : la police de proximité est en effet très consommatrice d’effectifs.       <br />
              <br />
       <b>Sur le plan des effectifs justement, la gauche s’est peu exprimée sur le hiatus entre le retour du discours sécuritaire et l’annonce de la baisse des effectifs de la police… Comment un gouvernement peut-il être crédible en faisant simultanément annonce de ces deux décisions en parallèle ?</b>       <br />
       C’est une très bonne question, la gauche n’a pas utilisé cet argument alors qu’il est pourtant très convaincant. On peut aussi parler du malaise de la police, qui est une réalité. J’ai gardé suffisamment de contact pour vous dire que la politique actuelle – celle du chiffre - n’est pas populaire chez les policiers.        <br />
              <br />
       <span style="font-style:italic">Propos recueillis par Pierre Siankowski</span>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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  <entry>
   <title>Réaction de Jean-Pierre Chevènement au décès du général Pierre-Marie Gallois</title>
   <updated>2010-08-23T13:25:00+02:00</updated>
   <id>http://www.chevenement.fr/Reaction-de-Jean-Pierre-Chevenement-au-deces-du-general-Pierre-Marie-Gallois_a992.html</id>
   <category term="Carnet de Jean-Pierre Chevènement" />
   <published>2010-08-23T13:25:00+02:00</published>
   <author><name>Jean-Pierre Chevènement</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Avec le général Pierre-Marie Gallois, c’est un visionnaire, un patriote, un homme aux multiples talents, un des grands penseurs français de la stratégie nucléaire qui disparaît.     <div>
      Pierre-Marie Gallois était un officier non conformiste. Il n’avait jamais accepté l’effondrement de 1940 et s’était très vite retrouvé à Londres, servant dans l’aviation de bombardement. Son patriotisme était viscéral : plus jamais 1940 !       <br />
              <br />
       Sous la IVe République, il joua un rôle éminent, comme conseiller ministériel, puis comme officier détaché à l’OTAN pour ouvrir la voie d’un armement nucléaire à la France. Consulté par le général de Gaulle dès avant son retour au pouvoir, en 1958, Pierre-Marie Gallois restera comme l’un des théoriciens majeurs de la dissuasion nucléaire et de l’autonomie de décision qu’elle confère.       <br />
              <br />
       Il restera avant tout comme un grand Français, un homme profond, allant tout de suite à l’essentiel. Il ne laissera pas seulement derrière lui une œuvre écrite imposante. Il a été dans toutes les fonctions militaires et industrielles qu’il a occupées, un homme d’influence. Son charisme et sa puissance de conviction ont contribué à ce que notre pays se dote d’abord de l’arme nucléaire et préserve ensuite le noyau dur de la dissuasion : « l’autonomie de décision », encore réaffirmée par le Président de la République dans son discours de Cherbourg, en 2008.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      Avec Pierre-Marie Gallois, je perds un ami, un homme généreux, peintre talentueux qui, à ses heures perdues, excellait dans l’art des trompe-l’œil. Son visage rayonnait d’intelligence. Jusqu’au bout de sa très longue vie, il aura montré une fermeté d’âme qui ne s’est jamais démentie.       <br />
              <br />
       Observateur averti et perspicace des réalités internationales, il regardait avec attention, dans les dernières années, la montée de la Chine et ses inévitables conséquences sur les relations internationales.       <br />
              <br />
       Avec le général Pierre-Marie Gallois, la France perd un de ses meilleurs fils. Sa voix manquera. Mais il restera un exemple et une source d’inspiration pour tous ceux qui ne désespèrent pas de l’avenir et du rôle de la France.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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   <title>Les photos de la Fête de la Rose</title>
   <updated>2010-08-23T13:19:00+02:00</updated>
   <id>http://www.chevenement.fr/Les-photos-de-la-Fete-de-la-Rose_a991.html</id>
   <category term="Actualités" />
   <published>2010-08-23T13:19:00+02:00</published>
   <author><name>Chevenement.fr</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Jean-Pierre Chevènement était l'invité de la Fête de la Rose à Frangy-en-Bresse, dimanche 22 août 2010.     <div>
      <object width="400" height="300"> <param name="flashvars" value="offsite=true&lang=en-us&page_show_url=%2Fphotos%2Fchevenement%2Fsets%2F72157624663889873%2Fshow%2F&page_show_back_url=%2Fphotos%2Fchevenement%2Fsets%2F72157624663889873%2F&set_id=72157624663889873&jump_to="></param> <param name="movie" value="http://www.flickr.com/apps/slideshow/show.swf?v=71649"></param> <param name="allowFullScreen" value="true"></param><embed type="application/x-shockwave-flash" src="http://www.flickr.com/apps/slideshow/show.swf?v=71649" allowFullScreen="true" flashvars="offsite=true&lang=en-us&page_show_url=%2Fphotos%2Fchevenement%2Fsets%2F72157624663889873%2Fshow%2F&page_show_back_url=%2Fphotos%2Fchevenement%2Fsets%2F72157624663889873%2F&set_id=72157624663889873&jump_to=" width="400" height="300"></embed></object>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>Jean-Pierre Chevènement prêt au combat pour 2012</title>
   <updated>2010-08-22T18:21:00+02:00</updated>
   <id>http://www.chevenement.fr/Jean-Pierre-Chevenement-pret-au-combat-pour-2012_a990.html</id>
   <category term="Agenda et médias" />
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   <published>2010-08-22T18:21:00+02:00</published>
   <author><name>Chevenement.fr</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Il était l'invité du journal de RTL de 18h, dimanche 22 août 2010.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="http://www.chevenement.fr/photo/2298675-3212205.jpg" alt="Jean-Pierre Chevènement prêt au combat pour 2012" title="Jean-Pierre Chevènement prêt au combat pour 2012" />
     </div>
     <div>
      L'entretien est podcasté ci-dessous.       <br />
       Source : <a class="link" href="http://www.rtl.fr/fiche/5948717672/jean-pierre-chevenement-pret-au-combat-pour-2012.html">site Internet de RTL</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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   <title>Chevènement: les primaires, "machine à désistements automatiques"</title>
   <updated>2010-08-22T14:47:00+02:00</updated>
   <id>http://www.chevenement.fr/Chevenement-les-primaires,-machine-a-desistements-automatiques_a989.html</id>
   <category term="Agenda et médias" />
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   <published>2010-08-22T14:40:00+02:00</published>
   <author><name>Chevenement.fr</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Dépêche AFP, dimanche 22 août 2010, 14h25.     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="http://www.chevenement.fr/photo/2298427-3211873.jpg" alt="Chevènement: les primaires, "machine à désistements automatiques"" title="Chevènement: les primaires, "machine à désistements automatiques"" />
     </div>
     <div>
      Jean-Pierre Chevènement, président d'honneur du MRC, a estimé dimanche à Frangy-en-Bresse (Saône-et-Loire) que les primaires impliquaient "un accord minimal", faute de quoi ce serait "une machine à opérer des désistements automatiques".       <br />
              <br />
       Accueilli par Arnaud Montebourg (PS), ordonnateur de la Fête de la Rose dans cette commune bourguignonne, le sénateur de Belfort, qui avait été très sévère sur le processus des primaires, a affirmé: "Je crains que s'il n'y a pas un accord minimal au départ, ce soit une machine à opérer en quelque sorte des désistements automatiques".       <br />
              <br />
       Le député socialiste est pour sa part un ardent partisan des primaires dont il a défendu l'idée au PS.       <br />
       "Il s'agit de mettre la gauche à la hauteur, de bâtir l'équation de la réussite et par conséquent de faire bouger les lignes", a affirmé M. Chevènement, qui juge nécessaire de "parler du fond, du projet".       <br />
       "C'est la rentrée politique. Un discours de vérité, un discours sur la réussite de la gauche en 2012 ne peut pas faire de mal".       <br />
              <br />
       Participera-t-il aux primaires socialistes? "Ca, c'est une autre affaire. Les primaires, ça implique un accord minimal. On va parler du fond", a assuré l'ancien ministre.       <br />
              <br />
       Rappelant qu'il avait été pendant 29 ans membre du Parti socialiste, où il a créé et animé le courant Ceres, M. Chevènement, venu "sous l'amicale pression d'Arnaud Montebourg", a ensuite déclaré, en signant le livre d'or de la mairie: "L'essentiel est de réussir. Nous n'avons pas le droit de décevoir".       <br />
              <br />
       "Nous avons une longue histoire depuis le congrès d'Epinay" (1971), a relevé celui qui fut de la fondation du PS avec François Mitterrand.       <br />
              <br />
       Un repas champêtre de quelque 500 convives a suivi, M. Montebourg devant s'exprimer dans la journée.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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   <title>Chevènement n’exclut pas une candidature en 2012</title>
   <updated>2010-08-22T11:14:00+02:00</updated>
   <id>http://www.chevenement.fr/Chevenement-n-exclut-pas-une-candidature-en-2012_a988.html</id>
   <category term="Agenda et médias" />
   <photo:imgsrc>http://www.chevenement.fr/photo/imagette-2298251-3211615.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2010-08-22T11:13:00+02:00</published>
