Agenda et médias

Jean-Pierre Chevènement invité de Quand j'étais maire sur France Inter lundi 25 février


L'émission était diffusée à 7h15. Elle est podcastée ci-dessous.


http://www.chevenement.fr/docs/audiovideo/France-Inter-25022008.mp3 http://www.chevenement.fr/docs/audiovideo/France-Inter-25022008.mp3




Mots-clés : belfort, municipales
Rédigé par Chevenement.fr le Lundi 25 Février 2008 à 07:59 | Lu 6007 fois



1.Posté par Instit le 25/02/2008 09:19
Pendant la campagne électorale, douze jours avant l’élection présidentielle, Nicolas Sarkozy s’était engagé en disant :

« Etre Président de la République tel que je le conçois, c’est une ascèse, c’est l’oubli de soi, de son bonheur personnel, de ses sentiments, de ses intérêts pour ne plus avoir en tête que le bonheur des Français, le prestige de la France, la grandeur de l’Etat et le bien commun. Il ne faut pas être candidat à la Présidence de la République française si l’on ne veut rien donner de soi-même, si l’on ne veut rien sacrifier, si l’on ne cherche que son bonheur et la réussite sociale. Il ne faut pas être candidat à la Présidence de la République si l’on n’est pas prêt à s’imposer davantage de devoirs que les autres. Parce qu’un Président de la République c’est quelqu’un qui n’a pas plus de droits, plus de privilèges et moins de devoirs. Mais quelqu’un qui au contraire a moins de droits, moins de privilèges que quiconque et plus de devoirs. Il ne faut pas être candidat à la Présidence de la République si l’on ne se sent pas capable de donner l’exemple et de s’imposer à soi-même les sacrifices que l’on demande aux autres. »

(Nicolas Sarkozy, discours de Tours, 10 avril 2007)

Une fois élu, Nicolas Sarkozy a fait le contraire. Nicolas Sarkozy a trahi les Français.

Pour finir, le sondage du jour :

« Nicolas Sarkozy chute de neuf points, à 38% d'opinions favorables, selon un sondage.

La cote de popularité de Nicolas Sarkozy enregistre une chute de neuf points en février, avec 38% de Français satisfaits du président de la République contre 47% en janvier, dans un sondage IFOP pour "Le Journal du Dimanche". Les mécontents sont 62% contre 52%, le mois précédent. "

http://tempsreel.nouvelobs.com/depeches/politique/20080223.FAP8407/nicolas_sarkozy_chute_de_neuf_points_a_38_dopinions_fav.html

2.Posté par Hélène le 25/02/2008 14:58
@instit

Ainsi que vous le savez les mots et les belles phrases
sont à écouter avec recul et à comparer avec l'expérience que l'on a du personnage qui les prononce.

En ce qui me concerne, après 40 ans de vote à droite, il a suffit que j'entende ce genre de discours pour que je vote à gauche
en mai dernier.

Que voulez-vous, malgré mon âge, il me reste en mémoire la fable du corbeau et du renard ...

3.Posté par Instit le 26/02/2008 00:51
Maintenant que le traité de Lisbonne est ratifié, nos ministres se lâchent. Nos ministres n’ont plus peur de dire ce que sera VRAIMENT l’Europe : un satellite des Etats-Unis. Un marché unique. Une monnaie unique. Une pensée unique. Une langue unique. Adieu, langue française.

Jean Quatremer est le correspondant du journal Libération à Bruxelles. Sur son blog, il écrit cet article désespérant :

« Valérie Pécresse, la ministre chargée de l’enseignement supérieur et de la recherche, veut rendre obligatoire l’enseignement de l’anglais pour tous en France : « je veux rompre le tabou de l’anglais », a-t-elle expliqué, le 25 février, à Bruxelles. Elle avait invité à déjeuner un groupe de journalistes français, en marge d’un Conseil des ministres « compétitivité », afin de donner ses priorités pour la présidence française de l’Union. « L’anglais doit être une des langues que tous les jeunes doivent maîtriser : on ne peut pas laisser sortir du système éducatif un enfant qui ne sait pas parler cette langue », a affirmé Pécresse qui, outre l’anglais, parle le russe. « Il faut même donner des cours en anglais à l’université », sur le modèle de ce qui se fait déjà aux Pays-Bas et dans les pays nordiques. « Notre culture rayonne d’autant mieux qu’on s’exprime dans la langue de l’autre ». La ministre a raconté que lors des déjeuners informels avec ses vingt-six collègues, elle s’exprimait en anglais sans réticence puisque c’est la langue commune : « je ne vais pas les obliger à avoir recours à l’interprétation ». Le chemin vers le tout anglais semble bel et bien balisé. Il va falloir s’y faire : à terme, les Français auront donc deux langues maternelles. À condition, bien sûr, que les moyens matériels suivent. »

http://bruxelles.blogs.liberation.fr/coulisses/2008/02/le-gouvernement.html


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