   <author><name>Chevenement.fr</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Entretien au Journal de Saône et Loire, dimanche 22 août 2010.     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="http://www.chevenement.fr/photo/2298251-3211615.jpg" alt="Chevènement n’exclut pas une candidature en 2012" title="Chevènement n’exclut pas une candidature en 2012" />
     </div>
     <div>
      Le président du Mouvement Républicain et Citoyen est aujourd’hui en Saône-et-Loire. Il est l’invité d’honneur de la Fête de la rose.       <br />
              <br />
       <b>Vous êtes le premier élu non-socialiste invité d’honneur à la fête de Frangy. C’est un symbole important pour vous ?</b>       <br />
       Oui, je pense qu’il faut que la gauche dialogue, que l’on essaye de se mettre tous ensemble à la hauteur des enjeux. La tache est difficile, nous sommes dans une crise profonde, celle du néolibéralisme. Et le Parti socialiste n’est pas toujours bien armé pour y faire face, ne serait que parce qu’il a contribué à sa mise en place dans les années 80-90. Cela dit, il faut parler du fond, même si quelquefois le fond nous oppose.       <br />
              <br />
       <b>Arnaud Montebourg organise les primaires de la gauche. Votre mouvement a déjà annoncé qu’il n’y prendrait pas part. Pourquoi ?</b>       <br />
       Dans l’état actuel des choses, où les principaux candidats socialistes ont déjà fait connaître qu’ils ne se présenteraient pas les uns contre les autres, je ne sais plus très bien ce qu’est la signification réelle de ces primaires.       <br />
       D’autre part, pour qu’il puisse y avoir un concours loyal, il faut quand même que nous soyons d’accord sur le fond, sinon c’est un mécanisme de désistement presque défini à l’avance.       <br />
              <br />
       <b>Vous craignez que le PS étouffe dans ces primaires les petits partis de gauche et notamment du MRC ?</b>       <br />
       Le MRC c’est une ligne ; c’est la ligne d’un programme de salut public qui vise à armer la France pour qu’elle sorte vivante de cette crise qui nous écrase à l’échelle mondiale, mais aussi au niveau européen.       <br />
              <br />
       <b>Serez-vous le candidat du MRC en 2012 ?</b>       <br />
       Le MRC s’est prononcé pour le soutien à un candidat républicain, pour ce qui me concerne je n’ai pas encore décidé d’être candidat, mais j’ai dit clairement que je n’excluais rien.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <b>Vous avez été ministre de l’Intérieur, quelle lecture avez-vous des dernières annonces du gouvernement en matière de sécurité ?</b>       <br />
       Nicolas Sarkozy fait ses choux gras d’une délinquance qu’il aurait dû maîtriser depuis 2002. Il revient sans cesse à la charge par des déclarations répétées, je vois dans cette stratégie la marque d’un électoralisme dévoyé. On sait que les agressions contre les personnes n’ont pas cessé d’augmenter depuis 2002 et les attaques contre les policiers se sont multipliées ces dix dernières années.       <br />
              <br />
       Et puis je n’oublie surtout pas que Nicolas Sarkozy a supprimé la police de proximité que j’ai créée en 1999. Cette police avait un rôle à la fois préventif et répressif. Je crois que Nicolas Sarkozy en abandonnant le volet préventif, a abandonné les conditions qui permettent de faire une bonne police. Mais, J’invite la gauche à ne pas rentrer dans ces polémiques qui sont faites pour servir l’actuelle majorité.       <br />
              <br />
       <b>Considérez-vous Arnaud Montebourg comme un candidat crédible pour les primaires de la gauche ?</b>       <br />
       J’ai beaucoup de sympathie pour Arnaud Montebourg, ses positions sur la question européenne ont notamment été des choix courageux, il a mis le doigt sur ce qui n’allait pas. Je considère Arnaud Montebourg comme un homme talentueux, je lui avais confié une mission sur les paradis fiscaux quand j’étais ministre de l’Intérieur. Je pense qu’il est aujourd’hui un grand espoir du PS.       <br />
              <br />
       <span style="font-style:italic">Propos receuilis par Benoit Montaggioni</span>       <br />
              <br />
       Source : <a class="link" href="http://www.lejsl.com/fr/accueil/article/3654911/Chevenement-n-exclut-pas-une-candidature-en-2012.html">site Internet du Journal de Saône et Loire</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="http://www.chevenement.fr/Chevenement-n-exclut-pas-une-candidature-en-2012_a988.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>Chevènement dénonce la « politique de l’esbroufe » de Sarkozy</title>
   <updated>2010-08-20T09:34:00+02:00</updated>
   <id>http://www.chevenement.fr/Chevenement-denonce-la-politique-de-l-esbroufe-de-Sarkozy_a987.html</id>
   <category term="Agenda et médias" />
   <photo:imgsrc>http://www.chevenement.fr/photo/imagette-2295205-3207274.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2010-08-20T09:33:00+02:00</published>
   <author><name>Chevenement.fr</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Entretien au Parisien, propos recueillis par Philippe Martinat, vendredi 20 août 2010. Ancien ministre de l’Intérieur, le président d’honneur du MRC critique la politique sécuritaire du gouvernement. Et il applaudit celle d’Obama en Irak.     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="http://www.chevenement.fr/photo/2295205-3207274.jpg" alt="Chevènement dénonce la « politique de l’esbroufe » de Sarkozy" title="Chevènement dénonce la « politique de l’esbroufe » de Sarkozy" />
     </div>
     <div>
      Jean-Pierre Chevènement, ancien ministre, sera dimanche à Frangy (Saône-et-Loire) pour la Fête de la rose organisée par Arnaud Montebourg. Le président d’honneur du Mouvement républicain et citoyen (MRC) commente l’actualité.       <br />
              <br />
       <b>Quel jugement portez-vous sur le discours sécuritaire du gouvernement?       <br />
       Jean-Pierre Chevènement :</b> C’est un choix essentiellement électoraliste et une stratégie dangereuse car elle peut nourrir l’extrême droite.       <br />
       Je ne crois pas que ce sera une stratégie payante si l’opposition prend garde à ne pas tomber les deux pieds joints dans le panneau.       <br />
              <br />
       <b>Quel est le piège?</b>       <br />
       Ce serait que la future campagne présidentielle tourne essentiellement sur la sécurité, sur laquelle beaucoup de gens n’ont pas les idées très claires, alors que les véritables questions portent sur la crise économique et une éventuelle sortie de crise.       <br />
              <br />
       <b>Cet été, les responsables de la majorité ont souvent vanté votre bilan comme ministre de l’Intérieur pour l’opposer à celui de Lionel Jospin et du PS. Comment avez-vous reçu cet « hommage »?</b>       <br />
       Je trouve choquante cette tentative d’instrumentation. C’est M. Sarkozy qui a mis fin à la police de proximité que j’avais créée et expérimentée en 1999. En 2003, M. Sarkozy a révoqué à Toulouse, pratiquement devant les caméras de télévision, mon ancien conseiller, le commissaire Jean-Pierre Havrin (que j’avais nommé directeur de la sécurité publique en Haute-Garonne), en déclarant : « Les policiers ne sont pas là pour organiser des parties de foot avec les jeunes des quartiers. »
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <b>C’était une critique très directe…</b>       <br />
       C’est une vision très réductrice de la police de proximité qui est une police à la fois préventive et répressive et qui commençait à produire de bons résultats. Chacun sait que depuis son démantèlement les violences aux personnes ont augmenté. Et les agressions contre les policiers, qui étaient assez rares il y a une dizaine d’années, sont aujourd’hui beaucoup plus répandues. La politique du chiffre de Nicolas Sarkozy a été malheureusement un échec, je dis « malheureusement » car l’insécurité frappe tous les Français, et d’abord les plus démunis.       <br />
              <br />
       <b>Le chef de l’Etat voudrait déchoir de la nationalité française certains délinquants. Qu’en pensez-vous?</b>       <br />
       Je suis assez surpris car M. Sarkozy avait supprimé en 2002 les peines complémentaires — la double peine —, c’est-à-dire la reconduite à la frontière d’un certain nombre de délinquants étrangers à leur sortie de prison. Il prévoit maintenant la déchéance de la nationalité française pour les délinquants graves : M. Sarkozy est dans la communication. Cette politique est une politique de l’esbroufe.       <br />
              <br />
       <b>L’état de la réflexion à gauche est-il suffisamment avancé pour lui permettre non seulement de gagner les élections mais ensuite de bien gouverner?</b>       <br />
       Le vrai problème pour la gauche, ce n’est pas de revenir au pouvoir — c’est à sa portée —, mais de réussir vraiment. Le risque que la gauche déçoive, parce que sur l’Europe notamment elle n’a pas les idées claires, n’est pas écarté.       <br />
              <br />
       <b>Vous serez dimanche aux côtés d’Arnaud Montebourg. Est-ce un signe de soutien à son éventuelle candidature pour 2012?</b>       <br />
       Nous n’en sommes pas là. J’y vais sans aucune arrière-pensée. Arnaud Montebourg est un ami. J’ai apprécié les positions courageuses qu’il a prises sur le projet de Constitution européenne en 2005. Mais le PS est le PS et le Mouvement républicain et citoyen (MRC), ce n’est pas le PS! Notre mouvement veut faire bouger les lignes pour que la gauche soit à la hauteur des défis que le pays a devant lui.       <br />
              <br />
       <b>Quel constat faites-vous pour l’instant du bilan de Martine Aubry à la tête du PS?</b>       <br />
       Elle a plutôt affermi sa position depuis le congrès de Reims qui l’a portée à la tête de son parti. Mais la question du projet de la gauche, si elle vient au pouvoir, est pendante. Nous avons encore beaucoup de sujets à débattre sur la politique économique, l’Europe et la nation notamment. Je dois la rencontrer pour cela au milieu du mois de septembre.       <br />
              <br />
       <b>Comment jugez-vous le changement de stratégie des Américains en Irak et en Afghanistan?</b>       <br />
       Le président Obama a une idée assez claire : il veut se retirer aussi bien d’Afghanistan que d’Irak. Il a raison! L’invasion de l’Irak en 2003 a abouti à créer les conditions d’une véritable guerre civile dans ce pays qui n’a toujours pas de gouvernement et la destruction de l’Irak a mis l’Iran en position dominante dans la région. Quant à l’Afghanistan, tout le monde sait que sa stabilisation dépend du Pakistan qu’il faut aider à jouer un rôle modérateur. La question de la date précise du retrait américain est relativement accessoire. Il faut que l’ethnie majoritaire pachtoune se soit au préalable clairement dissociée d’Al-Qaïda. Ce qui est essentiel, c’est que les Américains ont décidé de se retirer. Je ne suis pas partisan d’un retrait inconditionnel. Il faut avoir créé les conditions d’une stabilité politique dans la région, qui ne peut venir que du Pakistan.       <br />
              <br />
       Source : <a class="link" href="http://www.leparisien.fr/politique/chevenement-denonce-la-politique-de-l-esbroufe-de-sarkozy-20-08-2010-1037376.php">site Internet du Parisien</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="http://www.chevenement.fr/Chevenement-denonce-la-politique-de-l-esbroufe-de-Sarkozy_a987.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>Délinquance: Chevènement dénonce la "politique de l'esbroufe" de Sarkozy</title>
   <updated>2010-08-20T09:24:00+02:00</updated>
   <id>http://www.chevenement.fr/Delinquance-Chevenement-denonce-la-politique-de-l-esbroufe-de-Sarkozy_a986.html</id>
   <category term="Actualités" />
   <photo:imgsrc>http://www.chevenement.fr/photo/imagette-2295200-3207268.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2010-08-20T09:20:00+02:00</published>
   <author><name>Chevenement.fr</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Dépêche AFP, jeudi 19 août 2010, 20h48.     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="http://www.chevenement.fr/photo/2295200-3207268.jpg" alt="Délinquance: Chevènement dénonce la "politique de l'esbroufe" de Sarkozy" title="Délinquance: Chevènement dénonce la "politique de l'esbroufe" de Sarkozy" />
     </div>
     <div>
      L'ancien ministre Jean-Pierre Chevènement, président d'honneur du Mouvement Républicain et citoyen (MRC), a dénoncé la "politique de l'esbroufe" de Nicolas Sarkozy en matière de délinquance <a class="link"  href="http://www.chevenement.fr/Chevenement-denonce-la-politique-de-l-esbroufe-de-Sarkozy_a987.html">dans une interview vendredi dans Le Parisien/Aujourd'hui en France</a>.       <br />
              <br />
       Alors que le chef de l'Etat voudrait déchoir de la nationalité française certains délinquants, M. Chevènement se dit "assez surpris" car "M. Sarkozy avait supprimé en 2002 les peines complémentaires -la double peine- c'est à dire la reconduite d'un certain nombre de délinquants étrangers à leur sortie de prison".       <br />
              <br />
       "Il prévoit maintenant la déchéance de la nationalité française pour les délinquants graves: M.Sarkozy est dans la communication. Cette politique est une politique de l'esbroufe", a assuré l'ancien ministre de l'Intérieur.       <br />
              <br />
       M. Chevènement juge que le discours sécuritaire du gouvernement est "un choix essentiellement électoraliste et une stratégie dangereuse car elle peut nourrir l'extrême droite".       <br />
              <br />
       Il ne croit pas que "ce sera une stratégie payante si l'opposition prend garde à ne pas tomber les deux pieds joints dans le panneau".       <br />
              <br />
       Pour lui, le piège serait que "la future campagne présidentielle tourne essentiellement sur la sécurité où beaucoup de gens qui n'ont pas les idées très claires, alors que les véritables questions portent sur la crise économique et une éventuelle sortie de crise".       <br />
              <br />
       Déplorant par ailleurs que M. Sarkozy ait "mis fin à la police de proximité" qu'il avait "créée et expérimentée en 1999", l'ancien ministre juge que "depuis son démantèlement, les violences aux personnes ont augmenté" et les agressions contre les policiers "sont aujourd'hui beaucoup plus répandues".       <br />
              <br />
        "La politique du chiffre de Nicolas Sarkozy a été malheureusement un échec", a-t-il estimé.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="http://www.chevenement.fr/Delinquance-Chevenement-denonce-la-politique-de-l-esbroufe-de-Sarkozy_a986.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>Visitez le nouveau site de la Fondation Res Publica !</title>
   <updated>2010-07-28T11:42:00+02:00</updated>
   <id>http://www.chevenement.fr/Visitez-le-nouveau-site-de-la-Fondation-Res-Publica-!_a985.html</id>
   <category term="Actualités" />
   <photo:imgsrc>http://www.chevenement.fr/photo/imagette-2256691-3152645.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2010-07-28T11:42:00+02:00</published>
   <author><name>Chevenement.fr</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
La Fondation Res Publica, fondation de recherche reconnue d'utilité publique depuis décembre 2005, présidée par Jean-Pierre Chevènement, voit son site rénové et redessiné.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="http://www.chevenement.fr/photo/2256691-3152645.jpg" alt="Visitez le nouveau site de la Fondation Res Publica !" title="Visitez le nouveau site de la Fondation Res Publica !" />
     </div>
     <div>
      Sur <a class="link" href="http://www.fondation-res-publica.org">www.fondation-res-publica.org</a>, il est désormais plus facile de :       <br />
       -consulter les actes des colloques       <br />
       -comprendre ce qu'est la Fondation       <br />
       -s'abonner à sa newsletter ou suivre la Fondation sur les réseaux sociaux (Facebook, Twitter)       <br />
       -soutenir financièrement la Fondation       <br />
       -acheter les cahiers des colloques en ligne       <br />
       -consulter en un coup d'oeil l'agenda de la Fondation       <br />
              <br />
       Une page "mentions légales" a fait son apparition ; les pages Facebook et Twitter ont été renovées ; le tableau de bord de think tank (qui a un certain succès) a été toiletté (<a class="link" href="http://www.netvibes.com/thinktank">http://www.netvibes.com/thinktank</a> ).       <br />
              <br />
       Les pages de présentation de la Fondation en anglais, allemand et espagnol sont également beaucoup plus visibles pour notre public étranger.       <br />
              <br />
       Sur les 12 derniers mois, 80 000 visiteurs uniques ont consulté le site de la Fondation Res Publica. L'objectif de ce nouveau site est d'augmenter encore la notoriété de la Fondation et la publicité de ses travaux.       <br />
              <br />
       N'hésitez pas à faire connaître le site à vos amis et correspondants grâce au bouton "partager" que vous trouverez dans la colonne de droite du site.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="http://www.chevenement.fr/Visitez-le-nouveau-site-de-la-Fondation-Res-Publica-!_a985.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>Chevènement, premier non-socialiste invité à la Fête de la Rose en août</title>
   <updated>2010-07-17T17:47:00+02:00</updated>
   <id>http://www.chevenement.fr/Chevenement,-premier-non-socialiste-invite-a-la-Fete-de-la-Rose-en-aout_a984.html</id>
   <category term="Actualités" />
   <photo:imgsrc>http://www.chevenement.fr/photo/imagette-2235948-3121268.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2010-07-17T17:44:00+02:00</published>
   <author><name>Chevenement.fr</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Dépêche AFP, samedi 17 juillet 2010, 16h07.     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="http://www.chevenement.fr/photo/2235948-3121268.jpg" alt="Chevènement, premier non-socialiste invité à la Fête de la Rose en août" title="Chevènement, premier non-socialiste invité à la Fête de la Rose en août" />
     </div>
     <div>
      Le président du Mouvement républicain et citoyen (MRC), Jean-Pierre Chevènement, sera le premier non-socialiste à être l'invité d'honneur de la Fête de la Rose pour sa 38e édition le 22 août à Frangy-en-Bresse, a annoncé samedi le député PS de la région Arnaud Montebourg.       <br />
              <br />
       L'ex-socialiste et ancien ministre de la Défense a déclaré début juillet qu'il envisageait d'être candidat à l'élection présidentielle de 2012.       <br />
              <br />
       "C'est un homme d'Etat, fondateur du PS d'Epinay avec Mitterrand, qui a une vision de la reconstruction du système économique dans la perspective de 2012", a estimé M. Montebourg pour expliquer ce "geste d'ouverture vers un partenaire traditionnel du PS".       <br />
              <br />
       "Il a une vision dont on a besoin dans la reconstruction de la gauche actuelle", a-t-il ajouté.       <br />
              <br />
       La Fête de la Rose de Frangy-en-Bresse (Saône et Loire), imaginée par Pierre Joxe, marque traditionnellement la rentrée politique du Parti socialiste quelques jours avant l'université d'été de la Rochelle qui se tient fin août.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="http://www.chevenement.fr/Chevenement,-premier-non-socialiste-invite-a-la-Fete-de-la-Rose-en-aout_a984.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>Entretien à Paris Match: «Si les francophones de Belgique le souhaitaient, les Français seraient prêts à les accueillir au sein de la République»</title>
   <updated>2010-07-08T18:11:00+02:00</updated>
   <id>http://www.chevenement.fr/Entretien-a-Paris-Match-Si-les-francophones-de-Belgique-le-souhaitaient,-les-Francais-seraient-prets-a-les-accueillir-au_a983.html</id>
   <category term="Agenda et médias" />
   <photo:imgsrc>http://www.chevenement.fr/photo/imagette-2215031-3089397.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2010-07-08T18:06:00+02:00</published>
   <author><name>Chevenement.fr</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Entretien de Jean-Pierre Chevènement à Paris Match (édition belge), propos recueillis par Frédéric Loore, jeudi 8 juillet 2010.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="http://www.chevenement.fr/photo/2215031-3089397.jpg" alt="Entretien à Paris Match: «Si les francophones de Belgique le souhaitaient, les Français seraient prêts à les accueillir au sein de la République»" title="Entretien à Paris Match: «Si les francophones de Belgique le souhaitaient, les Français seraient prêts à les accueillir au sein de la République»" />
     </div>
     <div>
      <b>Paris Match: Qu’est-ce qui vous a poussé à réagir par voie de communiqué à la victoire électorale de la N-VA et de Bart De Wever ?         <br />
       Jean-Pierre Chevènement:</b> <a class="link"  href="http://www.chevenement.fr/Reaction-de-Jean-Pierre-Chevenement-aux-resultats-des-elections-en-Belgique_a967.html">J’ai fait un communiqué</a> parce que, bien évidemment, la poussée de cette formation séparatiste pose beaucoup de questions quant au devenir de la Belgique. Des questions auxquelles les Français ne sont pas indifférents même s’ils ne désirent pas s’ingérer dans les affaires belges. J’ai simplement souligné le fait que les Wallons, et les Francophones plus généralement, ne sont pas contraints de négocier le dos au mur. Par conséquent, j’ai rappelé que si la Flandre voulait devenir indépendante et si, comme l’a dit Bart De Wever, il s’agissait de faire s’évaporer la Belgique, les francophones doivent savoir qu’une majorité de Français - 66 % d’après les sondages -, seraient près à les accueillir au sein de la République française. Mais seulement s’ils en exprimaient le souhait dès lors que cela ne pourrait se faire que sur base de l’autodétermination et, bien entendu, si l’hypothèse de l’évaporation de la Belgique devait se concrétiser.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <b>Etes-vous attentif depuis longtemps à l’évolution de la situation communautaire en Belgique ?</b>       <br />
       Oui, j’y suis attentif parce que c’est un mouvement de fond qui remonte au début du siècle précédent. Je le vois se développer comme une revendication de type national qui met aujourd’hui en jeu l’existence de la Belgique telle qu’elle a été construite en 1830, même si elle a évolué par la suite, passant de l'État unitaire à l'État Fédéral. J’observe donc ce qui se passe chez vous de longue date et je suis notamment informé de la façon dont certains Flamands veulent remettre en cause les droits linguistiques des francophones de l’arrondissement de Bruxelles-Hal-Vilvorde. Or, je trouve qu’au cœur de l’Europe, il est souhaitable qu’une minorité – même si elle majoritaire dans certaines communes, - puisse s’exprimer dans sa langue. C’est un droit de l’homme après tout.       <br />
              <br />
       <b>La Belgique expérimente sur son sol les poussées autonomistes, voire les tensions nationalistes, dont on observe de plus en plus de manifestations ailleurs en Europe. Trouvez-vous cela inquiétant ?</b>       <br />
       Je pense que ces tendances sont en effet préoccupantes dans la mesure où elles s’opposent à la conception républicaine de la nation à laquelle nous sommes traditionnellement attachés en France, à savoir qu’une nation se définit comme une communauté de citoyens. Mais dès qu’on propose une définition de la nation fondée sur l’ethnicité, cela nous ramène aux débats du XIXe siècle. On a par exemple vu s’affronter ces deux conceptions dans le cadre de la controverse historique au sujet de l’Alsace-Lorraine. Les Alsaciens-Lorrains souhaitaient demeurer Français, mais cette volonté fut remise en cause par le traité de Francfort, considérant qu’à partir du moment où l’ethnie dominante en Alsace-Moselle était alémanique ou francienne, il devenait parfaitement légitime de rattacher l’Alsace-Lorraine à l’Empire allemand. En 1882, à la Sorbonne, Ernest Renan donnait une conférence demeurée célèbre sur le thème « Qu’est-ce qu’une nation ? », dans laquelle il opposait les deux conceptions dont nous parlons. Près d’un siècle et demi plus tard, en Belgique comme ailleurs, la question est encore de savoir si l’on souhaite s’inscrire dans le cadre d’une nation citoyenne ou d’une nation ethnique.       <br />
              <br />
       <b>Alors, comment appréhendez-vous les revendications nationalistes flamandes dans le cadre de l’Europe de Maastricht à laquelle on vous sait hostile, précisément parce qu’elle nierait les nations selon votre analyse ?</b>       <br />
       Par rapport à Maastricht, je dis qu’en méconnaissant la diversité des nations qui composent l’Europe, on a bâti quelque chose de très artificiel qui s’appelle la monnaie unique, en crise actuellement. Mais je parle là des nations telles qu’elles sont constituées au sein de la zone euro, ayant chacune des structures économiques, des politiques économiques, des repères culturels et des principes différents. En revanche, la volonté autonomiste flamande pose – et j’y reviens -, le problème de la conception ethnique ou citoyenne de la nation. Ça, c’est une affaire que les citoyens belges doivent débrouiller. En tant que Français, nous sommes au résultat comme on dit en langage footballistique. Maintenant, un peuple se définit par la volonté. Si les Flamands, qui ont incontestablement un sentiment d’identité propre, décidaient de devenir indépendants, je n’aurais rien à y objecter. Un peuple, ça se constitue et ça vit.       <br />
              <br />
       <b>Mais au-delà de l’aspect ethnique, les revendications flamandes participent également d’une remise en cause fondamentale du principe de solidarité entre une région prospère et une autre qui l’est moins… </b>       <br />
       La même chose pourrait se faire à l’initiative des Catalans vis-à-vis des Espagnols, la Catalogne étant plus riche. Ou encore de la part des Lombards et des Piémontais à l’égard des Napolitains et des Siciliens. C’est d’ailleurs ce à quoi on a assisté en ex-Yougoslavie : les républiques qui ont voulu faire sécession, la Slovénie et la Croatie, étaient plus riches que la Serbie, le Monténégro et la Macédoine. Ceci étant, vous avez raison, c’est une atteinte au principe de la solidarité nationale. Mais dès le moment où vous niez la réalité de la nation, la solidarité nationale ne suit plus fatalement.       <br />
              <br />
       <b>Revenons au scénario du rattachement à la France. En dépit des sondages, croyez-vous que les Français sont véritablement prêts à accueillir les francophones de Belgique au sein de la république ?</b>        <br />
       Je le répète, si les francophones le souhaitaient et le demandaient par référendum et si, en toute hypothèse, les flamands prenaient leur indépendance - conditions qui ne sont pas aujourd’hui réunies -, je trouverais juste de les accueillir dans la République française sous un statut à déterminer. Ça pourrait être le statut actuel avec un simple rattachement de la sécurité sociale wallonne à la sécurité sociale française. Mais ça mériterait naturellement que l’on regarde ça de plus près le cas échéant. Ceci étant, je vous accorde qu'à l’heure qu’il est, la question de l'éventuel éclatement de la Belgique n’étant pas posée, les Français ont d'autres préoccupations. D'autant qu'ils se trouvent actuellement confrontés à un affaiblissement de la conscience nationale. On a connu des époques comparables, notamment dans les années 30, quand la France ne savait plus vraiment où se situer, regardant vers Rome, Moscou ou encore Berlin. Avec l'adoption du traité de Maastricht, nos élites de droite et de gauche ont propagé l'idée selon laquelle l’Europe se substituait à la France. L'Europe devenait notre horizon et notre patrie. Mais il s'agit en l'occurrence d’une Europe supranationale, ou postnationale, plutôt qu'une Europe des nations pour laquelle j’exprime ma préférence parce que je crois qu’elle est plus réaliste et, qu'en outre, la nation reste le cadre de la démocratie et le lieu de la solidarité. On le voit du reste avec le problème de la sécurité sociale que vous soulevez. Bref, en ce moment, les Français aspirent surtout à ce qu’on leur redonne un projet national valorisant, républicain, parfaitement compatible avec la construction d’une Europe des peuples. Ce ne sera pas un projet de fermeture nationaliste, auquel cas je m’y opposerais. Ils ont besoin qu’on situe mieux la France dans le monde du début du XXIe siècle où l’on voit que l’Europe, et pas seulement la France, poursuit un déclin accéléré.       <br />
              <br />
       <b>Les responsables politiques français ne semblent pas non plus manifester un grand intérêt pour le futur de la Belgique. Est-ce le cas ?</b>       <br />
       Ça l'est et je le regrette. Je crois que cela tient en partie au fait qu’aucun d'eux ne veut jeter de l’huile sur le feu en ce moment. Ceci étant, je pense qu’ils devraient malgré tout se montrer plus attentifs au respect de droits légitimes ainsi qu'à celui de principes démocratiques menacés à quelques kilomètres de Bruxelles.       <br />
              <br />
       <b>En cas de scission du pays, quel pourrait être le statut de Bruxelles d'après vous ? Etes-vous partisan de l’idée de certains d’en faire un district fédéral européen sur le modèle de Washington ?</b>       <br />
       Il appartient aux habitants de la Région bruxelloise de se déterminer si la Flandre devait choisir la voie de l'indépendance. Je ne vais pas me substituer à eux. Ils auraient le choix entre la Flandre, la Wallonie et une entité autonome abritant les institutions européennes. Quant à l’idée de faire de Bruxelles un district fédéral européen, je rappelle que l’Europe n’est pas une fédération. C’est, selon la Cour constitutionnelle de Karlsruhe :  une organisation internationale qui met certes en commun un certain nombre de compétences, mais ce n’est pas une fédération. Par conséquent, il faut éviter de faire un district fédéral sans fédération.       <br />
              <br />
       <b>Quitte à faire de la politique fiction, imaginons que Bruxelles et la Wallonie rejoignent l'Hexagone. Ne craignez-vous pas que  l’Allemagne et la Grande-Bretagne voient d'un mauvais œil le passage des institutions européennes et du siège de l'Otan dans le giron de la France ?</b>       <br />
       Nous ne sommes plus au lendemain de Waterloo où tous les Européens craignaient de voir l’impérialisme français se réveiller à nouveau. Tout cela est dépassé. Il faudrait trouver des arrangements, mais c’est du détail.       <br />
              <br />
       <b>Waterloo, justement. Dans son livre « Mélancolie française », Eric Zemmour considère que la Belgique est la résultante de la défaite de Napoléon et, par conséquent, une création artificielle qui n'aurait jamais vu le jour autrement. Votre avis ?</b>       <br />
       La défaite de Napoléon a Waterloo a eu des conséquences immenses. Pour la France, c’est une page d'histoire qui se tourne. À partir de 1815, le conflit d’hégémonie entre la France et l’Angleterre est tranché au bénéfice de cette dernière qui va imposer une Belgique neutre en 1830. Grâce aux bons offices de Taleyrand, elle met sur le trône un Saxe-Cobourg marié à une fille de Louis-Philippe. C’est alors de la grande diplomatie !       <br />
              <br />
       <b>Quelle image avez-vous des Belges et de la Belgique ?</b>       <br />
       J’ai beaucoup de sympathie pour la Belgique et les Belges en général. Je vais toujours très volontiers à Bruxelles. J’ai visité Bruges avec mon épouse il y a quelques années et nous avons beaucoup aimé. D’ailleurs la Gaule Belgique au temps de César allait jusqu’à Belfort et je suis très fier d’être belge de réputation, les Belges étant, selon l’auteur de «  La guerre des Gaules », les plus braves des Gaulois.       <br />
              <br />
       <b>Entretenez-vous des contacts avec des dirigeants belges ou d'autres personnalités ?</b>       <br />
       A une époque, j’ai bien connu Etienne Davignon. J’ai  plus récemment rencontré Louis Michel, notamment lorsqu’il était ministre des affaires étrangères. Je connais  Elio Di Rupo, de réputation, mais sans l’avoir rencontré.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="http://www.chevenement.fr/Entretien-a-Paris-Match-Si-les-francophones-de-Belgique-le-souhaitaient,-les-Francais-seraient-prets-a-les-accueillir-au_a983.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>La France à la reconquête de son destin (vidéo)</title>
   <updated>2010-07-03T18:18:00+02:00</updated>
   <id>http://www.chevenement.fr/La-France-a-la-reconquete-de-son-destin-video_a982.html</id>
   <category term="Actualités" />
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   <published>2010-07-02T12:18:00+02:00</published>
   <author><name>Chevenement.fr</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Voici la vidéo du discours de clôture de Jean-Pierre Chevènement au Congrès du Mouvement Républicain et Citoyen, Paris, dimanche 27 juin 2010.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <object type="application/x-shockwave-flash" id="" data="http://www.chevenement.fr/v/34b1bb00f2c040992badafe7acaf022216d74942" width="608" height="372">
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     </div>
     <div>
      Le texte de cette intervention est <a class="link"  href="http://www.chevenement.fr/La-France-a-la-reconquete-de-son-destin_a974.html">disponible ici</a>.       <br />
              <br />
       Vous pouvez également retrouver cette vidéo chapitrée en six parties sur <a class="link" href="http://www.youtube.com/user/jpchevenement#grid/user/438C315CBFB55FDC">YouTube</a>, <a class="link" href="http://www.dailymotion.com/playlist/x1cubo_jpchevenement_congres-mrc-2010">Dailymotion</a> et <a class="link" href="http://www.facebook.com/jpchevenement?v=app_2392950137">Facebook</a>.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   </content>
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  <entry>
   <title>Chevènement: "j'envisage d'être candidat en 2012"</title>
   <updated>2010-07-02T08:53:00+02:00</updated>
   <id>http://www.chevenement.fr/Chevenement-j-envisage-d-etre-candidat-en-2012_a981.html</id>
   <category term="Actualités" />
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   <published>2010-07-02T08:50:00+02:00</published>
   <author><name>Chevenement.fr</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Dépêche AFP, vendredi 2 juillet 2010, 05h00.     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="http://www.chevenement.fr/photo/2201992-3070357.jpg" alt="Chevènement: "j'envisage d'être candidat en 2012"" title="Chevènement: "j'envisage d'être candidat en 2012"" />
     </div>
     <div>
      L'ancien ministre de la Défense et Président du Mouvement Républicain et Citoyens (MRC) Jean-Pierre Chevènement a affirmé qu'il envisageait d'être candidat aux élections présidentielles de 2012, <a class="link"  href="http://www.chevenement.fr/Entretien-a-France-Soir-Oui,-j-envisage-d-etre-candidat-en-2012_a980.html">dans un entretien publié par France-Soir</a>.       <br />
       "Si j'envisage d'être candidat, c'est parce que les circonstances sont gravissimes et qu'il faut faire 'bouger les lignes'. La France va mal", a estimé le sénateur du territoire de Belfort.       <br />
       "C'est bien beau de dire qu'on va retarder l'âge de départ à la retraite mais s'il n'y a plus de travail, si les entreprises veulent se débarrasser de leurs sexagénaires, comment faire?", a ajouté M. Chevènement.       <br />
       "C'est injuste pour les ouvriers. La retraite à 60 ans c'était une grande conquête pour la classe ouvrière", a-t-il poursuivi.       <br />
       Evoquant des rumeurs sur une éventuelle candidature à la présidence du Sénat en 2011, il répond: "je me suis uniquement déclaré disponible pour l'élection présidentielle de 2012".
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="http://www.chevenement.fr/Chevenement-j-envisage-d-etre-candidat-en-2012_a981.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>Entretien à France-Soir: « Oui, j'envisage d'être candidat en 2012 »</title>
   <updated>2010-07-02T08:49:00+02:00</updated>
   <id>http://www.chevenement.fr/Entretien-a-France-Soir-Oui,-j-envisage-d-etre-candidat-en-2012_a980.html</id>
   <category term="Agenda et médias" />
   <photo:imgsrc>http://www.chevenement.fr/photo/imagette-2201977-3070338.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2010-07-02T08:49:00+02:00</published>
   <author><name>Chevenement.fr</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Entretien de Jean-Pierre Chevènement à France-Soir, propos recueillis par Anita Hausser, vendredi 2 juillet 2010.     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="http://www.chevenement.fr/photo/2201977-3070338.jpg" alt="Entretien à France-Soir: « Oui, j'envisage d'être candidat en 2012 »" title="Entretien à France-Soir: « Oui, j'envisage d'être candidat en 2012 »" />
     </div>
     <div>
      <b>France-Soir. Le Mouvement républicain et citoyen (MRC), dont vous êtes le président d’honneur, annonce son intention de soutenir en 2012 un « candidat républicain ». Vous pourriez, dit-on, être ce candidat. C’est sérieux ?       <br />
       Jean-Pierre Chevènement.</b> Si j’envisage d’être candidat, c’est parce que les circonstances sont gravissimes et qu’il faut faire « bouger les lignes ». La France va mal. Elle s’est installée depuis trente ans dans un chômage de masse qui touche plus de 20 % des jeunes. Elle n’a jamais été aussi inégale. L’éthique républicaine est foulée aux pieds. Certes, je ne suis plus jeune, mais l’expérience est irremplaçable !       <br />
              <br />
       <b>Pourtant, vous aviez envisagé, jusqu’à une période récente, de participer aux primaires du PS…</b>       <br />
       Elles ont été vidées de leur substance par Martine Aubry et Dominique Strauss Kahn qui ont conclu le pacte de Marrakech, et qui se sont également entendus avec Ségolène Royal. Quelle confiance, au surplus, peut-on faire aux socialistes pour l’organisation de ces primaires ? Mais la question majeure est ailleurs : le PS est-il prêt à mener demain une politique de salut public ?
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <b>Qu’est-ce que ça veut dire?</b>       <br />
       J’ai toujours essayé de faire accepter au PS qu’il pèse pour modifier les statuts de la Banque centrale européenne : sans aucun résultat. Le PS est prisonnier du PSE (Parti socialiste européen) lui-même sous la domination du SPD allemand qui ne le veut pas. Alors pour nous sortir d’affaire, je ne fais pas confiance à ceux qui, depuis 1983, nous ont fourvoyés avec une politique de la monnaie forte, une déréglementation généralisée et l’introduction d’une monnaie unique par le traité de Maastricht. Un traité qui est en train de se casser la figure.       <br />
              <br />
       <b>Aucune entente n’est donc envisageable entre vous, d’une part, Martine Aubry, DSK et Ségolène Royal, de l’autre ?</b>       <br />
       Tous les dirigeants socialistes, même Jean-Luc Mélenchon, ont soutenu <span style="font-style:italic">perinde ac cadaver</span> (jusqu’à la mort, NDLR) le traité de Maastricht et ses dispositions les plus stupides. Maastricht, ça a été la mise en congé de la nation. Une erreur gravissime. Résultat : la France, aujourd’hui, ne croit plus en elle-même. Comme dans les années 1930.       <br />
              <br />
       <b>Allez-vous jusqu’à dire qu’il vaudrait mieux sortir de l’euro ?</b>       <br />
       L’euro est aujourd’hui une réalité. Je suis partisan de défendre la zone euro dans son intégralité, c’est-à-dire avec tous les pays du Sud. Cela passe par un compromis franco-allemand sur l’idée que l’Europe ne peut pas avoir une monnaie surévaluée. L’Allemagne devrait admettre que la Banque centrale européenne (BCE) fasse des avances aux Etats attaqués. Sinon, la spéculation se déchaînera, et ça va « péter » ! On ne peut pas exclure la défaillance d’un grand pays du sud de l’Europe dans le cours de l’été. Il faut se donner, dès maintenant, des armes de dissuasion. Le mois d’août est toujours le mois des mauvais coups !       <br />
              <br />
       <b>En réponse au projet du gouvernement sur la réforme des retraites, la gauche propose un financement du déficit mettant largement – et presque exclusivement – les plus riches à contribution. Y adhérez-vous ?</b>       <br />
       La retraite est le capital de ceux qui n’en ont pas. On ne peut faire l’économie de l’augmentation des années cotisées mais, pour cela, il faut une économie en croissance, créatrice d’emplois. C’est bien beau de dire qu’on va retarder l’âge de départ à la retraite mais s‘il n’y a plus de travail, si les entreprises veulent se débarrasser de leurs sexagénaires, comment faire ?       <br />
              <br />
       <b>Acceptez-vous de retarder l’âge légal de départ à 62 ans ?</b>       <br />
       C’est injuste pour les ouvriers ! Savez-vous qu’ils vivent en moyenne sept ans de moins que les autres catégories de Français ? La retraite à 60 ans, c’était une grande conquête pour la classe ouvrière. Cependant, il est évident que la durée de vie moyenne s’allonge. Le fond du problème, c’est la relance de l’économie : on ne rétablira les comptes de la Sécurité sociale comme les comptes publics que par une augmentation des recettes. Et cela passe par une monnaie moins forte qui n’écrase pas notre compétitivité, par l’investissement de notre épargne – une des plus élevées du monde – dans l’innovation, la recherche, la technologie, la formation. Et cela en France, pas à l’étranger ! Il faut refaire de la France un grand pays industriel et technologique. Elle en a la capacité si la volonté politique est là !       <br />
              <br />
       <b>Aujourd’hui, l’ancien ministre de l’Intérieur que vous êtes combat la réforme territoriale. Pourquoi cette posture ?</b>       <br />
       Cette réforme, très mal conçue, n’était pas nécessaire. Notre organisation, simple, repose sur trois niveaux : commune, département, région. L’intercommunalité a remédié à l’émiettement communal. La réforme vise à réduire drastiquement le nombre des communes en transformant les intercommunalités en communes nouvelles. Or on a besoin des petites communes ! On a besoin de ces élus locaux très dévoués qui participent au maintien du lien social. Et puis le gouvernement a inventé une nouvelle entité : la métropole.       <br />
              <br />
       <b>Vous y êtes hostile ?</b>       <br />
       Soyons clair : la création de ces « métropoles » va décapiter sept régions et désosser une douzaine de départements. Et puis cette réforme vise à mettre les collectivités locales à la diète : le gouvernement a déjà annoncé le gel des dotations des collectivités territoriales. Bref, voilà une « réforme » qui met le pataquès dans l’organisation territoriale de la France. Bon, la loi va être votée, mais y aura-t-il une majorité pour l’appliquer en 2014 ?       <br />
              <br />
       <b>La gauche peut-elle, selon vous, gagner le Sénat en 2011 ?</b>       <br />
       C’est possible. Les dernières élections locales et régionales devraient en effet permettre à l’ensemble de la gauche de gagner de nouveaux sièges. Quant à ceux qui font courir le bruit que je serai candidat à la présidence du Sénat en 2011, ce ne sont pas des gens qui me veulent bien ! Je me suis uniquement déclaré disponible pour l’élection présidentielle de 2012 !       <br />
              <br />
       Source : <a class="link" href="http://www.francesoir.fr/politique/chevenement-oui-jenvisage-detre-candidat-en-2012">francesoir.fr</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="http://www.chevenement.fr/Entretien-a-France-Soir-Oui,-j-envisage-d-etre-candidat-en-2012_a980.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>Entretien à Marianne : «Sur la crise, Sarkozy en a dit plus que Villepin»!</title>
   <updated>2010-07-01T17:06:00+02:00</updated>
   <id>http://www.chevenement.fr/Entretien-a-Marianne-Sur-la-crise,-Sarkozy-en-a-dit-plus-que-Villepin-!_a979.html</id>
   <category term="Agenda et médias" />
   <photo:imgsrc>http://www.chevenement.fr/photo/imagette-2200920-3068823.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2010-07-01T17:04:00+02:00</published>
   <author><name>Chevenement.fr</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Entretien de Jean-Pierre Chevènement à Marianne, propos recueillis par Gérald Andrieu, 1er juillet 2010.     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="http://www.chevenement.fr/photo/2200920-3068823.jpg" alt="Entretien à Marianne : «Sur la crise, Sarkozy en a dit plus que Villepin»!" title="Entretien à Marianne : «Sur la crise, Sarkozy en a dit plus que Villepin»!" />
     </div>
     <div>
      <b>Marianne : Le MRC dit vouloir un « candidat républicain » en 2012. Ce pourrait être vous. Comment ne pas imaginer que cette annonce est une manière de faire pression sur le PS ?       <br />
       Jean-Pierre Chevènement :</b> Il faut mesurer la situation gravissime dans laquelle nous sommes et qui vient confirmer nos prises de position passées. Nous avons combattu le Traité de Maastricht qui a mis la nation en congés. Il nous faut donc redynamiser le pays en lui donnant un projet. Tout cela est possible, mais pose la question de l’avenir de la monnaie unique dont l’erreur de conception est évidente.       <br />
              <br />
       Pouvons-nous faire confiance à ceux qui nous ont entraîné dans cette impasse ? Le PS et la droite sont solidairement responsables du Traité de Maastricht et de la remise en cause du vote des Français en 2005 par le Traité de Lisbonne. Nous ne pouvons pas avoir confiance en nos élites, de droite comme de gauche, pour faire bouger les lignes et affronter une crise de l’euro qui a toutes les chances de rebondir cet été. Derrière la Grèce, se profilent le Portugal, l’Espagne… Les élites n’ont aucune idée de comment faire naître une Europe solide capable de faire bonne mesure face à la « Chinamérique ».       <br />
              <br />
       À qui peut-on donc faire confiance ? À un candidat républicain. Le PS, lui, n’est pas conscient de l’extrême fragilité de l’euro et est incapable d’imaginer les solutions qu’il faut apporter à la crise.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <b>Cela signifie qu’il n’y aura plus d’accords électoraux avec le PS ?</b>       <br />
       Lorsque l’on n’est pas d’accord sur le fond, il faut soit un candidat distinct, soit un accord politique. Cet accord n’existe pas. D’autant que se pose la question de l’alliance du PS avec Europe écologie qui prône la décroissance, la sortie du nucléaire et refuse le progrès. Pour notre part, nous subordonnons toute alliance électorale à un accord politique de fond. Mais nous avons aujourd’hui le sentiment que le Parti socialiste n’est pas sorti de l’ornière sociale libérale.       <br />
              <br />
       <b>Vous ne semblez pas plus disposé à tendre la main aux responsables politiques qui se revendiquent comme « républicains », à droite comme à gauche ? Mélenchon, Villepin ou bien encore Dupont-Aignan ? </b>       <br />
       Pour ce qui est de Jean-Luc Mélenchon, la question de la souveraineté nationale pose un vrai problème. Nos amis du Front de gauche n’ont pas les idées très claires sur le sujet…        <br />
              <br />
       Dominique de Villepin, je l’ai déjà dit et le redit, a toujours sa carte de l’UMP. Sur la crise de l’euro et du capitalisme, je l’attends encore. En un sens, Nicolas Sarkozy en a plus dit sur le sujet lors de son discours de Toulon que ne l’a jamais fait Dominique de Villepin. Mais laissons le temps au temps.        <br />
              <br />
       Enfin, en ce qui concerne Nicolas Dupont-Aignan, je considère que pour faire bouger les lignes il est souhaitable d’avoir une certaine expérience de l’Etat. Ça n’enlève rien au mérite de Nicolas Dupont-Aignan que j’estime beaucoup. Il n’est pas certain d’ailleurs que Nicolas Dupont-Aignan partage notre souci de faire de la gauche, une gauche à la hauteur…        <br />
              <br />
       <b>Votre regard sur la classe politique est sévère. Comment jugez-vous les événements qui agitent le sommet de l’Etat, à commencer par l’affaire Woerth – Bettencourt ? </b>       <br />
       Le climat en politique devient délétère quand les questions de fond ne sont plus posées. La seule solution pour que souffle à nouveau un vent salubre sur notre démocratie, c’est d’aller à l’essentiel. Le reste n’est que distraction.       <br />
              <br />
       Source : <a class="link" href="http://www.marianne2.fr/Chevenement-Sur-la-crise-Sarkozy-en-a-dit-plus-que-Villepin-_a194681.html">Marianne2.fr</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="http://www.chevenement.fr/Entretien-a-Marianne-Sur-la-crise,-Sarkozy-en-a-dit-plus-que-Villepin-!_a979.html" />
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   <title>Chevènement au Talk Orange-Le Figaro : «la France est à côté de ses pompes»</title>
   <updated>2010-06-29T23:01:00+02:00</updated>
   <id>http://www.chevenement.fr/Chevenement-au-Talk-Orange-Le-Figaro-la-France-est-a-cote-de-ses-pompes_a978.html</id>
   <category term="Agenda et médias" />
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   <published>2010-06-29T23:01:00+02:00</published>
   <author><name>Chevenement.fr</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Jean-Pierre Chevènement était l'invité du Talk Orange-Le Figaro mardi 29 juin 2010.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <object type="application/x-shockwave-flash" id="" data="http://www.chevenement.fr/v/e03c08ce6a35653d7c614441d816d9f1eb598962" width="608" height="372">
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     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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   <title>La réforme des collectivités territoriales : le saccage du jardin à la française</title>
   <updated>2010-06-29T17:51:00+02:00</updated>
   <id>http://www.chevenement.fr/La-reforme-des-collectivites-territoriales-le-saccage-du-jardin-a-la-francaise_a977.html</id>
   <category term="Actualités" />
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   <published>2010-06-29T17:50:00+02:00</published>
   <author><name>Jean-Pierre Chevènement</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Intervention du Sénateur Chevènement dans le débat en deuxième lecture sur le projet de loi portant réforme des collectivités territoriales, Sénat, lundi 28 juin 2010.     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="http://www.chevenement.fr/photo/2196482-3062593.jpg" alt="La réforme des collectivités territoriales : le saccage du jardin à la française" title="La réforme des collectivités territoriales : le saccage du jardin à la française" />
     </div>
     <div>
      Messieurs les Ministres,       <br />
              <br />
       Vous prétendiez, Monsieur le Ministre de l’Intérieur, vouloir instaurer, à travers le projet de loi portant réforme des collectivités territoriales, deux nouveaux couples : communes-intercommunalité d’une part, départements-région d’autre part. Le texte qui nous revient de l’Assemblée Nationale montre encore plus, qu’à la première lecture, combien cette présentation est illusoire.       <br />
              <br />
              <br />
       <b>I – En réalité, le gouvernement veut d’abord appliquer la rigueur aux collectivités territoriales en en réduisant le nombre, au détriment principal des petites communes.</b>       <br />
              <br />
       1.	Je ne conteste pas le principe de l’achèvement de la carte de l’intercommunalité.       <br />
              <br />
       a)	J’observe simplement que la plupart des mesures adoptées visent à durcir son fonctionnement et à renforcer les pouvoirs du Préfet.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      b)	Pourquoi tant de méfiance à l’égard des élus ? On a l’impression que le gouvernement veut mettre en place un marteau-pilon pour écraser une mouche ! Il serait si facile, Monsieur le Ministre, de donner des directives aux Préfets leur recommandant la concertation avec les élus et la souplesse dans l’application. Les Préfets savent faire, Monsieur le Ministre. Ils n’ont que très rarement besoin de prendre des dispositions coercitives. Ils peuvent compter sur le sens de l’intérêt général des élus locaux. Dans une démocratie normale, l’intérêt général n’est pas incarné par les préfets, hauts-fonctionnaires de grande qualité et que je connais bien, mais doit résulter d’un dialogue approfondi avec les élus qui ont pour eux la légitimité du suffrage universel, dans le cadre bien entendu des collectivités qu’ils administrent.       <br />
              <br />
       c)	Tant de précautions nous interpellent : quel sort voulez-vous réserver à nos communes, dans un premier temps à travers la transformation des intercommunalités en quatrième niveau de collectivités, et surtout peut-être, dans un second temps, à travers le dispositif dit des « communes nouvelles » ?       <br />
              <br />
       Nous sommes tellement pour l’intercommunalité qui met en commun les compétences stratégiques des communes, que plusieurs sénateurs du groupe RDSE et moi-même, nous vous proposons d’en faire les briques de base de la constitution des territoires qui se substitueraient, selon l’amendement de M. Portelli, adopté par la Commission des Lois, aux cantons actuels. Nous vous proposons, à cet effet, d’avancer au 1er mars 2013 la date d’achèvement de la carte de l’intercommunalité. Evidemment cela compliquera un peu votre entreprise de redécoupage mais ce serait tellement plus clair du point de vue de la représentation effective de nos bassins de vie, et tellement plus conforme à la démocratie !       <br />
              <br />
       Mais est-ce vraiment là votre souci ?       <br />
              <br />
              <br />
       2.	Nous sommes très inquiets de ce que vous voulez faire à travers les fameuses communes nouvelles. Inquiets de voir que vous avez repris, en Commission des Lois, le texte de l’Assemblée Nationale, revenant sur l’approbation de leur création par référendum voulue en première lecture par le Sénat. Désormais le Préfet pourrait proposer, selon votre texte, la création d’une commune nouvelle en s’assurant de l’approbation des seuls conseils municipaux. Quand on connait les moyens de pression qui peuvent s’exercer sur les petites communes de la part non seulement des Préfets mais de certains Présidents de Conseils généraux ou de grandes intercommunalités, on se demande si vous ne voulez pas, en fait, réussir là où la loi Marcellin avait échoué : réduire drastiquement le nombre des communes, à l’exemple de la Belgique ou de l’Allemagne, passer idéalement de 36 600 communes à 2 600, c’est-à-dire le nombre des EPIC, chacun d’eux ayant théoriquement vocation à se transformer, un jour, en commune nouvelle.       <br />
              <br />
       Un tel dessein méconnaitrait profondément le besoin de proximité de nos concitoyens, l’enracinement multiséculaire de nos communes, et le rôle irremplaçable des 500 000 élus locaux, pour la plupart quasi bénévoles. La France fout le camp, Monsieur le Ministre. L’Eglise catholique et le parti communiste ont cessé, depuis quelques décennies déjà, de la vertébrer Le service national a été supprimé. Les services publics s’étiolent ou disparaissent. L’Administration, frappée par la RGPP, s’échenille. Et vous voulez supprimer les communes, c’est-à-dire ce qui tient encore le pays. C’est le maire qu’on appelle, Monsieur le Ministre, quand la maison brûle ou qu’un désordre apparaît. Vouloir priver nos concitoyens de ces élus de proximité, infiniment dévoués, ce serait contribuer à défaire ce qui reste du lien social !       <br />
              <br />
       Aussi bien la « commune nouvelle » ne répond à aucun besoin profond, l’intercommunalité ayant permis largement de résoudre efficacement le problème posé par l’émiettement communal. Le prétexte des économies budgétaires est risible. Certes, vous en faites sur le dos des collectivités locales dont vous avez annoncé, avant même le rendez-vous fiscal prévu, en juin, par la loi de finances 2010, le gel des dotations.       <br />
              <br />
              <br />
              <br />
       <b>II - Monsieur Hortefeux, en second lieu, déclarait vouloir installer un couple département-région, sans doute pour justifier la création du conseiller territorial.</b>       <br />
              <br />
       1.	Là encore, c’est une mauvaise idée : chacun de nos trois échelons territoriaux – commune, département, région – devrait avoir ses propres élus, chacun en vertu d’un mode de scrutin différent. En fait, M. Balladur avait vendu la mèche : le projet de loi tendait, selon lui, à faire s’évaporer le département dans les régions ! Mais la mèche était mouillée : les métropoles, dans l’esprit du gouvernement, semblent avoir détrôné les régions. Et on ne sait plus très bien si l’élection des conseillers territoriaux ne va pas entraîner la condensation de la région dans les départements plutôt que l’évaporation de ces derniers dans celle-ci. Chaque président de Conseil général siègera en effet au Conseil Régional avec derrière lui ses barons, et je souhaite bien du plaisir aux futurs Présidents de Régions !       <br />
              <br />
       2.	Mais est-ce bien cela que vous voulez ? Vous ne le savez plus vous-même, comme le montre la création des métropoles, dont l’Assemblée Nationale a encore accru le champ de compétences, au détriment de départements et de régions, ainsi décapitées. Où se situera désormais le siège de ces départements moignons et de ces régions étêtées ? Dans la métropole ou dans un nouveau chef-lieu ? La création de métropoles repose sur une analyse fausse : si nos grandes villes ne se comparent pas aux grandes villes allemandes, espagnoles ou italiennes, c’est tout simplement que la France s’est faite autour de Paris qui est une ville-monde. On ne peut pas à la fois poursuivre le dessein du grand Paris et créer, à part peut-être Lyon, Marseille et Toulouse, de véritables métropoles européennes. Le seul résultat de votre réforme sera de casser le « jardin à la française » de notre organisation territoriale. Sept régions et sans doute une bonne douzaine de départements vont voir leur cohésion gravement perturbée. Les inégalités se creuseront entre ces métropoles qui se dresseront, comme les donjons d’autrefois, à l’horizon de forêts et de friches où survivront de nouveaux manants.       <br />
              <br />
       3.	Il y a quand même une bonne chose qu’a faite l’Assemblée Nationale, c’est d’abord de maintenir, comme le Sénat l’avait proposé pour les fusions de régions et de départements, l’exigence de délibérations concordantes des conseils élus et d’un accord de la majorité absolue des électeurs inscrits dans chaque collectivité.       <br />
              <br />
       Et c’est surtout, comme je le souhaitais, un strict encadrement prévu à l’article 13 bis de l’éventuelle fusion d’une région et des départements qui la composent. Il y faudra non seulement la délibération concordante des assemblées délibérantes des collectivités concernées mais aussi l’accord de la majorité absolue des électeurs inscrits dans chaque département. Ensuite, il faudra qu’une loi vienne entériner la création de cette collectivité hexagonale dont le statut paraîtra copié sur celui des collectivités d’Outre-Mer.       <br />
              <br />
       Toute cette réforme, Monsieur le Ministre, posera plus de problèmes qu’elle n’en résoudra.        <br />
              <br />
       Prenons le cas de l’Alsace. C’est pour Strasbourg que le seuil de création des métropoles a été abaissé à 450 000 habitants. Une fois cette ville merveilleuse érigée en quasi-principauté, que restera-t-il de notre belle Alsace ? C’est sans doute à quoi pensait notre collègue Richert avant qu’il ne devienne Président de Région. Ne resterait plus que le Haut-Rhin et une sorte de croissant bas-rhinois allant de Sélestat à Wissembourg en passant par Saverne pour contourner Strasbourg. Une sorte de faucille dont Colmar sans doute revendiquera de devenir la capitale.       <br />
              <br />
       Que de casse-têtes en perspective, Monsieur le Ministre ! Sans parler de la désignation des conseillers territoriaux, selon un mode de scrutin que le Sénat devrait être le premier à connaître, comme l’a judicieusement rappelé le rapporteur de la Commission des Lois, M. Jean-Patrick Courtois. Là aussi, le gouvernement semble atteint d’une sorte de danse de Saint-Guy, proposant à l’Assemblée Nationale un amendement contraire au texte – il est vrai assez général – qu’il avait accepté au Sénat lors de la première lecture. Amendement d’abord retiré en Commission des Lois puis réintroduit par le gouvernement. Pour ma part, je considère que ce mode de scrutin uninominal à deux tours est le moins mauvais. Il permet d’ancrer les élus dans les territoires. Il favoriserait cependant un bipartisme excessif si le seuil de qualification pour le deuxième tour était relevé.       <br />
              <br />
       Que veut en définitive le gouvernement ?       <br />
              <br />
       -	parfaire l’intercommunalité ou bien en faire un quatrième niveau de collectivités et l’antichambre de « nouvelles communes », se substituant aux anciennes ?       <br />
       -	magnifier les régions, ou au contraire les décapiter par l’institution des métropoles ?       <br />
       -	interdire les « financements croisés » ou en laisser la définition aux régions et aux départements ?       <br />
              <br />
       Nous sommes navrés, Monsieur le Ministre, de voir le saccage du « jardin à la française » de notre organisation territoriale auquel va conduire cette réforme très largement inutile, sous le fallacieux prétexte de réduire le fameux mille-feuilles territorial. Votre loi ne simplifiera pas mais complexifiera notre organisation territoriale. Où donc et par qui a-t-elle été pensée ?       <br />
              <br />
       Je m’autorise, Monsieur le Ministre, un pronostic : Faute d’être pragmatique et consensuel, votre projet de loi, s’il est voté, n’aura pas grand avenir.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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   <title>Jean-Pierre Chevènement invité de Public Sénat à 19h lundi 28 juin</title>
   <updated>2010-06-28T22:42:00+02:00</updated>
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   <category term="Agenda et médias" />
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   <published>2010-06-28T21:26:00+02:00</published>
   <author><name>Chevenement.fr</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Il répondait aux questions de Michel Grossiord sur la présidentielle de 2012.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <object type="application/x-shockwave-flash" id="" data="http://www.chevenement.fr/v/66d5331773b2e3fa290d17a08b545325a6e3a1d1" width="608" height="372">
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     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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   <title>Le MRC pour un "candidat républicain" en 2012, Chevènement en première ligne</title>
   <updated>2010-06-27T14:02:00+02:00</updated>
   <id>http://www.chevenement.fr/Le-MRC-pour-un-candidat-republicain-en-2012,-Chevenement-en-premiere-ligne_a975.html</id>
   <category term="Actualités" />
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   <published>2010-06-27T14:01:00+02:00</published>
   <author><name>Chevenement.fr</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Dépêche AFP, dimanche 27 juin 2010, 13h15.     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="http://www.chevenement.fr/photo/2191563-3055229.jpg" alt="Le MRC pour un "candidat républicain" en 2012, Chevènement en première ligne" title="Le MRC pour un "candidat républicain" en 2012, Chevènement en première ligne" />
     </div>
     <div>
      Le Mouvement républicain et citoyen (MRC), regrettant la tournure qu'ont prise les primaires, a décidé de soutenir un "candidat républicain" pour la présidentielle de 2012 qui pourrait bien être Jean-Pierre Chevènement, désormais président d'honneur du parti.       <br />
              <br />
       Lors du 5e congrès du MRC ce week-end à Paris, à l'Auditorium George V (VIIIe arr.), les quelque 200 délégués ont voté à la quasi-unanimité pour "se préparer à présenter un candidat républicain" à cette "élection primordiale, la mère des batailles", selon les mots de l'ancien ministre de la Défense et de l'Intérieur.       <br />
              <br />
       "Nous avions répondu oui aux primaires de toute la gauche dès lors qu'un contenu politique précédait les primaires proprement dites", a expliqué à la tribune Jean-Luc Laurent élu, à 53 ans, nouveau président du MRC à 91,7%.       <br />
              <br />
       Un "score pas tout à fait biélorusse", s'est amusé son prédécesseur, M. Chevènement, élu, lui, à 71 ans et à l'unanimité, président d'honneur.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      Mais il n'est pas question de "participer aux primaires dans les conditions définies par le PS, entraînant inéluctablement notre ralliement automatique au candidat socialiste sans connaissance ni discussion du projet", a ajouté M. Laurent, maire du Kremlin-Bicêtre (Val-de-Marne).       <br />
              <br />
       Dénonçant un PS qui "nous écrase" et "reste prisonnier d'une vision libérale et européiste dépassée", M. Chevènement a estimé, devant le secrétaire national PS aux élections Christophe Borgel, que ces primaires risquaient de "se résumer à une campagne médiatique arbitrée par les sondages" après le "pacte" Martine Aubry, Dominique Strauss-Kahn, Ségolène Royal.       <br />
              <br />
       Face à la crise du capitalisme financier et "la crise de la monnaie unique que nous avions prévue depuis sa création", le MRC propose donc un "programme de salut public" en 40 propositions.       <br />
              <br />
       "Nous voulons faire la révolution", c'est-à-dire "remettre les choses à l'endroit" et "faire passer le souci de l'Homme avant celui de la finance", a lancé "le Che" comme l'appellent certains délégués, se prononçant notamment pour "une monnaie qui n'écrase pas notre compétitivité" et une "mise en oeuvre d'un contrôle public du crédit".       <br />
              <br />
       Dans un parti qui reproche au PS d'avoir renié les accords électoraux aux régionales (19 élus obtenus au lieu de 26 prévus), la candidature de M. Chevènement qui doit rencontrer Martine Aubry en juillet, semble donc se profiler.       <br />
              <br />
       "Son expérience, sa stature d'homme d'Etat, sa probité lui permettent de se mettre en situation et de préparer cet objectif, non pas pour le MRC mais pour la France", a affirmé M. Laurent, très applaudi.       <br />
              <br />
       En devenant président d'honneur, M. Chevènement qui avait obtenu 5,3% des voix en 2002 et soutenu Ségolène Royal en 2007, se rend "disponible le cas échéant" pour 2012, selon Julien Landfried, secrétaire national MRC à la communication qui a déjà réservé les noms de domaine "www.chevenement2012.fr" et "www.chevenement2012.com".       <br />
              <br />
       Avant d'entonner la Marseillaise à la fin de son discours, l'intéressé, lui, a assuré ne "rien exclure", n'étant "animé que par le souci de servir (s)on pays". "Certes je ne suis plus jeune, mais l'expérience est irremplaçable", a dit l'ex-ministre de Lionel Jospin, récusant "le procès ridicule qui (lui) a été fait d'avoir fait perdre le candidat socialiste" en 2002.       <br />
              <br />
       Mais une autre ambition pourrait changer la donne. Selon un proche du sénateur de Belfort, "M. Chevènement pourrait être un bon candidat à la présidence du Sénat" en cas de basculement à gauche aux sénatoriales de 2011, car il est "respecté à droite et apparaîtrait comme une candidature d'équilibre".
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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